C’est le 10 % de celui des Etats-Unis !

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Planche à contrôler les billets de banque. Depuis quelque temps elles chauffent au quatre coin du monde !

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Le plan de relance du Conseil fédéral représente 710 millions. C’est le 10 % de la première injection des Etats-Unis, sous l’ère Bush. En effet celui-ci se chiffrait à 700 milliards. C’est dire la comparaison entre la grandeur des deux nations ! C’est « dingue » cette valse des millions. Tous les jours on en parle. Faut-il être bien informer sur ce qui se plasse dans notre monde.

 

C’est un nouvel élan qui va insuffler une relance économique.

 

Le Conseil national a approuvé le plan de relance. Reste l’examen du Conseil des Etats.

 

Evidemment l’UDC ne voyait pas du même œil ce programme économique.

 

Une motion a été votée. Elle consiste justement à ce que les banques demandant de l’aide de l’Etat pratiquent, pour leur dirigeant, une politique salariale à l’image de celle menée dans des entreprises de la Confédération, Poste, Swisscom, CFF. Cette motion sollicite également  une intervention plus musclée de la Confédération dans les affaires style UBS. On ne peut injecter des milliards sans qu’un œil averti surveille les activités de sociétés helvétiques aidées.

 

De Bluewin :

« Le texte exige que les banques demandant l'aide de l'Etat pratiquent, pour leurs dirigeants, une politique salariale analogue à celle des entreprises de la Confédération (Poste, Swisscom, CFF). Il préconise aussi qu'un représentant de la Confédération siège au conseil d'administration de l'UBS pour la durée de l'engagement fédéral. En outre, les différentes activités bancaires devraient être séparées dans un structure de type holding ».

Bien sûr que la situation actuelle ne vit pas dans la dentelle. Ce n’est pas facile pour tout le monde et si nous regardons de près les Etats-Unis, l’Europe, l’Asie et l’Afrique, tous les pays rencontrent des problèmes.

Et si la crise perdure la Confédération pourrait à nouveau injecter des millions. La planche à billet doit fumer à force d’imprimer des billets de banque !

Vous rendez-vous compte le poids de la responsabilité reposant sur nos députés à Berne. Ce sont deux qui font la pluie et le beau temps. C’est presque mission impossible. « Pour l’amour du risque ! »

Humblement, je soutiens ce plan de relance et de son règlement.

Dans le fond, pour celles et ceux qui suivent de près l’évolution financière de notre pays, la situation est intéressante. Je ne veux pas dire qu’elle est indispensable.

Toujours est-il que la situation n’est pas réjouissante. Cela dit, nécessité est de garder confiance. Dans le fond la majorité, pour l’instant, des employés ne sont pas vraiment touchés par la crise. Celles et ceux qui le sont indéniablement sont les gros bonnets aux salaires de 10 ministres réunis !

Je soutiens ce plan de relance et toutes les mesures qui l'accompagnent. Comme dirait OBAMA, nous en sortirons grandis.

 

 

 

 

 

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