Le préservatif et ses défaillances

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En surfant sur Wikipedia, je me suis arrêté sur le préservatif. Pourquoi ?

Tout d’abord son histoire forte intéressante.

On dit que l’étui en plastique n’est pas toujours fiable. A lire les propos ci-dessous émanant du site de Wikipedia, il est vrai que des anomalies peuvent surgir. Par expérience, j’y crois volontiers. Donc, il peut arriver des accidents dont on ne s’attend pas.

Ne voulant pas faire trop long, je vous livre ci-après, les propos sur ce sujet, tirés de chez Wikipedia.

Histoire [modifier]

Le préservatif est né 3 000 ans avant JC. Les soldats égyptiens souhaitant se protéger des maladies vénériennes à l'aide de boyaux de mouton ou de vessie de porc[réf. nécessaire]. Par la suite, le préservatif deviendra aussi un moyen de contraception, qu'il soit en papier de soie huilé, en soie ou en velours.

Il sera ainsi interdit à plusieurs reprises car accusé de favoriser la débauche.

Gabriele Falloppio, médecin italien, en propose l'utilisation pour se protéger de la syphilis dans un écrit datant de 1564 qui fait l'éloge de son efficacité[1].

Le premier préservatif en caoutchouc est inventé en 1880 par la compagnie de pneumatiques Goodyear Tire & Rubber, soit 40 ans après la découverte de la vulcanisation du caoutchouc. Il est lavable après usage et garanti cinq ans.[réf. nécessaire]

Une page extraite de De Morbo Gallico (La maladie française, traité de Gabriele Falloppio sur la syphilis. Publié en 1564, il décrit, peut être pour la première fois, l'usage du condom

Efficacité [modifier]

Efficacité dans la prévention des IST [modifier]

L'efficacité du préservatif dans la prévention des IST n'est connue qu'approximativement, et varie, selon les études disponibles, entre 60 et 96 % environ (par exemple, une méta-étude de 1993 conclut à une réduction du risque de 69 %[2] ; une autre étude de 1994 donne 87% moyenné (entre 60% et 96%)[3] même si ces études concluent au peu de fiabilité de leurs propres mesures).

Efficacité dans le contrôle des naissances [modifier]

Son efficacité en tant que contraceptif est mieux connue. Son indice de Pearl va de 2 à 15 % d'échec pour le préservatif masculin et de 5 à 25 % d'échec pour le préservatif féminin.

Article détaillé : efficacité des méthodes de contrôle des naissances.

Raisons [modifier]

Les études ont montré aussi qu'une part non négligeable de ce manque de fiabilité provient souvent d'une mauvaise éducation quant au port du préservatif. La principale problématique mise en avant reste essentiellement celle d'une mauvaise pose du préservatif et d'une mauvaise connaissance du dispositif.

Exemples :

  • problématiques mécaniques (déchirures, fissures même microscopiques laissent passer les sécrétions) ;
  • utilisation de préservatifs ayant dépassé leur date limite d'utilisation ;
  • utilisation de corps gras rendant le matériel poreux donc caduque (concerne uniquement les préservatifs en latex) ;
  • manque de lubrifiant, y compris lors de rapports vaginaux mais surtout en ce qui concerne les rapports anaux.

Voici d'autres exemples de mauvaise utilisation et la conséquence lors des rapports génitaux ou anaux (plus risqués concernant la transmission du VIH) :

  • trop large, un préservatif ne tient pas en place ;
  • trop petit ou trop fin (rapport anaux, surtout), un préservatif se fissure voire craquèle ;
  • des bulles d'air entre la verge et le préservatif mal déroulé provoquent des craquements ;
  • le non respect de la poche de réserve peut aussi être à l'origine d'éclatements locaux et minuscules mais dangereux ;
  • l'utilisation de deux préservatifs en même temps est à l'origine de déchirure.

Les études sur la perméabilité réelle du matériel [souvent mise en avant par des groupes opposés à l'utilisation du préservatif] n'ont pas encore été réalisées.

Chers Amies et Amis, lors d’un prochain blog, je reviendrai sur le préservatif. Il est important d’être bien informé !

Bonne journée.

Lien permanent Catégories : Développement durable 2 commentaires

Commentaires

  • Tu viens de démontrer l'opportunité de l'intervention du pape.
    Voici mon point de vue à chaud le 21 mars :

    "Faut-il laisser les malades mourir du sida en Afrique ?
    Le sida en Afrique :
    Afrique subsaharienne :

    Adultes (>15 ans) et enfants vivant avec le VIH : 24,7 millions : 63 %
    du nombre de malades mondiaux

    Adultes (>15 ans) et enfants : décès dus au SIDA : 2,8 millions : 65 %

    Adultes (>15 ans) et enfants : décès dus au SIDA : 2,1 millions : 72 %

    Nombre d’orphelins : 12 millions : 80 %

    Prévalence chez les adultes : (15 – 49 ans) : 5,9 fois plus que pour la population mondiale.



    Le pape, le 20 mars 2009 :



    Je dirais qu’on ne peut pas vaincre ce problème du sida uniquement avec de l’argent, qui est nécessaire. S’il n’y a pas l’âme, si les Africains ne s’aident pas, on ne peut le résoudre en distribuant des préservatifs. Au contraire, ils augmentent le problème.



    Ce qui est surprenant c'est l'effet que produit cette affirmation qui ne devrait pas choquer puisque tout à fait conforme avec la philosophie de cette religion.

    Qu'a dit le pape ? que "la distribution de préservatifs augmente le problème".

    Quel est le sens de ces mots dans la bouche du pape que tout catholique devrait comprendre ?
    La "distribution de préservatifs" suppose qu'il y a une autorité qui accepte le rôle de prévenir l'effet du comportement social qui nécessite ce mode de prévention.

    Ce "comportement social" accepte une sexualité qui suppose et permet des actes sexuels entre personnes qui ne sont pas autorisés par cette religion.

    Avec la "distribution de préservatifs" cette autorité accepte donc la reconnaissance de la pratique de ce "comportement social" . Cette attitude appelle donc une attitude de prudence et de réserve comme "Au contraire, ils augmentent le problème" ou "ils pourraient augmenter" dans la version écrite sur internet.

    Le pape dit aux fidèles africains, car sa déclaration se limite à eux et au difficultées que rencontre ce territoire, la distribution de préservatifs augmente le problème (de transmission du sida) car il favorise un comportement social à risques en le banalisant, au lieu de le combattre, comme le souhaiterait cette religion.

    Je dois ajouter à cette remarque que son auteur, laïque convaincu, respecte cette religion, car beaucoup d'individus en ont besoin, moralement, psychiquement, philosophiquement, mais pas plus que les autres, ni que l'athéisme.
    Je comprend que des politiques en charge soit obligés d'adopter une attitude exceptionnellement critique face à la vague médiatique, pour assurer leur fonction .

    Je comprend moins les commentaires, démagogiquement critiques, des personnes appartenant à cette religion, dont il sont censés connaître les règles.

    S'il y a obscurantisme il n'y en a pas plus qu'auparavant, et ce débat devrait rester dans le cadre qui le concerne, l'Afrique et les religieux "


    Le voici aujourd'hui :

    Il semble que la protection du partenaire ne soit pas garantie par les fabricants de préservatifs, ce qui donnerait pleinement raison au pape et tort aux campagnes de préservation des états qui développent la confiance des usagers sur ce procédé.

    Bien sûr les statistiques de résultats sont parfaites, mais une exception est tragique pour celui chez qui elle se produit.

    D'autre part, il y a le risque qu'un partenaire utilise un préservatif déterioré, parfois volontairement, pour nuire consciemment, la confiance dans la préservation par le préservatif facilite ce geste.

  • Pardon, je la refais :

    D'autre part, il y a le risque qu'un partenaire utilise un préservatif déterioré, parfois volontairement, pour nuire consciemment à la personne partenaire, fragilisée par la confiance dans la préservation par le préservatif due à l'action médiatique généralisée.

    N'utilisez JAMAIS de préservatif pour vous protéger du SIDA !

    VOUS POURRIEZ EN MOURIR !

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