200 rues piétonnes ?

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Je ne sais si  200 rues piétonnes à Genève est un chiffre absolu. Toujours est-il que leur création pourrait donner un autre visage à la cité de Calvin. Non pas chasser les voitures, mais les inciter à les poser  dans un parking de proximité ou alors bénéficier du réseau des transports publics. Ce n’est pas simple mais faisable. Il n’y a qu’à voir dans la majorité des villes en France, la démarche enchante le tout un chacun. Avez-vous déjà parcouru des sites piétonniers, c’est immensément bien et bon.

 

A Genève, nous avons la chance d’avoir le rétablissement des lignes de trams. Nous avons la chance d’avoir des parkings de proximité. Genève peut offrir cette nouvelle vision de ses rues.

 

Les commerçants se plaignent. Dans un certain sens  je peux les comprendre, toutefois je suis quasiment sûr qu’ils en tireraient profit, car si les gens sont décidés à se rendre dans leur magasin préféré, ils chercheront la solution. A ce sujet, j’ai lu dans un canard français que les commerçants râlaient quant à la fermeture de rue, une fois fermée, ils étaient enchantés.

 

Plus nous allons de l’avant, plus les rues piétonnes, là où nous pouvons flâner sans être poursuivi par une voiture ou un scooter, sont bénéfiques pour l’esprit des uns comme des autres.

 

Dans le dédale des rues piétonnes, source est bonne pour le psy.

 

A Carouge, je serais enclin après une large consultation auprès des habitants, des commerçants et des associations, de rendre aux piétons les places de Sardaigne, du Marché et du temple. Entourées de rues piétonnes cela pourrait être génial pour le bien être de la cité. D’autant plus, qu’ils existent 3 parkings de proximité. Faut-il en construire un 4ème, pourquoi pas. Nécessité de trouver le consensus pour que chacun s’y retrouve. Pourrait circuler ainsi piétons et vélos, comme en hollande.

 

Nécessité d’avoir la volonté politique. Sur ce sujet, il y a bien une dizaine d’années que le PDC Carouge avait fait un sondage auprès de toutes et tous. Le résultat fut surprenant en ce sens que la majorité des habitants et commerçants voyaient d’un bon œil la fermeture de rues, pourvu qu’il subsiste des zones de déposes au profit des magasins. Comme quoi la communication et la discussion sont importantes pour mener à bien un projet. Nous sommes à une époque où rien ne peut être fait derechef par les politiques, la population à son mot à dire et ce avant le référendum.

 

J’encourage le Conseil municipal à réfléchir et avoir le courage d’aller de l’avant pour que Carouge soit une ville où il fait « encore plus » bon vivre. La démarche sera difficile mais au bout du compte combien bénéfique. Il ne faut pas avoir peur des commerçant, il suffit d’aller parlementer avec eux tout comme avec les habitants. Un bon projet ficelé pourrait déclencher un intérêt commun.

 

Allez bonne journée.

 

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