Le chantage des américains

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Le fisc américain sollicite de notre pays 52'000 noms de personnes ayant des comptes chez nous. Sous la pression, sous le chantage, je suis pratiquement sûr que ces noms seront à la longue transmis.

 

La levée du secret bancaire sous la contrainte des américains va créer indéniablement un précédent.

 

Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est la faillite du secret bancaire. Cela dit, celui-ci devient branlant et à moyen, long terme pourrait avoir des chances de s’écrouler.

 

A ce sujet, la presse est unanime, notre secret bancaire n’a dès aujourd’hui plus la même valeur, le même prestige qu’auparavant.

 

Les américains sont partis pour un long chantage qui va coûter cher aux banques.

 

En pleine crise mondiale, la Suisse se serait bien passée des agissements de l’UBS.

 

La goutte d’eau a fait déborder le vase. Car si les américains ont obtenu et vont obtenir des renseignements d’autre pays voisins vont faire la même chose.

 

C’est sûr le faste de Dame Helvétie est mis à mal.

 

Je ne veux pas être pessimiste en arguant la sauvegarde du secret bancaire que pourrait faire lever les Départements des finances ayant des doutes sur certains clients.

 

Je pense que le secret bancaire devrait être inscrit dans la constitution.

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Commentaires

  • N'oubliez pas l'U.S. YODEL svp et voyez comme il serait facile de spammer en vrac des commentaires de blog, mais je ne le ferai plus. Bien cordialement.


    Obama,

    aux Bahamas,

    n’a Nassau

    pris d’assaut;

    Obama bat Mao,

    au bas mode des prix

    des hauts bahuts banni,

    Obama, au bas mot, bat Mao;

    Et, mobbé, Obama obéit au pays,

    manie nid des pions;

    Obama, l’âme aidant

    le fi(l)on;

    Fions-nous à noueux long et gras bras donneurs,

    pas véreux, pardi,

    dirigés vers « pervers »

    heureux paradis;

    Obama mue, ruse,

    n’amuse plus,

    mais Obama n’est Mobutu,

    ni né: Desmond ….

    ni même Bond;

    Obama fort de trop de mots, d’intox et torts,

    n’a de cesse, sans doute, à Fort-Knox

    de casser croûte du plus concret, voilé,

    de tous les secrets les plus fous:

    ce vieux, silencieux, recensement de l’aimant lieu

    débarrassé d’or du passé de désossée, en détresse BNS,

    sans fouilles dépouillée par rares frustres depuis des lustres;

    Obama ces rats balaiera, et ramassera ma ration,

    la remettra à Sa nation?

    Non, Non :

    Obama rit, n’est pô pourri,

    ne dérape, s’en tape les cuisses,

    restituera ce qu’il pourra aux suisses,

    argent des gens que rapaces, las, ont détourné,

    au détriment du contentement, du mieux d’aïeux

    bernés, dont descendance peste et reste sans finances

    ou presque, ou si grotesque.

    Obama Mao bat,

    des hauts bahuts banni,

    Obama mord et punit, lors.

    L’as Obama aux Bahamas

    va se rendre

    et prendre

    Nassau d’assaut bancaire

    précaire.

    Yes with Care!

    Obama manie des lois la férule

    et honni soit qui n’a de pendule

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