• A mauvaise crise, bonnes résolutions ?

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    Greta.jpgBien le bonjour,

    Devrons-nous en effet changer nos habitudes à moyen et long termes, modifier notre façon de vivre, de consommer, de dépenser, j'en passe et des meilleurs. Qui plus est, grâce au Coronavirus, notre terre et son univers ne devrait-il pas carrément tout chambouler et faire face au fléau de ces deux dernières décennies, celui du réchauffement climatique.

    De nos jours, les nations mettent en danger notre bonne vieille terre; la pollution s'est installée, les dirigeants ne mesurent pas vraiment, ou ne veulent pas mesurer au risque d'égratigner l'économie, les authentiques conséquences qu'auront le réchauffement climatique nullement naturel mais créé de toute part par, Nous. La respiration des airs nous joue des tours et ceci devient très dangereux pour notre univers, il n'y a qu'à voir ce qu'il se passe des années. Force est de constater également que plein d'autres virus existent bien moins dangereux que la pollution elle-même provoquant bien des morts, très vite leur propagation prend le dessus sur la contagion et dès lors tue + et plus vite.

    La pollution ? Voitures, avions, les gaz nauséabondes :

    • l'ozone (O3)
    • le dioxyde d'azote (NO2)
    • le dioxyde de soufre (SO2)
    • le monoxyde de carbone (CO)
    et tous autres agents provoquant la population se répondent à petit régime dans notre ciel, dans nos sociétés.
    Presque tous les polluants de notre monde se sont mis au ralentis à cause du virus. Nous sommes moins pollués, ceci se remarque sans conteste presque partout. Le monde au ralentis est plus sain. Sans avion, moins de pollution atmosphérique, sans voiture villes moins étouffées respirant mieux, arbres aux anges, certes, la vie des airs vit mieux. Même la lagune de Venise est propre, les eaux des rivières dans lesquels se déversent des produits illicites sont de plus en plus limpides. Sans la grande farandole publique humaine, la pollution perd de loin son activité, et ceci pour le bonheur des preuves à apporter par les scientifiques qui n'ont de cesse d'alarmer le monde avec le réchauffement climatique.
     
    La vie freinée, l'air, la terre, les humains respirent mieux,  une nouvelle autoroute de la qualité de vie se construit. Est-ce génial ? Personne ne demande la persistance du virus, toutefois, il est presque la "bienvenue" puisqu'elle prouve que les scientifiques ont raison en affirmant qu'en diminuant ci et  ça la pollution diminue dragtisquement. 
     
    A cette suite toute naturelle, comment les grands de ce monde vont à l'avenir réagir et gérer la vie de tous les jours, les années, les décennies. Vont-ils eb tirer les conséquences existentielles, vont-ils établir un nouvel ordre mondial, vont-ils changer les habitudes ? Sur la base de preuves inéluctables, vont-ils surtout prendre conscience que "Greta" et toute sa suite ont raison en prônant depuis des mois, des années, des modifications pressantes de notre mode de vie pour faire face au réchauffement climatique. A tout ceci, je vois dans un proche avenir une grande foire d'empoigne en les scientifiques, les "Greta", les dirigeants, et surtout les milliardaires et millionnaires qui ne veulent pas voir fondre leur "fric" comme neige au soleil.
     
    Si la crise actuelle est bien gérée, je n'ose pas imaginer l'épidémie d'avis, les prises de propositions qui au demeurant resteront très souvent lettre morte face à une économie qui ne voudra se détendre car l'économie n'acceptera aucune concession au profit d'un nouvel ordre mondial développant pour les générations futures une meilleure qualité de vie, une qualité de vie sauvant la planète du réchauffement climatique.
     
    A mauvaise crise, bonnes résolutions ?
    This is the question !
     
    Allez bonne journée !
     
     

     

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  • Embellie, les milliards pleuvent !

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    Milliards.jpgBien le bonjour,

    Au soleil dans un coin tranquille dans le Valais, je lis les articles, j'écoute les news, les émissions liées au Coronavirus. C'est une avalanche de mots alignés derrière les autres, en bien, en mal, en faux, en vrai. Parfois, ceci peut être presque irritable et demande de s'isoler, c'est le cas de dire, dans son terrier, sans aucun bruit, sans une ombre de paroles. De là, réfléchir, se remettre en question, refaire le monde, sa vie, voir l'avenir, penser aux siens malades, d'autres ayant quitter cette bonne vieille terre. Tout ceci est humain et fait partie de l'humanité depuis sa création.

    Ceci authentiquement dit, je suis ébahi par les annonces liées à l'économie. Que de milliards débloqués pour sauver l'économie, de la plus petite à la plus grande entreprise quelque soit son but. C'est une constellation de milliards qui vient assécher les risques de faillites, les manques de liquidités, que sais-je. Je ne sais où cela va conduire les budgets, les comptes-rendu des nations touchées par le virus.

    Cette embellie, louable soit-elle, me laisse pensif, je pense que vous aussi, je subodore que le monde aussi. Lorsqu'il y a péril en la demeure dans les pays pauvres, sous-développés, en manque de tout, là où la mort se fait sentir au coin de rues, on ne met pas le monde économique en émois. Mis à part des chansons interprétées par les vedettes du monde artistique aux fins de récolter le maximum d'argent, que font vraiment les pays qui ne sont pas touchés, où la vie est presque parfaite. Les restos du coeur, la chaîne du bonheur, la loterie romande, la ligue de ceci, la ligue de cela, les ONG très actives, j'en passe et des meilleurs, ne réussissent pas à déferler les milliards alors que le Coronavirus en fait des pluies diluviennes. 

    Je connaissais le dicton, "ne touche pas à mon pot", maintenant, "ne touche pas à notre économie".

    Enfin de compte, il est très facile de mettre en marche la planche à billets pour sauver ses petites fesses, il l'est moins lorsque les terres sont sèches, les gens sont touchés par les aléas de la nature, par les inepties humaines.

    Une dernière petite constatation vécue en France, en combien de minutes après le départ du feu, la Cathédrale Notre Dame de Paris a réuni les millions.

    Je ne cautionne pas les dogmes de la politique de gauche, toutefois, sur ce coup là je suis d'avis que cette farandole de milliards mérite et pose des questions.

    En conclusion, je ne crache pas sur cette pluie de milliards pour le bon sens, pour nous sauver économiquement, non, ce qui me choque se sont les mêmes bonnes intentions et attentions ne puissant être vécues pour les autres en détresse naturelle qui tombent comme des mouches. Notre planète aux deux sphères, oui cela existe.

    Allez bonne journée !

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  • Coronavirus où le désir d'être ?

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    Coronavirus.jpgBien le bonjour,

    Ce virus irrite plus que tout, certes, un de ces prochains jours il ne jouera plus du piano !

    Il est mon problème, il est ton problème, il est le problème de toutes les sociétés et je trouve cela normal puisqu'il est là; le problème c'est de ne pas le laisser se coller à la peau, pénétrer et faire son cirque, celui de la maladie à risque.

    A partir du moment où nous sommes conscients de tous les risques, nous nous préoccupons de tout. Nous ne pouvons pas ne pas réagir; nous ne pouvons pas rester indifférents à ce que nous rencontrons tous les jours, à ce que nous constatons, à ce que nous entendons. Un paysage nous émeut, un arbre nous émeut, un homme une femme nous émeut, un enfant, une situation, un bruit attire notre attention. Alors avec le Coronavirus, nous ne pouvons canaliser le flot de notre émotivité, les effets de celle-ci sur notre comportement se multiplie par 10, c'est un peu comme une CRP, marqueur précoce, sensible et spécifique de la réaction inflammatoire augmentant proportionnellement à son intensité. Elle apparaît dans les six heures suivant l'inflammation aiguë. Son taux augmente et est maximal après deux jours, alors avec ce virus en quelques semaines elle est (la CRP) passée de 5 à plus de 800, affolant la planète, et par là-même s'ouvrant à l'affectivité, à l'émotivité, à l'activité, au retentissement, au plaisir sensoriel, au plaisir intellectuel, à l'ouverture du champ de conscience, à l'élan vers autrui, au désir d'être du Coronavirus. 

    Le Coronavirus ne se contente pas de cantonner à un espace précis, non il à le désir d'être partout, il est devenu sociable, il s'ouvre à autrui, il est le signe par excellence de vouloir exister, de vouloir être le compagnon des hommes et des femmes. Double est sa présence : sensibiliser et faire du mal. 

    Désir d'être, le Coronavirus  est bien dans le piano jouant que de fausses notes, le corollaire étant qu'il pourrait tous nous faire couler, Sans aucun vaccin, il va tuer, il va être cercueil, c'est le piano empli de bémol. Mais ? Mais, le piano-Coronavirus sera un jour jeter hors de l'orchestre, ne menacera plus les musiciens et les instruments, il deviendra silencieux, il laissera l'orchestre jouer la partition de l'éradication.

    Fort de notre combat, son désir d'être ne multipliera par les fenêtres des hôpitaux, des morgues, car l'homme sait recevoir comme il le fait aujourd'hui, mais il sait aussi donner, un vaccin, un arrêt fatal, un opus de fin de faire du mal.

    De là, son agression style escargot ne doit pas nous traumatiser, nous ne devons pas nous recroqueviller dans la coquille de la peur, ne nous ne replions pas dans des réactions extravagantes, nous devons au contraire protéger notre chair vulnérable dans une enveloppe plus dure et faire naître la résistance pour vaincre.

    N'ayons pas peur, son désir d'être n'est pas une tristesse, une crainte, une angoisse, une colère démesurée, une culpabilité, il ne divisera pas, car la vie nous appartient.

    OPTIMISME OU PESSIMISME ? OPTIMISME BIEN EVIDEMMENT !

    Allez bonne journée !

     

     

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