La morosité ou la joie de vivre ?!

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La morosité ou la joie de vivre ?

Hier, je suis allé faire des courses. Merci la « bobine » des gens. Mais quelle tristesse.

Le froid arrive à petits pas. Les arbres sont bientôt nus.

Les places financières font capitule.

L’économie est à l’image de l’automne.

Les gens sourient moins.

Bref une certaine tristesse s’installe à l’aube de l’hiver.

Et bien je dis non. Il n’y a pas de quoi fouetter un chat (et Dieu sait si j’aime bien les chats).

Nous devons prendre au 3ème degré les aléas de la vie. Avec nos copains, nos amis, nos familles, nous pouvons continuer à sourire, à rire, à faire des bonnes « bouffes », à boire un p’tit canon.

Ce n’est pas la fin du monde. Ce dernier sera par le « mystère » reprendre confiance, se porter mieux, sourire.

Pensons plus tôt à celles et ceux qui sont, eux, vraiment dans la nécessité. Il y en a tout prêt de chez nous, si ce n’est pas sur le même pallier.

Pensez à Sœur Emannuelle, à l’Abbé Pierre, Coluche, etc. toutes ces personnes qui savaient transmettre leur savoir, leur joie de vivre. Ils étaient ouverts au plus démunis. Avec eux, c’était toujours une fête.

Soyons ouverts, emplis de sourire, de joie de vivre. Nous devrions sourire au moins 7 fois par jour.

Gardons confiance, nous arriverons tous là où nous devons aller.

De Bruno H. Burgel « Pour être heureux nous avons besoin d’un peu d’attention, car autrement nous courons à côté des fleurs de la joie sur notre chemin sans les remarquer ».

Entre morosité et joie de vivre, je choisis la deuxième proposition. Faites en autant !

Clin d'oeil : Laissons, par exemple, les nouveaux riches pleurnicher, ceux qui se sont bien remplis les poches ces dernières années. Ceux-là même qui revende leur porsche, leur BMV, leur ….. (ABE de dimanche dernier)........

Bonne journée à toutes et à tous.

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Commentaires

  • La gaîté ne s'achète pas malheureusement. Les gens se fuient ou se regarde en chiens de faïence. On peut beaucoup sortir, s'engager dans des actions, mais on reste toujours seuls, instrumentalisés, un floués. On s'emmerde humainement, socialement, politiquement... au point qu'il vaudrait mieux rester couchés, méditatifs.

    Que voulez-vous, M. Velen? la superficialité englobe tout sur son passage!

  • Nous vivons dans un monde de confusion des valeurs. Ayant à faire à une vendeuse un peu absente, je lui dis hier, pour essayer de la stimuler et de la dérider un peur (ça m'arrive souvent) quelque chose du genre "avec la gentillesse et le sourire dont vous allez me faire cadeau". A quoi elle a répondu "Même si le sourire n'est pas sincère?" Je lui expliqué que j'attendais de la sincérité de la part de ma famille et de mes amis, mais que dans un magasin je préférais un sourire, même commercial, à un air maussade ou pire. En disant que le sourire faisait simplement partie de ce travail et que de plus il rendait probablement ce travail moins dur, je ne niais en aucune manière le fait qu'elle avait peut-être des ennuis graves ou qu'elle était épuisée (explication que j'aurais d'ailleurs accueillie avec sympathie), mais j'essayais de mettre de l'ordre dans son système de valeurs. J'en suis d'ailleurs venu à me demander si cette question était abordée dans la formation des employés de certains magasins, pour autant que formation il y ait.

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