Le Parti pirate à l'abordage de Genève .....

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images.jpgBonjour les gens !

 

Le lundi au soleil......... ça vous rappelle la chanson de Cloclo ...... !!!

Bon début et excellente semaine à toutes et à tous.

 

Alors, de quoi allons-nous parler ?

 

Du 225ème de la ville de Carouge, bof.....

De l'implantation à Carouge de l'usine de Toblorone, bof....

De la maison de la Sécurité tant promise à Carouge, bof....

Des élections municipales le 13 mars prochain, bof.....

Bref, rien de bien transcendant pour s'exciter le chou et faire lever le couvercle de la marmite des potins d'ici et d'ailleurs!

 

Sauf à Genève :

 

« Le Parti pirate accoste à Genève

POLITIQUE | Cette formation défend la liberté dans le monde numérique. Elle vient de créer une section genevoise.

 

Lire l'article dans le journal préféré : votre TdG !

 

http://www.tdg.ch/geneve/actu-geneve/parti-pirate-accoste-geneve-2011-01-22.

 

Ce nouveau Parti pirate tire son nom des téléchargements illégaux sur internet. Cette mouvance vise à défendre les libertés individuelles et la sphère privée dans le monde numérique et à améliorer la transparence. Elle veut aussi combattre la censure et promouvoir le libre accès à la connaissance. Elle dénonce par exemple les risques que représente le passeport biométrique pour la protection de la sphère privée.

 

Fort de ce papier j'ai farfouillé sur internet. J'ai remarqué une lettre ouverte sur ce sujet au Conseil fédéral, écrite par ce parti nouvellement implanté à Genève.

Pensant qu'il peut vous intéresser je vous en colle une copie ici. Ainsi vous comprendrez mieux et pourrez apprécier ou pas l'idéologie de ce parti politique qui a mon avis a sa place dans un monde ou l'information, la communication, les données informatiques, les vies publiques et privées, du virtuel son l'avenir de nos sociétés en mouvance constante.

 

http://www.partipirate.ch :

 

La Suisse doit agir en matière de politique numérique!

admin

 

La campagne médiatique contre Wikileaks et son impact sur la Suisse1 nous a incité à interpeller directement le Conseil fédéral avec cette lettre ouverte.

La plate-forme de divulgation WikiLeaks remet en question la capacité des autorités et des institutions à maintenir le secret sur leurs communications internes. Ces organisations se doivent de servir l'intérêt public, et rendre des comptes aux résidents suisses qui les financent. Or, nous pensons que l'utilisation abusive de la confidentialité nuit à l'intérêt du peuple suisse, car elle permet à l'Etat d'agir "dans le dos" de ce dernier. Une transparence accrue compliquerait grandement les abus de pouvoir rendus possible par l'usage de la confidentialité.

Plus une société est informée des affaires nationales courantes, mieux elle pourra comprendre leur impact et leur ramifications au niveau international, et plus elle peut accéder à ces informations, mieux elle pourra s'impliquer dans les processus démocratiques. Les médias doivent pouvoir exercer leur fonction de surveillance sans entrave pour permettre la réalisation de ces trois buts. Le journalisme d'investigation est nécessaire, non pas pour révéler des secrets de manière inconditionnelle, mais pour lever le voile sur certains mensonges. C'est précisément ce type de journalisme qui a été négligé ces dernières années en raison de contraintes de rentabilité2, c'est dans ce contexte que divers activistes civils, tels que WikiLeaks, sont apparus pour combler ce manque. Ces activités sont de toute vraisemblance nécessaires à l'heure actuelle et doivent être protégées par une politique numérique réfléchie.

Le fait de voir les gouvernements d'autres pays interférer avec notre propre paysage médiatique est des plus préoccupant. Bien que la censure des médias reste un sujet tabou, les pressions politiques et économiques en coulisses semblent monnaie courante. La Suisse doit résister aux interférences externes et rester strictement neutre. Les prestataires de service suisses tels que PostFinance ou l'organisation indépendante à but non lucratif SWITCH (responsable de la gestion des domaines .ch) seront mis sous pression3. Les événements ayant eu lieu aux Etats Unis - pressions politiques menant à la suppression de la liberté d'expression par le biais d'entreprises privées telles que PayPal, Amazon, EveryDNS et Tableau4 - ne devraient pas pouvoir se produire en Suisse. Pour toutes ces raisons, une politique numérique cohérente et sans compromis est nécessaire.

L'équilibre entre transparence et droit à la sphère privée doit toujours être évalué en regard des responsabilités accordées. Les détenteurs de responsabilités devraient renoncer à certains aspects de leur vie privée afin de faciliter la transparence. Inversément, les personnes sans pouvoir particulier devraient voir leur vie privée protégée par un droit fondamental, n'ayant de compte à rendre à personne de par leur situation. Antérieurement à l'omniprésence des réseaux mondiaux, chacun prenait soin de maintenir une apparence soignée face au monde extérieur. Dans un monde virtuel ou les échanges d'information sont quasi-instantanés, la maîtrise de notre identité est facilement perdue, car nos données ont tôt fait d'acquérir leur vie propre. Un profil sur un site de réseautage social est facile à créer, et vos dernières photos rapidement mises en ligne. A mesure que notre identité virtuelle
gagne en importance, des problèmes apparaissent à différents niveaux. Ou sont stockées nos données? Qui apprend à nos jeunes la maîtrise de leur identité en ligne? Qu'arrive-t-il à nos données personnelles après notre mort? Qui a accès à ces données? Les réponses à ces questions et à bien d'autres résident dans une politique numérique globale.

Les personnes sousignées, issues du monde politique et de la société civile, appellent le Conseil fédéral à faire de la formulation d'une politique numérique une priorité. Celle-ci devra clairement prendre position en faveur de la liberté d'expression et de la liberté de la presse. Nous vous exhortons à contrer les ingérences des Etats Unis et de leur ambassadeur en Suisse5 La possibilité d'accorder un asile politique à Julian Assange, en raison de ses activités en ligne, est à considérer.

Signataire

Fanti, Sébastien - Rechtsanwalt

Fouquet, Pascal - Präsident Piratenpartei Bern

Gloor, Pascal - Vizepräsident Piratenpartei Schweiz

Gregr, Michael - Präsident Piratenpartei Zürich

Lang, Josef - Nationalrat Grüne, Mitglied APK und SIK

Mäder, Brenda - Präsidentin Junge Freisinnige, Vorstand FDP

Meury, Cedric - Präsident Piratenpartei beider Basel

Noser, Ruedi - Nationalrat FDP

Simonet, Denis - Präsident Piratenpartei Schweiz

Wäckerlin, Marc - Gemeinderat Winterthur der Piratenpartei Schweiz

Wermuth, Cédric - Präsident JUSO, Vizepräsident SP Schweiz

Geri Müller, Nationalrat, Mitglied der Aussenpolitischen Kommission (APK-NR)
Mitglied der Sicherheitspolitischen Kommission (SiK-NR)

 

Jungfreisinnige schweiz

Piratenpartei Schweiz

 

N'hésitez pas à vous exprimer sur ce nouveau Parti Suisse et nouvellement Genevois.

 

Allez bonne journée à toutes et à tous !

 

 

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