Obama détient une solution pour Copenhague

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L'espoir d'un accord à Copenhague est sur le bon chemin. Enfin, les pays les plus responsables de la pollution réagissent.

 

Les Amécains qui n’avaient à l’époque pas signé les accords de kyoto pourraient à Copenhague avoir une solution pour limiter les émissions à effet de serre jugées responsables de la dégradation climatique de la terre.

 

Obama, a mandaté l’agence américaine de protection de l’environnement (EPA) pour étudier des pistes entraînant l’Amérique vers des accords pour la limitation à + 2 o.

 

Cette agence s’est penchée sur un programme qui a donné naissance à une idée que je trouve géniale, idée capable de convaincre le congrès américain, quoiqu’il est possible que l’accord ne passe pas devant lui.

 

Il s’agit de « mettre » sur le dos du réchauffement une menace pour la santé publique ouvrant la voie, pour la première fois vers une régulation de ces émissions. Obama contourne ainsi les procédures usuelles en évoquant la santé des siens.

 

Cette piste représente une avancée historique dans un pays qui n’a jamais ratifié, je me répète, le protocole de Kyoto.

 

Ainsi, le décret proposé par l’agence EPA pousse les autorités américaines à édicter des règles sans passer par le Congrès américain, très vite divisé sur le sujet. Ces règles aboutiront sur des effets positifs pour lutter contre le réchauffement de la planète.

 

Cette manière d’agir, cette méthode de contourner les opposants, donne au Président Obama un levier supplémentaire pour respecter sa promesse de réduire les émissions CO2 aux USA de 17 % d’ici 2020 par rapport à 2005.

 

Obama détient peut être la clef d’un aboutissement concret et satisfaisant pour venir discuter à Copenhague. C’est un grand pas, que les Etat-Unis récalcitrants à la diminution du réchauffement de la planète, mettent en avant. Une prise de conscience qui permettra peut être au Chinois de commencer à se poser les bonnes questions et d’y apporter de bonnes réponses.

 

Je subodore que tout le monde s’accorde à dire qu’il y a urgence à agir, faut-il avoir la volonté politique d’avancer dans le bon sens.

 

Restant dans un esprit positif, les analystes pensent que les pays présents au congrès de Copenhague arriveront le 18 décembre à des conclusions favorables, constructives, à long terme. Car chacun s’accord à penser tout bas qu’il faut réagir, mais agir non pas qu’avec des paroles mais aussi avec des actes.

 

Il était temps que l'USA, grand responsable du réchauffement de la planète, trouve une solution dont l'EPA pourrait contourner le Congrès et le Sénat américain. Enfin, un sens des responsabilités, des actes !

 

 

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