Economie - Page 6

  • L'honnêteté de l'ex directeur de l'UBS !

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    Bravo à l’ex-directeur de l’UBS de renoncer à son bonus de 12 millions.

    C’est un acte honorable.

    Voici ses propos que j’ai pu recueillir sur internet :

    «  Verser de grosses sommes à des cadres sur le départ alors qu'une entreprise est en situation critique n'est pas justifiable, affirme M…. Dans l'entretien, il explique encore avoir perdu depuis début 2007 quelque 50 millions de francs sur ses actions. Compte tenu des impôts déjà payés, cela équivaut à la perte de trois salaires annuels.

    Il regrette par ailleurs profondément que des décisions prises "en âme et conscience" durant son mandat ont, avec le recul et dans le contexte de la crise financière du siècle, des conséquences fatales pour la banque ».

    Je trouve ce geste solidaire profondément honnête. Ce Monsieur fait preuve de grandeur.

    Il sais très bien que la gestion de l’UBS fut ces dernières années, comment dirais je pour rester dans le raisonnable, un peu « flouée ».

    Il est vrai que le commun des mortels peu se poser des questions sur la gestion de l’UBS. Je ne sais si on peu dire qu’elle fut déplorable. Elle a été à tout le moins irresponsable.

    Cher Monsieur, BRAVO pour votre acte des plus responsables et courageux.

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  • M. Hans-Rudolf Merz veut mettre de l'ordre....

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    Banque, M. Merz en pleine forme !

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    Il a raison au sujet du plan de sauvetage de l’UBS : un regard de l’Etat au sujet des bonus.

    A lire la presse ces dernières années, c’était devenu démentiel.

    C’est tout a fait juste de dire sur les bonus que « l’Idée initial du bonus a été en partie pervetie »….  « Des choses inacceptables se sont produites ».

    Pour finir ce n’étaient plus des bonus mais des cadeaux indus.

    Trop de dirigeants se sont royaumés avec toutes les sommes reçues.

    Trop d’argent a circulé entre les responsables.

    Je ne sais si c’est de la mauvaise gestion, mais c’était devenu indigeste toute ces distributiions de bonus.

    Les cadeaux dorés ont vécu. Evidemment ceux qui sont injustifiés.

    Ceux qui ont vécu royalement ces dernières années, devront revenir à un standing de vie plus modeste.

    Et de dire que M. Merz a raison lorsque qu’il dit que les banques doivent agir « Les personnes concernées doivent procéder à la restitution de leurs bonus ». Notamment celles et ceux de l'UBS.

    Oulalalala, je sens que chez certain ça va faire mal au porte-monnaie. Et bien c’est justifié !

    Les banques doivent réagir dans ce sens.

    Par ailleurs, puisque l’Etat a donné des millions à l’UBS pour le fameux plan de sauvetage, il est à mon avis tout à fait lucide et justifié qu’un représentant de la Confédération, ministère des Finances, fasse partie du Conseil d’administration.

    Bien entendu, que ce regard ne doit pas être l’œil de Moscou.

    Nous sommes en pleine crise économique et financière, c’est le moment de mettre un peu d’ordre. A ce sujet, j’ai beaucoup apprécié la première conférence de presse du nouveau Président des Etats-Unis, Barack Obama, au sujet des sauvetages de sociétés comme celles de l’automobile. Bonne chance à lui et à son administration pour les défis fixés.

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  • Evaluer l'impact de la crise

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    Est-ce que la crise économique est estimable à Genève. Quel impact pour les années à venir ?  

    Clin d'oeil : sur le plan Suisse le taux de chômage a passé de 2,4 % à 2,5% passant à 100'471 chômeurs.

    Revenons à Genève : Budget 2009 – 2010, cela s’aggrave dans une moindre mesure.

    Ce qui suit se veut rassurant quoiqu'il faut avoir à l'esprit la crise financière dans laquelle nous sommes entrés.

    Propos de David Hiler : 

    (TdG)"Avec la crise, ne vaudrait-il pas mieux freiner?
    En 2009, vu ce qui se passe et selon nos indicateurs, Genève s’en sort plutôt bien. Je ne suis d’ailleurs pas sûr qu’on aille vers un déficit. En revanche, en 2010, avec la baisse d’impôts et une année normale en termes de successions, nous serons en déficit. C’est un risque que nous acceptons sciemment. Le 8 octobre, la Suisse est passée à côté de la catastrophe en évitant la faillite d‘UBS. Mais quand même, la croissance suisse est passée en deux ans de 3,3 à 0,5%! En résumé, le schéma classique s’applique: nous avons eu la crise financière, elle va commencer à toucher l’économie réelle et il y aura le rebond. En attendant, notre priorité est de limiter les dégâts dans l’économie locale"

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    Même si Genève n'est pas dans l’œil du cyclone financier, notre canton sera à mon humble avis indéniablement touché par la crise économique. Minimaliste sera-t-elle ?

    Moins de rentrées fiscales ; en 2008, le recul devrait atteindre 115 millions. Pour 2010 nous allons vers un déficit.

    Malgré les indicateurs moroses, des cadeaux fiscaux devraient voir le jour.

    Est-ce que nos 7 sages ont prévu des réserves en cas de mauvaise de chez mauvaise conjoncture.

    La TdG dit, je cite « Si le projet 2009 actualisé est encore loin d’être catastrophique, il le doit à un petit miracle. Une augmentation de 160 millions de l’impôt sur les successions. Une correction qui gomme entièrement la chute de 164 millions d’impôts, par rapport aux prévisions de l’impôt sur les personnes morales. ».

    En aparté :

    Certes, l’an prochain quatre projets pourraient voir le jour, à savoir : la Maison de la Paix, la prison pour cas psychiatriques, l’extension du centre médical universitaire et de l’hôpital des enfants.

    Rien pour les musées, rien pour la musique, rien pour la culture en général ?

    Les budgets vont être revu à la hausse. Et la dette cantonale, va-t-elle diminuer ?

    Je n’ai de cesse de dire qu’il faut diminuer les impôts pour les familles ; c’est en bonne voix.

    Revoir les moyens mis à dispositions des plus démunis

    Et faire attention aux réserves, aux évaluations fiscales. Rappelez-vous il y a quelques années les écarts.

    En 2001, l’économie a fléchi et Genève a enregistré des déficits considérables. Pourquoi en irait-il autrement?
    (David Hiler) : "Parce que dans les années précédentes, la hausse des dépenses dépassait les 5%. Quand le ralentissement est arrivé, il n’y avait plus de marge. Cette fois, nous avons limité la hausse des charges en pleine période de croissance. Résultat: 780 millions d’excédents, que nous allons un peu grignoter. Cela n’a pas été facile de les garder. Pensez! Certains ont réclamé une baisse d’impôt d’un milliard!"

    En conclusion, pour l’instant, nous ne sommes pas vraiment touché par la crise économique. Espérons que nous ne tombions pas dangereusement dans cette spirale. Tout repose sur les épaules du Conseil d’Etat et du Grand-Conseil, et évidemment sur l'économie mondiale.

    Evaluer la crise, les grands de notre monde, eux savent où nous allons. Ils ont évalué les dégâts de la crise économique. Mieux ne vaut pas  connaître les dessous des estimations , le week end serait morose

    Il ne faut pas peindre la muraille en noire. impots-declaration-2008-fisc.jpg

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  • Qu'est ce la tritisation

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    Titrisation

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    Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

    La titrisation est une technique financière qui consiste classiquement à transférer à des investisseurs des actifs financiers tels que des créances (par exemple des factures émises non soldées, ou des prêts en cours), en transformant ces créances, par le passage à travers une société ad hoc, en titres financiers émis sur le marché des capitaux.

    Une telle titrisation s'opère en regroupant un portefeuille (c'est à dire un lot) de créances de nature similaire (prêts immobiliers, prêts à la consommation, factures mono-thématique, ...) que l'on cède alors à une structure ad hoc (société, fonds ou trust) qui en finance le prix d'achat en plaçant des titres auprès d'investisseurs. Les titres (obligations, billets de trésorerie, ...) représentent chacun une fraction du portefeuille de créances titrisées et donnent le droit aux investisseurs de recevoir les paiements des créances (par exemple quand les factures sont payées, ou quand les prêts immobiliers versent des mensualités) sous forme d'intérêts et de remboursement de principal.

    La titrisation peut également viser à ne transférer aux investisseurs que le risque financier lié aux actifs concernés, auquel cas les actifs ne sont pas vendus, mais le risque ou partie du risque transféré grâce à une titrisation synthétique.

    Née aux États-Unis dans les années 1980, la titrisation a connu une expansion importante également en Europe à partir de 2000, tandis que les produits et les structures devenaient de plus en plus complexes. La crise des subprimes survenue en 2007 a provoqué un ralentissement du marché, tandis que les autorités de marché considèrent la question de savoir si la titrisation devrait être mieux encadrée.

    oo 0 oo

    Cet explication est, je pense, liée à la démarche de la Confédération à l'UBS. Le rachat des "casseroles" de l'UBS.

    En va-t-il être de même pour le Crédit Suisse ?

    A ce sujet, je dirais que dans la mesure où le Conseil fédéral a injecté des fonds à l'l'UBS, il serait normal que siège au Conseil administratif de cet établissement bancaire un membre de la Confédération. Qu'en pensez-vous ?

    Bon après midi. 

     

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  • Prix du m2 : quelle outrance !

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    Appartements : quelle outrance !

    Je me permets de revenir à l’article de notre Julie « Le prix des appartements, des villas et des terrains explose à Genève ».

    Alors que toutes les places financières sont en constantes difficultés.

    Alors que les subprime mettent à sac les States, le corollaire le reste du monde.

    Alors que nous allons très certainement vivre une récession.

    Alors que le Conseil fédéral a baissé le taux des Fonds de prévoyances à 2 %.

    Alors que nos banques, certaines, manifestent des carences financières,

    Alors que Genève est une des villes les plus cher de Suisse.

    Alors, Alors, Alors……que le monde rase les murs depuis quelques temps.

    Les prix des biens immobiliers se sont envolés à Genève entre 2005 et 2007.

    Un bond de 25, % d’augmentation au m2 !

    Un bond de 48 % pour les villas

    Oui bon, à tout le moins c’est bien de le savoir.

    Toutefois, je ne suis pas sûr que ce genre de nouvelle satisfasse les contribuables.

    D’autre part, avec les problèmes que connaissent les banques, vont-elles prêter aussi facilement qu’il y a certaines années.

    En fait, l’immobilier à Genève n’est plus pour la classe moyenne.

    Et bien bel encouragement à l’accès à la propriété.

    Mieux vaut aller en France. Quoique, les prix ne sont plus bon marché comme il y a 20 ans.

    Bon et bien mes Amis restons dans nos appartements chauffés, nous aurons moins à calculer et nous serrer la ceinture (quoique nombre de citoyennes et citoyens se serrent déjà la ceinture).

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  • Carouge sans budget 2009!

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    C'est en qualité d'ancien Conseiller municipal PDC à Carouge que j'interviens au sujet de :
    Carouge sans budget…

    (Le texte ci-dessous provient du site internet du PDC Carouge) 

    Jeudi 16 octobre, la gauche et les écologistes ont refusé de prendre en considération le projet de budget 2009 de la commune de Carouge.

    Les raisons de ce refus sont que le Conseil Administratif n’a pas tenu compte du souhait de la majorité de ne pas baisser le centime additionnel et la taxe professionnelle.

    Il est certain que la gauche voulait provoquer cet incident, car elle considère que le CA ne tient jamais compte de l’avis du conseil municipal (Débridée, CEVA en autre).Pour preuve, le Président du CM avait demandé à deux reprises que les partis se réunissent d’une façon informelle pour peut-être aboutir à un budget de consensus.

    Il nous semblait important de faire ce geste au vue de la situation économique préoccupante que nous traversons. Les partis, dans leur ensemble, n’ont pas donné suite.

    Le PDC déplore le fait que probablement Carouge n’aura pas de budget et devra vivre sur les douzièmes provisionnels.Il rappelle que depuis 6 mois, il demande à Messieurs Nobs et Aeby qu’une discussion soit agendée sur le budget avant sa présentation devant le CM.  Il était d’accord d’accepter une baisse de 1 centime contre des mesures de soutien aux familles (par exemple payement d’une allocation familiale supplémentaire par enfant et par famille).

    Le PDC a été tenu à l’écart volontairement et a été mis devant le fait accompli.

    (...).

    Texte provenant du site du PDC Carouge

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  • A propos de l'économie....

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    Face à la crise financière, j’ai trouvé dans un bouquin  (Pensées politiques d'André Comte-Sponville)un texte qui ressemble aux situations dans lesquelles nous nous trouvons.

    Nous faisons notre histoire nous-mêmes, mais, premièrement avec des prémisses et dans des conditions très déterminées. Entre toutes, ce sont les conditions économiques qui sont finalement déterminantes. Les conditions politiques, etc…, voire les traditions qui hantent les cerveaux des hommes, jouent également un rôle, bien que non décisif <…> façon que le résultat final se dégage toujours des conflits d’un grand nombre de volontés individuelles, dont chacune à son tour est faite telle qu’elle est par une foule de conditions particulières d’existence ; il y a donc là d’innombrables forces de parallélogrammes de forces, d’où ressort une résultante – l’événement historique – qui peut être d’une force agissant comme un tout, de façon inconsciente et aveugle. Car ce que veut chaque individu est empêché par chaque autre, et ce qui s’en dégage est quelque chose que personne n’a voulu <…> Toutefois, de ce que les diverses volontés n’arrivent pas à ce qu’elles veulent mais se fondent en une moyenne générale, en une résultante commune, on n’a pas le droit de conclure qu’elles sont égales à zéro. Au contraire, chacune contribue à la résultante et, à ce titre est incluse elle.

    - Texte écrit par Friedrich Engels -

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  • La chute des métaux !!!

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    Dans un récent blog je vous faisais part de mon indignation sur le montant des bonus que les administrateurs de sociétés privées percevaient.

    Samedi dernier, je ne me suis plus senti seul. En effet, Madame la Conseillère fédérale Widmer-Schlumpf a exprimé dans la TdG de samedi dernier « je ne peux pas accepter que l’on accorde des bonus à un moment ou l’on dilapide autant d’argent ». Et de dire « En définitive, dans un cas pareil, c’est aux gens de décider eux même ». Facile de reporter le bouchon sur la responsabilité des administrateurs.

    Mais enfin ! Elle a raison. Tous les pays les mieux industrialisés ont injecté des milliards dans les systèmes financiers. J’ai fait une brève addition, j’arrive à 3000 milliards de francs. C’est pharaonique, quant on pense qu’il y a des gens qui vivent dans la précarité, dans la misère, qui meurent de faim…… A contrario, si les grandes nations n’étaient pas intervenues nous serions dans un véritable « caca ». A la limite de la faillite !

    Je reviens à ces bonus indécents. Je dirais que les personnes qui perçoivent 2 chiffres de millions devraient se cacher dans leur luxueuse villa, dans leur Mercédes dernier cri.

    A tout le moins, ces chiffres ne devraient pas être publiés.

    M. Peter Kurer peut comprendre que ses déclarations aient sucité une certaine îrritation. le Président de l'UBS n'avait, jeudi, pas exclu que les banquiers de l'UBS touchent à l'avenir des bonus à deux chiffres de million. Irritation ? Il ne fait qu'enfoncer le clou !

    Enfin, je dirais que dans les rénovations du système monétaire projeté par le G8, une réflexion devrait être menée sur ces bonus.

    Clin d’œil : je comprends un peu mieux maintenant le pourquoi du comment que des gens mettent tout en œuvre pour faire partie de Conseil d’administration. Les fins de mois sont ainsi bien arrondies ! De savoir ça, mes poils de narines se dressent !

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  • Et hop, 6 milliards pour l'UBS !

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    La confédération vol au secours des banques. Il y a une semaine selon le CF, il n’était pas question d’injecter un sous, qu’aucun cheveu blanc  apparaîtrait. Que nenni.

    6 milliards d'actions convertibles à l’UBS.

    La BNS, via une nouvelle entité « reprend » les casseroles, ou actifs "toxiques" de l’UBS à hauteur de 61 milliards.

    Evidemment que le Conseil fédéral conseille de garder son calme. Il a raison. L’effervescence ne servirait à rien.

    Les bourses sont à nouveau en baisse en raison de la récession des USA.

    L’Europe hérite toujours des mauvaises nouvelles des USA. C’est ainsi que les bourses font grise mine.

    Hier, on nous disait ceci, aujourd’hui autre chose et demain ?

    Les finances et l’économie c’est comme l’automne, les arbres perdent leur feuille. Attention, bientôt l’hiver, le froid risque de geler la nature et……..

    C’est bientôt 3000 milliards injectés par les états dans la finance. C’est pharaonique.

    Je me demande quel retour de manivelle que vont subir les contribuables.

    Mais où est la pointe de l’iceberg.

    Je souhaite à tout le moins que nous ne touchions pas le fond.

    Bonne fin d’année !!! Pour noël,  au lieu d’une dinde de 5 kg, on achètera une de 2 kg !!!

    Clin d’œil : on parle de l’UBS et du CS et les banques cantonales et Raiffeisen ?

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  • Restons la tête haute et l'air intelligent pour notre économie !

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    Vous écoutez la radio, vous regardez les nouvelles télévisées

    Et quoquoiquioi de neuf, Toujours les pros au jet de la crise financière.

    Si ça devient un peu lassant que les grands de se monde se mettent à table et réfléchissent à des correcteurs. Ils ne sont paspas sorti de l'auberge,

    Injecter des milliards tout azimut n`a pas l’air de déranger les honorable cols blancs.

    J’ai toutefois une question dont peut d’économiste réponde : Jusqu’où, jusqu’à vont être  confrontées les moyennes et petites entreprises    cette valse des milliards  vont débloquer des somme pharaoniques. ? La Suisse d’avoir un œil sur l’économie

     En marge des mastodontes de l’économie, qui essuyant subsiste tant  bien que la survie des  PME.

    Je pense qu’un congrès international sur la finance et l’économie pourrait apporter une vision globale, de la nouvelle économie et des finances.

    Il me semble que le baromètre financier pourraient avoir une vue générale sur les dramatiques baissent et apporter un nouveau souffle de finances. Il n’est pas nécessaire de camper sur des positions parfois obsolètes

    Il me plaît de revenir à Carouge : « Et cette alternance qui fait « l’esprit de Carouge : fonder la qualité du travail sur le sens du bien, mêler le goût de l’intimité et le plaisirs des contacts, allier l’esprit de l’intimité, alliers l’esprit de famille ouverture au monde. Et c’est aussi le défi proposé aujourd’hui à cette Ville ; grandir sans sacrifier son âme, avec talent et sérieux

    Je fais juste un peu de soucis pour ma fille de 21 ans. En marge de ces études à l'UNIL en science   criminel je pense lui offrir un 3èm pilliers.

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  • Jusqu'ou la musique ira ?!

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    Vous à écouter la radio, vous regardez les nouvelles télévisées

     

    Et quoioi de neuf, Toujours les pros au jet de la crise financière.

     

     

    Si ça devient un peu lassaut que les grands de se monde se mettre à table et réfléchisse à des correcteurs

     

     

    Injecter des milliards tout azimut n`a pas l’air de déranger les honorable cols blancs.

     

     

    J’ai toutefois une question dont peut d’économiste réponde : Jusqu’où, jusqu’à vont être  confrontées les moyennes et petites entreprises    cette valse des milliards  vont débloquer des somme pharaoniques. ? La Suisse d’avoir un œil sur l’économie

     

     

     En marge des mastodontes de l’économie, qui essuyant subsiste tant  bien que la survie des  PME.

     

     

    Je pense qu’un congrès international sur la finance et l’économie pourrait apporter une vision globale, de la nouvelle économie et des finances.

     

     

    Il me semble que le baromètre financier pourraient avoir une vue générale sur les dramatiques baissent et apporter un nouveau souffle de finances. Il n’est pas nécessaire de camper sur des positions parfois obsolètes

     

     

    Il me plaît de revenir à Carouge : « Et cette alternance qui fait « l’esprit de Carouge : fonder la qualité du travail sur le sens du bien, mêler le goût de l’intimité et le plaisirs des contacts, allier l’esprit de l’intimité, alliers l’esprit de famille ouverture au monde. Et c’est aussi le défi proposé aujourd’hui à cette Ville ; grandir sans sacrifier son âme, avec talent et sérieux

     

     

    Je fais juste un peu de soucis pour ma fille de 21 ans.

     

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  • Quel automne économique?

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    Drôle d’automne !

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    Bonjour à toutes et à tous,

    L’automne s’est installé. Les feuilles jaunissent, commencent à quitter leur ancrage. Les marrons tombent. Dans peu de temps leur majesté, les arbres, seront nus. Les piscines ont fermé les portes.

    La voirie travaille dure pour ramasser les feuilles.

    Nous avons ressorti les pulls, les écharpes.

    L’automne est là avec son lot de beauté de couleurs.

    L’automne c’est la nature. On y peut rien !

    L’automne des finances de la planète sont aussi en perditions de feuilles ; des feuilles de billets de banque ! Elles tombent dans l'escarcelle des banques en difficulté. On entend parler au quatre coins de la planète de pertes financières, de licenciements de faillites. Les économistes tremblent. Les millionnaires, les milliardaires tremblent. Les politiques n’arrivent pas à enrayer la crise. Les caisses se vident, les bénéfices subissent des ralentis.

    Je pense à l’avenir de nos enfants. Que leur réserve l’avenir. A quelle sauce vont-ils être voués.

    C’est l’automne !

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    Espérons que l’été indien ne tardera pas et nous amène de la chaleur, du soleil. Qu’il nous laisse un instant les terrasses ouvertes pour boire un verre. Le verre de l’amitié.

    Je suis confiant. Ce n’est par la première fois que le monde tremble, qu’il subisse des maux. A chaque fois, il s’en est remis, évidemment au prix de sanctions parfois sévères.

    L’automne prend le pas sur l’été.

    Soyons optimistes.

    Je suis  très sceptique quant à une image de celle de 1929. Il n’y a pas de quoi avoir peur.  Certes, dans quelques mois ce sera de nouveau l’été et les cycles recommenceront.

    Evidemment, je ne suis qu’un petit homme au milieu de cette immense fourmilière qui est le monde potico-économique, cela dit, libre à moi de donner un avis quel qu’il soit.

    Bonne journée.

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  • Toujours la valse des milliards !

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    Bonjour à toutes et à tous,

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    Le frein ne s'arrête pas. Ils doivent indéniablement réagir. Qui ? Les financiers. Les Politiciens.  

    Que de gesticulations. Mais quel avenir pour nos enfants ? Ca craint ! Qu'il me soit permis de mettre humblement mon grain de sel petit être que je suis au milieu de grands de ce monde. Il faut savoir parfois être en situation d'humiliation ! 

    Ma machine à calculer ne suit plus. Le poids des milliards pèsent dans la balance au risque de  pencher d'un côté ou de l' autre, mais on y va !

    Je reviens encore une fois avec la valse des milliards. Car, cette fois-ci je m'étonne. Pourquoi ? Mardi la Banque américaine accompagnée par des Banques d'autres pays ont injecté sur les marchés 135 milliards de nos francs. C'est un plan de redressement de 700 milliards et toutes les manipulations que nous ne connaissons pas qui est discuté. Une banque américaine a été rachetée..............

    Busch panique, Mc cain est impuissant, Obama a confiance en un projet de financement pour sauver l'économie américaine, mais pas celui de l'administration Bush.

    Il devient urgent de trouver un plan de redressement. Tous les économistes s'accordent sur ce point. Sinon, chance est d'aller faire un tour dans l'histoire de la déconfiture américaine entraînant des pertes mondiales en 1929. A cette époque, laissez seul l'économie à sa gestion a provoquer la déconfiture. Il est donc nécessaire que les politiques trouvent la moins mal idée........

     

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    Clin d'oeil :  il y des pays pauvres, des gens dans la détresse, des bidons villes, des gens qui meurent de faim. Je me pose la question sur l'efficacité de ces manipulations financières. Je ne sais la manière, n'étant pas économiste, qui pourrait surgir pour trouver le bon équilibre économique et sauver la pauvreté, venir en aide. Avec cette valse des milliards, il n'y aurait peut être de la nourriture pour toutes et tous.

    Il est vrai que si l'économie se "casse" la figure, c'est le monde entier qui sera infecté du virus de la grippe.  Dans des régions appauvries , ils souffrent déjà assez. Faut-il avoir peur ?

    Par ailleurs, je suis étonné qu'avec toutes ces injections monétaires, la malade ne se porte pas mieux. Elle, l'économie, n'est pas encore sortie des soins intensifs. Combien de temps lui faudra-t-il pour sortir de la respiration artificielle. Car, ce flux d'argent à la couleur d'un grand feu d'artifice qui part dans tous les sens est loin d'alimenté notre acuité visuelle.

    Cela dit, je préfère être à ma place que celle des millionnaires, voire des milliardaires. Chaque jour que Dieu fait, ils doivent trembler dans leur culotte, être scotchés à l'écran de leur ordinateur pour voir l'évolution des marchés. Ca doit être terrible de voir fondre comme neige au soleil son capital. Ma fois, c'est le risque du jeu. La vie n'est pas une ligne droite. Les pauvres pleurent misère, les riches pleurent la fonte de leur pécule.

    Je suis qu'un petit "point" sur l'équiquier. Je ne sais où nous allons, mais nous y allons et nos enfants avec. 

    2ème clin d'oeil : Busch fini mal son mandat !!!

    Le monde tousse. Gardons confiance. N'ayons pas peur. 

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    PS. - STOP - last minute - Je viens d'apprendre que le congrès Américain va mettre la main dans le porte monnaie. Provisoirement sauvée. Qui ? L'économie. Il en va de même en Belgique et en Allemagne. Homme de confiance mais pouvant avoir une forte personnalité, je me réjouis de ces accords qui ne sont peut être pas l'apanécée. Certes, les marchés seront calmes. - STOP -

     

     

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  • Les médecins ne sont pas payés ?!

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    Bonjour braves gens !

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    J’aime écrire des blogs. 

    Là, j’ai une remarque que je vous communique.

    Des médecins se plaignent d’un contentieux prenant de l’importance.

    Mais alors où est l’argent de l’assurance ?

    Le patient a reçu la facture, il l’a envoyée à son assurance laquelle a remboursé la quote-part. Suite à quoi le « farfelu client » s’est payé un « truc » qui lui tenait à cœur. Au mieux, il a payé une facture d’un autre créancier. Payé tout sauf la facture du toubib. Ce dernier n’a plus que les yeux pour pleurer sur sa facture.

    De source certaine, des médecins mettent alors leurs clients aux poursuites. L’argent reçu par le tiers garant, X, devrait s’acquitter de la facture du Docteur « Dupont ». Ben non, comme dit ci-dessus, l’argent est utilisé pour payer d’autres factures ou encore plus étonnant dépensé  pour une « bouffe » familiale.

    C’est malhonnête, ce n’est pas loyal, c’est de l’abus de confiance, c’est, c’est, c’est, c’est beaucoup de choses.

    Ce manque de respect me fait sursauter. Je trouve indécent cette manière de régler sa propre administration.

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    Voler dans le sac de sa voisine dans le bus est tout aussi incongru que de ne pas payer son créancier toubib.

    Dans quel monde vivons-nous. Qui sont ces gens qui sont des débiteurs sans scrupule.

    Ces débiteurs n’ont pas de conscience. Ils sont osés.

    Certes. Il me semble qu’il n’y a pas si vieux que cela, les médecins envoyaient leur facture directement à l’assurance du patient. L’assurance payait le médecin et à son tour facturait à l’assuré le 10 % du montant de la facture. Le risque était allégé. Les médecins étaient payés. De nos jours cette pratique n’existe plus. Merci le Tarmed !

    Les Hopitaux genevois procéde de cette manière. Le CHUV également. C’est la meilleure solution. Pourquoi ne pas généraliser cette pratique ?

    Ce système est la qualité de la sûreté du recouvrement pour le corps médical.

    Evidemment, les créanciers deviennent les assurances. En effet, c’est elle qui vont facturer le 10 % aux patients. Si celles-ci  ne sont pas payées, la poursuite contre le client X sera sollicitée à l’Office y-relatif par l’assurance. Elles sont assez riches pour gérer un service du contentieux.

    En termes techniques, il s’agit de protéger les médecins. Le discours dominant sur ce sujet est celui des Autorités. Elles devraient garantir au médecin le choix d'envoyer la facture à l'assurance ou directement au patient.

    Aux yeux des puissantes assurances, ce système ne verra certainement pas le jour ; elles ont trop peur de perdre de l’argent.

    C’est dérangeant pour qui ? Pour le patient qui se verrait privé du remboursement de la facture attribué à d’autres fins. Tout sauf le <rbt> de la facture. 

    Bref, il y aura toujours le « dindon de la farce » ! Aujourd'hui ce sont les médecins.

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  • Le chocolat progresse.....

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    Le chocolat meilleur que les bourses !!! Toute cette semaine on nous a seriné les oreilles avec les gesticulations des bourses mondiales. Va-t-elle se « casser la figure », « survivre », « être sauvée » ??? Autant d’interrogations qui ont fait parler les médias des quatre coins du monde. Tiens un produit mondialement connu, le chocolat Suisse, a bien résisté aux mouvances boursières. Mieux encore, il a progressé ! Ce que dit la « TdG » d’hier à ce sujet :

    Exportations suisses: elles ont progressé de 12,6% en août

    Le commerce extérieur suisse a plutôt bien résisté en août au ralentissement conjoncturel. Corrigées du nombre de jours ouvrables, les exportations ont progressé en termes nominaux de 12,6% par rapport à août 2007, à 14,97 milliards de francs.
    En termes réels, la hausse atteint 5,4%. Il s'agit des meilleurs résultats de l'année, a indiqué l'Administration fédérale des douanes. Les prix durant la période sous revue ont subi une forte majoration à la sortie (7,9%). Les importations marquent quant à elles le pas. Elles ont regressé en termes nominaux de 3,4% à 13,54 milliards de francs (-3,9% réel). Une fois désaisonnnalisés, les achats évoluent toutefois en-dessus des mois précédents. La balance commerciale boucle avec un excédent de 1,427 milliard de francs, plus de deux fois supérieur à celui de l'an dernier. Les bourses vont mal, le chocolat lui nous rend heureux ; n’est ce pas un antidépresseur ?!

     

     

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  • LA VALSE DES MILLIARDS !

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    La valse des milliards !

    Bonjour à toutes et à tous ! La vie n’est pas une ligne droite !

    Depuis le début de la semaine, c’est la valse des milliards. Le tout pour le tout pour sauver la planète financière.

    Des milliards, c’est pharaonique, c’est effarant, c’est phénoménal, c’est le grand feu d’artifice.

    Mais à quoi jouent les grands de ce monde. Les grands argentiers. Sont-ils encore capable de jouer ?

    Hier la Banque centrale américaine, inflexible au préalable, sauvait la planète en injectant des milliards dans l’assurance AIG. Les résultats ne se sont pas fait attendre, les places européennes ont vu réagir leurs bourses à la hausse. Momentanément ?

    On a eu chaud. On a eu tellement chaud que nous aurions pu cuire les croissants du pt'it déj !

    Sans cette aide de la FED, la planète aurait plus plonger dans un crash boursier mondial.

    Et toute la planète aurait tremblé.

    En effet, la crise aurait eu des répercussions dans tous les domaines.

    Pour l’instant, l’économie est sortie des soins intensifs, pour y retourner quand ?

    Les yeux sont tous braqués sur le moindre « pet » américain.

    Allons-nous voir un ouragan ravager les places financières, revoir un 1929 ?

    En lisant la <TdG > d’hier, rien n’est rassurant : « cartes de crédit : nouvelle bombe à retardement », « les banques : des faillites à venir », « les assurances plus si sûres ? », enfin « les caisses de pension : les ennuis commencent ».

    Est-ce que la terre va tourner dans l’autre sens ?!

    Avec cette valse de milliards, c’est le grand chenil. Va-t-on vers des bouleversements ?

    En lisant la presse, en écoutant la radio et la TV, difficile de garder un optimisme vert.

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  • Alitalia en faillite ???

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    bb04af0f7ecaee4aae62035497da1387-2.jpgAlitalia comme Swissair ? Bonjour à toutes et à tous, Le mal moral sera le même que celui ressenti dans le petit pays au milieu de l’Europe, la Suisse.

    Une faillite de la compagnie aérienne n’est donc pas sans risque d’être prononcée.

    « La TdG » disait que les menaces de faillite d’Alitalia se sont brutalement concrétisées samedi avec l’annonce par l’administrateur de la compagnie italienne qu’elle ne pouvait plus garantir tous ses vols, faute de pouvoir payer le carburant, et que des mesures de dégraissage allaient être prises »

    Si la Compagnie tombait dans le trou se serait un désastre pour tout le pays. Le pays serait touché dans son entier.

    L’administrateur repreneur ne voit pas d’un maux œil le transfert de l’administration, qui est prête à mettre un milliards d’euros sur la table, et une fusion Air One, la deuxième compagnie de la péninsule.

    Toujours selon l a<TdG> devrait s’allier avec des compagnies étrangères ce qui éviterait le coulage du paquebot <Alitalia>.

    Que va faire sa majesté <Silvio Berlusconi >. Je ne pense pas que c’est le genre de dirigeant à se croiser les bras et les balancer une fois en avant, une fois en arrière. Son amour propre, sa personnalité n’aura de cesse de faire le nécessaire pour trouver des compromis pour sauver d’une manière ou d’une autre la flotte aérienne italienne.

    Donc :

    1)     Le plan de la dernière chance prévoit la reprise des activités de transport de passagers par la CAI, qui est prête à mettre un milliard d’euros sur la table, et une fusion avec Air One, la deuxième compagnie de la péninsule.

    2)     Alitalia devrait ensuite s’allier avec une compagnie étrangère comme Air France-KLM, qui s’est dite prête à prendre une participation minoritairem Britisch Airways ou Lufthansa

    3)     En revanche la dette de près 1,2 milliards d’euros sera reprise dans une seconde société, qui sera liquidée etles activités de maintenance et de fret, pour lesquelles Alitalia a reçu des marques d’intérêt, seront cédées.

    (trois propos repris de la TdG )

     Et ce n’est pas la seul compagnie aérienne à connaître des difficultés. Le prix du gasoil n’a pas arranger des situations parfois frisant le dramatique Heureusement, chez Swissair des parties ont pu être sauvées. Sans vouloir peindre la façade en noir elle a gardé les couleurs du rouge bien helvétique

    De chez Wikipedia quelques kignes sur l’histoire de ce notre ex-comgagnie :

    Histoire [modifier]

    Swissair fut la compagnie de lancement du 747-300.

    Swissair est fondée en 1931 par Balz Zimmermann et Walter Mittelholzer, avec la fusion de Balair et Ad Astra Aero. En 1932, elle est la première compagnie européenne à mettre en service des monomoteurs de construction américaine, du type Lockheed Orion. En 1934, elle innove en engageant les premières hôtesses de l’air. En 1947, elle inaugure une ligne régulière Genève-New York. En 1947, elle devint la compagnie nationale suisse, les pouvoirs publics acquérant 30 % du capital-actions porté de 1 à 20 millions de francs.

    Swissair a profité de l'essor du trafic aérien après la Seconde Guerre mondiale pour se développer. En 1960, le premier avion à réaction est mis en service, en 1971 le premier Boeing 747. En 1995, la compagnie desservait 117 destinations dans 70 pays.

    De par les fortes liquidités financières dont elle disposait, Swissair a été surnommée la « banque volante »[1]. Ces liquidités ont permis à la compagnie d'investir dans des participations au sein d'autres compagnies.

    Cependant, les acquisitions n'ont pas apportés les bénéfices escomptés. Les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis ont accéléré la chute financière de la compagnie. Le 2 octobre 2001, la compagnie n'est plus en mesure de payer ses factures, les vols sont suspendus et l'ensemble de la flotte reste au sol. Cet épisode est connu sous le nom de « grounding ».

    En 2002, Swiss International Air Lines est créé grâce à une injection de capitaux issus notamment de fonds publics. Depuis 2005, elle appartient au groupe allemand Lufthansa

    Souhaitons de tout cœur qu’Alitalia puisse trouver des solutions favorisant cette compagnie aérienne.

    Bonne journée.

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  • Il y a les pauvres et les riches !

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    expophotoweb.jpgLa classe moyenne n’est pas gagnante !

    De tout temps les gros portes monnaie ont été avantagé. Pourquoi cela changerait-il ?

    Simple, pour que la vie soit équitable. Sur fond rose, sur fond bleu, la scène des inégalités demeure. Il faut dire que rien ne baisse vraiment. Au contraire, les prix ne cessent d’augmenter. Hier c’était le pain, aujourd’hui c’est le beurre, demain ce seront les tomates. Je ne vous parle pas de la poussée du prix de l’essence. Je ne suis pas économiste, ça n'empêche pas de me rendre compte que la vie n'est pas bon marché. Un billet de Frs 100.--, ça ne vaut plus rien.

    Inquiétant ? Dans le sens où on évoque une qualité de vie correcte, acceptable, je dirais oui. Il y de quoi de se faire du souci. Si Monsieur Prix ne réagit pas, nous allons droit dans le mur. Une société deux vitesses. Il y a du pain sur la table pour les économistes. Ce ne sont pas ces derniers qui vont manquer de boulot. Ils sont trop pris par les analyses, les recherches économiques pour réguler les différences entre pauvres et riches.

    sriimg20021217_1522269_0.jpg

    A ce sujet, un article a paru hier sur Internet. Etant court, le voici, évidemment pour celles et ceux qui ne l’auraient pas lu :

    Classe moyenne: le directeur de Caritas craint pour son avenir

    La classe moyenne helvétique continue de s'appauvrir selon Jürg Krummenacher, directeur sur le départ de Caritas. La mauvaise répartition des richesses risque de faire plonger la Suisse dans un système proche de celui "d'une république bananière."

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    Photo : Keystone

    Un porte-monnaie (archives)

    Caritas constate l'appauvrissement de la classe moyenne au quotidien. Les magasins permettant aux personnes à faibles revenus de se procurer des aliments à bas prix sont ainsi de plus en plus fréquentés, a expliqué Jürg Krummenacher au "Tages-Anzeiger".

    Le nombre de demandes pour des crédits de transition a également augmenté auprès de Caritas. Même si la sensibilité face "aux 'super riches' et à certains grands managers" a évolué ces dernières années, M. Krummenacher regrette que le problème de la pauvreté n'ait jamais été réellement traité par la classe politique.

    Pour le directeur de Caritas, de nouveaux investissements dans le domaine de la politique familiale sont nécessaires. Il a également constaté que 40% des enfants entre 7 et 14 ans restent sans surveillance en dehors des heures d'école.

    Afin d'éviter une incidence néfaste de ce nouveau phénomène sur la formation et la délinquance des jeunes, de meilleurs arrangements entre vie de famille et vie professionelle doivent être possibles.

    (ats)
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  • Spectacles au Stade de la Praille ?

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    Une recette pour le stade de la Praille.

    La Tdg revient ce jour dans ses lignes sur les déboires du stade de la Praille.

    La sonnette d’alarme est tirée. Il faut trouver des solutions quant à l’exploitation de ce magnifique édifice qu’est le Stade de la Praille.

    C’est un gouffre.

    Il coûte cher.

    Sa rentabilité ne couvre par les dettes.

    Ils y croyaient à ce stade. Les politiciens, les sportifs, les entreprises.

    Aujourd’hui, il semblerait que le constat est amer puisque c’est un échec.

    Et les Grenat ne sont pas partie gagnante dans toute cette histoire. Ce ne sont pas des gagnats.

    Bien que ce stade doive être affecté au sport, spécifiquement au football, il pourrait s’offrir à d’autres activités.

    Je me permettrais de dire « merde » c’est un fiasco. De mon expérience juridique, je crois que la justice devra intervenir. D’autre part, des discussions doivent être entreprises avec les créanciers pour essayer de trouver des solutions.

    Celle du monde artistique. C’est peut être une issue qui doit être pensée, réfléchie. Dans toutes les issues pour couvrir les frais d’exploitation il en est une qui pourrait être rentable. Celle de louer le stade pour des spectacles style Johnny Hallyday il y quelques années. D’aucuns me diront, attention il y a un problème pour le passage des camions devant livrer le matériel. Que l’on y remédie !

    Je ne sais si cette solution est rentable, toujours est-il qu’il faut y penser. Des spectacles couvrant l’entier du terrain et des places assises. Est-ce envisageable ? Est rentable ?

    Au monde du sport, pourrions-nous marier le monde du spectacle, de l’émotion culturelle.

    Enfin, dans cette affaire, il faut arrêter de mettre la faute sur l’autre, d’être vindicatif. Nécessité est d’être créatif et de trouver des solutions. Economistes, politiciens, sportifs, qui sais-je encore devraient se mettre autour d’une table est réfléchir tranquillement.

    Je vois d'ici les gens qui vont dire que je suis utopiste. Non, je réfléchis !

    Et j'encourage d'autres à le faire. Notamment nos députés. Pourquoi pas Frédéric Hohl Député et organisateur d'événements culturels.

    Depuis demain, je suis en absent pour 15 jours.

    Tout de bon à vous toutes et à vous tous.

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  • Fin de mois difficile !

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    Les difficiles budgets des ménages !

    Bonjour toutes et tous,

    Bien vivre à un coût !

    Le moral des consommateurs n’est pas au beau fixe. Pour preuve, l’indice du climat de consommation est devenu négatif. Il a plongé à -17 points en juillet, contre + 2 points en avril.

    Que voulez-vous, les consommateurs calcul. La fin du mois est vite là. Il faut assumer la vie financière d’une famille.

    Je lisais sur Interne :

    « Les ménages ont aussi jugé moins favorablement l’évolution de leur budget au cours des douze derniers mois, passant de – 4 en avril à – 18 points en juillet. De même, les attentes portant sur le développement futur de ce même budget ont été revues à la baisse à -9 points, contre + 7 en avril.

    Tout augmente de manière drastique, le pain, le beurre, le lait, les produits frais, l’essence, etc.

    Pour une famille de 4 personnes, nécessité est d’avoir un revenu basique de Frs 6'000,-- par mois. Décortiquons : loyer Frs 2'000,--, impôts cantonaux Frs 1'000,-- pm, fédéral Frs 200,-- pm, assurance maladie Frs 1500,--, nourriture Frs 800,--, loisirs Frs 500,--. Solde 0 !.

    Donc le conjoint doit travailler. Salaire Frs 4'000,--.  Aux dépenses se rajoutera le coût de la crèche Frs 800,--, impôts Frs 600,-- pm, l’essence 200,-- pm., les repas de midi quotidiens, Frs 600,--, divers soit loisirs des enfants Frs 1'000,--, téléphone 300,--, SIG 200,--solde pour les vacances Frs 300,--. p.m. (économie) Là je vois large. Je me demande si la véracité des faits est juste.

    Donc pour vivre décemment, nécessité que le conjoint travail.

    Le cas échéant, donner moi la recette pour que la maman puisse élever ses enfants à la maison. Qu'elle assume la charge de mère au foyer. Dans mon esprit, l'idée que la maman ou le papa travail ne me satisfait pas. En effet, je pense que l'enfant s'épanouit se développe mieux sein du nid familiale. Ce qui n'empêche pas une sociabilisation avec des copains, des copines, la famille.

    D’ores et déjà merci de votre suivi.

    Lien permanent Catégories : Economie 6 commentaires