Obama à la conquête des bques Suisses !

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Doux Jésus, c’est humain ce que font les States, en prenant leur bâton pour aller à la conquête d'impôts détournés. En Suisse, Nous aurions fait idem. C’est humain.

 

Dans le fond, la pugnacité des Etats-Unis, concernant l’évasion fiscale est conforme à la loi y-relative. Elle est payante, puisque les banques, notamment l’UBS, délient leur langue.

 

La chasse est ouverte, la traque a commencé, les millions vont garnir les caisses de l’Administration Obama.

 

Pour ceux qui ont de l’argent placé, les riches, les nouveaux riches, c’est agréable, bénéfique de  pas ou peu payer le moins possible d’impôts sur la fortune. J’irais jusqu’à dire que ce genre d’élément réactionnel est humain.

 

Ce sont des millions qui échappent aux caisses de l’Etat. C’est un manque à gagner que paient les contribuables honnêtes. Dans son programme électorale Barack Obama avait fait de cet état de fait un de ses chevaux de bataille. Gentiment et sûrement, il frôle la réussite.

 

Attention, j’imagine qu’aux termes des fruits de cette chasse, les « richtos » vont quitter le paradis fiscal et déposer leurs fonds de l’autre côté de l’Antlantique. Ils n’ont plus d’intérêt à rester, leurs (fonds) étant déclarés, sur la terre d’accueil des banques Suisses.

 

Pour le paradis fiscal, c’est une manne importante, non négligeable qui rapporte. En Suisse, l’Etat ponctionne le 35 % au titre d’impôts anticipés. Avec les millions cachés chez nous, le bénéfice pour la Confédération n’est pas des moindre.

 

Bonhomme de chemin, le fisc fait son beurre.

 

Pour les banques c’est important pour leurs gestions internes et pour les investissements.

 

Avec le Démocrate Obama, partie des fraudes fiscales sont terminées

 

Blablablabla, les uns gagnent, les autres perdent. Ce sont les règles du jeu le monopoly.

 

Bonne soirée.

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