Le droit de mourir.....

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Avez lu mardi dernier l’émouvant article « Une fille de 13 ans obtient le droit de mourir au Royaume-Uni. De mettre fin à ses souffrances".

C’est une triste affaire. Elle est authentique. Elle pourrait être un précédent.

En fait, la jeune fille âgée de 13 ans est atteinte d’une forme de leucémie  et souffrant d’un trou au cœur. Elle aurait dû subir une transplantation dès plus dangereuses. Sa vie ne tient qu’à un fil. C’est une maladie grave assez rare.

Elle est originaire des environs d’Hereford (ouest de l’Angleterre).

Devant la chaîne de télévision Sky News elle avait eu  « trop de traumatismes liés aux hôpitaux ». « J’ai simplement décidé qu’il y avait trop de risques et que même si je le faisais, l’issue pourrait être mauvaise en ensuite », a-t-elle déclaré.

Il est également dit dans cet article :

« Les autorités ont dans un premier temps tenté de contraindre, avec une injonction de justice, la famille de Hannah Jones à l'emmener à l'hôpital pour subir l'opération contre son gré. Mais après avoir parlé à la jeune fille, les responsables de la protection de l'enfance ont abandonné leur recours devant la Hauet cour »

Bien que les autorités l’aient convaincus de se faire opérer elle a dit non. Après avoir parlé des mois avec l’adolescence les services sociaux, soit la protection de la jeunesse ont abandonné leur recours devant la haute cour.

« Hannah a dû se montrer convaincante puisque, après avoir consulté plusieurs recours, ils ont annoncé lundi qu’ils abandonnaient leur recours devant la haute cour.

C’est une triste histoire.

Combien de personnes ont choisi de mourir pour des maladies incurables. Je les respecte. C’est leur choix.

Il est vrai que sur un plan religieux on n’a pas le droit. Je pense que la religion peut parfois être dépassée. Ce n’est pas se donner la mort délibérément. C'est mettre fin à ses souffrances.

Exit existe bien ; il ygit pour des gens tellement malade, au bout du rouleau qui ne demandent qu’à être délivrés de leur souffrance.

Je peux soutenir les associations tel Exit. Ils accompagnent, après une préparation morale stricte, les patients à leur dernier souffle. Car ces personnes n’en peuvent plus, sont au bout de leurs espérances de vie.

En fait jusqu’où peut on interdire à quelqu’un de mourir. Si la personne donne son plein consentement en toute lucidité, pourquoi s’acharner à la laisser en vie au risque qu’elle ne soit handicapée toute sa vie.

Il y a le pour et le contre.  L’acharnement thérapeutique ? Il faut distinguer celui dont la personne ne guérira jamais, perdue, condamnée de celle où il y a un espoir certain de vivre décemment.

La question et la réponse sont épineuses. Difficile de mesurer le choix. Dans la mesure de la lucidité laissons le malade décider. Evidemment dans les cas irréversibles laissons les personnes s’éteindrent lentement sans souffrance.

Je ne parles pas ici d'euthanasie. C'est encore un autre sujet. Il s'agit d'un médecin qui provoque la mort d'un malade incurable pour abréger ses souffrances, son agonie, illégal dans la plus part des pays.

Tout dépend de l’instruction judéo-chrétienne que nous avons reçu !

Hanna est heureuse ainsi.

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Commentaires

  • Bien ... et n'oublions pas que les lois religieuses doivent s'appliquer à ceux qui en ont fait le choix, les croyants. Elles n'ont donc pas à être prises en compte pour décider du sort des autres (athées, non croyants, adeptes d'autres religions) dans la législation et les décisions juridiques. Tirant une grande partie de leur existence et de leur force de ce que l'on peut appeler une morale naturelle (amour de ses proches, interdiction de tuer, etc.) elles sous-tendent évidemment les valeurs en cours dans chaque culture, ce qui est autre chose.

  • Triste histoire en effet, et j'ai hesité avant d'utiliser les termes qui vont suivre.

    En somme cette fille qui n'a commis aucun crime a reçu une injonction de justice pour allez contre son gré, voir de force, se faire ouvrir la poitrine au couteau pour y placer le coeur d'un autre.

    Ca donne une idée de l'estime du système medical pour la personalité et le libre arbitre des patients. Malheureusement ce genre drame induit par une toute-puissance medical qui se sent au dessus de l'humain est courant en Suisse aussi.

    Et ça commence par une chose très banale: Vous avez remarqué que vous n'êtes pas suffisament 'adulte et responsable' pour pouvoir dire a votre employeur que vous serez absent cette semaine pour cause de grippe ? C'est un medecin qui doit vous l'ecrire sur un bout de papier nommé certificat medical.

    AF

  • ...Et que dire quand la personne est trop atteinte pour s'exprimer à jamais? j'abattrai mon chien dans cette souffrance. Mon père, humain, doit continuer de souffrir. Le grand ponte a pri la place de dieu et donné des antibio quand je suppliai de laisser faire la nature: Ce n'est pas la vie que l'on prolonge mais l'agonie, ce passage vers la mort tant redouté.

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