Les recrues aux frontières pour une meilleure sécurité ?

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Bien le bonjour,

 

Unknown.jpegBon début de semaine !

« Vous n'aimez pas souffrir vous-même. Comment pouvez-vous donc infliger des souffrances à autrui ?

Contentez-vous de chasser les moustiques puisque leurs piqûres vous font mal »

(Ramana Maharshi)

Un vent de crise plane sur la sécurité des Villes, notamment de Genève.

« Fautes de preuves contraire, les frontières sont d'authentiques passoires »

A Genève comme partout en Suisse le problème de la sécurité tend les esprits.

Force est de constater que la criminalité ne cesse d'augmenter.

Genève est la lauréate de la Suisse.

Genève est la meilleure dans tout ce qui ne va pas !

La question qui fâche les pro Européens, la gauche, le centre tel que le PDC, est « Une politique de l'immigration sans frontière est-elle vraiment réaliste ?

En fait la question est mal posée.

Les frontières sont bien là et existeront toujours quoique l'on en dise.

Elles ont des fonctions sécuritaires dans l'organisation du monde.

Aux Etats-Unis, pays de la démocratie et des soi-disantes libertés à haut spectre, on ne rentre pas si simplement. Tout y est sécurisé.

Tout comme bien des pays.

Ce qui ne veut pas dire que les frontières doivent être fermées avec des câbles.

En Europe les frontières restent ouvertes.

Toutefois, elle ne doit pas être à l'image d'une passoire.

Les malfrats étrangers, je vous laisse deviner de quelles régions du monde, ne cessent de passer les frontières Suisses pour venir créer des troubles sécuritaire.

A ce sujet, l'Espagne la France et d'autres veulent renforcer les contrôles aux frontières. C'est bien pour le calme du Pays.

A Genève, ils sont environ 9 à assurer le flux d'étrangers sur le sol genevois.

C'est l'ouverture facile pour les malfrats de tous ordres.

De surcroît les Polices d'Isabel Rochat, en charge du Département de la sécurité, ne maîtrise pas la sécurité intérieure de Genève, parce que les Autorités genevoises tant le Conseil d'Etat que le Grand Conseil ne donnent pas les moyens.

On entre trop facilement en Suisse et on ne vire pas vite.

Que faire ?

Renforcer les contrôles aux limites naturelles Helvétiques.

Comment ?

Voilà ce que l'on entend de plus en plus aux quatre coins de Genève :

Réorganiser la sécurité aux frontières par une bonne instruction psychologique et sécuritaire.

Rouvrir tous les postes de douanes.

Renforcer le terrains des frontières naturelles par une présence psychologique (sans arme) des écoles de recrues. Ces exercices entreraient tout à fait dans leur formation de futur soldat. Au lieu d'aller faire les guignols aux quatre de la Suisse, voilà un passage obligatoire de sensibilisation humaine. Une formation très patriotique et digne de renforcer la confiance et la Paix sur notre territoire.

Le but ?

Que nos frontières ne laissent plus passer les malfrats tout azimut grâce a de meilleurs contrôles. Evidemment sans les barbelés ou les miradors !

Tolérance 0 !

Comme aux States.

Là je ne vais pas me faire que des Amis !

Dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas peut être dérangeant !

 

Allez bonne journée.

 

 

Lien permanent Catégories : Société 3 commentaires

Commentaires

  • le facho de carouge

  • Pathétique ! former les recrues sans armes aux frontières ! C'est que comme celà les gangs de lyonnais armés auront très peurs !

  • Vous avez raison, François, penser tout haut ce que chacun dit tout bas n'attire pas que des amis à ceux qui osent proférer la vérité difficile que tous n'ont pas envie d'entendre entre sourds qui vaquent à leurs petites affaires. Et quelles affaires, mes amis, quelles affaires que ces affaires de Carouge et d'ailleurs. On ne sait plus où donner de la tête pour penser plus haut ce que tous taisent plus bas. Le pays va à vélo entre les malfrats qui gonflent les prisons où même les détenus Suisse n'ont plus de place alors qu'ils y sont chez eux quand même avant les autres, et les immigrés venus d'ailleurs qui remplacent peu à peu les immigrés bien de chez nous, qui sont contraints par la hausse des loyers des logements inexistants à s'exiler dans des pays lointains où même les prisons sont pleines d'étrangers même pas nés chez nous. Le monde tourne sur la tête et la réalité devient chaque jour plus folle. Heureusement, qu'il reste des vrais patriotes, comme notre ami François Velen, pour veiller sur la sécurité de nos cambrioleurs en patrouillant nuit et jour le long de la frontière qui nous sépare des gitans immigrés du pays de Gex voisins où ils croisent les évadés fiscaux de la Genève toute proche.

    Encore merci, François, sans vous, je ne sais pas ce que notre pays deviendrait maintenant que même ses vaches ne reconnaissent plus leurs malfrats.

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