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  • P.F. UNGER pas seul responsable !

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    Le retour de la  clope !

    Je viens de lire avec attention l’article de la <TdG> « L’Etat a-t-il commis l’erreur de sa législature ?

    Non, que nenni.

    Dans ses lignes, la faute se reporte sur le Conseiller d’Etat en charge de la de l’Economie et de la Santé, Pierre-François UNGER.

    C’est trop facile de jeter la pierre sur un seul homme.

    Il n’y a pas que ce magistrat au Conseil d’Etat. Je croyais qu’il y avait une concordance totale au niveau de ce Conseil. En conséquence de quoi, c’est l’ensemble de ce Conseil qui est responsable de cette gourde.

    J'impute cette omission au Conseil d'Etat dans son ensemble.

    J’irai jusqu’à dire que les juristes des Départements n’ont pas eu le nez de conseiller à leur Magistrat l’édition d’une loi avant de préparer et de mettre en vigueur le règlement d’application. Vous lisez bien, je dis « d’application », car un règlement  repose sur une base légale, la loi ?

    Dans cette affaire il n’y a pas que le Conseil d’Etat qui se ridiculise, il y a tout l’arsenal politique au Grand Conseil et les juristes.

    Et oui, il fallait s’y attendre les cafés-restaurants ressortent les cendriers. Mais pour combien de temps. Car il ne faut pas se leurrer la loi sera éditée très prochainement.

    Alors de savoir si c’est l’erreur de la législature d’une part, et d’autre part de demander la démission de Pierre-François UNGER sont vraiment léger.

    Comme dit Jean-Charles Rielle, je cite «  chacun a fait son travail, le Conseil d’Etat a accompli son devoir de santé publique. Le Tribunal fédéral à quant lui tranché dans le sens d’une loi formelle ».

    Bref, cet article me fait un peu sourire surtout au sujet des attaques portées sur Pierre-François UNGER.

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  • Une armée Suisse ?

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    L’armée Suisse ?

     

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    Etait-elle vraiment indispensable (sourire) ?

    Que risque la Suisse au milieu des 27 de l’Europe.

    Je ne pense pas que nos frontières soient hermétiques et que notre défense soit efficace.

    Il me semble qu’au milieu de la fourmilière nous faisions un peu « minet » avec notre armée de milice.

    Si un conflit éclatait, ce que je doute de tout mon cœur, nous serions protégé par nos voisins.

    Alors faut-il vraiment investir dans du matériel, alors que la Suisse subit une inflation.

    L’impôt fédéral direct, coûte cher. Le budget de nos gris-verts est élevé.

    Celui-ci, pourrait être investi dans le remboursement de la dette ce qui apporterait une diminution des impôts en général.

    Cette manne financière pourrait aussi se glisser dans le développement durable.

    Par contre, le discours serait différent si notre armée pouvait être engagée à l’étranger, notamment nouée par un lien juridique à l’ONU.

    Les Verts ont leur plate-forme électorale. C’est clair « la Suisse n’a pas besoin d’armée ».

    Quant au PDC, il est dans la ligne du Conseil fédéral.

    « Pas question de remettre en cause l’obligation générale de servir. Et le système de milice est sacré. Avec le PDC, les radicaux forment la garde rapprochée du Conseil fédéral en matière de défense. Le problème, c’est qu’ils n’ont plus de majorité aux Chambres… (dit la TdG) Le parti Radical reste pour l’obligation de servir et défend l’armée de milice »

    L’UDC, tout naturellement, est pour l’armée. Reste leurs problèmes relationnels avec Samuel Schmid.

    Pour le PS, le budget doit diminuer de moitié.

    Certes, savez-vous que les dépenses militaires s’élèvent à environ 4 milliards par année.

    Loin de moi d’être proche du GSSA.

    Je mesure le poids d’une armée en Suisse. La faisabilité de diminuer le budget, le corollaire, l’impôt fédéral direct.

    Je ne sais vraiment quoi penser quant à la nécessité d’une armée. Faut-il procéder à des coupes budgétaires.

    Et Vous ?

    Avec mes respects. 

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  • Le serpent sous le capot !

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    Un boa dans le moteur !

    Bonjour à toutes et à tous 

     Si ça m’était arrivé, je crois que je serais tombé dans les pommes !

    J’ai horreur, je déteste, je crains, je hais les serpents. Pourtant comme toute créature, ils ont le droit de vivre. Oui mai dans un vivarium fermé à double tour !

    Lors de vacances à Bali, un autochtone posait son long boa sur les épaules des gens et prenait une photo. Il a voulu essayer avec moi, j’ai cru tomber dans les vapes. Je n’ai jamais voulu. Et cet homme certainement très gentil, sympa, qui insistait. J’ai vraiment eu de la peine à me faire comprendre.

    J’évoque ici le cas d’un serpent, car selon la TdG, un garagiste a découvert un serpent sous le capot de la voiture d’une cliente  entrain de se chauffer la patate. Quelle scène de cinéma !  

    Si c’était tombé sur moi, je crois que je n’aurais même pas eu le réflexe de fermer le capot, je serais parti au gallo. Puis reprenant mon souffle, calmé, j’aurais enfin appelé la police.

    Bonne journée 

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  • M. Zappelli a raison...

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    M. Zappelli a en effet raison d’être inflexible!

    Pourquoi relâcher lorsque les plaignants ne retirent pas leur plainte.

    Aucune pression venant de Berne ou des Nation Unies ont sollicité un classement de ce dossier.

    Il y a de bonnes raisons de rester rigoureux.

    La loi s’applique pour tout le monde sans distinction de fonction dans la société. Nous sommes tous égaux devant la justice.

    Prenez l’ancien Président français, Jacques Chirac, il n’a pas été déculpabilisé sous prétexte de je ne saurais dire quel motif.

    Dans le cas qui préoccupe Genève, faudrait-il que les personnes qui ont déposé plainte aient la volonté juridique de retirer leur plainte. Faute de contraire, le fils Kadhafi reste inculpé.

    Ils sont déterminés à aller jusqu’au bout. Qu’il en soit ainsi. Si j’étais à la place du Procureur général j’aurais déjà fixé une caution à plus de 10 millions. 500 mille francs suisses c’est un peu léger pour un fils de dirigeant, en l’occurrence la Libye. Vous en pensez quoi ?

    Une chose est certaine, chacun à sa place. Les Autorités politiques chez elles, la diplomatie également et la justice dans son palais.

    Probablement que si la plainte pénale était retirée, le fils du Colonel Kadhafi serait libre de tout soupçon. Il n’en pas ainsi, donc que justice soit rendue. Dans cette affaire, tout le monde se respecte, à tout le moins dans notre pays.

    Clin d'oeil amical : En Libye, allez savoir si le fiston n’a pas reçu une bonne fessée !!!

    Bravo Monsieur le Procureur général.

    Bonne matinée.
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  • Il faut garder le moral !

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    Ces bombes qui sautent et tuent

    C’est bientôt tous les jours !

    Quoi ?

    A la radio,  à la TV des explosions, des morts, des catastrophes. Il y a eu et il y a toujours les mines antipersonnels (voir explications en fin de blog), il y a les attentats. C'est incroyable, mais dans quel monde vivons-nous.

    La vie n’est vraiment pas une ligne droite. A chaque jour suffit sa peine. Lire la bible peut aider, peut revitaliser l'esprit.

    Nous sommes ici en principe pour vivre en paix. Que nenni, il n'en est pas toujours ainsi. Nous sommes souvent tributaire d’un fait nous marquant, à nous laisser pensifs, ennuyés, pris à la gorge. Mon moral serait au beau fixe, je suis certain que je dirais tout le contraire !

    Nombre de moralistes disent que la sagesse est la meilleure des vertues. Sauvons-nous des peurs, ouvrons-nous au joie de la vie. Il est vrai de dire que les grandes phisolophies sont, pour l'essentiel, des doctrines du salut sans Dieu, des tentatives de nous sauver des peurs qui nous empêchent de parvenir à une vie bonne, sans l'aide de la foi ni le recours à un Etre suprême.

    Etant croyant en Dieu, je me référerais à ce qu'il a enseigné aux hommes aux femmes : La PAIX.

    Il n’y pas très longtemps j’ai lu le livre de Luc Ferry « Vaincre les peurs ». Où la philosophie comme amour de la sagesse. Suite à cette lecture dès plus intéressante, j’ai découvert la sagesse de la philosophie. Je suis tombé dans le domaine de la culture constitué par un ensemble d’interrogations, de réflexions et de recherches à caractère rationnel menées depuis l’Antiquité grecque.

    Oskar Blumenthal a écrit « Quelle lutte sur cette terre pour l’honneur et la gloire de paraître ! En cherchant fébrilement de devenir quelqu’un les sots oublient d’être ».

    Je pense que la philosophie est un antidépresseur. Lire Kant, Nietsché, etc. revitalisent les batteries !

    Par ailleurs, je peux vous conseiller un livre de Francis Fukuyama "Le grand bouleversement". Ce qu'il dit "La société occidentale, avec ses modèles , ses valeurs, son histoire, est-elle appelée à disparaître ? Criminalité, drogue, suicide, mais aussi travail, justice, associativité, ou encore civisme, famille, fécondité : depuis plus de trente ans, en Europe comme aux Etats-Unis, tous les indicateurs de la confiance chutent. Or, comme le montre Francis Fukuyama, sous le présent désordre perce une donne novuelle. L'apparent chaos cache une transition. Et la grande fracture annonce une grande reconstruction. Que deviendra notre "vivre-ensemble" ? Serons-nous encore des "animaux politiques" ? Dressant un tableau sans complaisance de la rupture, dépassant l'opposition convenue entre biologie et sciences huaines, renouant avec l'idée de la nuature humaine et théorisant le capital social, Francis Fukuyama livre ici toutes les clés du Grand Bouleversement". C'est un livre intéressant.

    Allez mes chers Amis, je vous laisse. A lundi prochain.

    Amitiés

    J'ai trouvé le texte ci-dessous sur internet. Il me paraît intéressant au point de le soumettre à votre esprit :

     

    DEFINITION:

    Les manuels militaires définissent la mine antipersonnel comme un engin pyrotechnique conçu pour être déclenché par une action involontaire de l'ennemi, afin de provoquer la mise hors de combat du personnel. Le dictionnaire Larousse définit la mine antipersonnel comme engin de guerre conçu de manière à faire explosion lorsqu' un homme passe à proximité.

    LOCALISATION DES PAYS LES PLUS TOUCHES:

    Aujourd'hui 110 millions de mines antipersonnel actives restent enfouies dans le sol d' environ 70 pays. Certains sont particulièrement atteints, notament avec 20.5 millions en Afrique, posés surtout en Angola, Mozambique, Erythrée, Somalie et Ethiopie, avec 21 millions au Moyen-Orient en Irak , Afganistan au Cambodge, Vietnam, Birmanie.

    QUI EN PROFITE DU POINT DE VUE MILITAIRE ET ECONOMIQUE?

    Chaque année entre 5 et 10 millions de mines antipersonnel sont fabriquées dans le monde. Près de 500 millions l'ont été depuis 25 ans par plus de 50 états.

    Aux principaux producteurs qui étaient l'U.R.S.S, les Etats-Unis, l'Italie...et, plus généralement les pays occidentaux qui sont avancés technologiquement, se sont ajoutés de nombreux pays en voie de développement (Pakistan, Egypte, Irak...).Plus de 20 états ont signé un accord leur interdisant la production de mine-antipersonnel.

    Ce qui pousse les pays à produire des mines antipersonnel est leur faible coût de fabrication et le peu de technique necessaire.D'autre part, après les mines non-d2tectables, la recherche se concentre aujourd'hui sur les mines dispersables et programmables dites "intelligentes".La finalité est claire: préparer la future génération de mines.

    COMMENT LES GENS SE FONT-ILS PIEGER ?

    Il faut savoir que 81% des victimes sont des civils...

    La manipulation de ces armes, par des personnes non expérimentées, a déjà fait d'innombrables victimes parmi les enfants qui jouent avec les objets qu'ils trouvent, mais aussi les adultes qui, dans un contexte d'extrême pauvreté, cherchent à récupérer les parties métalliques de ces munitions pour les revendre.

    QUELS SONT LES DEGATS ?

    SOCIAL: De nombreuses victimes meurent sur place en se vidant de leur sang, ou en attendant un moyen de transport vers un centre hospitalier.Le plus souvent, celles qui survivent à l'explosion doivent subir une amputation.

    Au Cambodge, 35 000 personnes sont amputées après avoir étés fauchées par une mine.En Angola elles sont au nombre de 70 000.

    Des familles entières sont brisées et réduites à la misère lorsque le chef de famille, mutilé par une mine, ne peut plus travailler et assurer la survie quotidienne de ses proches.Des zones entières sont condamnées à la désertification pendant plusieurs générations.

    ECONOMIQUE: Les mines rendent inexploitables de vastes étendues de terres agricoles, ravageant l'économie et l'environnement. Le redémarrage économique de ces pays est fortement hypothéqué par la prolifération de mines antipersonnel, malgré le retour de la paix.

    -Une personne est mutilée ou tuée par une mine toutes les 20 minutes.

    - 1 million de victimes en 20 ans.

    -Chaque année, 26 000 personnes  sont victimes des mines.

    COMMENT LES DESAMORCER ?

    Aujoud'hui on pose plus de mines qu'on en enlève: en 1993  par exemple 100 000 mines ont été enlevées alors que dans le même temps 2.5 millions ont été posées.

    Le déminage est une activité lente et dangereuse. Son résultat n'est fiable que si les opérations sont réalisées manuellement, mètre carré par mètre carré: qu'il reste une seule mine dans un champ et le danger persiste.

    Bien souvent les programmes de déminage financés par de grandes agences internationnales ne concernent que les infrastructures et les grands axes stratégiques (routes, ponts...) délaissant les alentours des villages, les pâturages et toutes zones où se déroulent la vie quotidienne de la population. De plus en plus d'O.N.G s'intérressent à la pratique du déminage "de proximité" celui qui permet aux villageois d'exploiter de nouveau leurs champs.

    Mais le déminage coûte cher et les états ne se bousculent pas pour le financer.A l'occasion de la conférence internationale, réunie à Genève en juillet 1995, le Département des Affaires Humanitaires de l'O.N.U, n'a réussi à rassembler que 20 millions de dollars sur les 75 millions attendus pour l'alimentation de "fonds pour le déminage".Le secrétaire général des Nations Unis estime quant à lui que 33 millions de dollars seraient nécessaires pour désamorcer toutes les mines antipersonnel actuellement en place.

    -Coût d'une mine: entre 3 et 10 dollars.

    -Coût de son enlèvement: 300 à 1000 dollars.

    COMMENT LUTTER ?

    Une seule solution: l'interdiction totale.

    Sans renoncer à long terme au principe d'une réglementation et d'un contrôle international sous l'égide  de l'O.N.U, la solution passe aujourd'hui par l'engagement de chaque Etat et à la mise en oeuvre de mesures unilatérales.

    L'emploi des mines antipersonnel bafoue les règles du droit international humanitaire.En effet, les règles du droit international humanitaire imposent en cas de conflit de faire la distinction entre civils et combattants.Il interdit aussi l'emploi d'armes provoquant des dommages excessifs par rapport au but militaire recherché.Or, ces notions caractérisent précisément la spécificité des mines antipersonnel.

    Les principales O.N.G de la campagne internationale pour interdire les mines antipersonnel se sont réunies à Franckfort, du 19 au 22 février 1997.Cette réunion a rassemblé 70 participants de 40 pays. Démontrant explicitement sa mobilisation jusqu'à son objectif final. La campagne a décidé la création d'un fonds permettant d'accueillir l'argent du prix Nobel de la paix, nécessaire à la poursuite de son objectif: l'élimination totale des mines antipersonnelles de la planète.Plusieurs décisions ont étés prises par les O.N.G, notamment le traité d'Ottawa.Le prix nobel de la paix prendra tout son sens lorsque le traité d'Ottawa épargnera vraiment des vies.Il faut savoir que 123 pays ont signé pour le traité d'Ottawa, alors que 18 pays n'ont pas signé le traité dont les Etats-Unis, première puissance mondiale.

    La princesse Diana a beaucoup participé à l'aide aux enfants mutilés.

    CONCLUSION

    Ces "armes sans maître" sont déclenchées au hasard, par les victimes elles-mêmes, des années, voir des dizaines d'années après la fin des conflits.

    Pendant la durée de la production de notre article, huit personnes environ, dans le monde, ont été tuées ou mutilées par des mines antipersonnel...     

    SOURCES

    Périodiques: La Vie, 27 novembre au 3 décembre 1997, n°2726

                       Science & vie junior, octobre 1995, n°74

                       Dictionnaire Hachette

                       Dictionnaire Larousse 1997

                        Dictionnaire Axis

                        Internet: http://www.handicap-international.org/



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  • Oui à la SECURITE maximale

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    Evidemment la Suisse fait autrement !

    Il y a bien bataille sécuritaire en Europe. Rassurez-vous rien de grave. Une histoire de bistrot !

    Faut-il imposer le gilet fluorescent, la pharmacie, la boîte à ampoules ?

    Je dirais que pour assurer un maximum de sécurité ces « ingrédients sécuritaires » devraient être obligatoire.

    Dernièrement, allant sur Lausanne, une voiture arrêtée sur le bas côté. Tant le chauffeur que le passager était près du triangle de panne  revêtus du « tablier ». J’ai trouvé l’instant sécurisant, partant du principe que manifestement ils étaient en panne et qu’ils attendaient les secours.

    Dans la mesure où la police, les pompiers, les sauveteurs auxiliaires ont un gilet, pourquoi ne pas obligé par mesure de rassurement les personnes hors de l’habitacle de porter le gilet.

    Je pense plus important que le gilet, la pharmacie de secours. Cette boîte de premier soin devrait être obligatoire.

    A propos de la France, j’ai pu lire sur la « TdG » :

    Cette bataille sécuritaire ne s'est d'ailleurs pas faite sans mal. Alors ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy a toujours fait de la diminution des morts sur la route l'un de ses objectifs majeurs (moins de 3000 d'ici à 2012 contre 4620 en 2007). Devenu président, il a convoqué début février sept ministres afin de lancer, en compagnie de Karl Lagerfeld comme icône publicitaire, l'opération «C'est jaune, c'est moche, ça ne va avec rien, mais ça peut sauver la vie». Résultat: 35 millions d'automobilistes se sont rués chez les vendeurs. Conséquence: ruptures de stock et contrefaçons (sans les deux bandes rétroréfléchissantes d'une largeur minimum de 5 cm qui font tout le tour du corps) à prix extravagants sont devenus le lot de nos voisins roulants.

    En Suisse, le triangle est obligatoire depuis des décennies et le gilet, libéré de toute contrainte législative et de pression à la demande, est largement disponible dans les échoppes. On le trouve notamment dans toutes les agences du TCS pour un prix oscillant entre 7 fr. 90 et 9 fr. 90 »

    Je pense que la Suisse devrait légiférer en faveur du gilet de sauvetage. Au moins sur la bande d’arrêt de l’autoroute, par exemple, on voit de suite qu’il s’agit d’une panne, d’un pépin.

    La boîte d’ampoules devrait également être obligatoire. Il n’y pas toujours un garage à 3 mètres. Une ampoule coince, hop la boîte et on change soi même, soi même avec le gilet réfléchissant.

    Harmonisons-nous à la France et que l’Europe s’unifie sur la même ligne.

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  • Conte à guérir, conte à grandir

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    Bonjour à toutes et à tous,

    Je me suis acheté un livre de Jacques Salomé « Contes à guérir, contes à grandir ».

    Il s’agit de contes qui sont en relation avec la vie de tous les jours.

    « J’ai d’abord découvert combien il était nécessaire, dans toute relation, d’oser se dire, de nommer ses sentiments, son vécu, ses émotions ou ses désirs, d’aller au-delà du silence des mots pour dépasser la violence des maux ».

    J’ai découvert et suis content.

    Je vais donc évoquer ici un conte :

    Une rumeur s’était répandue dans ce pays-là, d’abord silencieusement, puis de façon plus insistante. Il y a comme cela des paroles muettes qui circulent entre des êtres en recherche, Quelqu’un pétendait connaître l’existence d’un sage « ayant découvert tout seul le chemin de la liberté ».

    Un adolescent, un jour, entreprit le voyage et se renseigna. On lui indiqua une direction, et sur le chemin q’il suivit il rencontra l’amour d’une qui ne cherchait pas la liberté mais qui avait besoin surtout d’être aimée, elle put le quitter. Il y a comme cela des amours de besoin, qui s’épuisent quand ils sont satisfaits.

    Le jeune homme se retrouva seul. Il reprit sa route et rencontra une qui l’aima et se laissa aimer-

    Il grandit dans cet amour-là  jusqu’au jour où il fut suffisamment grand pour quitter l’aimante. Il y a comme cela des amours pépinières, qui permettent de croître. Il reprit le chemin et durant plusieurs années parcourut la solitude.

    Un matin, il s’éveilla avec un désir, celui de rencontrer un autre désir, il s’éveilla avec un désir, celui de rencontrer un autre désir. Il rencontra et ce fut la fête. La fête dura mille jours et mille nuits.

    A l’aurore d’une nuit, il se quittèrent, comblés, rassasiés, chacun tellement émerveillé l’un par l’autre qu’ils imaginèrent que rien de plus beau ne pourrait leur arriver. Aussi chacun de leur côté multiplièrent-ils les rencontres. Lui en trouva beaucoup, beaucoup.

    Un jour cependant, il reprit le chemin. Et sur ce chemin rencontra une femme qui lui demanda avec ferveur : - Agrandis-moi, prolonge-moi, donne-moi un enfant de toi.

    Il lui en donna cinq. Il croyait à la générosité de la vie. Quelques années plus tard, un midi de plein soleil, il reprit le chemin.

    Ce n’était plus un jeune homme, c’était maintenant un homme traversé de cicatrices, à la fois vulnérable et puissant, qui s’avançait sur le chemin de la liberté. Il lui fallut encore d’autres rencontres, d’autres étonnements pour découvrir et rencontrer enfin le sage qui avait trouvé le chemin de la liberté.

    Quand ils furent face à face, l’homme interrogea le sage sur sont secret, sur le meilleur de son enseignement, sur la rigueur de sa recherche, sur le nom des maîtres qu’il avait eux, sur les souffrances et les thérapies engagées qu’il avait traversées.

    Le sage ne répondit à aucune de ses questions. Il dit seulement – La seule connaissance intime que j’ai est liée à ma seule découverte. Je sais aujourd’hui dire non ou oui, sans me blesser.

    Ainsi se termine le conte de l’homme qui rechercha longtemps le chemin de la liberté »

    Nous sommes tous en quête de notre chemin, du meilleur chemin. L’avez-vous trouvé ?

    Excellent sujet de réflexion pour le week end !

    Bonne journée.

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  • Le pouvoir et Nous ?

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    Le pouvoir est partout !

    Bonjour à toutes et à tous. Surtout une bonne journée !

    Suite aux balais politiques et diplomatiques de Paris, je viens à vous ce jour pour évoquer un texte de Monsieur Michel Foucault.

    Pour la petite histoire ( !) Michel Foucault est né à Poitiers en 1926. Paris, 1984 Philosophe français. Son analyse des institutions répressives (l’asile, la prison) est étayée par une conception nouvelle de l’histoire, marquée selon lui par des « coupures épistémologiques », et une critique radicale des sciences humaines (Les mots et les choses 1966).

    Le texte que je veux pour faire partager :

    «Le pouvoir est partout ; ce n’est pas qu’il englobe tout, c’est qu’il vient de partout. Et « le » pouvoir dans ce qu’il a de permanent, de répétitif, d’inerte, d’autoreproducteur, n’est que l’effet d’ensemble qui se dessine à partir de toutes ces mobilités, l’enchaînement qui prend appui sur chacune d’elles et cherche en retour à les fixer. (…) le pouvoir, ce n’est une institution, ce n’est pas une structure, ce n’est pas une certaine puissance dont certains seraient dotés : c’est le nom qu’on prête à une situation stratégique complexe dans une société donnée. Faut-il alors retourner la formule, et dire que la politique, c’est la guerre poursuivie par d’autres moyens ? Peut-être, si on veut toujours maintenir un écart entre guerre et politique, devrait-on avancer plutôt que cette multiplicité des rapports de force peut être codée – en partie et jamais totalement – soit dans la forme de la « guerre » soit dans  la forme  de la « politique » ; ce seraient là deux stratégies différentes (mais prompte à basculer l’une dans l’autre) pour intégrer ces rapports de force déséquilibrés, hétérogènes, instables, tendus. Michel Foucault

    Cet extrait me plaît. Le pourvoir n’est pas l’affaire que d’une personne. Le pouvoir, il est vrai de dire qu’il est partout, à tous les niveaux. Nous le partageons parfois mollement, parfois excessivement. Il y a eu de grands hommes sur cette terre qui ont dirigé des sociétés des pays, des nations.  Car l’homme exerce manifestement le pouvoir partout. Envers soi-même, dans le couple, dans un groupe. Certains se glosent de pouvoir. Certains ont besoin d’exercer le pourvoir. Pour d’autres le pouvoir est une sorte de calmant, un antidépresseur. Que leur chante le pouvoir, ils se sentiront mieux.

    Il peut y avoir un pouvoir qui est dirigiste, qui est directoire, qui est de conseils. Il y en a qui s’y croient, qui se croient grâce au pouvoir.

    Il est vrai que j’ai été deux fois Président du Conseil municipal de la Ville de Carouge. Vous avez raison de penser que ce titre « honorifique » est représentatif. Maintenant, je suis devenu « Sénateur » de Carouge. Tout ce « binz » ne m’est jamais monté au cerveau. Je sui resté simple, sans froufrou, moi-même. C'est dire que nous pouvons sans prise de tête avec le pouvoir.

    Au sujet de pouvoir, je vais vous faire un grand aveu : Je suis mon propre pouvoir !!! Nous sommes tous propre de notre pouvoir. Faut-il le savoir !

    Bonne journée.

    Je suis inquiet, plus de nouvelle notamment de Monsieur Dimitrescu. Mais vous tous que devenez-vous ?!

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  • Ras le bol !

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    Bonjour Amies, Amis blogueurs ! 

     Je ne sais pas vous, mais moi j'en ai vraiment ras le bol de cette grisaille. Tous les matin il fait gris, il pleut, il ne fait pas super chaud. C'est un printemps foutu. Et d'un coup, nous allons supporter des 32 degrés, un soleil de plomb. Il fait pas beau et c'était prévisible. En effet, le messager boiteux le dit dans son journal de bord. Il semblerait que le beau temps vienne pointer son nez aux alentours de la mi-juin.

    Les dépressifs doivent être encore plus dépressifs ! Les urgences en psychiatrie doivent exploser. L'agenda des psychiatre et tout le réseau dans ce domaine doive être plombés.

    Alors que faire pendant ces heures grises. Pour les dépressifs prendre un peu plus de "bonbons". Pour les actifs, essayez de bosser avec le sourire. Pour les pensifs, se mettre devant la fenêtre et apprécier le temps qui passe.

    Il y a aussi des trucs pour passer le temps. La lecture. La télé. La promenade couverte d'un bon manteau de pluie et d'une petite laine, évidemment avec le parapluie.

    Ecouter de la musique fait partie de la palette des occupations. Là j'écoute le CD "le meilleur de la musique classique"

    Il y aussi écrire un blog.

    Où simplement réfléchir en buvant un thé. Penser, à ce que je vais faire demain, aux menus du jour, où aller faire un tour. Car il faut bien bouger, sinon nous nous encrotons dans le marasme du train train quotidien. Bon là, nous avons de la chance il y a l'Euro 2008; mince je ne suis pas un fan du foot.

    En ce qui me concerne, je fais partie des insatisfaits de ce temps, je vais bouquiner. Nécessité est de passer le temps. Je vais lire un ouvrage de Jean Vanier Fondateur de l'Arche "Toute persone est une histoire sacrée".

    Du livre "A travers la fondation de l'Arche, sur les cinq continents Jean Vanier a rencontrer plusieurs miliers de personnes plongées dans les situations extrême de la vie. il a touché le fond de la souffrance, Il a vu renaître des hommes et des femmes qui semblaient perdus, laissés à l'abondon. C'est pourquoi, à l'occasion des trente ans de l'Arche, il a décidé de se livrer avec conviction. Dans une langue volontairement simple et concrète. Jean Vanier aborde tous les aspects de l'existence : les âges de la vie, les blessures de l'enfance, les peurs qui demeurent en chacun, le mur qui nous sépare des autres, la force de l'amour, les chemins de la guérison. Ecrit par l'une des grandes figures contemporaines de la charité, ce livre aidera ceux qui veulent apprendre à s'aimer pour mieux aimer les autres".

    Fils du gouverneur général du Canada, d'abord officier de marine puis docteur en phisolophie, Jean VAnier a fondé en 1964, près de Compiègne, les communautés de l'Arche où des hommes et des femmes de toutes origines partagent la vie de personnes qui ont un handicap mental. L'Arche regroupe aujourd'hui 2200 permanents dans 26 pays.

    Chers Amies, cher Amis, ceci exposé je vous abandone en vous souhaitant toutes sortes de bonnes choses pour ce week end. Et surtout malgré ce temps maussade, gardez le moral.

    Amitiés Carougeoises.

     François Velen 

     

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  • La solitude fait mal....

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    « Vaincre la solitude »

    Comme tout le monde, je me suis trouvé à un moment ou un autre de ma vie au côté de la solitude. Le moment venu le moral descend dans les chaussettes. Ca doit être difficile pour les gens seuls, les déprimés, les déshérités, etc.

    Il existe un livre très intéressant « Vaincre la solitude », écrit par Bruno Fortin, psychologue.

    Il dit que nous sommes tous seuls à des degrés différents. Cette solitude serait associée au plaisir ou la souffrance selon le sens qu’on lui donne, selon nos attentes ainsi que selon la richesse des liens que nous établissons avec les gens. Il dit aussi, notre capacité de nous relier à l’autre n’est pas une question de distance physique ou de sexe. Il s’agit de notre capacité de comprendre et de toucher le cœur et l’esprit de l’autre et de nous laisser toucher par lui.

    Cet ouvrage dit aussi, je cite :

    1)Intéressez-vous à vous-même : c’est en améliorant la relation que vous avez avec vous-même que vous commencerez ce cheminement.

    2. Identifiez vos émotions, vos points forts et vos points vulnérables : il y a bien des

    Avantages à se connaître. Cela vous permettra de mieux vous comprendre, de vous améliorer de développer votre propre identité.

    3. Reconnaissez l’existence de la solitude et profitez de ses plaisirs : profitez de l’instant            présent.

    4. prenez le temps de vous informer : développer une perception juste et nuancée des         événements et des personnes.

    5. Donnez-vous le temps de réfléchir, et de faire le ménage dans vos préjugés : Identifiez

        Les stratégies inefficaces et les attitudes mentales nuisible. Renoncez aux solutions

       Inefficaces. Faites des chois plus sains.

    6. Faites le point quant aux personnes de votre histoire : Remettez en question vos habitudes et vos croyances. Démasquez la nature de certains de vos rêves. Renoncez à l’impossible pour mieux vivre. Identifiez ce qui est vraiment essentiel et mettez de côté ce qui est secondaire.

    7) Reconnaissez votre part de responsabilité : Attribuez-vous une responsabilité partielle.   Prenez le temps de faire le point et de vous réorienter. Respectez votre rythme.

    8) Faites de votre mieux pour vous rapprocher de vos buts : Fixez-vous des objectifs réalisables. Cherchez la suite de votre vie. Recherchez la satisfaction de vos besoins. Trouver votre propre voie.

    9) Profitez de ce que la société nous offre comme occasion de contacts. Affrontez progressivement vos peurs. Choisissez des relations saines. Prenez soin de vous-même. Assurez vous d’être disponible.

    10) Motivez-vous en imaginant ce que vous souhaitez obtenir, ainsi que ce que vous souhaitez éviter : Utilisez les images, les paroles, et les sensations associées à votre passé, à votre présent et à votre avenir. Comparez-vous avec vous-même, et prenez conscience du chemin parcouru. Reconnaissez ce qui vous donne plus de plaisir ou vous procure moins de souffrance.

    11) Vivez vos deuils : Cherchez un sens à la perte. Cheminez par étapes suite au choc, à la sensation d’abandon, aux désillusions, à l’acceptation puis à la réconciliation avec la vie. Acceptez les différences. Laissez-vous vivre votre deuil à votre façon et é votre rythme.

    12) Choisissez vos amis et vos groupe d’appartenance : Laissez évoluer vos relations. Soyez vous-même. Respectez l’autre. Prenez votre temps. Soyez actif. Explorez différents types d’activités. Respectez vos valeurs et votre valeur. Présentez-vous à votre meilleur. Laissez-vous connaître progressivement. 

    Demandez-vous : Est-ce que cette personne est capable d’identifier et de partager ses sentiments ? Est-elle intéressée à développer ses capacités ? Est-elle honnête et digne de confiance ? Est-elle autonome ? A-t-elle une attitude positive envers la vie ? Partage-t-elle mes valeurs ? Est-elle disponible et prête à s’engager ?

    L’écrivain de cet intéressant livre est psychologue en milieu hospitalier depuis près de 30 ans. Il s’intéresse particulièrement aux stratégies d’adaptation face aux situations stressantes de la vie. Il a une vaste expérience d’enseignant et d’animateur d’ateliers. Il est l’auteur et coauteur de nombreux ouvrages dont "Intervenir en santé mentale" (réédité en 2006 dans une version revue et augmentée aux éditions Fides). "La gestion du stress au travail, La gestion des émotions, Se motiver et convaincre et le tout dernier Vivre avec humour "(aux éditions CPF).

    Ceci exposé, je pense que la lecture de cet ouvrage est une bonne piste pour ensuite savoir ce qu’est la solitude et comment la vaincre.

    Nous avons tous sur le chemin  de la vie des cailloux entravant la bonne marche, le ralentissement de celle-ci. Ca peut conduire à du désespoir, une déprime, une dépression.

    Evidemment si vous êtes intéressé par sa lecture, courrez chez le libraire l’acheter.

    François Velen

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  • Pistes cyclables dangereuses !

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    Bonjour les Amis blogueurs,

    Entrons dans le vif du sujet. 

    A Plainpalais, rue de l'Aubépine, je circule normalement à 30 klm heure, arrivé au croisement avec le boulevard de la Cluse, un cycliste roule en sens inverse. Pris par surprise, j'avoue avoir eu la "trouille" d'écraser ce deux roues. Je m'arrête pour lui dire des noms d'oiseaux. Ce dernier s'arrête et m'engueule à son tour. Au bonheur des badauds qui scrutent la scène nous sommes donc tous deux énervés, voire en arriver au mains.

    Calmé, gentiment je lui explique que je suis sur une route prioritaire donc dans un seul sens et qu'il n'avait rien à faire sur mon "territoire". 

    Revenue également à la raison, il en vient à me prouver qu'en fait j'avais bien et bel tort. Que lui aussi pouvait rouler sur la rue de l'Aubépine celle-ci faisant l'objet d'une piste cyclable allant à contre sens des voitures. Une piste cyclable sur une route en sens unique pour les voitures ?!

    Et ben autant pour moi, le cycliste avait raison. Il était dans son droit. 

    Conclusion, je trouve les pistes cyclables dangereuses. Elles ne devraient pas être en sens inverse sur une route en sens unique. J'avoue eu avoir eu très peur d'écraser ce pauvre cycliste.

    Alors un petit conseil d'ami blogueur, faites bien attention aux deux roues.

    Clin d'oeil : je remarque de plus en plus souvent de vélos sur les trottoirs. Là c'est poignant de dangerosité autant pour piétons que pour les vélos, les deux pourraient se trouver au sol avec du mal. Ca fait partie des nombreuses incivilités que nous vivons au quotidien. Entre ceux qui brûlent les feux rouges, qui ne respectent pas les stops, qui ne mettent pas leur clignotant, et que la liste s'allonge....... A chacun ses petites manies, restons égocentrique !

    Bonne journée, François Velen 

     

     

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  • Plus d'alcool, plus de cigarette, c'est possible

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    C'est possible d' arrêter de boire et de fumer,

    L'enthousiasme est une des plus importantes sources du succès (Dale Carnegie).

    En préamule, je tiens à préciser que je ne cherche pas des félicitations, j'en passe et des meilleurs, je viens humblement témoigner et encourager les personnes d'arrêter de fumer et de "picoler". 

    Mon corps, mon esprit étaient envahis par de deux vices, celui de l'alcool et celui de la cigarette. ll y a 5 ans que j’ai arrêté de « boire » et de fumer. Comme dans tous procès, il y avait votre "Honneur" des ciscontances attéuantes, ici en l'occurence la dépendance.

    A l’époque en tant que Président du Conseil municipal de Carouge, Président du Cartel des sociétés carougeoises et membre de la Musique Municipale de Carouge, le terrain pour l’alcool et la cigarette était d’une grande surface pour ces vices. Trinquer avec toutes et tous lors de réception étaient du pain béni pour lever le verre et fumer une clope.

    J’en suis arrivé à devenir un peu alcoolo sur les bords. De plus, je fumais deux paquets de cigarettes par jour.

    Ma santé ressentait les méfaits. En me levant, mal de tête, mauvaise alène, mémoire déficiente, bref une baisse physique et psychologique révélée.

    De plus, l’état second qui habillait mon physique devenait gênant pour ma fille et toute ma famille. Je pense aussi pour mes amis.

    En 2003, j’ai pris conscience que si je continuais ainsi, je ne vivrais pas longtemps. En effet, je fonçais dans le mur.

    Après le décès de ma Mère le 31 août 2003, J’ai pris le taureau par les cornes. J’ai pris conscience que j’étais entrain de me suicider à petit feu. Il fallait faire quelque chose. Quelque chose qui me donne l’envie d’arrêter ces vices. C’est ma fille qui ma convaincu.

    J’ai suivi au Service de l’alcoologie des HUG une « cure » de désintoxication. Je dois ici venter ici l’efficience de ce Service.

    Pendant 3 mois je dois avouer que la vie n’était pas rose, plus d’alcool et plus de cigarette. Mon entourage et mes amis en ont senti les effets pervers des manques d’alcool et de cigarette. Cela dit, avec une certaine force de caractère j'y suis arrivé.

    Depuis, je n’ai  plus touché une goutte d’alcool et ne fume plus. Ca ne me demande pas.

    Le bénéfice : je suis comme neuf. J’ai toute ma tête, je suis bien dans ma peau, j’irais jusqu’à dire que c’est le nirvana. Et par-dessus le marché, ces dépendances ne me manquent pas.

    Je viens ici encourager tous celles et ceux qui sont dépendant de l’alcool et de la cigarette. Pour votre bien être, pour votre image, essayez de faire l’effort. Au début ce n’est pas facile, toutefois au bout d’un certain temps, les envies s’estompent.

    Je pense que si vous avez la volonté vous pouvez aussi y arriver. C’est un choix entre le cœur et la raison. Il est important pour votre devenir. Pensez-y !

    Je profite par ce commin out recercier toutes les personnes qui m'ont aidé, enouragé. MERCI. Il-s, elle-s se reconncaîtront.

    Bonne chance.

    François Velen

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  • Bravo Madame la doyenne de la Suisse qui

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    Bravo Madame la doyenne Suisse…..

    a fêté ces 111 ans. C’est magnifique d’arriver à cet âge là. Simple citoyen Suisse, je vous félicite et vous adresse tous mes vœux. Que votre vie réponde à vos espérances, vos joies et  que du bonheur.

    En guise de cadeau bien mérité, je vous livre un texte du livre « Contes à guérir, contes à grandir » recueilli par Jacques Salomé.
    Je vous cite ce conte :
    « Le conte du magasin de la Vie :
    Il était une fois une petite fille qui avait imaginé que la vie était un immense magasin, une sorte de caverne d’Ali Baba dans laquelle devaient se trouver toutes les réponses à ses besoins les plus essentiels.
    Bien plus tard, devenue jeune fille, elle avait beaucoup de mal  à trouver un emploi. Elle aurait souhaité un travail suffisamment bien payé pour lui permettre d’acheter selon son choix, dans le Magasin de la Vie.
    Elle allait souvent faire un tour au Magasin de la Vie. Elle avait ainsi repéré sur un rayon :
    -         un cahier pour tenir un journal secret.
    -         L’odeur de sa mère.
    -         La voix de son papa.
    -         La maisons de son enfance, sa façade et aussi l’intérieur.
    -         Une petite lumière qui avait brillé devant elle, un jour de cafard.
    -         Un flacon de souvenirs.
    -         Une promenade en forêt.
    -         Un rêve éveillé …où elle était championne de ski…
    Elle ne savait comment payer, et ne pouvait donc acheter même pas un seul de ces produits fabuleux. Tous demeuraient inaccessibles.
    Elle se sentait de plus en plus démunie !
    Un jour, elle osa entrer dans le magasin et trouva sur un nouveau rayon :
    Le désir de grandir.
    Elle n’avait toujours pas assez d’argent pour acheter cet article ou ce produit-là appelez-le comme vous voulez.
    Pour rentrer chez elle, elle évita soigneusement deux chemins.
    Celui qui s’appelait :
    « Chosir-un-travail-pour-acheter-le-désir-de-grandir »
    Et l’autre qui nétait :
    « Rejeter-le-travail-pour-rester-petite-fille. »
    Elle chosit le chemin nommé « Paralysie », celui qui permettait de ne pas chosir.
    Elle se sentait cependant prise dans un piège qui se mordait la queue.
    Elle w’écriait parfois avec colère :
    -Pour choisir un travail afin d’acheter le désir de grandir, il faudrait que je l’aie déjà, ce désir de grandir !
    Elle retournait souvent dans le Magasin de la Vie, pour regarder sur l’étagère le flacon inaccessible qui contenant ce désir qu’elle n’avait pas et qui faisait envie, et par envie…en même temps.
    Un jour, avec courage, elle demanda le prix à une vendeuse.
    -Ah ! celui-là, dit la vendeuse, c’est un article très spécial, il ne se paie pas, on ne peut que l’échanger.
    -Qu’est tu prête à donner de toi en échange ?
    -Rein, je n’ai rien à donner, je n’ai jamais rien reçu.
    -Il y a plusieurs possibilités, cet article peut s’échanger contre du renoncement, du courage ou de la confiance.
    -Je ne peux par renoncer à ce que n’ai pas eu !
    Mon courage, je l’utilise pour dire non.
    De confiance, je n’en ai pas.
    La vendeuse réfléchit puis énonça :
    -Le renoncement que je te demanderai à toi, « c’est celui de la croyance que tu n’as rien à donner ».
    -J’ai besoin de cette croyance-là, je ne peux pas la lâcher, elle me protège, m’évite bien des tracs.
    -Réfléchis, c’est le prix pour toi, et reviens me voir.
    J’ai envie de parler avec toi des dangers et de l’émerveillement à dire oui. Nous marchanderons, nous le avons le temps. Chacun avance à son propre rythme.
    Et les années passèrent. La jeune fille, devenue jeune femme, revint dans Magasin de la Vie. Le flacon de désir de grandir était toujours là. C’est un vendeur qui l’accueillit. Il lui demanda si elle était prête à payer le prix nouveau, le prix à payer était :
    « Acceptez d’avoir une croyance à elle seule. Une croyance qui soit sienne. Une croyance sur laquelle elle puisse d’appuyer, pour construire son chemin de femme. »
    C’était très difficile pour elle, d’avoir une croyance propre, car jusque-à, elle s’était entourée des croyance personnelle.
    -         Je sais que je peux faire confiance à ce que ressens, et oser dire non, quand cela ne correspond pas à ce que j’éprouve ou ce que je veux.
    Le vendeur lui fit un grand sourire et lui remit le flacon du désir de grandir.
    La jeune femme prit le flacon, le serra contre elle et sortit du magasin avec un grand soleil tout chaud à l’intérieur d’elle ».
    Ce  magnifique conte que je dédie respectueusement à vous Chère Madame Rosa Rein pour vos 111 ans. Bravo de la part d’un petit Carougeois.
    François Velen
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  • CICG, qu'est ce ?

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    CICG
    Centre international de conférences, Genève
    Hier, je me trouvais au CICG. Cet endroit mal connu des genevois fait que je l’évoque ici. Il se situe à la rue de Varembé 17. Il est imposant par sa grandeur et par force architecturale.
    Des documents reçus de Madame Isabelle AUBERT, Directrice du Centre :
    Le CICG est la propriété de la Fondation des Immeubles pour les Organisations Internationales (FIPO), fondation de droit privé créée en 1964 conjointement par la Confédération Suisse et le Canton de Genève. Cette institution a pour but de mettre divers immeubles à la disposition d’organisations internationales intergouvernementales sans but lucratif, ayant leur siège à Genève et y tenant des Conférences internationales.
    Le CICG, instrument de la politique étrangère de la Confédération suisse, est, par décision du Parlement helvétique, offert gratuitement aux organisations intergouvernementales ayant leur siège à Genève. Cette mesure est conforme à la politique traditionnelle d’accueil de la Suisse. Elle a pour but de promouvoir les négociations multilatérales dans tous les domaines.
    Convaincus de la nécessité de resserrer et de développer les liens déjà existants entre la communauté internationale, le Centre international de Conférences, le monde économique et politique de Genève et le Centre de Conférences de Varembé ; estimant que le rôle de plateforme de congrès dévolu par la Confédération Suisse est de grande importance, ils ont décidé de développer une vision qualitative pour entrer de plain pied dans le 21ème siècle par notamment la rénovation complète de ses infrastructures par d’importants travaux, etc. etc.
    Plusieurs valeurs sont à la clef de ce Centre : le professionnalisme, la confiance et le respect et l’accueil.
    Ce centre ce sont des salles avec une configuration standard de base, mais la grande flexibilité du mobilier et la performance des équipes permettent de répondre aux attentes et de transformer les salles selon les besoin à moindre coût.
    En 2007, ce Centre a notamment abrité le 85èm congrès des Suisses de l’étranger, le salon PPS, l’assemblée générale de l’ISO, le Global forum on youth and ICTD, l’assemblée générale de l’UIP, la conférence mondiale des radiocommunications (CMR), les réunions statutaires du mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, etc. etc.  
    Madame AUBERT, Directrice générale dit dans un édito :
    « A la suite d’un sondage d’opinion réalisé auprès de nos clients, il ressort très clairement que le professionnalisme et l’accueil du personnel de notre centre de congrès sont essentiels au succès d’un événement. Chacun se plaît à rappeler combien la réussite de leurs événements au CICG est le fruit d’un esprit d’équipe de grande qualité ».
    L’espace d’exposition :
    Les surfaces d’exposition à disposition sont : 4000m2 brut réparties, comme suit :
    . le hall principal dispose d’une surface 2’000m2 dont 1’400m2 avec une hauteur de plafond de 3.80m à 4.10m, avec la possibilité d’ouvrir les salles 2 et 3 & 4 et d’agrandir ainsi la surface d’exposition du hall principal de 1200m2 avec des auteurs de plafonds allant jusqu’à 8.10m.
    . le nouvel espace polyvalent une surface de 600m2 avec 4,10m,
    . au niveau du 2ème étage une surface 630m2 avec une hauteur de plafond de 2,50m,
    . au niveau 1 une surface de 1’400m2 avec hauteur de plafond de 2.10m.
    Tous ces espaces disposent de la technique nécessaire au bon déroulement d’une exposition. Ils peuvent aussi bien accueillir des sessions posters, être aménagés pour des « one to one », transformés en galerie d’exposition ou bien recevoir des stands de présentation.
    Si vous désirez en savoir plus sur ce Centre International de Conférences : www.cicg.ch
    François Velen

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  • Incivilités....Inquiétudes....

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    Je reviens au livre d'André Comte-Sponville "Pensées sur la politique", carnets de philosophie, pour vous évoquer un texte me paraissant proche de la réalité de ce que l'on vit de nos jours, je vous le livre :

     « Il est utile aux hommes, avant tout, d’avoir des relations
    sociales entre eux, de se forger des liens qui les rendent
    plus aptes à former tous ensemble un  seul tout,
    et en général de faire ce qui contribue à renforcer l’amitié.
    Mais pour cela il faut vigilance et habilité. Car les
    hommes sont divers (rares sont ceux qui vivent suivant
    les préceptes de la raison) et cependant envieux pour lapPlupart et plus enclins à la vengeance qu’à la miséricorde (…).
    Bien que, donc, les hommes se gouvernent en tout, le plus souvent,
    suivant leurs penchants, la vie
    sociale a cependant beaucoup plus de conséquences
    avantageuses que de dommageables, Il vaut donc mieux
    supporter leurs offenses d’une âme égale et travailler avec
    zèle à établir la concorde et l’amitié.
    Ce qui engendre la concorde se ramène à la justice, à
    l’équité et à l’honnêteté. Les hommes en effet supportent mal non seulement
    ce qui est injuste ou inique, mais aussi ce qui est tenu pour honteux, autrementdDit qu’ont fasse fi des coutumes respectées dans l’Etat.

     

    Texte de Baruch de Spinoza »

    Pourquoi avoir choisi ce texte. Premièrement,  je pense qu'il est intéressant pour sa vision de la vie sociale, moderne, l'harmonie entre les gens. L'homme est naturellement ouvert à l'autre.

    Certes, mais il est vite renfermé sur les civilités !

    En rentrant de Chavannes des Bois à Carouge, je me suis aperçu, ce n'est pas d'aujourd'hui, que les certaines et certains, ne respectent pas les autres, les lois.

    Combien sont les automobilistes qui ont brûlé les feux, qui ne respectent pas les stops, qui sont au téléphone. Un moment je me suis cru dans un monde complètement à côté de la plaque. Mais que d'incivilités. Et si vous avez le malheur de signaler leur erreur au moyen d'un coup de flash, c'est tout juste si le/la conducteur/trice ne descend pas de sa voiture pour vous flanquer une claque. 

    Après ça, comment voulez vous que la terre "tourne" rond ! 

    Bonne soirée.

    François Velen 

     

     

     

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  • Genève et ses grands projets

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    La marmite des bons ingrédients genevois !

     

     

    D’emblée, je dirais qu’il faut d’abord changer nos mentalités, nos us et nos coutumes.

     

    Pourquoi ?

     

    Avec le réchauffement climatique, avec l’augmentation notamment de voiture, nombre d’ingrédients tombent dans la marmite pour « sauver » notre planète. Plus proche Genève. Le meilleur projet pour la Cité de Calvin ?!

     

    Pour Genève, on nous parle de traversée de la rade, du CEVA, de nouvelles lignes de tram de zones piétonnes et de rencontres, de voie Cottier (Plan-les-Ouates, Lancy, Carouge), de bons aménagements. Tout pour que Genève puisse vivre en toute quiétude.

     

    Ce ne sont pas les bonnes idées qui manquent à Genève.

     

    Aujourd’hui, voilà un nouvel ingrédient pour limiter les dégâts à savoir une mesure choc antivoitures. Un péage routier urbain encouragé par le Conseil fédéral.

     

    Cette méthode de réduire la circulation se fait déjà dans des grandes city telles que Londres, Stockholm, Singapour ou Milan. La taxe n’est pas bon marché. A ce sujet, encore une taxe. Si vous additionnez à vos impôts communaux, cantonaux, fédéraux, les impôts sur voiture, les taxes d’ici et d’ailleurs, et ben mes chers Amis, la facture à payer à l’Etat est lourde.Certes, quel bilan dans ces grandes villes ?

     

    Comme le dit la TdG. Vouloir n’est pas encore pouvoir. On nous parle de taxe alors qu’en Suisse les péages sont interdits. Donc nécessité est de changer la loi. D’ici là, vous voyez ce que je veux dire, la pollution pour parler que d’un facteur de nuisance ira qu’en s’alourdissant.

     

    A Carouge, il est question de zone de rencontre. C’est une zone ou le piéton est prioritaire sur l’ensemble de la chaussée et des trottoirs et la voiture y est tolérée mais où sa vitesse est règlementée à 20 km/h et des aménagements spécifiques doivent être réalisés afin que le piéton se sente en sécurité. Le Conseil municipal de Carouge a voté un lourd crédit pour rendre possible cette solution à la rue Jacques Dalphin. L’idée est d’en faire de même à la rue Saint-Victor, tout en déplaçant le tram au Bld des Promenades, et la rue Saint-Jospeh.

     

    Genève n’est pas au bout de ses peines pour faire passer, voire avaler, des projets. Pensons aussi au « PAVE », ce grand et intéressant projet de la Praille-Acacias-Vernet. Avec la traversée de la rade ce sont de fastidieuses idées qui je le souhaite de tout cœur verrons le jour.

     

    En conclusion, je dirais qu’en marge des bons ingrédients de la grande soupe genevoise, il faut que les gens commencent à réfléchir autrement. Je veux dire par là ne pas vouloir tout et tout. Un peu de modestie, de réflexion, d’intelligence ne devrait pas faire de mal à notre Genève internationale.

     

    Je pense également que toutes idées bonnes ou mauvaises devraient faire l’objet d’une « piscine » et retenir que le meilleur intelligent. Là, j’ai l’impression que l’on va dans tous les sens pour trouver la bonne solution. Je me demande si un plan directeur visionnaire 2008 – 2050 ne serait pas bénéfique pour avancer dans notre société.

     

    Cela dit, je félicite la Ville de Genève qui pense bien. Nous ne pouvons que l’encourager. Va-t-elle pouvoir agir, telle sera ma question du jour pour le meilleur de Genève!

     

    François Velen
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  • La mise fut haute !

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    La mise fut haute !

     

    Il y a de bonnes choses caritatives !

     

    Croyez en ma lecture sur Bluewin !!! Une plaque d’immatriculation portant le No 1 est montée à 14, 2 millions de dollars lors d’une vente aux enchères privées.

     

    Ca c’est passé samedi dernier aux Emirats arabes unis. Il semblerait que c’est un record mondial.

     

    On pourrait penser :

     

    Alors que des pays rencontrent au quotidien des problèmes humains, un jeune homme d’affaire fait « joujou » avec les dollars. C’est vraiment indécent, scandaleux.

     

    Je ne sais pas vous mais vulgairement je dirais humblement que« j’ai les poiles du nez qui sont tout ce qu’il n’y a de plus que dressés ! »

     

    Je suis un homme d’ouverture, mais là vraiment pour une plaque de voiture, je me suis renfermé sûr la surprise de cette information. Je suis resté très étonné à lecture de celle-ci. Puis l’incongruité a pris le dessus.

     

    Que doivent penser les déshérités, les pauvres, la classe moyenne, j’en passe et des meilleurs.

     

    Ouf ! On peut lire qu’en définitive le produit de cette plaque numérologique, vendue dans un luxueux hôtel d’Abou Dhabi, capital de l’Emirats arabes, pétrolier du Golfe, va au profit d’oeuvres caritatives. Depuis mes narines vont mieux !

     

     

    Bonne journée.

     

    François Velen
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  • Gilbert Albert où l'artiste

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    Gilbert Albert

     

    En potassant mes archives, je suis tombé sur un hommage du Conseil d’Etat à Gilbert Albert. Celui a paru le 25 novembre 1998, il y a presque 10 ans par Monsieur Gérard Ramseyer, alors Président du Conseil d’Etat.

     

    S’agissant d’une publication dans la FAO du moment, je ne dévoilerai ici aucun secret et partant, je peux en rapporter les propos ici.  

     

    J’ai beaucoup de plaisir à relater un discours sur cet artiste genevois au combien respectable.

     

    Ce sont ceux-ci :

     

    « Au nom du Conseil d’Etat, je suis tout particulièrement heureux de vos rendre hommage aujourd’hui.

     

    La bijouterie et l’orfèvrerie tiennent depuis le XVème siècle une place privilégiée dans l’histoire de Genève. Les registres du Conseil nous apprennent par exemple qu’en 1467 un certain Marquetus Thonyaux, orfèvre et doreur, fut reçu bourgeois de Genève. Plus d’une centaine d’orfèvres sont d’ailleurs cités dans les registres entre 1401 et 1533. L’orfèvrerie et la bijouterie subiront toutefois une éclipse temporaire avec l’avènement de la Réforme. Plus de deux siècles plus tard, le 27 septembre 1785, les syndics et Conseils promulguaient encore une ordonnance dont le premier article défendait – je cite – « tant aux hommes qu’aux femmes, tout usage de pierreries fines ou fausses, perles fines, grenats et marcassites ».

     

    Fort  heureusement, la bijouterie et l’orfèvrerie  genevoise connaîtront un nouvel âge d’or dans les années qui suivront la Restauration de 1813. Ce sera l’époque des splendides pièces façonnées par Jean-François Bautte, les frères Moulinié ou Ferdinand Melly. Boucles de ceintures, broches, montres et bracelets feront la renommée de la bijouterie genevoise.

     

    Monsieur Gilbert Albert, vous perpétuez par vos créations de réputation mondiale la belle relation qu’entretient Genève depuis plus de 500 ans avec l’univers fascinant de la bijouterie et de l’0rfèvrerie. Ainsi que le rappelait le regretté Michel Baettig, vous mariez votre art à celui de la nature.

     

    Météorite et cristaux, coraux ou pépites, perles et scarabées, tels sont vos univers familiers dont vous avez au fil du temps fait surgir des bijoux qui font non seulement rêver Genève, mais encore Tokyo, Moscou Sã Paulo ou Prague. Lurçat ; exposé à Johannesburg avec Winston et Bulgari. Les concours de bijouterie auxquels vous avez prêté votre sagacité sont légion. Je ne citerai à cet égard que l’Académie du Diamant à New York et les concours de bijouterie de Valence ou Pforzheim. Il y a 10 ans déjà, vous étiez le seul créateur à obtenir à dix reprises un « Oscar » au Diamonds International Awards.

     

    Vous êtes également de ceux qui font Genève et qui enrichissent notre patrimoine. Vous avez en effet, à de multiples reprises,  conçu des objets qui témoignent de votre attachement pour notre canton, sa vie et son histoire. C’est ainsi, pour ne citer que ces quelques exemples, que vous avez créé la masse et la chaîne du recteur de notre Université. Il y a 23 ans vous avez doté de Concours de saut international officiel de Genève d’une magnifique Coupe des Nations alors qu’en 1986, vous marquiez à votre manière le 450ème anniversaire de la réforme en créant une Croix de Pentecôte inédite.
     
    Vous avez déclaré un jour que « si vous avez du bonheur, vous offrez du bonheur ». Ce bonheur, vous nous l’offrez en permanence, notamment depuis vos premiers « Oscars » des années 1959 et 1960. Vous nous le faites également partager depuis 25 ans, depuis votre fief du 24 de la rue de la Corraterie.

     

    Un lieu extraordinairement qui représente le passage obligé des amoureux des belles choses, connu aussi des amoureux d’histoire. En effet, le niveau inférieur de votre galerie a la particularité d’avoir pour mur de soutènement la muraille originale en pierres de taille de l’époque de l’escalade. Qui plus est, il s’agit de l’endroit précis où les Savoyard placèrent leur échelles en décembre 1602.

     

    Vous avez aussi, avec talent et à votre manière, avec talent et à votre manière, revivifié l’ancien traité de 1584 en ouvrant à Zurich en 1982m au 10 de la Bahnofstrasse, une deuxième galerie et affirmé ainsi une présence genevoise sur les bords de la Limmat » Gérard Raamseyer, alors Conseiller d’Etat.

     

    Dans cette même FAO de l’époque, Monsieur Robert Hensler parla ainsi « Créateur de bijoux d’une finesse et d’une perfection inégalées, Gilbert Albert n’est pas seulement un artiste qui fait honneur à l’orfèvrerie genevoise, il est aussi un homme qui porte haut les couleurs d’un humanisme empreint de générosité et de délicatesse.

     

    Gilbert Albert incarne, en quelque sorte, cet « esprit de Genève » dont l’une des facettes réside dans la pré-occupation constante du bien être d’autrui et dans la nécessité d’agir en faveur des plus démunis. D’une discrétion absolue, il place son engagement dans le domaine social au même niveau d’importance que son œuvre d’orfèvre.

     

    Le joaillier genevois ne ménage jamais ses efforts lorsqu’il s’agit de prêter main-forte aux bénévoles qui consacrent du temps à soulager et à soutenir les autres. Ces « travailleurs de l’0ombre », Gilbert Albert, à l’or qu’il sais si bien ciselé, ajoute une touche essentielle d’humanité dans son existence par son investissement personnel pour notre société. C’est là, sans doute, une de ses grandes réussites. Robert Hensler, Chancellier d’Etat ».

     

    J’ai voulu ici parler de Gilbert Albert car c’est un homme qui me fascine par son savoir faire, son savoir vivre. Heureusement que sur cette terre il y a des femmes des hommes qui savent joindre la bonté, le bonheur, la bonne harmonie, l’humanisme, l’esprit d’ouverture, la solidarité, le partage, la fièvre du bien être. Ces touches de finesses ont les retrouvent dans le magasin de la rue de la Corraterie. Pour les 20 ans de ma fille Aline, quel plaisir de lui offrir une bague de création. Chaque création évoque une sensation liée à la personnalité de Gilbert Albert.
    Simple carougeois que je suis, je vous dis merci Monsieur Gilbert Albert.

     

    François Velen

     

     

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  • Les radars intelligents ?

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    Radars intelligents ?

     

    Depuis quelques temps de nouveau radars sont installés un peu partout dans le canton. Ils s’appellent « radars intelligents ».

     

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    Je suis allé à la source me renseigner sur cet objet et l’explication ci-dessous, émane d’un agent de la sécurité municipale, c’est dire qu’ils sont sérieux !

     

    « Il s’agit d’une nouvelle génération de radars qui en plus de sanctionner la vitesse, ils gèrent également les phases rouge de feux. Le but étant de limiter les accidents générés par l’accélération des véhicules lors du passage du feu, de jaune à rouge.

     

    Les agents de sécurités constatent ces derniers temps une recrudescence des accidents, dont les principales victimes générés par des automobilistes ayant accélérée à la phase orange, pour éviter l’attente au feu et ayant de ce fait, augmenté leur vitesse, au-delà de la limitation prescrite.

     

    Lors des campagnes PréDiRe (Prévention Dissuasion Répression), nous constatons que bon nombre d'automobilistes n'attachent pas leur ceinture (il sied de préciser qu'aujourd'hui, tous les véhicules sont équipés d'airbags et que ses derniers ce déclenchent après un choc d'environs 20 Km/h) le déclenchement d'un tel dispositif sans la ceinture génère des blessures graves, qui au mieux, demandent une reconstruction faciale, mais qui souvent sont mortelles.

     

    Une attention toute particulière est également apportée aux occupations accessoires, dont la plus connue aujourd'hui, est l'utilisation sans dispositif mains-libres  d'un téléphone portable.

     

    Cette dernière est réprimée par une amende d'ordre d'un montant de CHF 100.-.
    Contrairement aux idées reçues, la verbalisation par amende d'ordre n'est en aucun cas une banalisation de la faute, mais une simplification dans la procédure et le montant ne reflète en rien la gravité de la faute commise dans la mesure où, si nous devions estimer que la faute est plus grave, car mise en danger d'autrui, un rapport serait établit et dès lors, le montant appliqué par le Service des Contravention serait supérieur à CHF 100.-. C'est le cas pour bon nombre d'infractions également réprimées par cette occupation accessoire comme le fait de lire en conduisant, boire ou manger, se tourner pour parler aux passagers etc.
     
    Nous constatons également une banalisation des parcages interdits, aux abords des écoles par des parents d'élèves, qui sous le couvert de protéger leurs  enfants, mettent ostensiblement la sécurité des autres en danger.
     
    L'état du véhicule est également contrôlé et nous constatons souvent, que bien des défauts techniques ne sont pas pris en compte par le détenteur, pneus ne présentant pas le profil requis, anti-pollution échu depuis plus de six mois (cela parait minime, mais si le véhicule n'a pas été contrôlé, d'autres défauts non pas été réglés), rétroviseurs détériorés et non remplacés, pneus d'hivers placés à l'arrière, alors que le véhicule est une traction etc. »

     

    A bon entendeur !

    Merci Monsieur l’Agent pour vos propos.

    François Velen

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  • MMC Ambassadrice à Rome en 2008 !

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    Musique Municipale de Carouge

     

    2008 Ambassadrice de Carouge à Rome

     

     

    Le 24 juin dernier 2006, la Musique Municipale de Carouge (MMC) en grande tenue joua au Château de Penthes pour le vernissage de l’exposition « Les Suisses du Pape, 500 ans au Vatican ».

     

    Nombreux furent les invités notamment les Autorités fédérales, cantonales, onusiennes et ecclésiastiques. Carouge était représentée par Monsieur Marc Nobs, vice-Président du Conseil administratif et par Madame Jeannine de Haller, Conseillère administrative.

     

    Après un défilé officiel du restaurant au château, la MMC fut accueillie par un détachement de Garde Suisse comme on les voit au Vatican.

     

    Puis, sous la direction de Jean-Marie Paraire, la MMC, avec l’exceptionnelle participation de musiciens de l’Association des anciens Garde Suisse, offrit devant le château de Penthes un concert à la hauteur de la manifestation. Egalement sous la baguette de son chef Pascal Gaud, la batterie de tambours et son major Fernand Dessibourg fut appréciée par les convives.
    Les morceaux de choix furent l’objet d’ovations. Ceci pour la petite histoire !

     

    D’aucuns se poseront la question du pourquoi et du comment de la présence de la MMC à ce vernissage.

     

    Echange de bons procédés !

     

    En 2008 la MMC fêtera son 125ème anniversaire. Pour cette occasion, plusieurs événements auront lieu. Un concert dans la « basilique » de Carouge avec très certainement la musique officielle des anciens Gardes Suisses, une soirée dînatoire et un déplacement à Rome les 31 juillet, 1er, 2 et 3 août. Le 1er août, la MMC célébrera la fête nationale Suisse dans les quartiers de la Garde Suisse et sous toute vraisemblance (des discussions sont en cours)  à l’Ambassade Suisse.

     

    Alors, compte tenu de sa présence en 2008 notamment à la Garde Pontificale Suisse, le plus petit corps armé du monde, la MMC fut invitée pour ce vernissage. Au titre d’échange de bons procédés !

     

    La Musique Municipale avec sa « superbe » prestation joua ainsi sa carte de visite de manière exemplaire. Le résultat fut excellent puisque les organisateurs de cette manifestation du 24 juin 2006 furent convaincus de la notoriété de la MMC. En avant pour Rome !

     

    Le Musée des Suisses dans le Monde commémore le 500ème anniversaire de la Garde Suisse pontificale (1505 – 2006)

     

    Repris de la plaquette officielle :

     

    Les Suisses du Pape, les Signatures des Papes, un voyage à travers un demi-millénaire d’histoire.

     

    De Jules II à Benoît XVI, cinquante papes se sont succédés entre 1506 et 2006. Le Musée des Suisses dans le Monde expose leurs signatures et autographes. Cette collection privée de documents rares est ouverte pour la première fois au public. Cinq cents ans d’histoire défilent sous les yeux des visiteurs.

     

    Incarnant la devise Acriter et Fideliter (courage et fidélité), voici les gardes, leurs uniformes, leurs armements, leurs règlements et leur savoir-faire, autant de symboles de leur mission et de leur sens du devoir.
    La spiritualité de la Garde s’exprime dans le biuramento (serment) du 6 mai, jour anniversaire du Sac de Rome en 1527. Les moments forts de cette commémoration sont représentés dans un film réalisé et produit par le musée à l’occasion du jubilé 2006 à Rome.

     

    Des objets touristiques à ceux du quotidien, de l’insolite au précieux, les souvenirs et objets ramenés de Rome par les gardes nous rapprochent de ces soldats du Pape.

     

    Le Musée des Suisses dans le Monde se situe au Château de Penthes, 18 chemin de l’Impératrice à Pregny Chambésy (accès direct par bus V ou Z) internet : www.penthes.ch.

     

    Depuis quarante ans, le Musée des Suisses dans le Monde s’attache à étudier et à faire connaître l’histoire des Suisses dans le monde. Une part importante dédiée au service étranger et à l’histoire militaire. A Garde Suisse Pontificale y est donc à l’honneur et, depuis 1979, une salle lui est entièrement consacrée. En 1981, une exposition temporaire, intitulée La Garde Suisse Pontificale au XVIème siècle a permis de resserrer les liens entre la Garde et le Musée.

     

    La Garde Suisse Pontificale est l’un des anciens corps du service étranger. Il est le seul encore actif à ce jour. Il conjugue ainsi passé, présent et futur.

     

    Brève Histoire de la Garde Suisse Pontificale
    Du site officiel :
    La garde suisse pontificale, l'une des Gardes suisses, est responsable de la sécurité du pape et de sa résidence. Elle fut fondée en 1506 par Jules II, quand les Confédérés se trouvaient au sommet de leur célébrité guerrière après avoir mené des batailles défensives contre les Habsbourg d'Autriche et le duc de Milan (Service étranger). Depuis 1970, c'est la seule formation militaire du Saint-Siège.
    Son premier commandant fut le Lucernois Kaspar von Silenen, tombé à la bataille de Rimini en 1517. En 1527, Rome fut dévastée par les troupes de l'empereur Charles Quint. Durant ce qu'on a appelé le sac de Rome, les gardes suisses se barricadèrent dans la cour d'entrée de Saint-Pierre et se défendirent des heures durant contre des milliers de lansquenets; 147 soldats suisses tombèrent, 42 survécurent à cette bataille après avoir entraîné le pape dans une fuite dramatique jusqu'au château Saint-Ange. Cet événement est célébré chaque 6 mai, jour de la prestation de serment des recrues. En 1548, la garde pontificale fut refondée et, depuis lors, Lucerne fournit régulièrement le commandant, dont onze représentants de la seule famille Pfyffer von Altishofen. L'année 1798 contraignit le pape et sa garde à quitter temporairement Rome. Après une première reconstitution en 1800 et une nouvelle dissolution en 1809, la garde pontificale put rentrer définitivement à Rome en 1814. La dernière convention entre le Saint-Siège et le canton de Lucerne date de 1825. Comme la Constitution fédérale de 1848 interdisait toute nouvelle capitulation militaire, Pie IX se décida à conclure un accord directement avec la garde. Depuis lors, le recrutement se fait par relations personnelles.
    Aux devoirs déjà mentionnés, la garde est responsable aussi d'accompagner le pape dans ses voyages, s'occupe du contrôle des entrées dans l'Etat du Vatican, des services d'ordre et d'honneur. Elle dépend directement du pape, son chef suprême. Elle est organisée en compagnie, mais a le rang d'un régiment. Le commandant porte le grade de colonel, quatre autres officiers et un chapelain lui sont adjoints. Appartiennent aussi aux cadres un sergent-major, cinq sergents, dix caporaux et dix sous-caporaux. Le nombre de gardes connut au cours des siècles un maximum de 300 soldats (1512) et un minimum de 90 (1976). L'effectif règlementaire compte depuis 1998 110 hommes, soit six officiers, vingt-six sous-officiers et septante-huit hallebardiers. Actuellement, ce sont les cantons du Valais, de Lucerne et de Saint-Gall qui fournissent le plus de recrues; quelques-unes proviennent de Suisse romande ou du Tessin. Les gardes, obligatoirement catholiques-romains et agés de moins de 30 ans lors de leur recrutement, doivent être de nationalité suisse et célibataires, jouir d'une excellente réputation et avoir accompli leur service militaire en Suisse. En 1914, l'uniforme de la garde a retrouvé son aspect originel, celui de la Renaissance, après des études menées par le colonel Jules Maxime Repond. Lors de la prestation de serment, la semi-cuirasse est de rigueur. La hallebarde de plus de deux mètres, la dague, et l'espadon (épée à deux mains) porté par les deux porte-drapeaux, servent dans les occasions solennelles. En cas de nécessité, des armes modernes peuvent être utilisées.
    Pour en savoir plus, nécessité de voir cette exposition !!!

     

    François Velen

     

     

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