Les prostituées mal dans leur peau ?

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prostituee-geneve.jpgJ’ai lu dans la TdG l’article : Anxieuses et dépressives, les prostituées ont le blues

 

Dans les temps qui courent je pense qu’il n’est pas évident d’être prostituée. Ca peut amener la déprime au regard du métier, l’anxiété face à l’insécurité sociale, la dépression car psychiquement au bout du rouleau. Je comprends tout à fait ces situations de désarmement humain. Ce milieu de gens pas toujours roses et gentils, corrects, n’est pas la panacée des professions. Ces filles et ces hommes sont-ils vraiment à l’aise dans leur vie ?

 

Une clientèle toujours plus exigeante, le sida, la consommation de drogues, les conditions d’hygiène parfois douteuses, la sécurité sont des paramètres qui rendent la vie pas évidente.

 

Certaines pratiquent dans des bars à hôtesses, d'autres sur Internet ou dans des agences d'escorte girls. Les étudiantes peuvent elles aussi se prostituer. Pour gagner leur argent de poche, financer leurs études ou payer leur loyer. Une réalité choquante alors que l'on célèbre aujourd'hui le 60e anniversaire de la loi sur la fermeture des maisons closes.

 

J’ai souvent entendu dire à ce sujet que la prostitution était le plus vieux métier du monde, je n’en sais que trop, c’est le « triste » chemin tracé par ces femmes, mais aussi par des hommes.

 

Je me demande combien sont-elle à Genève, quelles fréquentations, quelle vie sociale et familiale, quel suivi médical.

Sur ce sujet, j’ai trouvé ceci sur internet : Ces derniers mois, plusieurs élus suisses se sont émus de la présence de centaines de prostituées hongroises dans leurs villes. La présence de ces filles, souvent « réduites en esclavage », selon les confidences faites au « Matin » par l’une d’elles, est un phénomène nouveau. Jusqu’à présent, les travailleuses du sexe étrangères étaient certes nombreuses, mais elles ne venaient pas de Hongrie. Ces politiciens se demandent ce qui a poussé ces jeunes femmes à venir faire le tapin si loin de chez elles. C’est naturellement l’attrait du franc suisse et la relative facilité pour ces « professionnelles » d’exercer leur métier dans ce pays, selon les travailleurs sociaux helvétiques contactés, dont le FIZ -Centre d’assistance aux migrantes et aux victimes de la traite des femmes. Rolf Vieli, responsable du projet Langstrasse Plus (un programme de revalorisation du quartier chaud de Zurich), n’a cessé de répéter à la presse, ces derniers temps, que les accords avec l’Union européenne ne sont pas la seule explication de la progression de la prostitution dans les grandes villes suisses. La situation économique qui règne à l’étranger contribue également à rendre le marché du sexe helvétique attrayant, observe-t-il.

Que c’est triste de dire que le marché du sexe est attrayant. Faut-il avoir le moral et la santé pour se prostituer. Serait-ce un gâchis de la vie. Comment en arrive-t-on là. L’argent, l’envie de vendre son corps, qu’est-ce ?

Que faire pour lutter contre ce commerce du sexe ?

 

 

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