Economie - Page 5

  • Non, non ne démoralisé pas ! Sourire

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    Ca devient moche ! Mais pas démoralisant

     

    Genève est touchée par les licenciements du géant américain. Capital Group International congédie, notamment à Genève 105 de ses 350 collaborateurs, dit la Tdg.

     

    2009 ne sera pas rose.

     

    A ce jour, cette société employait 2000 personnes dans ses projets informatiques, sur un effectif de 9000 collaborateurs en Europe et aux Etats-Unis.

     

    Ce n’est pas la première annonce de licenciements, c’est tous les jours que l’on entend parler de cette maladie.

     

    Ce suis inquiet pour nos enfants, notre jeunesse. Le chômage, les réductions de fonds de prévoyance.

     

    Jusqu’où va couler l’eau avant qu’un barrage stoppe le délit d’eau.

     

    Tant que le train sifflera 3 fois, pas trop de souci !!!!

     

    Aller ce soir une p’tite bouffe maison, puis un bon film avec un morceau de chocolat et un coca.

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  • Doris Lieutard monte au créneau

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    Doris Leuthard, Ministre de l’économie, monte au créneau ! Elle est dans son  droit le plus strict. Elle montre les dents (appréciables !).

     

    Elle a parfaitement raison. L’ordre doit être retrouvé. Fini les gros bonus. Ca ne rigole plus.

     

    L’UBS doit apporter toute la lumière sur les bonus. Toute la transparence doit être faite. Fini les gros profits. Il y a eu trop d’abus.

     

    Trop de membre des différentes Directions de l’UBS s’en sont mis plein les poches. Et c’est inadmissible ce qu’il s’est passé ces dernières années.

     

    La valse de millions en faveur de dirigeant nous mène aussi à la crise actuelle. Il est temps que l’ordre soit mis en place.

     

    La réaction de notre Ministre des finances va dans le sens du coup de gueule diplomatique de Barack OBAMA sur le même sujet.

     

    L’ordre doit être remis à sa place, sa vraie place.

     

    Une profonde réflexion doit être mise sur le chemin d’un nouveau fonctionnement des salaires et des bonus.

     

    Dans une crise financière telle que nous la vivons depuis des mois, nous ne pouvons laisser aller les choses sans garde « frontière ».

     

    Que ce soit l’UBS, le Crédit Suisse, d’autres banques la transparence doit être de mise le plus rapidement. La situation ne peut s’avérer viable ainsi encore des semaines.

     

    Une profonde refonte doit être réfléchie pour qu’un nouvel ordre mondial entre en vigueur dans le monde entier.

     

    En tant que simple citoyen, je souhaite que les politiques, les financiers et les économistes

    trouvent des pistes menant à une clarté limpide de ces bonus et des salaires.

     

    Je pense que des plafonds doivent être fixés, et delà la Commission des finances des banques devraient être consultées.

     

    Enfin, je serais très heureux de savoir le chiffre de ce que gagne un bonnet de l’UBS. Est-ce à 00.

     

    Les Suisses ont le droit de savoir après  ce que la Condéfédation a injecteé dans les banques

    plus spécifiquement l'UBS SA. LA LUMIERE DOIT ETRE FAITE. De la transéparance, de honnêteté et de la loyauté.

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  • L'UBS BAISSERA SES SALAIRES

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    1ère banque mondiale comme aucune autre banque du monde  baissera drastiquement ses salaires. Elle est Suisse. Il s’agit de l’UBS SA.

     

    La déclaration a été faite à Davos devant la TV alémanique.

     

    Il fallait s’y attendre après l’aide de la Confédération qu’une cuillère à pot serait mangée d’une seule bouchée.

     

    A en croire certains économistes ça va faire mal.

     

    Voici quelques mots  officiels :

     

    "En tant que président du conseil d’administration, je peux promettre aux gens ici et aux politiciens que nous verrons et appliquerons la réduction la plus agressive de toute l’industrie au monde dans le domaine des salaires", a lancé Peter Kurer, en marge du Forum économique mondial (WEF) de Davos.

    Selon lui, la banque va réduire les salaires de quelques milliards de plus que les 6 milliards de francs versés par la Confédération. L’ensemble des dépenses de personnel avait atteint 24,8 milliards en 2007.

    Peter Kurer a également défendu le système salarial qui prévoit une part fixe et une part variable en matière de rémunération. Si la part variable venait à être supprimée, il faudrait relever la part fixe et cela ne permettrait plus à la banque de baisser autant ses salaires en cas de crise financière.

    Les dès sont jetés

    Ca fait des semaines que le peuple Suisse attendait la douche. Cette fois-ci elle coule et bien forte.

    Si l’UBS SA montre est la première banque au monde à baisser les salaires cette fois-ci d’autres modèles ont avoir lieu dans le monde.

    L’économie, les finances vont très mal.

    Madame la Conseillère fédérale demande à l’UBS d’être ouverte sur ce sujet au plus vite. Inutile d’attendre la conférence de presse le 10 février prochain.

    Pour terminer une réaction de la Commission des finances du Conseil national :

    Vendredi dernier, la Commission des finances du Conseil national avait adressé de vives critiques au Conseil fédéral, à l’UBS et à l’Autorité de surveillance des marchés financiers (FINMA). Cette dernière aurait notamment dû réagir beaucoup plus vite et de manière ouverte après la publication d’indiscrétions dans la presse. Pour la commission, l’information faite par l’UBS est totalement insuffisante alors que le gouvernement a semé la confusion par ses déclarations du 28 janvier dernier. Le président de la Confédération Hans-Rudolf Merz a d’ailleurs reconnu, en marge du Forum économique mondial de Davos, que la communication sur les "bonus" avait été mauvaise.

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  • OBAMA PIQUE UNE CRISE

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    OBAMA s’énerve.

    Il a raison.

    Les gens de Wall Street ont trop gagné et ont fait trop perdre.

    Pendant que Wall Street rigolait avec l’argent de sociétés, les américains tiraient la langue.

    OBAMA s’est en fait excité à juste titre contre les primes « honteuses » que les sociétés étaient de leur poche pour les maintenir à flot.

    Le nouveau Président a dit ceci :

    "Au moment où la plupart de ces institutions étaient près de s’effondrer et où elles demandent l’aide des contribuables pour les soutenir, et où les contribuables eux-mêmes sont dans une situation difficile parce que le système tout entier pourrait leur tomber sur la tête s’ils ne leur venaient pas en aide, c’est le comble de l’irresponsabilité, c’est honteux", a dit M. Obama. "Et ce qu’il va falloir entre autres, c’est que les gens de Wall Street, qui demandent de l’aide, fassent preuve de retenue, de discipline et de davantage de sens des responsabilités", a-t-il ajouté.
    Les autorités de l’Etat de New York (nord-est) ont indiqué mercredi que les établissements de Wall Street avaient versé 18,4 milliards de dollars de primes à leurs salariés l’an dernier.

    C’est beaucoup moins que l’année précédente (32,9 milliards en 2007). La baisse est aussi la plus forte en pourcentage (44%) depuis 30 ans. Mais la somme reste la sixième de l’histoire en valeur absolue.
    Les Américains "n’aiment pas l’idée que des gens creusent un trou plus profond alors qu’on leur demande (aux Américains) de le remplir", a dit M. Obama.

    Le moment est venu de mettre de l’ordre dans l’économie. OBAMA l’avait promis, il s’est mis au travail et d’une certaine manière « taper le poing sur la table ».

    Sachant que partie du plan de relance de 700 milliards de dollars de Bush ont servi notamment à repeindre certains bureaux, je comprends la réaction de d’OBAMA

    La colère d’OBAMA et de la plus part des contribuables est justifiables.

    Le moment de mettre de l’ordre est venu. Les grands nettoyages financiers, économiques doivent remplir leurs missions.

    Je ne suis pas américain, mais, et j’ai le droit, d’être de mauvais humeur contre toute l’administration de Bush. Je le suis aussi car le monde entier souffre et vont souffrir des inepties de Bush.

    Je fais confiance à OBAMA et à son toute son équipe.

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  • La drogue sauve les banques !

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    J'ai été très surpris de lire dans une dépêche de la Wesscom que le nombreuses banques ont été sauvées de cette satanée crise financière.

    C'est l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (L'ONUDC".)

    Je repends un passage de l'article à savoir (Internet /Swicom

     Des renseignements font penser que "des crédits interbancaires ont été financés grâce à des fonds issus du trafic de drogue et d'autres activités illégales", a déclaré à l'hebdomadaire autrichien "Profil" le directeur de l'ONUDC Antonio Maria Costa.

    "Durant la seconde moitié de 2008, le manque de liquidités a été le principal problème du système bancaire, et le capital disponible est devenu un facteur fondamental", dit-il dans l'article à paraître lundi. Or "dans de nombreux cas, l'argent de la drogue est le seul capital d'investissement disponible" quand les Etats ne débloquent pas eux-mêmes des fonds de secours

    Dond si je comprends bien le monde financier et économique ont été sauvée par l'argent sale. De quoi sauté au plafond en pensant que les gouvernement ont été assisté par la pègre.

    Je déhante. Moi l'honnête citoyen ayant pariticper au sauvetage des banques apprends maintenant en fait que cette manne provenait pour partie de la pègre.

    Certainement, qu'il doit y avoir un nomre incalculable de compromis dans les négocations.

    Aurjoud'hui, nous avons besoin de l'argent sale pour arriver à sauver la planète. C'est incroyable mais vrai.

    Heuruesement, nous ne somme pas au courant de tout. Nous n'aurions plus de chaussettes.

     

     

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  • Bientôt votre villa ?!

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    Facile l’accès à la propriété.

     

    Selon une dépêche lue sur Swisscom il y a de bonnes affaires à contracter dans l’immobilier. Les taux d’intérêts hypothécaires ont fortement baissé l’an dernier : le taux moyen fixe assé  à une moyenne de 4 % à 3,3 % entre le 3ème et le 4ème trimestre de 2008. L’an passé les taux ont été abaissés à 4 reprises.

     

    En dix ans les hypothèques ont perdu une grande valeur et ce pour le grand bien des jeunes couples qui veulent se construire une villa.

     

    Surtout que le fond de prévoyance accorde assez facilement les prêts du 1er rang hypothécaire.

     

    Au jour d’aujourd’hui il est intéressant de construire pour celles et ceux qui ont les 20 % de fonds propre.

     

    Aller à votre calculette, vos règles à calculer les intérêts bancaires (héhéhéhé), acheter le terrain, construisé, rembourser selon vos moyens et hop en 20 ans vous être propriétaires.

     

    Pas belle la ville ainsi.

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  • La terre tremble aux StatesDieudonné

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    LA TERRE TREMBLE AUX STATES !

    J’ai lu sur une dépêche de swisscom un demi-million d’emplois détruits en décembre.

    Détruit veut dire ce que ce que ça veut bien dire ; ils ne reviendront pas sur le marché.

    C’est grave très grave, car c’est le chemin d’une longue chute de l’emploi.

    Exactement ce sont 273'000 emplois auxquels ont peu dire salut.

    On connaît les méfaits d’une telle chute, elle se répercute ensuite en Europe et dans les pays industrialisés.

    Tous les secteurs sont touchés, sauf celui de la santé.

    Mais qu’à donc fait Bush durant ses années de Présidence « du cacas ». Cette dernière a battu tous les records avec 2,600'000 de ostes perdus. Du jamais vus depuis 1945.

    Ce fléau touche la terre entière.

    Partout, il y a une secouée, petite ou grande.

    Est-ce qu’Obama pourra retrousser les manches et mettre l’ensemble de son administration au boulot.

    Le monde entier a besoin d’un leaderscheap. Non pas d’une star mais d’un travailleur, une personne qui bouge, qui va où il doit aller.

    Notre monde doit se donner tous les moyens pour rétablir l’ordre financier.

    Dernière minute de la journée àGenève: le Conseil d'Etat n'interdit pas le spectacle de Dieudonné

    Le Conseil d'Etat genevois ne compte pas interdire le spectacle que doit donner l'humoriste français Dieudonné en février à Genève. Aux yeux de l'exécutif, une telle mesure ne se justifie pas.

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    L'interdiction serait par ailleurs "un acte de censure grave dans un Etat" attaché à la liberté d'expression, a fait savoir le conseiller d'Etat Laurent Moutinot, responsable du Département des institutions (DI).

    Le mois dernier à Paris, Dieudonné a invité sur scène le négationniste français Robert Faurisson. Une initiative qui a valu à l'humoriste de faire l'objet d'une enquête préliminaire par le Parquet de Paris.

    A Genève également, le geste de Dieudonné a choqué. La CICAD , une association qui lutte contre l'antisémitisme, a demandé l'annulation du spectacle. Le député socialiste Christian Brunier s'est également indigné et en a appelé au Conseil d'Etat.

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  • Météo médiocre pour l'EURO 2008

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    J’ai lu sur une dépêche sur le site de Swisscom « EURO 2008 : le bilan est amer pour la restauration et l’hébergement.

    En fait pour Genève, ce qui a bien marché est la Fan Zone de Plainpalais. Ce lieu mythique du football a fait le plein. Je suppose que l'hôtellerie également.

    Quant aux grandes villes touchées par un match, les hôtels ont loué leurs chambres. Ces établissements ne se plaignent pas. Pour les autres lieux l’effet des matchs est resté nul pour les hôtels.

    Quant aux autochtones ils préfèrent regarder le match bien assis dans leur fauteuil avec un dîner à la va vite, à l’aise blaise.

    Pourquoi, allez au bistrot quant on a tout à la maison. La dépêche donne des arguments et non des chiffres.

    C’est dommage pour avoir un authentique support de discussion. En ait, combien à véritablement gagné Genève avec cette opération.

    A-t-elle des répercussions. C’est bien joli de dire « le bilan est amer pour la restauration et l’hébergement ». Qu’elles étaient les attentes, qu’ont-ils gagné, qu’elles sont les différences avec ce qui était espéré ?

    Là sont les bonnes questions !

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  • Le déficit des Etats-Unis

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    Le sauvetage des banques et les effets de récession en cours depuis près d’un an coûtent cher au Etats-Unis.

    Le déficit ne cesse de grossir.

    En deux mois (octobre et novembre) il atteint le 80 % de toute une année. C’est un record.

    C’était à prévoir.

    En voulant redresser l’économie à coup de milliards et pas des dizaines de milliards, l’Amérique s’enfonce dans les chiffre route de chez rouge.

    Sur le seul mois de novembre, dit internet, Swisscom, le déficit a bondi de 67,3% par rapport à son niveau du même mois de l’an dernier à 164'397 milliards de dollards.

    Le déficit de ces deux dernier mois a atteint 401'674 milliards, soit plus de 2,5 fois plus qu’un an plus tôt (internet-Swisscom) selon les chiffres publiés par le trésor.

    Ces déficits ne vont cesser d’augmenter, c’est sûr. On ne relève pas un pays à court terme sans casser des œufs.

    C'est drôle ce qui devait arriver arrive. Un petit lutin l'aurait deviné.

     

    Le déficit des Etats-Unis va encore se creuser.

    Ce qui veut dire que la dette par américain augmente en conséquence.

    Tout va mal aux Etats-Unis, les banques, les assurances, les constructeurs d’automobile, etc.

    Je souhaite bien du plaisir au nouveau Président OBAMA et à son équipe.

    Dans nombre de pays, comme ceux de l’UE, les déficits vont augmenter. Pourquoi ? Avec l’injection incessante d'argent frais dans le sauvetage d’enterprises.

    C’est du spectaculaire. Un jour l'Etat sera plombée par ses propres déficites.

    Cela dit, il faut bien sauver l’emploi, le corollaire étant les entreprises. Et seul l’Etat est en mesure de le faire.

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  • 2ème pilier : 2015 c'est dans 6 ans !

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    Mais c’est injuste ! J'ai envie de manifester contre la décision du Conseil des Etats. Ces gens aux belles retraites.

    En 2015, les retraités toucheront une rente de moins de 10% par rapport à maintenant. Basiquement ce n’est pas juste.

    Ils auront cotisé toute leur vie plein pot et badaboum on leur coupe l’herbe sous les pieds. Oui vous avez parfaitement compris, vous avez cotisé les mêmes montants et vous serez moins payés.

    Ces différences à cause de qui ? Je vous donne dans le mille, la crise économique.

    10 % de moins, c’est énorme. Actuellement une rente est payée Frs 6'000,--, en 2015 vous recevrez 5'400,--.

    De quoi revoir son budget.  Dans cette diminution, on nous offre un cadeau.

    Un cadeau de marque. Une adaptation qui se fera par étapes sur cinq ans, entre 2010 et fin 2014. Donc dans 1 année, les rentes vont commencer déjà à diminuer.

    Pourquoi pénaliser les retraités.

    Dans le deuxième pilier, il y a la part employé, donc de l’épargne, pourquoi y toucher. Pourquoi pénaliser le pouvoir d’achat.

     Ca va faire mal dans les chaumières.

    Est-ce que les primes mensuelles vont augmenter d’autant. Ceux qui ont pris cette décision, sont certainement des gens qui n’ont pas de problème financier. Et dans 50 ans, nos jeunes à quel sein seront-ils voués.

    Ils serait judicieux  de créer un 3ème pilier.

     

    La Confédération est injuste avec les aînés.

     

    Ce n'est pas élégant de prendre de l'argent chez des personnes qui ont travaillé toute leur vie.

     

    Et en 2020 ?

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  • Le PS : sauvetage de l'UBS

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    La pétition du PS est intéressante. Elle prouve au moins que les Suisses, 32'000, souhaitent que la Confédération vole au secours de la vieille banque avec des garanties.

    Tiré sur Internet, le site du PS, voici ce que l'initiative dit : 

    Sauvetage de l'UBS: pas d'argent public sans contrepartie

    En contrepartie du sauvetage de l’UBS et du système financier par la Confédération et la Banque nationale, nous, citoyennes et citoyens contribuables, posons les exigences suivantes au Parlement, au Conseil fédéral et à la Banque nationale.

    1. Qui paye commande : les contribuables mettent 68 milliards à disposition de l’UBS et courent donc un risque considérable. En contrepartie, l’UBS doit consacrer une partie de ses futurs bénéfices à rembourser le coût du sauvetage. Les contribuables doivent en outre avoir la garantie que l’argent public ne servira pas à alimenter les bonus des banquiers de l’UBS.

      Personne ne vaut plus d’un million de francs par an : la loi doit plafonner à un million par an les rétributions maximales des managers et des traders des banques. Par principe, il faut également introduire, pour l’ensemble de l’économie, un rapport convenable entre les salaires les plus élevés et les plus bas. Si les managers veulent gagner plus d’argent, leur collaboratrices et collaborateurs doivent également être augmentés.

    2. Sanctionner les pyromanes : nous exigeons que les responsables de l’UBS remboursent une partie du dommage en restituant les millions touchés sous forme de bonus au cours des dernières années. De plus, il faut leur faire rendre des comptes devant la justice s’agissant des  pertes enregistrées par la banque.

      L’avenir passe par l’économie réelle : pour contrer la récession qui menace, la Confédération doit lancer des investissements dans les domaines d’avenir de l’économie réelle tels que la formation, les transports publics, l’assainissement énergétique des bâtiments. Il s’agit également de renoncer au programme de démantèlement, plus connu sous le nom d’« examen des tâches de la Confédération ».

      Je trouve qu’il y a de bonnes choses dans cette pétition.

    Une délégation de la COMCOM pourrait s' investir dans des banques pour lesquelles la Confédération vole au secours de celles-ci. Une supervision. C’est une idée évidemment. Attention ne tombons pas dans la travers du "Stalinien".

    J’aime bien également l’idée de sanctionner les personnes qui ont conduit l’UBS dans ce désastre. Que les anciens comme les nouveaux dirigeant ramènent leurs bonus.

    Il est vrai que la droite va tousser. Ces conditions sont peut être trop rigides.

    Les cartes de la pétition posées sur la table, les députés les prennent et jouent un projet qui en final peut être retenu.

    Certainement que des améliorations doivent être apportées surtout venantd’une pétition munie de 32'000 paraphes.

    Elle peut-être renvoyée en commission ou au Conseil fédéral charge à lui de présenter un projet.

    Laissons parlementer nos Chambres fédérales et attendons.

    Dans le sauvetage des banques aux Etat-Unis, l'état a établi des règles afin que l'Etat soit là quant il le faudra.

    Le Conseil National a voté favorablement au crédit de 6 milliards émanant des impôts (!).

    Une chose est certaine à mes yeux des plaintes pénales devraient être déposées contre les dirigeants de l'UBS et le Crédit Suisse qui ont mené au gouffre cesl'établissements.

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  • 15 milliards pour l'automobile

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    Un accord de principe sur un plan de prêts aux constructeurs automobiles américains a été signé.

    Combien ?

    La coquette somme de 15 milliards.

    C’est un grand progrès, une avancée pour sauver l’urgence du secteur de l’automobile.

    Général Motors (GM), Ford sont en pleine déconfiture.  Les autres aussi.

    Dans un premier temps, les constructeurs automobiles quémandaient 34 milliards pour éviter l’effondrement.

    Ils ont obtenu un peu moins de la moitié.

    15'000'000,-- pour assurer les salaires, les factures de fin d’année, mais pas l’avenir.

    Il faudra attendre l’arrivée de Obama pour que la situation se décante.

    C’est incroyable cette valse de milliards. Ca ne fait qu’augmenter la dette publique, le corollaire les intérêts.

    S’ils en donnaient le 10 % au pays sous développés, dont la famine fait rage, ce serait merveilleux. Un acte de solidarité. Dans le cas présent cela représenterait 1 milliard 500'000,-- ! De quoi réjouir ces populations.

    Plus terre à terre, Genève a une dette publique de 12 milliards. Je vous laisse imaginer les intérêts mensuels.

    C’est pourquoi, j’ai toujours été pour le remboursement de la dette, afin d’économiser sur les intérêts et investir là où il faut investir.

    Je deviens écoeuré de lire tous les jours des versements de milliards, des entreprises qui licencient…. Drôle de fin d’année.

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  • Genève = bonnet rouge !

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    Genève = bonnet rouge !

    Parler de bonnet ces jours est à la mode, alors pourquoi ne pas si mettre aussi !

    Ca y est la Suisse est touchée par la crise, le taux de chômage grimpant à 2,7 % en novembre, contre 2,5 en octobre.

    Il y a des cantons moins touchés que d’autres. Genève quant à lui est la reine du chômage. Le taux est de 5,7 % (+0,1 point). Que se passe-t-il à Genève pour être toujours couverte du bonnet rouge ?!

    Mais pourquoi, la ville du bout du lac Léman subit toujours des spécificités.

    Dans le taux de 7'200 de chômeurs de plus, environ 4200 ont été tourchés par des effets saisonniers et 2900 par la situation conjoncturelle.

    Pourquoi ne pas emprunter l’idée d’Obama, nouveau Président des Etats-Unis. Occuper les chômeurs a des tâches d’ordres publiques. Administration, construction, nettoyage, que sais-je.

    Occuper ces pauvres sans emploi. Cela éviterait qu’il se glande du matin au soir.

    S’ils ont pu « bosser » jusqu’à présent pourquoi ne pas leur trouver des travaux au sein de l’Administration cantonale.

    Cela dit, je connais une jeune femme qui travaille dans un magasin comme Conseillère à la vente. Elle a filé son sac au 31 prochain. Elle va s’inscrire au chômage et solliciter de celui-ci de suivre aux frais de la princesse des cours en communication. Là c’est du chômage volontaire, donc trop facile.

    La crise se fait sentir sur le marché du travail en Suisse. Au demeurant, que va-t-on vivre en 2009 ?

    Pour la totalité en 2009, il y aura certainement 120'000 chomeurs et la Suisse devrait en compter 140'000 à la fin de l'an prochain.

    Ouieouieouie inquiétant cette situation. 

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  • La Suisse ponge-t-elle ?

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    La Conseillère fédérale Doris Leuthard a donné le ton sur l’avenir de la Suisse.

    Ce n'est pas dès plus négatif. Nous n'aurons toutefois pas le sourire des grands jours!

    Elle parle de récession, c'est inévitable, cependant elle exclut la dépression. Déclaration très politique !

    Comme l’ensemble des pays, la crise économico-financière touchera la Suisse.

    Il semblerait selon ses dires que la situation ne soit pas encore trop grave pour la Suisse. Elle se veut rassurante tout en étant lucide sur le devenir. Entre ses lignes on peut lire qu'elle affirme que 2009 ne sera pas tout rose.

    Mince, ça ne va pas en s’arrangeant. Il va y avoir des dégâts, certains vont y laisser des plumes. C’est déjà le cas « now » pour des sociétés, des actionnaires, etc.

    Cette situation me semble logique. .

    2009 promet d’être une année de tous les dangers. Le ralentissement va-t-il toucher les ménages. Selon la Ministre de l’économie que nenni. Elle est même optimiste. Elle se fonde sur la bonne tenue des affaires dans le commerce de détail. A ce sujet, je connais un gérant d’une grande COOP de Genève, lequel constate que son chiffre d’affaire ne cesse d’augmenter. C’est bon signe.

    Tout augmentent, le café, les cigarettes, les produits ménagers, etc. et ce n'est pas fini.

    Ce qui ne marche pas maintenant ne ira pas mieux aller en 2010. Je pense notamment aux agences de voyages. Les gens vont réfléchir à deux fois avant de partir. Je pense aussi aux voitures, changer au moment d’une récession n’est peut être par judicieux.

    C'est navrant  les licenciements, notamment dans les banques telle que le Crédit Suisse.

    La Suisse est rattrapée de plein fouet par la crise. Cela remettra peut être l’église au milieu du village. Il y a eu beaucoup trop d’abus dans les bonus, les primes, les cadeaux, j’en passe et des meilleurs. Le tout un chacun va se mettre à réfléchir à deux fois avant de se lancer dans des dépenses pharaoniques. Certains ont rigolé, demain ils seront moins souriant.

    Je crois que tant que l’Administration d’Obama ne sera pas en place, l’économie sera aux soins intensifs. Il n’y a pas que les USA en pleine récession, la Chine aussi. J’ai entendu dans un reportage à la TV que ça ne va pas bien dans ce pays. A vrai dire, quel pays se porte bien.

    Nécessité est de ne pas tomber dans une dépression. La Ministre le dit « L’économie Suisse n’échappera pas à une récession. Mais le phénomène ne devrait pas prendre la forme d’une dépression s’accompagnant d’une très forte augmentation du chômage et d’un effondrement de la consommation » (propos sur Internet).

    Il y aura un recul du PIB de 0,3 % en 2009, alors qu'il tablait sur une croissance de 0,5 %, il y a trois mois.

    Certains économistes sont toutefois pour l'heure moins perssimistes que la Créa. Selon l'Institut rattaché à l'Université de Lausanne, la Suisse va même terminer l'année 09 sur une croissance négative de 0,6 %.

    Est ce que les indicateurs sont fiables ?

    L’heure est venue de faire des économies pour ne pas tomber dans la dépression.

    Je reste tout de même dubitatif sur l’avenir. Laissons passer les fêtes de fin d’année on en reparlera ensuite.

    Nous irons faire la farandole sur la place du Marché à Carouge !

    Rappelez vous les paroles de Jean-Paul II lors de ses premiers mots en tant que nouveau Pape "N'ayez pas peur".

     

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  • Le cadeau du Crédit Suisse !

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    Le cadeau de Noël du Crédit Suisse !

    L’annonce de la suppression de 5300 emplois, soit 11 % des effectifs, environ 600 en Suisse, c'est important, me laisse à l’approche des fêtes de fin d’année complètement de chez complètement dubitatif. Ces postes concernent la banque d’investissements. Qu’est-ce que j’en ai à faire ! C’est tout de même une banque Suisse qui dégraisse et juste à la fin de l’année. J’imagine l’angoisse des employés. Qui va passer à la caisse ?

    On savait que l’économie était souffrante, que l’UBS connaissait et semble-t-il connaîtra des difficultés, maintenant, c’est autour du Crédit Suisse de sortir du bois.

    3 milliards de francs de déficit estimés à la fin novembre. Ca fait froid dans le dos.

    Le Crédit Suisse a pris la décision de diminuer ses coûts de 2 milliards. Coquette somme !

    Je me demandais à quand des mesures au sein du deuxième établissement bancaire helvétique.

    Le couperet est donc tombé.

    Je trouve que ce genre de nouvelle met certes au parfum les employés, mais non d’une pipe n’aurait-il pas fallu attendre janvier. Bonnes fêtes de fin d’année !

    Est-ce que les lettres de licenciements partiront pour arriver le 24 décembre prochain ?!

    Est-ce rassurant de lire que le Président du Conseil d’administration du groupe et son directeur général, ainsi que le Chef de la banque d’investissements ne renoncent à recevoir une rémunération variable pour 2008. C’est normal.

    Je me demande si l’UBS va suivre sa petite sœur et annoncer encore des suppressions d’emplois.

    Une fin d’année difficile ; est-ce rassurant ? Et que va-t-être 2009. Est-ce la pointe de l’iceberg ?

    Que dire en guise de conclusion ?

    Que nous sommes de tout cœur avec les personnes touchées par cette sale crise économico-financière.

    N'oublions pas que le Crédit Suisse fait l'objet d'une enquête fiscale aux Etats-Unis.

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  • L'UBS a besoin de toute son énergie

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    Content ? 

     

    La quatrième assemblée cette année s'est achevée avec l'approbation d'injecter 6 milliards sous forme d'un emprunt obligatoirement cdonvertible émis auprès de la Confédération.

     

    Cette longue séance a fait l'objet de déclaration intéressante. Repérée sur la TdG d'hier :

     

    Thomas Minder: "70 millions? une goutte d'eau dans l'océan!
    "
    Autre intervention attendue - et désormais devenue incontournable -, celle de Thomas Minder, l'entrepreneur schaffhousois à l'origine d'une initiative contre les hauts salaires déposée fin février à Berne. "Cessez l'américanisation d'UBS. Quand est-ce que vous allez enfin prendre  congé de cette philosophie qui n'est pas la notre?"
     
    Quant aux salaires, son principal cheval de bataille, Thomas Minder n'y va pas par quatre chemins: "L'augmentation de cette année doit être de zéro, que ce soit la part fixe que la part variable du salaire des dirigeants. Renoncez aux bonus? Vous pensiez vraiment y avoir droit? Vous vous en êtes mis suffisamment dans les poches ces dernières années. Le terme doit tout simplement être rayé de votre vocabulaire"
     
    Enfin, le geste consenti - soit les 70 millions de francs précedemment  évoqué- par les anciens patrons d'UBS est loin de suffire aux yeux de ce petit patron d'une PME vendant des produits cosmétiques. Une "goutte d'eau dans l'océan", fustige-t-il, se référant à une enveloppe globale de plus de 800 millions de francs touchés ces 5 dernières années par l'équipe dirigeante d'UBS, une estimation issue ces derniers jours de la presse alémanique.

    M. Ospel renonce à son parachute doré de 22 millions ». Actuellement, il aurait été rendu par divers directeurs à la banque 70 millions.

    C’est une goutte d’eau dans la fontaine. Cet ancien directeur a reçu bien plus. En 2005, M. Ospel a perçu  46 millions de bonus. Et les autres années de son « règne » ? Oserais-je dire que cette rétribution est un pet dans l'eau !

    Ce remboursement est pathétique ! Les épargnants doivent-ils dire merci. Sont-ils fâchés sur la manière dont les affaires de la banque ont été menées. Un jour ou l’autre des signaux lumineux ont du s’allumer au rouge. Le corollaire étant un rétablissement anticipé.

    Tous les dirigeants devraient rendre leurs bonus, car si l’UBS est ce qu’elle est aujourd’hui, ce sont bien les eux qui n’ont rien vu venir, ou qui n’on pas agi dans pour le bien de la banque.

    En fait, ce sont bien plus de 70 millions que la banque devrait récupérer. Il doit bien s’agir de deux ou trois centaines de millions et plus. Ce jour, on parle de la pointe de l'iceberg

    Au vue de la situation actuelle de l’UBS, ces renonciations, M. Ospel et deux ex-directeur son donc parfaitement justifiées.

    Parus dans la TdG d'hier : De plus, cette année, les membres du directoire du groupe n'auront pas droit non plus à des bonus. En ce qui concerne les autres cadres, leur bonus devraient aussi fortement être diminués cette année. Et le bonus-malus sera introduit.
     

    Je me demande si les administrateurs en font de même au Crédit Suisse. Quand n’est-il dans les banques privées.

    Bref, c’est une triste histoire que vit l’UBS. Espérons que l’hémorragie s’arrête là et que la Confédération ne doive pas intervenir à nouveau.

    L'avenir

    Ils ont fait leur mea culpa, il rapporte leurs bonus, est-ce suffisant ?

    Maintenant, nécessité pour la bonne marche de la banque de tourner la page afin de redorer son blason . Si des plaintes civiles devaient être déposées, la Justice fera son boulot.

    Cela dit, une campagne de restauration d’image n’est pas inutile. C’est très bien.

    Laissons une deuxième chance à l’UBS. Elle veut faire une grande campagne publicitaire, elle a raison. On ne va pas laisser tomber notre bonne vieille banque. Il y a déjà eu Swissair.

    Soutenons l’UBS, elle en a besoin. C'est vrai, nous avons tous constaté, nous avons tous râlé, discutaillé de l'efficacité des ex dirigeants; il faut maintenant tourner la page et aller de l'avant.

    Partant, je dirais que la première banque de Suisse a besoin de toute son énergie pour sortir des soins intensifs. Et d'insuffler la confiance auprès de sa clientèle.

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  • La relance d'OBAMA : 850 milliards

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    C’est très enthousiasmant !

    Enfin, un sursaut dans cette satanée crise économique-financière.

    Obama, veut créer 2,5 millions d’emplois en deux ans. Redorer l’économie et parer au plus vite à la crise. Je reste tout de même avec une question à savoir, est ce que ces futurs engagements concerneront notamment les chômeurs.

    Son idée est géniale, les nouveaux emplois se développeraient dans la construction des routes et des ponts, en modernisant les écoles, en construisant des éoliennes, des panneaux solaires et des voitures à faible consommation (renseignements pris sur internet). Ce sont des travaux d’utilité publique.

    Dans un tout autre contexte, il semblerait que l’Etat de Genève avait engagé des chômeurs pour construire à une certaine époque de la route des jeunes. Les aînés doivent se souvenir.

    Il se penchera également aux sources d’énergie alternative afin de délivrer les Etats-Unis de leur dépendance envers les importations de pétrole.

    D’autre part dans un esprit de rassemblement, il vient de proposer un grand connaisseur de l’économie et de la finance comme secrétaire au Trésor. Et Hilary Clinton au poste de secrétaire d’état. Et des personnes du clan de Clinton. Je trouve se rapprochement de personnes très constructif pour l’avenir des States. C’est montré une unification totale dans les rangs démocrates. Dès l’annonce de ces nominations, la bourse de New York a fait un bon de plus de 6 %. La confiance est entrain de se regagner grâce à la future administration.

    A la radio ce matin, il annonçait qu'Obama et son équipe prévoyait un plan de relance économique de 850 milliards.

    La tâche ne sera certes pas évidente pour Obama. Il peut y arriver s’il est bien entouré et surtout si l’économie se met au vert. Jusqu’à présent, ses idées, ses nominations sont bonnes.

    Avec une équipe plus que soudée, d’une grande intelligence, avec un brin de maniabilité des finances, les cartes du jeu peuvent rendre la partie gagnante.

    Avec Obama, je subodore que le peuple américain va revivre.

    Ce Président est génial. Serait-ce l'homme providence ? Il a une bonne tête qui attire les foules. Les gens du nouveau Continent dégustent ses paroles. Faudra le voir à l’œuvre.

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  • 3 % d'augmentation. Les salaires...

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    Les salaires vont augmenter de 3 %. Au titre du pouvoir d’achat. Quelle chance !

    C’est une « victoire » pour les syndicats.

    Cela dit, est-ce que c’est justifié alors que le renchérissement s’élève à 2,9 %.

    Je pensais que la fonction publique était gâtée avec le réajustement salarial pour 2009. Que nenni, le privé recevra aussi le coût de la vie.

    Les fonctionnaires et le privé ne devraient en principe pas descendre pour la rue ce qui représente un succès pour la Confédération, les Cantons, les employeurs et les syndicats.

    La Suisse épargnée par la récession ? Alors que la majorité des pays sont entrés en récession, l’Helvétie serait-elle épargnée. A l'instar de la Suisse, les autres pays sont vraiment entrés en récession. Serons-nous touchés ? L'indutrie automobile est plombée, les bourses se cassent la figurent......

    Pour vous, j’ai recueilli des propos d’un article paru sur la TdG. Extrait : « L’Helvétique effet retard
    Tout est-il, dès lors, au mieux dans le meilleur des mondes? Oui et non, si on y regarde de plus près. Ainsi, selon Karl Spielberger, responsable de la division Entreprises et Investisseurs institutionnels chez UBS, «il est évident que la Suisse est mieux armée pour affronter cette crise économique mondiale qu’elle ne le fut précédemment. Les entreprises ont ainsi constitué de sérieuses réserves, ces dernières années, elles ont modernisé leurs structures et renforcé leur capacité concurrentielle.» Dès lors, l’immense majorité des entrepreneurs sondés affirme ne plus vouloir licencier ces six, voire ces douze prochains mois. Mais, comme le reconnaissent également plus de 70% des patrons sondés, le ralentissement économique de nos principaux partenaires ne nous épargnera pas. Avec, certes, ce fameux effet retard qui nous caractérise tant. Selon UBS, de 100 000 chômeurs aujourd’hui, ce chiffre devrait passer à 130 000 en 2010. ».

    Restons confiants et optimistes.

    Pour l’instant gardons donc le moral, le sourire et la motivation d’un avenir favorable aux Helvètes.

    Bon après midi.

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  • L'UBS a choisi la raison !

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    Plus de gâterie à l’UBS !

     

     

     

    Tout d’abord dans l’article paru sur internet lundi dernier, il est évoqué le mot « entrepreneuriale ». Ce terme n’est pas dans le dictionnaire, donc que veut-il dire ?

     

     

    Certes.

     

     

    L’UBS a choisi la raison.

     

     

    La plus grande banque de Suisse a confirmé qu’il n’y aura plus de bonus pour le Président du conseil d’administration et la direction générale 2008.

     

     

    Cette décision est d’une très grande sagesse. En effet, après le plan de sauvetage offert par la Confédération il était légitime que le Conseil d’administration réagisse dans le bon sens. Le contraire n’aurait qu’excité la population.

     

     

    A ce sujet, j’ai pu lire dans un article de la TdG ce qui suit :

     

    Le nouveau système se fonde sur les directives contenues dans le train de mesures présenté par les autorités publiques dans le cadre du plan de sauvetage de la grande banque en difficulté. Il intègre aussi les grandes lignes des futures normes pour le secteur en cours d'élaboration.

     

    Il est par ailleurs prévu d'instaurer un dialogue constant avec la Commission fédérale des banques (CFB), a précisé l'UBS. De la sorte, le modèle de rémunération sera régulièrement contrôlé.

     

    Il est normal que la Commission fédérale des banques mette son nez dans la gestion de l’UBS.

     

    Cette réforme est justifiée suite à l’intervention de la confédération à hauteur de 68 milliards de francs. Il devrait même y avoir dans le Conseil d’administration un membre de l’administration de la Confédération.

     

    En outre, les salaires ne seront pas touchés. Heureusement pour les employés.

     

     

    Pour l’instant, il n’est pas évoqué de licenciement.

     

     

    L’UBS mise au pas !

     

     

     

     

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  • Le G20 déterminé au sauvetage

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    Le G20 déterminé au sauvetage !

    Après l'environnement durable nous voici face à l'économie-finances durable !!!

    Les grands de ce monde se sont mis d’accord sur un certain nombre de paramètres financiers pour parer à la présente crise et pour l’avenir. A propos pourquoi la Suisse n’a-t-elle pas été invitée ? Même pas un strapontin ! Je trouve ce manquement incongru.

    Ce sommet devrait donc permettre une relance économique dans les plus brefs délais. Ils ont travaillé notamment dans ce sens.

    C’est historique que les plus puissantes économies se mettent d’accord. Si le paquet de mesures est bien ficelé, ça devrait fonctionner. En dépendra alors un sauvetage global.

    Je reprends quelques termes de l’article vu sur internet :

    Cinq domaines

    «En consultation avec d'autres économies et organisations et utilisant les recommandations d'experts, nous demandons à nos ministres des Finances de formuler» des propositions dans cinq domaines», a souligné le G20.

    Il s'agira d'abord «d'atténuer le caractère procyclique (accentuant une expansion ou une contraction économique) dans les politiques de régulation». Les ministres devront aussi faire des propositions en matière de normes comptables, de marchés de produits dérivés et de rémunération des dirigeants bancaires accusés d'avoir exacerbé la crise financière en prenant trop de risque.

    Enfin, ils devront étudier une «révision du mandat, de la gouvernance et des besoins en ressources des institutions financières internationales. Les dirigeants du G20 ont décidé samedi d'accroître la représentation des pays en développement au sein du FMI et de la Banque mondiale.

    La déclaration finale devrait accroître la pression sur les paradis fiscaux, comme le souhaitait la France, et promeut l'échange d'informations pour lutter contre l'évasion fiscale.

    Dans cet article, ce qui me fait un peu peur réside dans le fait que le G20 veut plus de transparence de la part des pays où les soi-disant paradis fiscaux existent. Est-ce que la Suisse en fait partie ? Si tel est le cas, le Conseil fédéral devra se battre à fond pour préserver les intérêts de la Suisse dans ce domaine.

    La Suisse doit garder ses prérogatives de pays neutre, ne faisant pas partie de l’UE, bien que je le regrette.

    Certes, nous allons vers un nouvel ordre économique et financier afin d’éviter une nouvelle crise. La réponse politique est bonne, les responsabilités prises. Seront-elles appliquées pleinement ?

    Reste le fait que les personnes qui ont mené le monde à une telle débâcle, depuis 1929, doivent être recherchées est punies. On ne peut fermer les yeux, croiser les bras et ne rien dire. Il y a des responsabilités, elles doivent être établies, question d’honneur.

    Attendons l'arrivée de Barack Obama pour voir l'authentique idée du changement.

    P.S. A cette heure-ci les bourses sont en baisses.

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