Economie - Page 7

  • L'UBS future HSBC ?

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    Les résultats sont tombés.

    Perte de 358 millions au 2ème trimestre.

    L’UBS a donc encore reculé. Est-ce que ça devient grave ?

    Faut-il voire ces prochains mois, ces prochaines années un rachat, par HSBC ?

    Va-t-on voir disparaître les initiales mondialement connues, UBS ?

    Bref l’UBS est toujours dans la tourmente.

    Ca sent la copie conforme de la Swissair dans cette affaire. A la seule différence qu l’UBS a encore les moyens de founir des services à toute sa clientèle. Elle est encore profesionnalisme.  Je ne suis pas banquier, je crois seulement qu’il n’est pas possible que cette grande banque mondiale change de nom, en raison d’un rachat. Ca paraît juste impossible. Je ne sais quoi rajouter pour exprimer ma pensée. L’UBS reste et doit rester l’UBS.

    Tout ce « binz » à cause des américains. Ah on paie une fois de plus cher les erreurs du nouveau continent.

    Je comprends que l’UBS va devoir à nouveau se réorganiser, c'est-à-dire supprimer des postes et revoir les effectifs.

    Les administrateurs tous confondus doivent trembler dans leur « culotte ». A quelle sauce vont-ils manger ces prochains mois, ces prochaines années.

    La TdG le dit les effectifs de l’UBS ont été ramenés à 81 452 à la fin juin, ce qui représente une baisse de 2387 collaborateurs par rapport à trois mois plus tôt. Y aura-t-il encore des licenciements ?

    Est-ce que l’UBS va vivre les mêmes épisodes que SWISSAIR ?

    En plus de ceci et de cela, la justice américaine s’intéresse aux comptes des américains déposés notamment à l’UBS.

    Faut-il croire que notre bonne vieille UBS est vraiment dans une tourmente à court terme; va-t-elle changer de nom ? Si c’était le cas, quel coup dure pour Dame Confédération.

    Attendons le prochain scénario.

    HBSC ?  Elle tient ses origines anglaises à Shanghai et Hongkong. Elle a une très bonne assise dans les pays asiatiques. Son réseau est très étendu et efficace. Mais cette banque reste loin derrière l’UBS. Sa masse sous gestion demeure très inférieure à celle de la plus grande banque suisse et ses 1800 milliards de dollars. Ce qui intéresse HBSC c’est le rachat du portefeuille d’investissement.

    Comme beaucoup de Suisse, j’ai un compte à l’UBS. Je n’ai nullement peur, je n’ai nullement l’intention de changer de banque, car je continue à avoir confiance en cette banque.

    Comme dirait l’autre qui vivra verra !

    Pour moi c’est du petit « nègre ». Tout ce que je souhaite, est que l'on ne touche pa à nos petits comptes. Je me tiens les pouces pour qu’ils ne tombent pas dans l’escarcelle des fonds perdus !!!

    Restons vigilant et réagissons si la situation se détériore.

    La sécurité bancaire est le confort de l'utilisation des produits d'une banque, c'est un thème important à penser.

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  • Trop cher les Fêtes de Genève

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    Fêtes de Genève, des prix exorbitants.

    J’ai des amis qui sont allés au Fêtes de Genève. En marge des attractions se dessine les stands de subsistance. Une bierre Frs 6,--, une saucisse Frs 7,--, un coca cola Frs 4,--. Un tour de carrousel Frs 3.--.

    C’est beaucoup trop cher. C’est à la limite d’être du vol gratuit. De qui se moque-t-on ?

    Un famille de 4 personnes : 4 saucisses Frs 28,--, deux bières pour les parents, Frs 12,--, 2 coca cola Frs 8,--, 2 tours de carrousel Frs 6.--. Total du moment Frs 54,--. Et c’est au bas mot.

    En moyenne une personne doit dépenser environs Frs 100,-- la soirée. Car ci-dessus, j’ai disséqué au bas mot les produits basiques. Je n’ai pas évoqué le verre de wyski, j’en passe et des meilleurs.

    Les Fêtes de Genève c'est le carrefour des gros sous et des classes moyennes. Par contre, je ne suis pas sûr les plus déshérités ait pu assourvir leur envie de faire la fête.

    Evidemment, la fête des gens du Moyen orient ne coûte guerre trop. Ils sont pleins  d’argent donc ils peuvent se permettre de dépenser sans compter. S’il n’y avait pas les arabes, peut être que les prix seraient revus à la baisse.

    Je me demande qu’elles sont les bénéfices se dégageant de ces fêtes. Je pense que toutes les échoppes fonctionnent. Cette année, le temps aura été clément, en conséquence la « récolte » a été bonne. Dan un sens tant mieux.

    Je prends la traditionnelle vogue de Carouge, c’est un succès pour autant que le beau temps soit de la partie. Un stand travaillant trois jours, sans relâche doit se faire environ Frs 30'000,--. C’est énorme pour une petite fête qui n’a pas d’égal avec les fêtes de Genève. A carouge, ça fonctionne ainsi : il n’y a pas de location de place, chaque société reverse en outre au Cartel des sociétés carougeoises, organisateur de la vogue, le 50 % de son produit net.

    Il peut y avoir de la triche. Toutefois ça fonctionne ainsi depuis des années. Ca permet aux sociétés faisant partie du Cartel cité ci-dessus, de renflouer leur caisse pour un voyage, ce que l’on appelle à Carouge « la grande course ».

    Pour conclure, je suis très content de n’avoir pas laisser Frs 1,-- aux Fêtes de Genève, la fête faite pour les riches. Je me demande si l’argent à encore de la valeur dans l’esprit des gens ou c’est devenu monnaie courante !!!

    Et pis, je pense que les arabes n'ont pas le monople de la Genève international malgré les 100 millions laissez à l'économie genevoise.

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  • Genève, capital du Moyen Orient ?

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    La capital du Moyen Orient est Genève !

    Nous pouvons nous interroger si les Fêtes de Genève sont celles de Genève et de sa région.

    A voir le nombre de touristes moyen-orientaux, on peut se poser la question.

    Ils sont par centaines, en famille, avec leurs limousines, le porte monnaie bien rempli.

    Ils dépensent sans compter. C’est une manne importante pour l’économie genevoise.

    Pendant quinze jours, Genève peut se targuer d’être un coffre fort bien approvisionné.

    Les Hôtel de tous genres se frottent les mains, les magasins de la rue du Rhône rigolent. Tout le monde est content.

    Dans la TdG du 6 dernier, il est évoqué le décalage des Fêtes de Genève en raison du ramadan ?

    Faut-il changer la date de Fêtes de Genève en raison de cette fête sainte musulmane.

    Financièrement, économiquement oui.

    Monsieur Jobin Président de Genève Tourisme argue un non catégorique, pas possible. Les dates sont fixées 3 ans d’avance. Et voici que le ramadan tombera déjà l’année prochaine sur les Fêtes de Genève.

    Un effort doit être donc fait dans ce sens de la part des organisateurs. Au vue de ce qui se lâche comme argent pendant cette période de fête estivale le Conseil administratif de la Ville de Genève doit pouvoir entrer en matière sur une modification des dates des Fêtes de Genève.

    Si la Ville de Genève refuse de changer les dates, elle sera politiquement responsable des conséquences néfastes pour l’économie de Genève.

    Un effort doit être entrepris et une sage décision doit être prise aux termes d’une bonne réflexion.

    C’est un très bon test sur la politique touristique menée à Genève par le Conseil administratif de la ville de Genève. Qu’il réfléchisse bien car les élections de 2011 sont demain !

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  • L'économie des USA est dans la TOURMANTE

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    USA : Ils ont approuvé le plan de sauvetage

    Bonjour et bon début de semaine.

    Tant la Chambre des Représentants que le Sénat américain ont adopté un plan visant à sauver la crise de l’immobilier.

    Selon ce que j’ai pu lire sur les dépêches d’internet ce plan est le plus ambitieux en une génération. Il vole au secours tant vers les emprunteurs que les organismes de refinancements hypothécaires qui se sont trouvés dans la tourmente ces derniers temps.

    Il a été adopté par la Chambre des Représentants par 272 voix contre 152. Quant au Sénat il a été voté par 72 voix contre 13.

    Il ne reste plus qu’au Président George W. Busch a signé cet ambitieux document.

    C’est la plus grave crise de l’immobilier depuis la Grande Dépression de 1929. Le plan de sauvetage a été conçu à la base pour aider les emprunteurs étranglés par leurs remboursements mensuels, et ce en relevant des prêts immobiliers pouvant obtenir une garantie publique.

    J’ai pu aussi lire sur Internet que le texte prévoyait tout un volet sur Fannie Mae et Freddie Mac, les deux géants du refinancement hypothécaire, qui ont frôle l’implosion au début du mois et dont la faillite aurait des conséquences incalculables  pour l’économie américaine.

    Au sujet de l’économie américaine voici un propos trouvé sur Internet que je vous livre ci-dessous :

    Economie

    L’économie américaine repose, en premier chef, sur un vaste marché intérieur en constante expansion grâce à l’immigration, une internationalisation très poussée (lourds investissements des multinationales américaines à l’étranger), et une suprématie technologique fondée sur l’importance des crédits consacrés à la RD, ainsi qu’un réseau d’universités et de laboratoires travaillant étroitement avec l’industrie. L’accord de libre-échange nord-américain (ALENA/NAFTA en anglais), entré en vigueur le 1er janvier 1994, a fait tomber les barrières douanières entre le Canada, les Etats-Unis et le Mexique pour former un marché de près de 440 millions de consommateurs. La conclusion d’autres accords de libre-échange, régionaux ou bilatéraux (zone Amériques, zone APEC...) s’avère plus difficile, comme le démontre le récent rejet par la majorité démocrate du Congrès d’un projet d’accord avec la Colombie.

    L’ampleur du déficit commercial (6 % du PIB) reflète la hausse du coût de l’énergie, mais surtout le déclin de l’industrie traditionnelle (automobile - le Michigan est un Etat sinistré -, métallurgie, sidérurgie...), de nombreux biens d’équipement étant importés. L’emploi industriel, hors technologies de l’information, a fortement régressé (moins de 8 % des emplois contre 11 % en 1996). Ainsi, le textile a perdu le tiers de ses effectifs entre 2001 et 2004. Au final, l’économie américaine est devenue presque exclusivement une économie de services (80% du PIB).

    La première économie mondiale se caractérise également par un niveau élevé d’endettement vis-à-vis de l’étranger. Une dérive des finances fédérales est attendue pour 2008-2009. Le déficit budgétaire s’élevait en 2004, année record à 413 mds$, soit plus de 4% du PIB. Les déficits budgétaire et commercial (764 milliards en 2006) provoquent un besoin de financement extérieur auquel répondent principalement les banques centrales des pays asiatiques (Japon, Chine, Corée du Sud) en acquérant des titres américains (le Japon en détient plus de 800 milliards, la Chine 242 milliards) grâce aux excédents dégagés du commerce avec les Etats-Unis. La dette brute de l’ensemble des administrations publiques des Etats-Unis se rapproche des 70 % du PIB. Un élément-clé de la prospérité américaine est donc la capacité de financement de l’Asie.

    L’endettement des ménages, traditionnellement élevé, s’est aggravé fin 2007 avec le ralentissement du marché de l’immobilier (crise des ‘subprimes’) - ce qui a entraîné une perte de revenu des classe moyenne et influé sur la croissance. Face aux menaces de récession, le président George W. Bush tente de mettre en place un plan de relance chiffré à 140-150 mds$, soit 1% du PIB. La banque centrale américaine a par ailleurs baissé son taux directeur de 0,75 pointle 22 janvier[1]. Le dernier rapport du bureau du budget du Congrès américain (CBO) table sur une croissance de 1,7% en 2008 (contre 2,2% estimés en 2007), et de 2,8% en 2009. L’inflation devrait s’établir à 2,9% en 2008 et 2,3% en 2009, et le chômage augmenter à 5,1% cette année et 5,4% l’an prochain. Pour 2009 en revanche, le CBO a révisé à la baisse sa prévision de déficit, à 198 milliards de dollars au lieu de 215 milliards prévus précédemment.

    L’économie américaine n’est pas au beau fixe. Ça frise l’orage. C'est alarmant. Il va y avoir un incendie si ça continue ainsi. Il appartiendra au futur locataire de la Maison Blanche de reprendre ce brûlant dossier qui est celui de l'économie intérieure

    Espérons que ce vaste plan de sauvetage de l’immobilier soit bénéfique à nos banques Suisses. Le cas échéant nous allons les bénéfices de l’UBS comme ceux du Crédit Suisse vont baisser. L’inflation quant à elle va encore augmenter.

    La Maison Blanche s’opposait à une disposition accordant près de 4 milliards de dollars aux collectivités locales pour racheter des logements saisis. Elle y voyait un cadeau fait aux banques et courtiers hypothécaires. Selon Internet, « Nous pensons que ce n’est pas le moment de s’éterniser dans une bataille autour d’un veto, même si nous sommes sûrs que le Président réussirait à l’imposer », a affirmé la porte-parole de la Maison Blanche Dana Perino.

    Enfin, les « gens » de la finance seront rassurés. Et nombre de petit épargnant devraient être sauvé.

    Avec ce plan, les USA sont à un carrefour d’une meilleure économie.

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  • Les 4 x 4 rapportent gros aux pompistes !

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    Les 4 x 4 rapportent gros aux pompistes!

    Incroyable l’ascenseur qu’a pris l’essence. Bientôt le litre sera à Frs 2,10. Ca n’empêchera pas les voitures de faire le plein !

    Evidemment Genève est dans les villes les plus cher.

    La « Julie » parle aujourd’hui du litre à 2 balles 10, les vacances deviennent luxe. Aujourd’hui, tout a un coût.

    Il ne faut pas prendre la voiture pour prendre la voiture. Prendre les TPG ? C’est vrai le billet n’est pas bon marché. Toutefois, si vous calculez le bien avec un abonnement vous vous apercevrez que l’économie existe réellement.

    En avion ou en voiture, c’est vrai que les vacances ont un coût. Les trucs économiques expliqués dans la « Julie » sont intéressants. L’écodrive en est un. Je connais une personne qui a suivi les cours au TCS pour apprendre l’écodrive. Il semble au prime abord que cette technique a en effet des effets positifs.

    C'est monstrueux ce consomme les 4 x 4 !

    La semaine dernière j’évoquais les « petits » et les 4 x 4. Ces même 4 x 4 qui doivent rapporter gros aux pompistes.  Le plein environ 60 litres, paf ça coûte ce jour Frs 121,20. A ce sujet, on devrait interdire les 4 x 4 en ville. S’ils sont peut être utile en campagne, en montagne, ils ne le sont pas, absolument pas, utile en ville. C’est du snobisme, du matuvu. Je ne pense même pas à un laissez-passer ou un impôt spécial. Je dis carrément NON au 4 x 4 en ville, je le répète et je le répèterai demain encore.

    Je reviens au prix de l’essence. Bien sûr que les billets d’avion augmentent. Je le vois avec un voyage que j’organise pour la fin juillet début août à Rome pour une société. Il y a 6 mois le billet d’avion était à Frs 158,-- sans les taxes. Aujourd’hui, il est à Frs 378,--. J’ai appelé l’agence de voyage qui m’a narré que la faute reposait sur l’augmentation du « liquide ».

    Tout augmente. Le lait, le beurre, le pain, bientôt les cigarettes et ce qui préoccupe le présent blog, l’essence. N’oublions pas que les CFF ont procédé à une augmentation de 0,9 .

    Mais jusqu’où iront ces augmentations. Et les salaires ? Et l’inflation ?.

    Bientôt ont va dire, rien ne va plus.

    Une chose est certaine, Genève est cher. Une amie qui vit à 60 klm de Genève, trouve qu’à Lausanne la vie n’est pas si cher.

    Allez bonnes vacances à ceux qui partent en voiture.

    Et bannissons ces 4x4 du centre ville !

    Je vous encourage à lire la page 3 de la TdG. Intéressant.

    Bonne journée

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  • UBS, fraude fiscale ???

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    Tourmante à l’UBS ?

    Nouveau scandal financier ?

    La dépêche est tombée le 20 juin dernier à 13 :10.06 ( !).

    Compte tenu du cadre lié à des soupçons d’incitation à la fraude fiscale qui planent autour de l’UBS, la Confédération a décidé d’envoyer dans la capital des Etats-Unis une délégation  qui doit aborder la question de l’entraide sollicitée par les autorités américaines.

    Que se passe-t-il donc à l’UBS ?

    La dépêche dit ceci : Il s’agit de discussions techniques avec des représentants de la justice des USA, a indiqué le porte-parole de l’Office fédéral de la Justice (OFJ), revenant sur une information du « New York Times ». La délégation comprend des personnes du Département fédéral des finances (DFF) et de l’OFJ.

    C’est à la demande des Etats-Unis que la suisse vient en aide à la justice américaine dans le cadre des investigations touchant à des soupçons d’aide à la fraude fiscale apportée par l’UBS. Les Autorités américaines attendent du numéro « one » bancaire Suisse qu’il livre des données d’un nombre de riches clients pouvant atteindre 20'000.

    Toute l’affaire serait partie d’un ancien gérant de fortune de l’UBS de nationalité américaine, Monsieur Bradley Birkenfeld, 43 ans. Ce dernier s’est contraint de plaider coupable, jeudi devant un juge fédéral de Floride, pour avoir aidé des riches concitoyens à cacher jusqu’à 200 millions de dollars en Suisse et au Liechtenstein.

    Le prévenu a reconnu avoir effectué de nombreux voyages entre les States et l’Europe de 2001 à 2006 pour aider les clients, en particulier son co-accusé, un magnat de l’immobilier, à dissimuler des avoirs, et à réaliser une économie d’impôts évaluée à 7,2 millions de dollars au total.

    C’est juste incroyable , ce montant est pharaonique. Voilà l’UBS dans de beaux draps. Déjà l’affaire des subprimes et maintenant une dissimulation de millions de dollars.

    Au fond, je commence à me demander si ces paniers de crabes  sont vraiment net. Où se situe la confiance? L'ouverture à la fraude fiscale est-elle uniquement aux USA où dans d'autres pays; nous allons être supris ?

    C’est la surprise totale de réaliser les doutes qui planent au dessus d’un établissement bancaire de renommée mondiale. Sans chauvinisme c'est moche pour la Suisse; la carte de visite est entachée.

    Tôt ou tard, tout se découvre. Cette semaine j’ai fait allusion au dopage. Mais quelle bande d’idiots, un jour ils sont coffrés, par surprise.

    Evidemment, que je fais confiance à mon banquier. Je devrais dire « je faisais confiance » car nous pourrions sans menotte imaginer que les grandes banques comme l’UBS soient mises sous enquête fiscale helvétique. Vu l’importance du pactole de ces institutions cela paraît difficile pour s’y retrouver.

    A la décharge des fraudeurs je ne voudrais pas être leur avocat.

    Ce qui m’interpelle dans toutes ces « magouilles », car il s’agit bien là de « magouilles », c’est la naïveté des  clients.

    Ce qui serait intéressant c’est de connaître la manière de découvrir le  pot au rose. Parfois, le hasard, d’autre fois, une méfiance suivie d’une enquête à l’interne. Une dénonciation, une écriture comptable louche, etc. Cette interrogation est peut être naïve, toutefois, elle mérite d’être expliquée au bons citoyennes et citoyens.

    Òù sont les « gendarmes » de la finance, comment opèrent-ils. A quel moment, il y a  dénonciation chez le  Procureur Général.

    Sommes-nous au sommet de la pyramide ? Comment vont évoluer les banques ? Et l’inflation ?

    Le seul bonus de cette affaire c’est l’entraide demandée par les Etats-Unis, l’ODJ.

    C’est la triste histoire d’une banque, la première de la Confédération Helvétique, l’une des plus espacées mondialement. Que s'est-il réellement passé, des soupçons d’incitation à la fraude fiscale.?C’est peut être une goutte d’eau dans l’océan !

    Les ex-gagnants sont ceux qui ont fait des économies fiscales !

    Sur ce, je vais compter la monnaie dormant dans mon porte monnaie et aller acheter un petit pâté chez l’excellent boucher-charcuterie Brönnimann et fils, à Carouge la plus belle ville du monde !!!

    Bonnde reprise ensoleillée.

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  • Novartis et Nestlé, ça me rend dingue !!!

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    Novartis, Nestlé, indécents ?

    Lundi matin, il pleut ; c’est le fête à la grenouille !

    Alors quoi, je vais m’occuper l’esprit sur Internet.

    Page après page, rien de transcendant.

    Et hop, sur quoi je tombe ? « Le chiffre d’affaire et le bénéfice de Novartis en hausse en 2008 » et « les Ventes de Nestlé en hausse de 6 % à 25,7 milliards de francs en 2008 ». Les réserves des assurances affichent des montants grandioses. La confédération parle de centaines de millions. Bref, tout va bien dans le meilleur des mondes. Je suis réconforter de savoir que l'économie va bon train.

    Pour la petite histoire, il y a une année à pareille époque, aux nouvelles la SSR annonçait que Novartis flambait par des hausses pharaoniques du chiffre d’affaire. A la fin du même journal, la radio arguait que Novartis allait licencier 3000 personnes pour cause de restructuration. « Merde » !

    Certes, que ces sociétés caracoles dans le monde économique ne me gêne pas. Par contre, c’est indécent de publier sans complexe les millions. Je subodore que ces annonces doivent susciter des réactions dans les familles aux revenus moyens, chez les pauvres.

    Que les sociétés, les multinationales prônent la pyramide financière de leurs capitaux gagnés en le disant: je dis non. C’est vraiment agaçant de parler de ces grandeurs financières alors que des gens ne roulent pas sur l’or, qu’il y a de la misère un peu partout dans le monde. Dire des choses pareilles peuvent rendre encore plus dépressif les dépressifs. A contrario, les actionnaires doivent jouir de plaisir, quoique depuis un certain temps la bourse de fleuri pas. A ce sujet, j'observe que beaucoup d'argent circulent dans les pays riches. J'espère sincèrement que les peuples ne souffriraient pas en cas de krash boursier.

    Evidemment qu’une saine économie est rassurante. Néanmoins à qui profite-t-elle ? Aux actionnaires, aux dirigeants des sociétés. Et aux employés, une petite garantie d’emploi. Néanmoins, des licenciements, il y en a partout.

    Je ne suis pas « gaucho » et je soutiens ces sociétés, car elles font marcher l’économie. Cependant, je me répète, je pense qu'annoncer publiquement qu’elles nagent dans des eaux claires n’est pas normal à l’égard de la classe moyenne et évidemment les pauvres.  Ces sociétés feraient mieux de se taire.

    Est-ce que les salaires augmentent en conséquence ? Est-ce que les médicaments baissent leurs prix ? Est-ce que l’on baisse l’impôt fédéral direct ? Est-ce que les gens se sentent rassurer par les bons résultats de l’économie privée et celle publique. A tout le moins, je l’espère.

    Clin d’œil : ces grandes sociétés « bouffe le c….. du tiers monde » Dans un certain sens ce qui me me rends "dingue" c'est la redistribution des richesses dans les pays pauvres. On prend beaucoup dans ces pays et on donne peu. Le grand paradoxe est de dire que chez nous, nous sommes pauvres au sol et riches dans le quotidien, alors que dans les pays pauvres, ils sont riches au sol et sont pauvres en fortune.  Nous sommes en quelques sortes des profiteurs. L'équilibre n'existe quasi pas. Les multinationales profitent de la pauvreté. Par contre, elles font vivre nos sociétés modernes. Nous pourrions palabrer des heures et des heures sur ce sujet sensible. N'en demeure pas moins que je suis à chaque fois sensibilisé lors d'annonce de gros bénéfices.

    Je viens d’entendre à la radio que 2008 nous serions face à une grosse crise économique. Je ne sais si c’est vrai et je ne le souhaite vraiment pas.

    Merci aux sociétés de rester un peu plus modestes ! Elles en sortiront moralement grandies.

    Et vous que pensez-vous de cette valse des millions au détriment des pays pauvres ?

    François Velen

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  • UBS SA et ses déboires

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    UBS SA et après …..

     

     

    Lors de son effondrement, beaucoup disait pauvre Swissair. La Compagnie nationale en faillite, ça paraissait invraisemblable, et pourtant. Combien de personnes ont accordé leur confiance à cette entreprise de renommée mondiale. Combien de petit porte monnaie on investi dans les actions de Swissair. Et hop en quelques mois l’enseigne a disparu des appareils cloués au sol.

     

    Qu’elles n’ont pas été les « larmes » de tristesse des idoles des générations 1900 – 1980. Impensable un fait pareil. C’est comme si la coupole fédérale s’était effondrée !

     

    Aujourd’hui, j’ai l’impression de vivre un scénario similaire avec la mauvaise santé de l’UBS SA. Perte de 12 milliards au premier semestre, licenciement de 3000 employés, chute du cours des actions. Se dégagent devant cet empire branlant les mêmes inquiétudes que pour Swissair. Est-ce que le toit de cet établissement bancaire national va s’effondrer sur la tête des actionnaires de des clients ?

     

    Il me semble qu’en début d’année on annonçait des pertes 2007 à hauteur de 10 milliards, couvertes par des injections étrangères.

     

    Tête d’épingle que je suis dans la botte de foin, je ne connais qu’un 12ème de milliard de renseignements sur ce qu’il se passe vraiment dans le bureau du Directeur sortant.

     

    Une chose est certaine si Marcel Ospel et son staff on fait des erreurs, ils devront en toute légalité payer, car on ne laisse pas aller à la dérive un paquebot comme l’UBS SA.  

     

    Ce PDG aux bonnes allures, gagnant plus de 20 millions par année n’a vraiment pas de quoi

     

    faire le beau devant la presse.  Il quitte le navire avant qu’il ne coule ?

     

    Quelle belle image nous donnons au monde. Les banques c’est l’égal de l’image du chocolat ! Une banque Suisse entrain de péricliter c’est le sommet du sommet de l’ineptie.

     

    En vérité, c’est vraiment lamentable, on se fiche de la paix bancaire suisse. Inadmissible pour le commun des mortel !

     

    Pour conclure, je n’espère pas que ce monstre financier Helvétique ne tombera pas un jour dans une escarcelle étrangère.

     

    Pour l’instant laissons les spécialistes procéder aux analyses et trouver les bonnes solutions pour administrer un électron choc à l’UBS SA.

     

     

    François Velen

     

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  • Facturation des HUG plus limpides

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    Bénéfiques les factures de l’Hôpital (HUG) ?

     

     

    Les détails mentionnés sur les facturent apportent plus de sécurité et de transparences. Ils soulignent un sentiment d’une plus grande sécurité et de distinction.   

     

     

    Si j’ai bien compris le nouveau système de facturation de l’Hôpital cantonal (HUG), tout est détaillé. C’est le même fonctionnement que les factures des médecins. Tout y figure, la visite par 5 minutes, la prise de tension, la petite piqûre, etc. Comme le dit très justement la TdG , c’est la pathologie qui détermine la facture. Fini donc les forfaits.

     

     

    Ainsi l’assurance peut voir s’il y a de l’abus, si la durée de l’hospitalisation est justifiée, si les soins administrés correspondent parfaitement au traitement reçu.

     

     

    Les factures éditées par les HUG doivent être conformes à la réalité des faits.

     

     

    Et comme le dit l’article de la TdG l’objectif final est peut être de faire des économies. Fini les forfaits où un patient reçoit 3 comprimés, 3 piqûres, 1 radio, etc. ou reste hospitalisé une semaine. Car actuellement tout est compris, je le rappelle, dans un forfait. Je trouve cette façon comptable archaïque.

     

     

    Il est vrai qu’avec le forfait les assurances rigolaient me semble-t-il. Pourquoi ? Quoique le médecin fasse le prix est le même pour tout le monde. Maintenant les assurances seront à même de contrôler si tous les soins sont justifiés et concerne le bon patient ( !) et devront payer tous les détails des soins.

     

     

    Cette pratique est déjà aujourd’hui celle des médecins privés et des cliniques privées. Dans ce dernier cas, l’assurance Lamal tout comme la Privée reçoit une facture décortiquée par soins.

     

     

    Personnellement depuis 4 ans j’ai subi un certain nombre d’interventions chirurgicales. Chaque acte médical a été facturé ce qui a permis à mon assurance privée de se rassurer sur la véracité des traitements prodigués. Chaque acte est différent et mérite une comptabilisation différente d’un autre acte.

     

     

    Personnellement, je n’y vois pas de violation du secret, car le diagnostique médical, soit le rapport de sortie des HUG, n’est pas joint à la facture.

     

     

    Pourquoi les HUG aurait un traitement de faveur ?

     

     

    Il est vrai de dire qu’avec ce nouveau système on gage en objectivité et en transparence, dit François Borst, médecin adjoint au Service d’informatique médicale des HUG.

     

     

    Ainsi la transparence de chaque prestation est établie en fonction du mal.

     

     

    Il n’y aucune peur, les soins continueront comme aujourd’hui à soigner, à traiter et à guérir.

     

     

    Et de conclure en disant que les prix suisses pourront être comparés entre canton entre pays. Le point actuellement facturé va devenir compétitif entre hôpitaux. Les assurances seront à même de calculé au plus juste les primes d’assurances par canton.

     

     

    Il faut évoluer avec son temps et surtout en toute transparence.

     

     

    En définitive, je vois dans cette nouvelle façon de faire un grand pas vers une facturation plus juste qu’aujourd’hui. Car actuellement, la facturation des HUG c’est un grand flou artistique !

     

     

    Je dirais que les HUG, les patients et les assurances ont tout à y gagner.

     

     

    François Velen

     

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