04/05/2012

TDGG "Tribune de la Grande Genève ????"

 

images.jpgBien le bonjour,

Ca y est la fusion est consommée.

Le feu ardent fait jouir la région.

L'Evêque de la région va pouvoir faire bénédiction.

Genève-Vaud-France voisine unis pour le pire et pour le bien.

GRAND GENEVE est sortie du chapeau des Autorités. Magie !

Deux G auquel nous pourrions ajouter un 3ème G pour composer :

Grandes Gueules de Genevois !!!!!!

Par ici et par là, entre Jura et Salève la vie va être nettement plus belle.

Ça lève les esprits et les coeurs jura le profileur de la grand psychologie régionale. Le monde avance.

Un grand havre de paix bordant les rives du lac qui reste Léman.

A moyen et long termes, va-t-on payer moins d'impôts, la sécurité va-t-elle être enfin tenue de mains de Maîtres, l'écologie va-t-elle créer plein d'éoliennes, va-t-il y a avoir un grand téléphérique du Salève à la Dôle envoyant en l'air les gens, etc.

Bref désormais tous les chemins mènent à Genève.

C'est vrai que la vie va changer.

Ah au fait, avec ces nouvelles frontières très psychologiques qui sont désormais les frontaliers de Genève ???!!!!!!!!!!!

Et pis, la Tribune de Genève devient-elle la « Tribune de la Grande Genève ????!!!! »

Avouons que Genève a le don d'être un grand visionnaire.

Conclusion, nos Autorités ont préféré s'occuper ces dernières semaines de la Région plus tôt que de Merck Serono, de la sécurité et du développement interne de Genève de chez Genève.

Je suis fier du Conseil d'Etat qui sait mettre en avant les priorités sur les dossiers des Genevois.

Allez bonne journée !

 

 

08:25 Publié dans Région | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

28/07/2011

"FRONTALIERS" obsolète....

 

images.jpgBien le bonjour,

Et mais il y a du soleil, chouette nous allons prendre possession des terrasses.

Et pis, les fins météorologues annoncent sur la base de leurs ustensiles très sophistiqués (!) un beau week end prolongé début août.

Au fait, vous répétez le cantique Suisse ?!

Certes, la vie est belle pour celle ou celui qui sait se frayer un chemin ouvert vers les beautés de la vie.

La Julie, journal préféré du bassin lémanique, parle de frontaliers :

 

http://www.tdg.ch/geneve/actu/genevois-temps-devenir-fron...

 

Doux Jésus, Frédéric Vomus, le journaliste, va gâcher la fin juillet d'Eric Stauffer. Ce dernier va sortir de ses gongs, s'énerver, se mettre hors de soi !!!

Allez Eric l'anti frontaliers vas-y fait nous un de tes show comme d'aucuns aiment ! Et le pire, Eric, le réac des années 2010, va encore gagner des voix avec son phare, « les frontaliers » !

Les Stauffer et autres sont loin d'être comme « l'arapède, ce petit coquillage qui fait un avec son rocher sans craindre les vagues qui lui donne l'assaut, qui fait un avec tout ce qui vient provoquer à davantage de vie.... ».

Bref, en 2011 pouvons-nous encore parler de frontaliers au sens propre du terme. Ne somme nous pas en définitif UN.

Dans un bassin à grande explosion démographique ce mot lourd « Frontaliers » ne se justifie plus. Il était bon pour le 20ème siècle.

Contre vent et marrée, au profit d'une monnaie favorable, au détriment d'emplois bien helvétiques, nous sommes tous uniques, vivant tous une folle aventure ici et ailleurs. N'est-ce pas merveilleux de se lever le matin et de penser que nous allons tous tirer à la même corde, la vie.

Trop de frontaliers à Genève ?

Exode des genevois dans le canton de Vaud ou en France voisine ?

Notre Région est un grand camps éclairé, pleins de saveurs, pleins d'ambitions.

En sauvegardant nos acquis respectifs, nos cultures, nos emplois, nos terres, mangeons tous à la même table.

Suffit d'accorder les violons pour rendre la symphonie audible.

Ici ou ailleurs pourvu que nous soyons heureux !

Alors SVP n'utilisez plus ce mot obsolète « FRONTALIERS ».

« Pour chacun une bouche, deux yeux, deux mains, deux jambes.

Rien ne ressemble plus à un homme qu'un autre homme.

Alors entre la bouche qui blesse et la bouche qui console, entre les yeux qui condamnent et les yeux qui éclairent, entre les mains qui donnent et les mains qui dépouillent, entre les pas sans trace et les pas qui nous guident, où est la différence, la mystérieuse différence ? » (Jean-Pierre Siméon).

Allez bonne journée !

 

 

09:29 Publié dans Région | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

12/01/2011

Genève une passoire ? Il manque des GARDES FRONTIERES !!!

 

gardes_fronti_re2.jpgA l'aéroport international de Genève, rien ne passe. Les 120 Gardiens de la paix sont intraitables, impartiaux. La cigarette de trop, la bouteille de trop, le joint de trop, STOP vous êtes hors la loi. Rien ne passe à Cointrin. Au fait 120 n'est-ce pas exagéré ?

 

Genève devenue terre d'accueil des « inconditionnés » des lois ?

 

A contrario de Gex à Annemasse, vous entrez comme dans du beurre. Vous vous glissez entre deux arbres et hop vous êtes chez Isabelle (!). Aux frontières très naturelles 7 Gardes frontières essaient tant bien que mal de faire un boulot exemplaire. Dangereux ? Que oui avec tous ces cinglés qui veulent sévir malhonnêtement au Monaco de la Suisse.

 

Genève la cible, la vedette Suisse, le number one des braquages, des cambriolages, des agressions serait-elle une vraie passoire de la délinquance. Avec tous ces étrangers qui n'épousent pas nos us et coutumes, nos règles, le respect, nous ne sommes plus vraiment en sécurité. Heureusement que la majorité d'entre eux sont des gens bien, le corollaire, respectables.

 

7 Gardes frontières c'est in sécurisant pour la tranquillité, la sécurité, la joie de vivre.

 

Comment ces 7 hommes oh combien importants pour notre sécurité sont-ils motivés.

Bof..... Ils doivent être en permanence sur le « kivive ». Souvent, la « trouille au mètre2 ».

 

Pendant qu'ils sont sur les terrain minés, les malfrats, très souvent sur terre française, entrent chez Nous, attaquent, volent, sèment la terreur.

 

Devenue aujourd'hui une passoire, prouvant que les Gardes Frontières sont en réel sous effectifs, le besoin de rassurement se situe sur une authentique sécurité. 2011 une demande légitime basée le constat de tristes constats.

 

Genève, région d'ouverture, terre d'accueil, nous aspirons tous à nous sentir en paix et en sécurité.

 

Alors renforcez le corps des Gardes frontières en leur donnant des moyens humains. Attention je n'ai pas dit comme d'aucuns « dégeantés », tendez les barbelés !!!

 

Allez bonne journée, pas de folie !!!

 

 

 

 

 

 

 

08:36 Publié dans Région | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

23/11/2010

Monsieur RAPPAZ devient "chanvrant" !!!

3467g.gifMonsieur Rappaz est-il « chanvrant » ????!!!!!

 

Encore et encore on parle de Monsieur Rappaz. Le Valaisans qui veut faire partie de l’histoire Helvétique, à tout le moins Valaisanne.

 

Le pauvre martyr ?!

Au fait n’a-t-il pas péché ?

 

Pfou, à vrai dire, le condamné commence à être lassant, « chanvrant ». Ce chantage est presque un vaudeville. Ca devient triste à mourir ( !).

 

Et en plus d’être un sang sue juridique et hospitalière il coûte cher aux contribuables.

 

Monsieur Rappaz ? Et bien puisqu’il a décidé de son plein gré d’aller rejoindre les anges, quoique loin de recevoir le bon Dieu sans confession, qu’il y aille et n’en parlons plus.

 

Mais laissez-le nous quitter puisqu’il en a décidé ainsi.

 

Cela dit, quel individualiste, quel égoïste, quel nombriliste ce Monsieur Rappaz. Pense-t-il à sa fille ? Quelle image ? Quelle dignité ? Quelle lâcheté ? Quelle laissez passé ? Et pourquoi ????? Bien petit tout ça ……

 

Mademoiselle, vous avez beaucoup de courage. Bravo !

 

Bref, on ne va tout de même pas céder et créer un précédent. Le corollaire de ce vaudeville pouvant éveiller les velléités de détenus. « Et bien je vais faire la grève de la faim, ils vont suspendre ma peine. Pourquoi pas, ils l’ont levées pour le Rappaz du Valais !!!! »

 

La justice a fait son boulot, les HUG aussi, tout le monde en a parlé, tout le monde est conscient du passé et du présent judiciaire de Bernard et bien maintenant laissons le partir en paix. Que chacune et chacun prennent ses responsabilités et ne buttent pas contre le mur.

 

Amen !!!

 

Ceci était le coup d’humeur du mardi 23 décembre 2010 !!!!

 

Allez bonne journée à toutes et à tous !

 

08:03 Publié dans Région | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

30/07/2010

Glacier Express : ERREUR IMPARDONNABLE ?

switze25.jpgGlacier Express, une erreur humaine …..

 

Mort d’une Japonnaise de 64 ans, 40 blessés : 28 Japonnais, quatre Espagnols, 2 Américains, 1 Indien et 5 Suisses : LE CARNAGE ….

 

Tout d’abord, je plains la famille de ce conducteur qui s’est laissé, on dira involontairement, à commettre l’irréparable.

 

L’ERREUR DE SA VIE ….

 

Qu’est ce qui s’est passé dans la tête du conducteur qui roulait trop vite sur le tronçon de l’accident qui a coûté la vie à une personne et rendu la vie impossible pour des blessés dont deux gravement atteints.

 

Huit touristes Japonnais sont toujours hospitalisés.

 

Il aurait dû rouler à 35 km/h et il roulait bien plus vite. Mais pourquoi bon chien ?

 

Il a mis la vie d’autrui en danger.

 

Le mécanicien, huit ans de métier, déclarait une déformation des rails qu’il l’aurait vue trop tard pour freiner. Que nenni, il roulait bien trop vite.

 

Je pense que c’est la boîte noire qui a révélé la vérité.

 

Nous sommes tous à même de supporter la catastrophe naturelle, mais ne comprenons mal l’erreur humaine.

 

Certes, il est facile de dire que l’erreur est humaine, toutefois lorsque des vies sont en mains, tout doit être mis en œuvre pour éviter ce genre d’accident.

 

C’est une erreur humaine grave, souhaitons vivement que Justice soit rendue à sa juste valeur et que ça serve, malheureusement, de leçon à qui de droit.

 

Souhaitons beaucoup de courage aux blessés, aux familles et aussi malgré tout à la famille du conducteur indiscipliné.

 

Le soleil continue de briller malgré le flux de nuages qui parfois rende sombre notre bonne vieille terre.

 

Que Dieu nous bénisse.

 

Aller bon week end « national » !

 

 

 

 

16:43 Publié dans Région | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

15/09/2009

Ben Laden l'ermite.

Ben Laden sévit encore et toujours sur les ondes. N’est-t-il pas intervenu ces jours sur un site internet travaillé par Al-Qaïda pour s’adresser à ses fidèles et menaçant les Etats-Unis. Depuis le 11 septembre, la voix de ce despote est sempiternelle.

 

images.jpg

 

Mais pourquoi ?

« Pourquoi n'a-t-on toujours pas retrouvé Oussama Ben Laden, l'homme le plus recherché de la planète ? Au dire des services de renseignement occidentaux présents à Kaboul, il se cache dans les montagnes reculées du Waziristan, zone tribale pakistanaise frontalière de l'Afghanistan.

Le «cheikh» ne reste jamais très longtemps au même endroit. Il se déplace avec un tout petit nombre de gardes du corps, habillé comme n'importe quel paysan pachtoun local du Waziristan. Lorsqu'il aborde un nouveau village, il s'assoit avec le chef de la tribu, et s'arrange pour lui offrir, sans l'offenser, un généreux cadeau en numéraire pour l'entretien de sa mosquée. Il devient alors l'hôte de la tribu, intouchable selon le pashtounwali, le code d'honneur ancestral des Pachtouns.

S'il venait à l'idée d'un habitant de chercher à le dénoncer pour toucher la prime de 25 millions de dollars, ce dernier n'aurait de toute façon personne à qui rapporter l'information. Dans ces zones tribales autonomes, il n'y a jamais eu le moindre poste de police, du temps des Britanniques comme du temps des Pakistanais.

Dans les principales villes du Waziristan (Banna, Miramshah, etc.), la CIA a installé des minibases avancées, truffées de technologie, dans des maisons anodines, gardées en permanence par des hommes de l'ISI, le tout-puissant service secret militaire pakistanais. Les agents américains ne sortent jamais de ces bases secrètes, passant leurs journées à décrypter les interceptions téléphoniques, à scruter les images aériennes envoyées par les drones, à débriefer les espions pachtouns dépêchés sur le terrain par l'ISI. »

 

C’est incroyable ! Incroyable qu’avec tous les moyens de télécommunications, personne, mais personne ne sache où le Chef spirituel se cache. Ce ne sont pas les installations qui manquent. Je pense rien qu’aux satellites. Avec les progrès, ceux-ci peuvent déceler une mouche volant en dessus de la cathédrale Saint-Pierre.

 

Ces satellites astronomiques, astronautiques, espions, linguistiques, génétiques, géopolitiques, etc. n’y voient que du flou sur ce Ben Laden.

 

 

07:00 Publié dans Région | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

13/03/2009

La vie peut avoir un autre visage, celui de la tristesse

images.jpg

Que la vie peut être parfois triste, très triste.

 

Une jeune fille de 16 ans en plein développement, goûtant à toutes sortes de choses de la vie. S’épanouissant avec les copines et les copains la jeune Lucie avait l’avenir devant elle. C’est vraiment horrible, le mot n’est pas assez fort pour exprimer la colère.

 

Cet homme « cinglé » était donc connu des milieux policiers. Il n’en n’était pas à son coup d’essai.

 

Les parents de la jeune fille. Quelle tristesse pour cette famille déchirée par la mort. Pourquoi, mais pourquoi de tel drame. C’est incroyable que l’on laisse en liberté des récidivistes. Tous ces détraqués du sexe devraient être enfermé à vie. Où plus crûment, on devrait leur couper les parties intimes. D’aucuns diront que je suis dans l’extrême, oui peut être, toutefois il faut éviter à tout prix ce genre de drame.

 

Je poursuis au sujet de ce « cinglé » pour redire ici ce que la TdG a dit dans son article :

 

Le meurtrier a-t-il été relâché trop vite?

Autant que la mort de Lucie, le fait que son meurtrier ait déjà essayé de tuer une femme en 2003 fait scandale dans les forums de discussion qui fleurissent sur le Net. Comment se fait-il qu’une personne sortie de prison en août, et déjà condamnée pour une tentative de meurtre, puisse récidiver quelques mois après sa sortie? Pourquoi ne contrôle-t-on pas les faits et gestes de telles personnes après leur remise en liberté? «La justice est encore trop souple avec ce genre de personnes!» fulmine un internaute sur Facebook.

Impossible de répondre sur le cas précis: la police argovienne elle-même ne connaissait pas les détails du dossier du Suisse de 25 ans qui s’est dénoncé.

Le suivi dépend des cas

De façon générale, «la nature du suivi de la personne dépend de la peine prononcée par la justice», explique Jacques Monney, directeur de la Fondation vaudoise de probation: «Si la personne a purgé l’entier de sa peine, elle est définitivement libérée de toute contrainte pénale.» Traduction: elle est lâchée dans la nature, sans aucun suivi.

Par contre, «si la personne est au bénéfice d’une libération conditionnelle, son dossier est transmis à une fondation de probation. Sa situation personnelle, financière ou encore professionnelle est examinée, de même que son état psychique.»

Avec quelles conséquences? «Si la personnalité présente un certain risque, le suivi imposé sera d’autant plus intense, en vertu du principe de précaution. Si les conditions de libération ne sont pas respectées, l’autorité pénale est alors saisie. Elle peut aller jusqu’à révoquer la libération conditionnelle et le sursis.»

Enfin, si le détenu est jugé apte à sortir, «un suivi impliquant sa famille, son employeur ou encore les services sociaux est organisé. Ces différents intervenants auront pour mission de collaborer étroitement avec l’autorité de probation, et de signaler d’éventuels incidents.» A ce stade, on ignore si le meurtrier de Lucie était astreint à un tel suivi, notamment sur le plan thérapeutique.
(rc)

Malgré l’enquête rapide de la police, rien n’y a fait Lucie est morte. Pourtant grâce au natel (portable) elle prêt du but, celui de la sauver.

 

Paix à son âme. Et de tout cœur avec la famille de Lucie. Pas de mots assez forts pour dire ma tristesse et ma colère.

 

 

 

07:00 Publié dans Région | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

16/01/2009

l'A1 décorgée en 2010

6 VOIES SUR L’A1

 

Le constat est fait, Morges Ecublens est engorgé lors des heures de pointe. Il faillait trouver une solution. Rapide, rendant une certaine fluidité. Dans l’urgence c’est la transformation des bandes d’arrêts d’urgence en tronçon rouable. Soit dans chaque sens 3 voies. Le coût est devisé à 34 millions. 9 mois de travaux. Il sera intéressant pour d’autres tronçons en Suisse qui actuellement rend la circulation en accordéon.

Le trafic sera régulé par une signalisation montée sur un système de capteurs mesurant la densité et la vitesse du flux automobile, explique le 24 Vaud et régions.

 

Les limitations de vitesses n’empêcheront pas les fous du volant à foncer comme des bolides.

 

J’ai relevé pour vous les indications suivantes relevé dans le 24 heures :

 

Fréquentation. Le point névralgique que constitue le tronçon entre l’échangeur d’Ecublens et de Morges est l’un des plus fréquentés de Suisse avec une moyenne de 82'000 usagers par jour.

 

Longueur des aménagements.  Le dispositif de réglage du trafic et d’élargissement à la bande d’arrêt d’urgence sur 6,3 ki

Durée des travaux : Les premiers coups de pioche sont prévus pour le 4 mai. Selon l’Office fédéral des routes  (OFROU) tout devrait être terminé au début 2010.

Vitesse : Lorsque les bandes de droite seront ouvertes à la circulation, la vitesse sera diminuée en fonction de différents critères. L’OFROU parle de descendre à 70-80 km/h voire 60 au besoin.

Information : Le public sera renseigné via la presse avant chaque étape importante des travaux et sur leurs conséquences.

Les dispositifs des contrôles de la police seront plus fréquents et les amendes plus chers.

 

Très vite, les protagonistes de ce projet verront l’efficacité de ces nouveaux aménagements.

 

Et dans un esprit visionnaires autant prévoir un Genève-Lausanne-Genève à trois voies chacune.

07:00 Publié dans Région | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

15/01/2009

CFF-SNCF pour 2016, si....

Un réseau intelligent pour 2016.

 

Nous découvrons le 21èmes siècle,

 

Vaud, Genève et la France seront enfin reliées par un authentique réseau ferroviaire transfrontalier.

 

Une grande avancée pour deux progrès liés aux déplacements des personnes qui travaillent à Genève et qui habitent dans la Région.

 

Merveilleux de penser que tous les ¼ d’heure un train circulera entre Coppet, Annemasse, via Geève-crointrin, puis le CEVA. La ligne sera prolongée jusqu’à Evian et Annecy. Chaque demie heure, les trains plus directs relieront Annemasse à Non  avec 4 arrêts.

 

Et le relais entre Cornavin et Annemasse. Il y aura grâce au CEVA. Théoriquement, pour autant que le recours soient retirés ce méga chantier devrait commencer cette année encore.

 

Un vrai réseau routier verra enfin le jour entre la Côte vaudoise, la France voisine, Genève, Annemasse, Annecy.

 

Le trajet représentera une quinzaine d’arrêts.

 

Je reviens à cette satanée mise en place est conditionnée à la réalisation du tronçon manquant, la ligne Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse(CEVA) dont les travaux démarreront cette année si les derniers obstacles sont levés. Elle nécessitera, selon la dépêche de Swisscom, aussi l’aménagement de deux nouveaux points de croisement à Mies et à Chambésy, ainsi que des améliorations des lignes et des gares existantes c’ôté français.

 

Toujours selon la dépêche, les transports collectifs seront nettement plus attractifs notamment depuis la France voisine : Annemasse ne sera plus qu’à 20 minutes de Genève-Cornavin, la Roche-sur-Foron à 40 minutes et Evian à une heure. Un magnifique projet d’envergure, visionnaire, plein de bonne volonté. ll n’y a que Genève qui enquiquine le monde. C’est bien, Carouge a déjà retiré son recours. Restent tous les autres. D’ici 2016, les recours auront levé leurs oppositions.

 

Ce projet tout a fait réalisation, à condition que le CEVA soit accepté, les CFF, marié pour ce projet avec la SNCF sera un grand mariage. Un magnifique samedi.

 

On roulera 4 fois plus vite et plus rationnellement.

 

Il n’y a que les mauvaises langues, (à titre personnelle tout à fait personnelle j’en vise une carougeoise), qui feront reculer le projet en raison du CEVA.

 

Les empêcheurs de tourner en rond seront bel et bien responsable du capotage du ce projet de la région genevoise. Avec la traversée de la rade, la boucle sera bouclée. Genève sera bien déssservi.

 

Vive Vaud, Genève et la France.

07:00 Publié dans Région | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

10/12/2008

Les profanateurs = des petits "Zizi" !

images.jpg

Les news vont trop vites ! Pas le temps de suivre au jour le jour.

Ca déjà fait la une. Je viens un peu tardivement donner un avis sur les malheurs du cimetière militaire. 

L’indignation est générale dans le monde politique français et religieux après l’annonce de la profanation de plusieurs centaines de tombes musulmanes d’un cimetière du nord de la France.

Les faits se sont produits dans la nuit de dimanche à lundi.

Il semblerait, je crois que c’est même certain que ce même cimetière, le cimetière militaire de Notre Dame de Lorette ait déjà fait l’objet de profanations à deux reprises ces dernières années.

Les profanations ont uniquement visé le carré musulman de la nécropole de Notre-Dame-de-Lorette. Un cimetière militaire où repose 40 000 combattants de la première guerre mondiale et qui compte 576 tombes.

C’est ce même carré musulman qui avait déjà été profané il y a presque un an jour pour jour. 52 tombes avaient été recouvertes de la crois gammées et autres inscriptions nazies. Les auteurs étaient deux jeunes de 18 et 21 ans, condamnés à 2 ans de prison dont un avec sursis. Et un mineur condamné à 7 mois de prison don 5 avec sursis. C'est incroyable dans l'état d'esprit faut-il se trouver pour faire ça. Est-ce conscient, pris par l'alcool, l'éducation des parents, des restes de guerre, de la vengeance ou tout simplement de la bêtise humaine.

images.jpg

Ces malfaiteurs, ces profanateurs sont des tous petits « zizi ».

Que nous soyons catholiques, protestants, juifs, musulmans, orthodoxes, nous sommes tous chrétiens.

Nous avons tous notre place sur cette terre et à notre mort aussi. Pourquoi cet esprit restreint.

Il n’y a pas à faire de différence.  Venger quoi, s’en prendre à des tombes pourquoi, le passé est le passé. Ces rixes sont désastreuses, ces guerres ethniques de même.

Ce sont des jeunes qui ont des pierres à la place du cœur. Aucune pensée. Croire encore à ce genre de mauvaises histoires n’est pas respectueux et authentique pour notre société. c'est mal mené notre société et celle de l'histoire de celle-ci.

Le Nazi est mort enterré est c’est très bien.

Que la police française mette la main sur ces profanateurs et qu’ils soient punis sévèrement. L'exemple doit être montré.

13:00 Publié dans Région | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

09/07/2008

Le minarets, il faut calmer le jeu !

Nécessité de calmer le jeu des « Minarets » s’impose !

L’initiative antiminarets a donc abouti. Avec un score de signatures non négligeable puisqu’il a récolté 114'895 signatures.

Au risque de débordement, je pense que le Conseil fédéral a eu parfaitement raison de réagir sans attendre. Il faut d’entrée en matière calmer le jeu.

Comme le dit la « Julie » : Calmer le jeu, tel est donc le mot d’ordre du Conseil fédéral, qui préfère arroser le terrain pour éviter tout incendie. Et cela fait des mois qu’il œuvre dans ce sens. Face à des initiants qui dénoncent « une accélération de l’islamisation rampante en Suisse » et qui fustigent des minarets « symboles de l’impérialisme islamique »

Les propos du Conseil fédéral sont sages.

Il n’est pas nécessaire que cette affaire s’enflamme et prenne des allures de feux collectifs comme ceux du  1er août sur toutes les collines.

Il est vrai que c’est un terrain sensible. Il mérite un enseignement, une prise de conscience, une explication.

Le Conseil fédéral a bien fait de sortir du bois sans attendre. Car ce genre de cas d’école peut déclancher des manifestations dans toute la Suisse. Vous rendez-vous compte que l’autorisation de construire des minarets en Suisse serait inscrite dans la Constitution. C’est très contraignant.

Ce n’est pas une mince affaire. Je souhaite vivement que l’UDC ne soutienne pas radicalement une telle atteinte aux religions. Evidemment, que je n’ai pas, tête d’épingle que je suis dans une botte de foin, de leçon à donner à qui de soit. Je peux à tout le moins donner un avis. Cet avis consiste à applaudir le Conseil fédéral pour sa prise de position immédiate.

Quelque part, nous sommes tous chrétiens. Oui, que l’on soit catholique, protestant, orthodoxe, islamiste, nous sommes tous dans un sens ou un autre chrétiens. Nous devons tous vivre ensemble en se respectant, en communiquant, en étant assez adulte pour donner des avis sans qu’ils prennent des allures de règlement de compte.

Dire oui, peut donner une plus grande entrée en matière de l’islam sur sol helvétique. C’est inscrire un nouvel article dans la Constitution. Il faudra que le Conseil fédéral l’explique simplement sans trop compliquer les choses. Je n’ai de cesse de dire dans de multiples propositions, états des lieux, que le feu aux poudres peut nuire. Il faut préserver notre intégrité dignement en disant non.

Dire non serait dénoter que la Suisse est radicalement opposée aux autres religions. Cela dit, c'est ouvrir la porte à d'autres.

Le jeu si on peut appeler ceci un jeu n’est pas simple. Ca mérite énormément de diplomatie.

J’ai lu sur internet ce qui suit :

Composée essentiellement de représentants de l'Union démocratique du centre (UDC) et de quelques membres de l'Union démocratique fédérale (UDF), le comité d'initiative argumente que "le minaret, en tant qu'ouvrage, n'a pas de caractère religieux". Il n'est mentionné ni dans le coran ni dans les autres écritures saintes de l'islam. En réalité, "les minarets sont le symbole d'un impérialisme politico-religieux qui, au nom d'une liberté religieuse revendiquée conteste les droits fondamentaux d'autres communautés - par exemple, l'égalité devant la loi ou l'égalité des droits entres les deux sexes - si bien qu'il entre en conflit avec la Constitution et le régime légal de la Suisse". De ce fait, l'interdiction des minarets ne touche pas à la liberté religieuse garantie par la Constitution, estiment les auteurs de l'initiative.

Si on s’en tient à cette déclaration, je pense que s’il s’agit simplement d’un symbole, nécessité serait de balayer cette initiative. Le contraire pourrait créer un précédent.

Ce cas constitutionnel est très compliqué. Il atteint l’éthique; ce sont les principes de la morale qui sont mis en cause.

Je pars donc du principe qu’il faut expliquer notre fonctionnement, nos dogmes, nos institutions.

Je me réjouis de lire les réactions des églises catholique, protestante et coranique.

On peut croire ou ne pas croire, on peut prier ou ne pas prier. La question est d’avoir un débat serrein, honnête, sans différence, sans haine. En suisse nous voulons vivre libres en acceptant les différences entre êtres humains. En Suisse, comme partout ailleurs, nous avons besoin de calme, de tendresse, d'amour.

Bonne journée.

13:01 Publié dans Région | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

26/05/2008

Les activités de l'Opus Dei ?

L’Opus Dei secret ou discret ?

1453323994.jpg 324113975.3.jpg

D’aucuns s’intéressent au port du voile, c’est très bien ! C’est une mode, on en parle, on en parle, on en parle. Je respecte le port du voile. Toutefois, je pense que dans certain milieu tel un hôpital, il y a des règles à respecter. Celles-ci sont claires, pas de signe lié à telles ou telles religions. Est-ce que l'infirmière peut porter un pendentif avec une croix ? On en fait un trop grand plat ce cette affaire du foulard !

Certes ! Plus près de chez Nous existent des associations, des formations Chrétiennes qui méritent d'être mieux connu.

Chez les Chrétiens, tant soit-il, la grande « formation » de l’Opus Dei.

Ce n’est pas une secte, ce n’est pas une machine de grenouilles de bénitier. Ce « mouvement » religieux est simplement discret. Il est reconnu par le Vatican. Il a donc toute sa place dans l'Eglise Catholique

L’opus Dei aide à trouver le Christ dans le travail, la vie de famille,  dans toutes les activités ordinaires.

D’une recherche sur le site de l’Opus Dei, j’ai trouvé une palette d’activités. Autant intéressantes les unes des autres.

Je vous transcrits ici, ses activités. C’est peut être un peu long à lire, j’en conviens. Toutefois, ces propos donnent une bonne image de ce qu’est l’Opus Dei.

Activités

Direction spirituelle, retraite, formation doctrinale et cours de catéchisme : voilà quelques-unes des activités organisées par l’Opus Dei pour aider ceux qui souhaitent améliorer leur vie spirituelle et leur préoccupation évangélique. Ces activités ont lieu dans des centres de l’Opus Dei, dans des églises paroissiales ou au domicile de l’un des participants. Elles sont ouvertes à tous.

874792926.jpg

 

 

 

 

 

 

 

La formation chrétienne donnée par l'Opus Dei est ouverte à toutes et à tous

Moyens de formation

Les fidèles de la prélature suivent des cours hebdomadaires, appelés aussi cercles, sur des sujets doctrinaux et ascétiques. Ils assistent également à une récollection mensuelle, de quelques heures (prière personnelle et réflexion sur des thèmes de vie chrétienne). Une fois par an, ils font une retraite, qui dure d’ordinaire de trois à cinq jours.

Ces mêmes moyens de formation sont aussi proposés aux coopérateurs21, aux jeunes qui participent aux activités apostoliques de la prélature, et à toute personne désireuse de les recevoir.

La formation est donnée au siège des centres de la prélature de l’Opus Dei et dans d’autres lieux appropriés. Par exemple, on peut faire un cercle au domicile d’un des assistants, organiser une récollection dans une église que le curé permet d’utiliser à cette fin pendant quelques heures, etc.

Apostolat

L’évangélisation que chaque fidèle de la Prélature réalise dans son entourage est l’apostolat le plus important de l’Opus Dei. Il s’agit d’un travail de témoignage et d’aide dans le travail et les circonstances habituelles de chacun.

En conséquence, le travail apostolique mené à bien par chaque membre de l’Opus Dei ne se limite pas à certains domaines tels que l’éducation, l’attention portée aux malades ou aux indigents. La prélature se propose de rappeler à tous les chrétiens, que, quel que soit leur activité séculière, ils doivent contribuer à résoudre chrétiennement les problèmes de la société et qu’ils doivent témoigner en permanence de leur foi, là où ils sont.

« L’Opus Dei a pour activité principale de donner à ses membres, et aux personnes qui le désirent, les moyens spirituels nécessaires pour vivre dans le monde en bons chrétiens », expliquait le fondateur.

Œuvres collectives.

Les œuvres d’apostolat collectif sont promues par des fidèles de l’Opus Dei et des coopérateurs, avec d’autres personnes, et elles ont la garantie morale de la Prélature, qui se charge de leur orientation chrétienne. Il s’agit d’initiatives à caractère civil, sans but lucratif, et avec une finalité apostolique ou de service claire.

Parmi les œuvres collectives, on trouve des institutions éducatives ou d’assistance, telles que des collèges, des universités, des centres pour la promotion de la femme, des dispensaires médicaux dans des pays en voie de développement, des écoles pour paysans, des instituts de formation professionnelle, des résidences d’étudiants, des centres culturels, etc. La Prélature ne s’occupe pas d’entreprises commerciales, politiques, ni d’activités lucratives.

La responsabilité plénière qui découle de la propriété et de la gestion des œuvres d’apostolat collectif revient toujours à leurs promoteurs et non à la Prélature de l’Opus Dei, qui ne prend en charge que l’orientation spirituelle et doctrinale. Chaque initiative se finance de la même façon que d’autres initiatives du même genre : grâce aux participations des bénéficiaires, ou grâces à des aides, des dons, etc.

Très souvent, les œuvres d’apostolat collectif sont déficitaires, à cause du genre d’activité qu’elles proposent, et parce qu’elles sont sans but lucratif. Pour cette raison – en plus des dons mentionnés plus haut de fidèles de l’Opus Dei, de coopérateurs et de nombreuses autres personnes – elles reçoivent des subventions officielles prévues par les autorités publiques pour les activités sociales, et des aides de la part de fondations privées ou d’entreprises.

 Voici quelques exemples d’œuvres collectives :

L’Université de Navarre, fondée à Pampelune en 1952. Elle comprend actuellement 20 facultés. Le campus de Pampelune abrite aussi une Clinique universitaire. À Barcelone, l’Institut d’Études Supérieures de l’Entreprise (IESE), dépend de l’Université de Navarre. Il existe également d’autres institutions d’enseignement supérieur, qui sont promues par des membres de l’Opus Dei, en collaboration avec d’autres personnes : l’Université de Piura (Pérou), l’Université de La Sabana (Colombie) et l’University of Asia and the Pacific (Philippines).

Monkole, à Kinshasa, est un hôpital qui traite chaque année des milliers de personnes en situation d’extrême nécessité. Il a ouvert, dans les environs de la capitale(Eliba et Kimbondo), deux antennes destinées à l’assistance médicale ambulatoire. L’Institut supérieur des Sciences de l’Infirmerie, annexe à Monkole, forme de jeunes congolaises à l’exercice des professions de santé.

Punlaan, à Manille, est une école professionnelle spécialisée dans l’hôtellerie et le tourisme. Son projet éducatif implique un contact direct des élèves avec les entreprises (hôtels, restaurants, etc.). Dans les dernières années, ce système a permis à 100% des élèves qui ont suivi le programme de Punlaan de trouver un travail.

Le Midtown Sports and Cultural Center, à Chicago est situé dans une zone multiraciale à la population très jeune. Midtown offre des programmes de formation scolaire, spirituelle et sportive permettant de combler les déficiences de l’environnement social. C’est ainsi que 95%des élèves achèvent l’enseignement secondaire et que 60%entrent à l’université, proportion très supérieure à celle des jeunes de cette zone.

Toshi, à l’ouest de la ville de Mexico, est situé dans une région rurale habitée par des indigènes des ethnies otomi et mazahua. Entre autres activités, il délivre un baccalauréat administratif, qui permet aux femmes de ce secteur d’accéder à la fonction publique et à l’administration des entreprises des villes voisines.

 

Ce sont certains exemples d'activités liées à l'Opus Dei. Il me tenait à coeur de vous en parler.

Ci-dessous la couverture d'un livre sur l'Opus Dei. Intéressant soit-il, je ne peux que vous le conseiller. Il vous permettra de mieux vous familiariser avec l'Opus Dei.

Bonne semaine.

François Velen

 

 

07:30 Publié dans Région | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook