Genève et ses grands projets

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La marmite des bons ingrédients genevois !

 

 

D’emblée, je dirais qu’il faut d’abord changer nos mentalités, nos us et nos coutumes.

 

Pourquoi ?

 

Avec le réchauffement climatique, avec l’augmentation notamment de voiture, nombre d’ingrédients tombent dans la marmite pour « sauver » notre planète. Plus proche Genève. Le meilleur projet pour la Cité de Calvin ?!

 

Pour Genève, on nous parle de traversée de la rade, du CEVA, de nouvelles lignes de tram de zones piétonnes et de rencontres, de voie Cottier (Plan-les-Ouates, Lancy, Carouge), de bons aménagements. Tout pour que Genève puisse vivre en toute quiétude.

 

Ce ne sont pas les bonnes idées qui manquent à Genève.

 

Aujourd’hui, voilà un nouvel ingrédient pour limiter les dégâts à savoir une mesure choc antivoitures. Un péage routier urbain encouragé par le Conseil fédéral.

 

Cette méthode de réduire la circulation se fait déjà dans des grandes city telles que Londres, Stockholm, Singapour ou Milan. La taxe n’est pas bon marché. A ce sujet, encore une taxe. Si vous additionnez à vos impôts communaux, cantonaux, fédéraux, les impôts sur voiture, les taxes d’ici et d’ailleurs, et ben mes chers Amis, la facture à payer à l’Etat est lourde.Certes, quel bilan dans ces grandes villes ?

 

Comme le dit la TdG. Vouloir n’est pas encore pouvoir. On nous parle de taxe alors qu’en Suisse les péages sont interdits. Donc nécessité est de changer la loi. D’ici là, vous voyez ce que je veux dire, la pollution pour parler que d’un facteur de nuisance ira qu’en s’alourdissant.

 

A Carouge, il est question de zone de rencontre. C’est une zone ou le piéton est prioritaire sur l’ensemble de la chaussée et des trottoirs et la voiture y est tolérée mais où sa vitesse est règlementée à 20 km/h et des aménagements spécifiques doivent être réalisés afin que le piéton se sente en sécurité. Le Conseil municipal de Carouge a voté un lourd crédit pour rendre possible cette solution à la rue Jacques Dalphin. L’idée est d’en faire de même à la rue Saint-Victor, tout en déplaçant le tram au Bld des Promenades, et la rue Saint-Jospeh.

 

Genève n’est pas au bout de ses peines pour faire passer, voire avaler, des projets. Pensons aussi au « PAVE », ce grand et intéressant projet de la Praille-Acacias-Vernet. Avec la traversée de la rade ce sont de fastidieuses idées qui je le souhaite de tout cœur verrons le jour.

 

En conclusion, je dirais qu’en marge des bons ingrédients de la grande soupe genevoise, il faut que les gens commencent à réfléchir autrement. Je veux dire par là ne pas vouloir tout et tout. Un peu de modestie, de réflexion, d’intelligence ne devrait pas faire de mal à notre Genève internationale.

 

Je pense également que toutes idées bonnes ou mauvaises devraient faire l’objet d’une « piscine » et retenir que le meilleur intelligent. Là, j’ai l’impression que l’on va dans tous les sens pour trouver la bonne solution. Je me demande si un plan directeur visionnaire 2008 – 2050 ne serait pas bénéfique pour avancer dans notre société.

 

Cela dit, je félicite la Ville de Genève qui pense bien. Nous ne pouvons que l’encourager. Va-t-elle pouvoir agir, telle sera ma question du jour pour le meilleur de Genève!

 

François Velen
Lien permanent Catégories : Général 1 commentaire

Commentaires

  • Pauvre Genève ! Pas de clopes, plus de chien, plus de bagnoles..........
    La devise de Genève est actuellement :Post Lux Tenebras !
    Je traduirais autrement cette devise comme : Interdire-Taxer-Réprimer !
    Je propose à ces excellents élus de construire de nouvelles murailles, encore plus hautes et plus épaisses, de façon qu'on ne puisse plus approcher cette cité "totalitaire et intolérable" arrosée de façon journalière par des tonnes de kérozène (grâce à notre magnifique aéroport international).

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