L'automobile USA au bord de la faillite !

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L’automobile américaine aux soins intensifs !

 

Ce sont des milliards qu’ils réclament pour faire tourner l’usine, sinon ils vont droit à la faillite.

 

Général Motors sera en panne de liquidité fin mars en l’absence de nouvelles aides de l’administration OBAMA. Selon des estimations d’ici 2011, dans 2 ans seulement, il faudrait une injection de 30 milliards. Enorme !

 

Le constructeur envisage encore le licenciement de 47'000 postes cette année, dont 26'000 hors USA. Il serait même question de vendre l’usine. Ca paraît impossible est pourtant c’est sur le tapis des discussions.

 

Chrysler ne va pas mieux. Elle sollicite une rallonge de 2 milliards par rapport aux 7 milliards qui étaient prévus par le plan Bush. Là se sont 3000 emplois qui va passe à la trappe, après 32'000 réduction réalisée en 2007-2008.

 

Ca va mal ! L’automobile une des très grandes fierté des USA malade au point d’aller aux soins intensifs, c’est grave.

 

Il semblerait que l’administration OBAMA devrait secourir ces deux constructeurs. Pour l’instant aucun montant n’est articulé.

 

Est-ce que les 850 milliards d’OBAMA vont suffire à sauvegarder l’économie américaine.

Et par-dessus le marché, les intérêts de la dette augmente de jour en jour.

 

Je ne sais si nous nous trouvons sous une bulle, ne faudrait-elle pas qu’elle éclate car là tous les dangers sont permis.

 

Les défis d’OBAMA ne seront pas évidents à mettre sur le marché.

 

Je ne pense pas que l’administration OBAMA va laisser le pays aller à la dérive.

 

Il est désormais temps de revenir au « Grand Bouleversement » et ne nous demander ce qui va venir après. Sommes-nous voués à glisser vers les abîmes de désordre social et moral ? Ou bien peut-on raisonnablement espérer que le bouleversement est simplement une situation temporaire, et que les Etats-Unis et les autres sociétés qui ont fait la même expérience vont réussir à se « renormer » elles-mêmes. Si cela se produit, sous quelles formes ? cela interviendra-t-il spontanément, ou requerra-t-il l’intervention du gouvernement par le biais de politique publiques ? Ou doit-on s’attendre à quelque type de renouveau religieux imprévisibles et – très vraisemblablement – incontrôlable pour restaurer les valeurs sociales ? Nous avons suggéré, dans la deuxième partie, un schéma quadripartite dans lequel l’origine de l’ordre était soit naturelle, soit-auto-organisée, soit religieuse, soit politique : sur laquelle de ces sources peut-on compter pour l’avenir ?

 

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