L'économie ?

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Je se suis utéressé à la crise économiqe, et me consulter Wikipedia. Ci dessous, des explications de ce site. Au lieu de faire un résulmé, je me suis contenté de vouv transcrire l'essentiel de la crise dans quelle nous sommes entré.

"ne crise économique est une dégradation brutale de la situation économique et des perspectives économiques. Elle amène à une période de ralentissement économique ou, plus grave, à une récession économique.

Une telle crise comporte souvent (mais pas systématiquement) une chute soutenue des valeurs boursières. Elle a des répercussions sur le niveau des salaires, provoque des faillites, accroît les tensions sociales

Causes [modifier]

Une crise économique peut être provoquée par :

La théorie des cycles économiques considère que les crises économiques sont des évènements récurrents de l'histoire économique. Ce point de vue n'est pas consensuel.

Effets et développements [modifier]

La notion de crise économique revêt des caractéristiques multiformes.

Elle peut concerner un ou plusieurs secteurs de l’économie ou, par extension, son intégralité qu’elle peut gagner par « effet de contagion ».

Pour un secteur donné [modifier]

Le marasme touchant un secteur peut résulter d'un surinvestissement dans ce secteur et d’une bulle spéculative reposant sur de mauvaises règlementations ou des anticipations de hausse des prix. Par exemple, périodiquement, peut se développer une bulle immobilière. Une crise peut aussi toucher le secteur des matières premières (pétrole, métaux et minerais, produits alimentaires).

Répercussions sur l'activité économique globale [modifier]

Les crises immobilières ont des conséquences assez importantes car plusieurs canaux facilitent les répercussions sur l'activité économique totale : effet richesse des ménages, secteur de la construction intensif en main-d'œuvre.

Du fait de la financiarisation des pays développés, une crise du secteur financier peut avoir des répercussions fortes sur le reste de l'économie, via les canaux du crédit.

Crises précédant le XXe siècle [modifier]

Tableau comparé des crises des économies agricoles et des économies développées [modifier]

Crises pré-industrielles et crises industrielles
Économie agricole peu ouverte : crise de subsistance Économie développée
Origines Incident météorologico-climatiques entraînant des récoltes insuffisantes surinvestissement, crise financière
Circonstances aggravantes
  • Marché peu développé
  • Transports insuffisants
  • Importations limitées
Dette extérieure élevée
Évolution des prix Augmentation des prix des produits agricoles variable
Périodicité Très irrégulière irrégulière, théorie controversée de cycles économiques avec
  • Cycle court : 8 à 11 ans
  • Cycle long : 30 – 40 ans
Extension géographique Locale, régionale, parfois nationale voire continentale Continentale, voire mondiale au sein des pays industrialisés
Conséquences directes
  • Disettes, voire famines et crise de surmortalité
  • Chômage en ville, misère
Hausse du chômage, baisse du PIB, baisse des revenus et de la consommation, hausse du nombre de faillites
Conséquences indirectes Émeutes rurales et urbaines Crispation des relations internationales

Théorie économique [modifier]

Partant de l’observation des dépressions économiques qui avaient périodiquement affecté l’économie européenne depuis 1825, Karl Marx décrivit la crise comme un dispositif historiquement inévitable. Selon Marx, ces crises étaient des « crise de surproduction ».

Pour l’école autrichienne d’économie, les crises sont essentiellement dues à l’accumulation de défauts d'ajustement de l'appareil de production à la demande réelle. En tentant d'empêcher ou de retarder ces ajustements par la réglementation ou la création monétaire, l'État ne fait qu'accumuler les problèmes qui devront tôt ou tard se résoudre en une crise, qui aurait pu être évitée, ou être moins grave, en laissant les ajustements se produire progressivement. Le mot crise fait directement référence au concept de cycle. La théorie du cycle la plus connue de cette école est surement celle de Hayek (Cycle de Hayek), liée au taux d'intérêt.

La théorie marxiste a vu dans le libéralisme un système générateur de crise en lui-même, essentiellement à cause des conflits d’intérêts entre patrons et ouvriers. C’est ce que l’on a appelé, en termes politiques, la « lutte des classes », conception portée encore par les partis de gauche jusque dans les années quatre vingt).[réf. nécessaire]

À l’inverse, les économistes libéraux voyaient dans le système, la possibilité de s’auto réguler. Adam Smith au dix huitième siècle s’en est fait l’ardent défenseur et partisan (il a parlé de l’intervention de la « main invisible du marché ») La majorité des économistes contemporains estiment qu'il est nécessaire de réguler certains marchés. Ce rôle est alors dévolu à l’État, par la mise en œuvre de mesures gouvernementales, notamment d’incitation (subventions ou dégrèvements fiscaux) et de taxation supplémentaire (par exemple une taxe sur le carbone ou l’émission de CO2 dans l’atmosphère)

Le keynésianisme estime que l’État doit intervenir pour « relancer » l'économie pendant les périodes de crise.

La notion de crise économique a aussi permis de mettre en évidence le fait suivant : l’économie dépend pour beaucoup de phénomènes d’anticipation, c’est-à-dire, pour une grande part, de la confiance que les individus peuvent avoir dans l’économie et dans leur avenir. À l’inverse, la perspective de périodes troublées ou d’anticipations négatives peut déclencher une crise économique ou bien en accélérer les effets

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Commentaires

  • He bin, la fiévre du samedi soir ne s'est pas évaporée lors de la rédac. de ce billet ;o))

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