OBAMA veut 210 milliards de dollars

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Bonjour,

 

Obama serre la vis, il déclare la guerre aux capitaux américains placés dans des paradis fiscaux. A sa place je j’aurais fait la même chose.

 

A mon avis il a raison. Imaginez un instant des fortunes Suisses investies dans des pays où la fiscalité n’existe que peu et c’est le cas. Nos Autorités ne déclareraient-elles pas la « guerre » aux fonds placés à l’étranger. C’est vrai soyons bons joueurs vous auriez une multitude de sociétés Suisses installées dans des paradis fiscaux, nous serions les premiers à grincer des dents. La réaction de Barack Obama est donc justifiée.

 

C’est une véritable guerre qui va être menée avec 800 nouveaux employés, les Shérifs de la finance.

 

C’est la moindre somme de 210 milliards de dollars qui échappent au fisc américain. J’avoue que ça pèse lourd dans la balance des finances américaines.

 

Avec le dépôt de son projet de loi « Stop tax haven abuse act (fin des abus des paradis fiscaux) Barack Obama frappe un grand coup.

 

En fait tout ce qui est imposable aux Etats-Unis sera recherché dans le monde entier.

 

Je ne pense pas que la Suisse subisse les élans de Barack OBAMA. Les sociétés américaines ne vont pas pour autant quitter notre pays. Il y a des intérêts profitables à la gestion des sociétés américaines. Le paradis fiscal n’en demeure pas moins présent.

 

Je ne crois pas que le secret bancaire soit lésé, s’agissant d’informations juridiques communiquées aux States.

 

Cela dit, le bassin lémanique est fort exposé à ce regain de recherche de fonds « cachés ». Bénéfices, salaires tout va être passé au crible par les nouveau shérifs de la finance. Il est clair que certains doivent trembler dans leur culotte.

 

La guerre d’Obama est donc déclarée. Il se donne 2 ans pour remettre de l’ordre dans la fiscalité. Ce n’est pas pour autant que les entreprises américaines quitteront la Suisse.

 

Précisions que la Suisse n’est pas seule sur la liste des paradis fiscaux, 33 noms y figurent aussi.

 

La bataille est lancée, laissons venir, d’ici quelques mois nous verrons le résultat des recherches américaines et surtout la position des banques Suisses à l’égard des Etats-Unis. N’oublions pas que nous bénéficions du secret bancaire.

 

Face à tant d’animosité l’attrait Suisse pour les multinationaux yankees se trouve-t-il en danger ?

 

 Bonne journée

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