Le blog de François Velen - Page 5

  • L'Avent avec la Musique Municipale de Carouge

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    images.jpgBien le bonjour,

    Musique Municipale de Carouge

    7 décembre 17 h 00, concert de l'Avent, venez nombreux !

    A l'approche de Noël, la Musique Municipale de Carouge offrira à toutes et à tous son traditionnel concert de l'Avent le

    Dimanche 7 décembre à 17 h 00 à l'église Sainte-Croix de Carouge

    (entrée libre)

    Un programme de choix composé de 10 pièces sera interprété tant par le corps de musiques, que les tambours, que les célèbres cornemuses. Sans oublier une pièce interprétée par l'organiste de Sainte-Croix. Ainsi, vous serez portés sur le chemin de Noël, la plus fête du monde où au coeur des hommes un peu d'amour descend du ciel.

    A la fin du concert, le vin chaud sera servi sur le parvis de l'église.

    Ce concert de l'avent, c'est non seulement un moment musicale, mais aussi très conviviale très carougeois. La Musique Municipale de Carouge c'est avant tout l'esprit de Carouge !

    La Musique Municipale de Carouge, présidée par Philippe Bon, et dirigée par Jean-Marie Paraire, pour l'ensemble musical, Stéphanie Bon, pour le corps de tambours, et Maurice Rorato, pour les cornemuses, vous attendent !

    Profitons de ce moment pour rappeler l'histoire de l'Avent, pêchée sur internet (http://fr.wikipedia.org/wiki/Avent) :

    La célébration de l'Avent débute au cours du Ve siècle, lorsque l'évêquePerpet de Tours, dans une ordonnance, ordonne qu’à partir de la fête de saint-Martin, le 11 novembre jusqu’à Noël, on jeûne trois fois par semaine : c’est pour cela que l’Avent est également nommé Carême de saint Martin. Selon les historiens, cette institution ne dépasse pas les limites du diocèse de Tours jusqu’au vie siècle.

    Mais le concile de Mâcon tenu en 581 adopte l’usage consacré à Tours, et bientôt toute la France observe ces trois jours de jeûne par semaine depuis la saint-Martin jusqu’au jour de Noël. Il est également décrété que les offices se feraient pendant l'Avent selon le même rite que lors du Carême. Les fidèles les plus pieux dépassent, dans certains pays, les prescriptions adoptées par le concile de Mâcon, et jeûnent tous les jours de l’Avent. Bien que les homélies de Grégoire le Grand, à la fin du vie siècle, indiquent quatre semaines pour le temps liturgique de l'Avent, mais sans l'observance d'un jeûne4. Cependant, sous Charlemagne, au ixe siècle, des écrits affirment que cette quarantaine est toujours largement observée.

    Au XIIIe siècle, le jeûne de l’Avent n’est plus pratiqué communément ; bien que, selon Durand de Mende, le jeûne est encore généralement observé. De même qu'on cite dans la bulle de canonisation du roi saint Louis, le zèle avec lequel il observait ce jeûne. Ce n’était donc plus qu’un usage observé par les chrétiens d’une grande piété. On limite ensuite cette période de la fête de saint-André jusqu’à Noël ; la solennité de cet apôtre étant en effet plus universelle que celle de saint Martin. Quand le pape Urbain V monte sur le siège pontifical, en 1362, il se contente d’obliger les gens de sa cour à l’abstinence mais il n’y est plus question de jeûne. Rome a alors coutume d’observer cinq semaines d’Avent qui précède la fête de Noël. Il en est notamment question dans le Sacramentaire de saint Grégoire. Les liturgies ambrosienne ou de Milan en comptent six. Les Grecs n’ont pas non plus de réelle uniformité ; c’est un jeûne facultatif que les uns commencent le 15 novembre, tandis que d’autres commencent le 6 décembre ou seulement quelques jours avant Noël.

    L’Église catholique, depuis plusieurs siècles, commence le temps de l’Avent le quatrième dimanche avant Noël. Elle n’y observe plus ni jeûne ni abstinence extraordinaires. De même qu'elle n’a jamais imposé, en tant qu'obligation rigoureuse, le jeûne et l’abstinence comme elle l’a fait pour le Carême. Aucune peine canonique n’a jamais été attachée à l’infraction des pratiques de l’Avent. Le temps de l’Avent connaît dans l’Office les mêmes rites que le Carême, à peu de choses près, et un esprit de pénitence et de tristesse y préside. La couleur liturgique est le violet mais elle était autrefois le noir. Les noces y sont prohibées, jusqu’à l’Épiphanie ; cela s’explique par le fait que primitivement la fête de la naissance de Jésus se célébrait le 6 janvier, sous le nom de Théophanie.

    La liturgie de l'Avent est demeurée inchangée jusqu'à ce que le Concile Vatican II, en 1963, introduise des changements mineurs afin de définir et différencier clairement l'esprit des périodes du Carême et de l'Avent. Finalement, l'Avent est devenu une période d'attente et d’espérance face à l'avènement du Christ1.Au plaisir de vous voir à Sainte-Croix le dimanche 7 décembre prochain.

    Allez bonne journée !

     

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  • Carouge bouge : A vos patins !

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    images.jpgBien le bonjour,

    Ca sent l'hiver et sont lots de festivités.

    Carouge bouge pour le plaisir des fêtes de fin d'année. Ses sapins garnissant les places nous mettent au goût de Noël.

    Ce samedi 29 novembre est un grand jour pour Carouge. 

    Pourquoi ?

    La patinoire éphémère va faire glisser enfants, parents, moins jeunes.

    La place de Sardaigne livrée aux patins.

    Cerise sur le gâteau, son accès est gratuit.

    C'est la fête à la glissade jusqu'au 1er mars 2015.

    Dans le cadre de cette inauguration la Maire de Carouge, Stéphanie Lammar et ses deux collègues du Conseil administratif, Jeanine de Haller Kellerhals et Nicolas Walder, accueilleront deux vedettes, Stéphane Lambiel et Sarah Meier.

    L'occasion pour Stéphane de faire de la promotion pour son spectacle « Ice Legends ».

    Un spectacle ouvert à toutes et à tous entre 12 h 00 et 12 h 30.

    Et si vous voulez manger une bonne fondue, réservez déjà (076 291 67 97) votre table au « Ice Bar » buvette et restauration bien carougeoise.

    Un merci tout spécial au Service travaux voirie qui ont monté les installations, aux sociétés locales, aux bénévoles, etc, etc.

    Que chacun puisse trouver la joie de vivre à Carouge des moments glissants sur la pente montante des festivités réjouissantes pour l'esprit, le coeur et bien évidemment pour le physique.

    Le patinage une excellente tendance pour tous les âges !

    UN SPORT POUR TOUS.

    Allez bonne journée !

     

     

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  • La France contamine Genève, Genève perd son identité !

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    images.pngBien le bonjour,

    Si l'on peut respecter l'idée d'une grève, il n'en demeure pas moins qu'il est inadmissible qu'un service minimum ait été bloqué par les grévistes. Ceci constitue une atteinte à la démocratie du principe fondamental de la grève.

    Sur ce point là et celui là, les grévistes ont tout faux !

    Certes.....

    La gestion du dossier des TPG frise l'amateurisme. La tour Baudet est dépassée par les événements.

    Le Conseiller d'état, Luc Barthassat, reconnaît avoir faire une erreur, celle de n'avoir pas imposé un service minimum.

    Son esprit a manqué de Chef responsable.

    A cela, le Ministre de tutelle de cette noble institution se défie en mettant la faute sur la Direction des TPG pour son manquement efficace de gestion du dossier

    C'est de la faute de la Direction s'il n'y a pas eu de bus ou de trams sortant des dépôts.

    Je pense qu'au contraire c'est bien Luc Barthassat qui n'a pas sur gérer ce dossier ne voyant rien venir et faisant confiance aux non grévistes pour assurer le service minimum. Le doigt dans le nez !

    C'est facile de mettre la faute sur les autres, toutefois, un « tuteur général » doit prévoir, organiser, comptabiliser, gérer, et rendre des comptes sur la substitution de gestion

    Ce qui est frappant dans cette affaire c'est le fait que le Conseil d'état est entrain, tout comme en France, de se laisser dépasser par les mouvements de mauvaises humeurs de la société.

    La France contamine Genève, Genève perd ses valeurs et son identité.

    Le Conseil d'état souffre d'un manque certain de poigne au regard des dossiers brûlants tels que ceux liés aux TPG, à Champ Dollon, Curabilis, Score, la fiscalité, les liens Etat-Communes, j'en passe et des meilleurs.

    Les mouvements sociaux prennent le dessus car ont veut bien les laisser s'organiser comme bon leur semble.

    Le Conseil d'état se fait marcher dessus !

    Tout simplement nos sages de la tour Baudet ne maîtrisent plus les soucis des résidents genevois.

    Dans la mesure où la vie avance, ce défaut de clairvoyance peut être grave pour la paix social et d'une manière générale celle de Genève.

    Gouverner c'est prévoir.

    Si le Conseil d'état ne se montre pas plus ferme dans ses projets, ses propositions, il va droit dans le mur de l'anti social et par là-même la déréglementation.

    Aujourd'hui, l'exécutif genevois est confronté à nombre de défis et pourrait avoir une chance immense de pouvoir avancer pour autant qu'il ait au fond du crâne la notion de vouloir « exiger » le changement.

    En menant une politique claire, nette, fonceuse, sachant gérer et passer au dessus des difficultés, il sera récompensé de ses efforts.

    Avec la gestion du dossier des TPG, à travers les manquements du Ministre de tutelle des TPG, il est mal parti !

    Genève est en péril ?

    Allez bonne journée !

     

     

     

     

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  • TPG = la gauche T'es Pas Genevoise !

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    images.pngBien le bonjour,

    "Je suis la gauche caviar de Genève,

    La gauche a fait voter « Stop à la hausse des tarifs »,

    Les trams et bus sont en grève,

    Les employés sont pleins de plaintes

    Il est cinq heures,

    Genève s'éveille,

    Genève est paralysée ».

    La chanson revisitée de Jacques Dutronc « Il est 5 heures » colle ce matin à la vie paralysée de ce mercredi 19 novembre 2014.

    Bien que les employés gueulent sur le OUI à l'initiative de la gauche caviar, plus spécifiquement l'Avivo, votée le 18 mai dernier « Stop à la hausse des tarifs », nous pouvons penser très librement que celles et ceux qui font démocratiquement la grève ce matin n'ont pas tout torts.

    La gauche sociale = T'es Pas Genevoise !

    Loin de moi d'être syndicaliste, toutefois avec la suppression d'environ 100 postes en 2015 et de certaines prestations dont bénéficie les usagers, je soutiens la démarche des employés des TPG qui n'ont de cesse d'essayer le mieux possible de rendre vivable les déplacements entre les 4 coins cardinaux de Genève.

    Sur cette irresponsabilité de la gauche genevoise, le mouvement de grève se justifie.

    Ce n'est pas comme si l'on supprimait pour des raisons d'une mauvaise économie évidente 100 postes de travail. Là, c'est la suite logique d'un votre des plus démocratique faisant suite à un mauvais choix des Genevois-ses sur proposition de la gauche qui a mal frappé politiquement.

    Partant dans les inepties démagogiques, que cette même gauche qui se dit sociale et solidaire des plus démunis et des plus lésés de notre société lance une nouvelle initiative « Gratuité des TPG pour les jeunes et les Aînés » et que la classe moyenne trinque encore une fois.

    Dans ce monde d'irresponsable, je me demande si l'on réfléchi encore.

    A Genève, sa gueule, tout le temps, sur l'offre répondant aux exigences de la population. Dans le cas présent ça aboye « Stop à la hausse des tarifs » et je suis certain que les initiants comme Messieurs Christian Grobet et Pierre Vanek sont les premiers à « gueuler » contre le bus qui n'est pas là !

    Ce sont les cordonniers qui sont les plus mal chaussés !

    Alors chers-ères usagers-ères, ne vitupérés pas contre les TPG mais bien contre la gauche caviar seule responsable du « du tronc » de cette grève qui bloc Genève.

    Ceci dit, ce 19 novembre 2014, c'est aussi le premier grand défi de Luc Barthassat. Comment va-t-il remettre les trams sur les rails ?!

    « Les genevois sont tous bloqués aux arrêts,

    Au bachet comme à la Jonction,

    La gauche est responsable,

    Les TPG font légitimement la grève,

    Il est 8 heures,

    Genève paralysée,

    Une nouvelle genevoiserie »

    Allez bonne journée !

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  • Ils faut "virer les vieux cons intégristes" et laisser travailler François !

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    images.jpgBien le bonjour,

    Dans le journal le “Matin” l'église protestante s'inquiète d'une présence sporadique de fidèles et préconise d'engendrer des services en semaine.

    Bien où pas ?

    Evidemment, les habitudes du dimanche ont changé en raison du ski, des rentrées très tardives, etc., mais aussi d'un manque de pratique à la croyance.

    Si les chrétiens ont toujours au fond de leur coeur cette petite flamme source de vie ayant valeur de croyance en Dieu, il n'en va pas de même de l'usure des bancs des édifices. Dans leurs esprits 2014, les lampes à pétrole sont largement en manque de liquide spirituel.

    Chez les catholiques le constat est le même.

    Dans le temps, tu n'allais pas à la réunion dominicale du dimanche, tout le village te pointait du doigt. Aujourd'hui, ce genre d'obligation à fait une large place au laxysme religieux; le m'en foutisme religieux. Et pourtant, Dieu sait si la pratique de la religion est bénéfique pour la qualité de vie. Si je me permets de citer humblement mon cas, à chaque “merde” liée à ma jambe, je m'en suis sorti grâce à la croyance et à la prière. Là, hospitalisé en raison d'une récidive infectieuse, en priant je vais m'en sortir, c'est certain.

    Que faire ?

    Créer des show à l'américaine, offrir le petit déjeuner à la sortie de l'office, délivrer un bon cadeau pour son futur enterrement, ou alors offrir une réduction de Frs 5,-- pour chaque présence dominicale à faire valoir sur sa déclaration d'impôts annuelle ?

    Non !

    La société a changé, les moeurs ont évolué, internet interpelle, écouter des hommes et des femmes aux exemples de vie boîteuses ne motivent plus, j'en passe et des meilleurs. La mort des églises est évident, c'est la faute à une évolution des gens ?

    Chez nous le grand flou religieux s'est installé grâce au tourisme des quelques 200 tendances religieuses. Ca plâne pour nous ! Le choix est tellement large que l'on en oublie la pratique de nos religions d'enfance. A oui, Dieu est amour dans notre sphère privée égoïste, pas question que j'aie le dimanche matin à l'église, un merci interne suffira. Et la parole de Dieu ?

    Seules des religions comme l'Islam motive à se mettre à genou.

    Pourquoi ?

    Le pratique est presque dictée par les dirigeants religieux; si tu ne pries pas, tu seras puni. Serait-ce alors une “dictature” religieuse ? L'Islam a-t-elle 500 ans de retard sur nous ? Pas si sûr. A réfléchir.

    Non, il faut une église ouverte vers les nouvelles qualités de vie, vers la compréhension du divorce, la sexualité diversifiée, la libéralisation de la parole, vers une meilleure compréhension de l'autre qui se trouve en face de soit.

    A l'instar de l'Islam fermée d'esprit, nous pouvons avancer main dans la main sur l chemin de l'ouverture sans pour autant tomber dans la spirale de la liberté spirituelle totale. Restons basé sur des fondements de vie acceptable pour toutes et pour tous.

    Divorcés, homosexuels, remariés, n'entachent en rien les sociétés; c'est la victimisation toute naturelle de sociétés évolutives vers une plus grande ouverture respectable de la spiritualité.

    Pour arriver à une authentique pratique de la grande famille autour de l'autel , il faudrait virer tous ces “vieux cons” totalement intégristes, tels que les cardinaux qui n'ont pas soutenu le Pape François lors du dernier synode.

    Ce sont eux qui péjorent la religion, un point c'est tout.

    Moins de snobisbe, moins d'ostentatation, moins de fauchetonnerie, plus de limpidité, plus d'honnêteté, plus de vérité, plus d'ouverture dans tous les sens, motiveront très certainement les “troupes” à user leur fond de pantalon sur les bancs des églises.

    Prions pour que ces “vieux cons” qui menacent la VRAIE église 2015 quittent la scène et laissent la place à l'authentique application de la religion du pape François.

    Amen !

    Allez bonne journée !

     

     

     

     

     

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  • Je suis "handicapé" et candidat à Carouge

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    images.jpgBien le bonjour,

    C'est depuis mon lit de la clinique des Grangettes que j'écris ce blog.

    Il est 6 h 32, on vient de m'injecter une dose de morphine pour lutter contre la douleur. Je suis hospitalisé pour une récidive.

    Mais cette “putin” d'infection s'accrochant à ma jambe s'estompe pour laisser place à une meilleure qualité de vie. Pour arriver là, il aura fallu depuis vendredi fin d'après midi beaucoup de soucis, d'interrogations, d'examens, d'injections de morphiniques, etc.

    Bref, mon imbécile de genou n'a eu de cesse d'emmerder non seulement mon humble personne mais aussi l'ensemble des blouses blanches.

    Toutefois, avec le même enthousiasme, le fort optimisme, la même foi, comme d'habitude je m'en sors la tête haute et l'air intelligent (!) et partant, je vais m'empresser de dire MERCI à Dieu en qui je crois, car il est bon.

    JE SUIS UN HOMME FORT QUI CROIS EN DIEU.

    Avec les 40 de fièvre empli de douleurs, je l'ai engueulé, il a entendu mes mots d'oiseau et une fois de plus il m'a sauvé d'une éventuelle amputation.

    Loin de moi de vouloir me faire plaindre, car dans ce monde en mutation constante, des personnes pirent méritent bien plus de recevoir des mots gentils pour leur bien être, leur guérison. Ayons une pensée pour ces personnes.

    Combien de gens souffrent sans que personne ne lâche un sourire, une petite attention ?

    Parfois, le monde est moche.

    Combien de gens sont critiques à l'égard de l'autre qui se trouve en face de lui ?

    Combien d'égoïstes, de nombrilistes, d'arrivistes, de médisants, de critiques, j'en passe et des meilleurs.

    Très proche de moi et en politique......

    Avec les élections municipales 2015 de Carouge, notamment pour le Conseil administratif, des vieux de la politique s'accrochent pour leur égo, leur bien être alors qu'ils sont des rats bougris de la politique, loin d'être des électrochos pour la Commune. Ce sont des sangsues qui sucent au quotidien l'authentique qualité de la vie de Carouge. Usés de chez usés, ils n'apportent vraiment plus rien si ce n'est que des râleries, du réchauffé. Place aux jeunes !

    Des “vieux cons” qui n'ont rien d'autre que la politique dans leur bouche et par là-même nourrissent mal leur vie interne.

    Je ne supporte pas les CONS et les MECHANTS.

    Certes, moi aussi je reviens en politique. Il faut savoir que j'étais déjà au Conseil municipal, dont deux fois Président, et qu'en raison d'absences répétives dues à mon accident de la route, des bien intentionnés de mon ancien parti m'avaient fait comprendre que mon siège pouvait être occupé à 100 % et non sporadiquement.... C'est le parti de Dieu !

    Aujourd'hui, sur la liste de l'UDC, le parti qui sait défendre avant tout les valeurs de Carouge, je suis candidat car j'ai des choses à dire, à défendre. Je veux mettre en avant les nombreuses qualités des Carougeoises et des Carougoies; ils-elles ont des priorités absolues sur le logement et les emplois. Je veux que la jeunesse carougeoise trouve sa place entière sur les terres Sarde. Je veux voir sourire à la vie les gens d'ici.

    Perso., j'aime tout le monde, je respecte tout le monde, je veux que chacune et chacun puisse être heureux et vivre en pleine plénitude, en parfaite harmonie.

    Surtout que les malades, les handicapés et les vieux soient entendus et respectés.

    Je veux que Carouge soit une grande famille où il fait bon vivre, emplie d'espoir, et par la-même être au dessus de tous ces petits soucis quotidiens souvent très périphériques.

    Ceci est possible avec les valeurs de l'UDC quis sont celles de la famille, des classes moyennes, des jeunes et des moins jeunes, des malades, des handicapés, des chômeurs; j'y adhérre sans souci.

    Pour le bien du pays et de ses valeurs très helvétiques, je crois en l'Union Des Coeurs !

    Depuis mon lit de la clinique des Grangettes, je suis le candidat handicapé d'un jambe sur la liste UDC-Carouge et fier de l'être; je crois avant tout en la paix tant moral que physique.

    Voilà, je ne vais pas vous bassiner avec ma toile médicale et politique, je suis là tout simplement pour dire que les handicapés ont toute leur place dans un législatif voire un excécutif.

    Un handicapé phsysique n'est pas un con !

    La seule chose que je ne supporte pas, sont les CONS et les MECHANTS.

    Allez bonne joournée.

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  • L'Etat de Genève veut la mort du "communisme" !

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    images.jpgBien le bonjour,

    Non, le titre de ce blog n'a aucune connotation avec la politique de gauche.

    Sûr ?

    Certain !

    On dit « fédéralisme » pour la Confédération Helvétique.

    Pour les communes telles que les genevoises pourquoi ne dirions-nous pas le « communisme » ?!

    Je me permets de citer ainsi la force des 45 communes genevoises pour dire que le torchon brûle avec le canton.

    En effet, l'article de la TdG « Le dialogue entre l'Etat et les communes vire au vinaigre » veut tout dire (http://www.tdg.ch/geneve/)

    Rien ne va plus, faites vos comptes.

    Est-ce que l'Etat veut « bouffer » les prérogatives des communes ?

    On pourrait le penser.

    Certes, si des synergies inter-communales sont nécessaires, notamment en matière de sécurité, de voirie et travaux, de social, etc., il n'est pas question d'une mainmise étatique sur le « communisme ».

    Laissons aux terres genevoises ce qui appartient aux communes.

    Déjà que l''Etat veut dans proche avenir modifier bien des paramètres liés à la fiscalité.

    Pour Carouge, par exemple, le nouveau paquet fiscal provoquerait un séisme d'environ moins 20 millions. Quelles compensations ? Il semblerait que le Ministre des finances n'ait pas vraiment de réponse convaincante. A ceci, je me battrais contre toute augmentation des impôts.

    Si en plus de cela, l'Etat veut faire le grand ménage cantonal en ôtant des acquis où va-t-on. Le cas échéant, plus besoin de 45 administrations, une suffirait, celle de la tour Baudet. C'est la mort du « communisme » !

    Aucune souffrance administrative et de gestion ne doivent être affligée aux 45 communes, si ce n'est de faire surgir les doublons inutiles entre Etat-Communes et envisager et partant, envisager une large consultation et un dialogue ouvert et constructif pour envisager l'avenir

    Non aux grands pieds de l'Etat !

    Le Conseil d'Etat se trompe de cheval et ferait mieux de garder ses moutons dans la cour de l'Hôtel de Ville.

    Pas d'ingérence mal saine dans les Communes.

    Allez bonne journée !

     

     

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  • Un fonctionnaire-fumeur ne travaille pas 8 h !

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    images.jpgBien le bonjour,

    Je vais peut être me mettre à dos une petite poignée de fonctionnaires mais tant pis.

    Il faut avoir le courage de dire les choses en toute sincérité.

    Je me demande combien de temps travaillent sur 8 h quotidien les fonctionnaires-fumeurs.

    Pourquoi cette question ?

    De mes propres yeux j'ai constaté devant un service que d'aucuns sortaient sur le trottoir pour fumer leurs cigarettes. A chaque fois, au minimum 10 minutes et ce plusieurs fois par jour. Apparemment avec la bénédiction de la gentille Direction. Et de rajouter que les fumeurs jettent leurs mégots sur le trottoir !!!

    Cet état de fait m'a été confirmé par d'autres chefs de service.

    En cela, en plus de la pause « syndicale», vous additionnez les temps pour la clope, que j'appellerai « mauvaise image du fonctionnaire du trottoir », et vous serez obligés de vous rendre à l'évidence que ces personnes ne sont pas aux affaires de l'Etat durant 8 heures.

    Regardons à la loupe le décompte journalier :

     

    arrivée à 8 h 00,

    - 15 minutes pour les bonjours et l'ouverture du PC,

    - 10 minutes vers 9 h pour la première cigarette,

    - 20 minutes (parfois augmentées) pour la pause,

    - 10 minutes vers 11 h pour la seconde cigarette,

    12 h pause de midi,

    13 h reprise,

    - 10 minutes pour la remise au boulot,

    - 10 minutes vers 15 h pour la troisième cigarette,

    - 10 minutes pour la fermeture du PC,

    16 h 30 la personne pointe son départ et part les poumons bien « oxygénés »

     

    Au total – 95 minutes pour les grands fumeurs. Il est bien clair que quelques un sont moins accroc à la cigarette; là je prends le cas extrême, s'il n'y pas pire.

     

    8 h 00 – 95 minutes = 6 h 25 par jour x par 5 jours = 31,15 heures par semaine soit moins que les 35 heures des Français.

     

    Au pire le ou la fonctionnaire sera rentable pour une période journalière de 6 h 25.

    Vous trouvez ça normal ?

    Moi pas, surtout envers les personnes qui ne fument pas et nombreuses sont-elles.

     

    Alors je proposerais que les pauses cigarettes passent par la pointeuse. Chaque sortie sur le trottoir pour fumer la personne pointe, ainsi qu'à son entrée dans le bâtiment.

    La différence à déduire du salaire, un point c'est tout.

     

    D'autre part, fumer sur le trottoir est-ce la meilleure image pour un service de l'Etat, surtout si les mêmes sortent plusieurs fois par jour. Quelle belle vitrine offerte à l'extérieur. Pourquoi ne pas créer des fumoirs idoines ?

    Vous avez compris le « binz » des fumeurs de l'Etat ?

    Vous vous imaginiez cette situation ?

    Et bien maintenant nobles contribuables, vous la savez.

    Ainsi va la vie d'artiste des fonctionnaires-fumeurs.

    Allez bonne journée.

     

     

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  • Carouge : pas de "boiton à humains" !

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    images.jpgBien le bonjour,

    Je rebondis sur la surélévation de l'immeuble de la jonction.

    D'entrée de cause, la silhouette présentée dans l'article de la TdG (http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/Cent-immeubles-sureleves-a-Geneve-la-guerre-continue/story/13008129) ressort d'une architecture sortant de l'esprit de Genève. Soyons honnêtes et disons que ces deux « boîtons à humains» superposés sont laids et font carrément taches dans le paysage du si beau site des bords du Rhône.

    A ceci, même si la loi de 2008 le permet, l'Etat ne peut pas laisser faire du n'importe quoi au risque de dénaturer l'environnement, de dé-consolider l'esprit de quartier, et de rendre morose la qualité de vie.

    Ce bricolage est aberrant et hideux et ne doit pas créer un précédent au coeur de la ville.

    Les services du Conseiller d'Etat en charge de ce genre de dossier doivent être plus attentifs et ne pas s'abandonner au n'importe quoi. C'est sûr que la création de logements ne doit pas être la source de projets contrefaits et déformant la valeur de quartier.

    Cela dit, je crois que c'est le regretté Michel Chevrolet qui avait alors qu'il était Conseiller municipal en ville de Genève déposé un texte proposant d'autoriser la surélévation de bâtiments. A mon humble avis, il avait raison puisque le déclassement de terrains agricoles est sujet à bien des palabres et surtout à des recours. Les agriculteurs sont des puissants !

    En soi, un bâtiment prenant du grade en termes d'étages a toute légitimité pour autant que la ligne architecturale et environnemental de l'ensemble soient « Une ». Pas comme cette « grosse tache » de la Jonction.

    Autoriser le rajout d'étages bien pensé ne peut que créer du logement et parfaire les nombreuses demandes. Dès lors, c'est l'ensemble du site qui doit être remis en question sur sa nature, sur son urbanisme, sur les angles de vue, sur sa luminosité, sur sa destinée, sur le long terme.

    A cet effet, la Commission d'architecture a pour missions de respecter sur la base d'une politique de sauvegarde du patrimoine ce qui peut être réalisable dans le respect des valeurs immobilières de la ville.

    Un bâtiment-surélevé bien pensé esthétiquement ne peut qu'apporter une valeur ajoutée au quartier.

    Rien ne peut se monter sans une bonne approche des tenants et aboutissants.

    Toutefois, il est vrai qu'à Genève pour satisfaire les uns et les autres au profit des uns et des autres et un casse tête bien « Genferei ».

    A Genève, on veut du logement, mais on ne veut pas déclasser, alors rehaussons intelligemment. Aussi l'Etat doit mieux contrôler le travail des architectes.

    Enfin, j'espère bien qu'à Carouge on ne verra jamais ce genre de verrue même si la notion du ré-haussement peut être abordée dans certaines zones, à l'exception du Vieux Carouge.

    Le premier qui pense à une surélévation sur une bâtisse historique de Carouge sera remis dans « son boiton à humains » !!!

    Allez bonne journée.

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  • Pas de "boiton à humains" à Carouge !

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    images.jpgBien le bonjour,

    Je rebondis sur la surélévation de l'immeuble de la jonction.

    D'entrée de cause, la silhouette présentée dans l'article de la TdG (http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/Cent-immeubles-sureleves-a-Geneve-la-guerre-continue/story/13008129) ressort d'une architecture sortant de l'esprit de Genève. Soyons honnêtes et disons que ces deux « boîtons à humains » superposés sont laids et font carrément taches dans le paysage du si beau site des bords du Rhône.

    A ceci, même si la loi de 2008 le permet, l'Etat ne peut pas laisser faire du n'importe quoi au risque de dénaturer l'environnement, de dé-consolider l'esprit de quartier, et de rendre morose la qualité de vie.

    Ce bricolage est aberrant et hideux et ne doit pas créer un précédent au coeur de la ville.

    Les services du Conseiller d'Etat en charge de ce genre de dossier doivent être plus attentifs et ne pas s'abandonner au n'importe quoi. C'est sûr que la création de logements ne doit pas être la source de projets contrefaits et déformant la valeur de quartier.

    Cela dit, je crois que c'est le regretté Michel Chevrolet qui avait alors qu'il était Conseiller municipal en ville de Genève déposé un texte proposant d'autoriser la surélévation de bâtiments. A mon humble avis, il avait raison puisque le déclassement de terrains agricoles est sujet à bien des palabres et surtout à des recours. Les agriculteurs sont des puissants !

    En soi, un bâtiment prenant du grade en termes d'étages a toute légitimité pour autant que la ligne architecturale et environnemental de l'ensemble soient « Une ». Pas comme cette « grosse tache » de la Jonction.

    Autoriser le rajout d'étages bien pensé ne peut que créer du logement et parfaire les nombreuses demandes. Dès lors, c'est l'ensemble du site qui doit être remis en question sur sa nature, sur son urbanisme, sur les angles de vue, sur sa luminosité, sur sa destinée, sur le long terme.

    A cet effet, la Commission d'architecture a pour missions de respecter sur la base d'une politique de sauvegarde du patrimoine ce qui peut être réalisable dans le respect des valeurs immobilières de la ville.

    Un bâtiment-surélevé bien pensé esthétiquement ne peut qu'apporter une valeur ajoutée au quartier.

    Rien ne peut se monter sans une bonne approche des tenants et aboutissants.

    Toutefois, il est vrai qu'à Genève pour satisfaire les uns et les autres au profit des uns et des autres et un casse tête bien « Genferei ».

    A Genève, on veut du logement, mais on ne veut pas déclasser, alors rehaussons intelligemment. Aussi l'Etat doit mieux contrôler le travail des architectes.

    Enfin, j'espère bien qu'à Carouge on ne verra jamais ce genre de verrue même si la notion du ré-haussement peut être abordée dans certaines zones, à l'exception du Vieux Carouge.

    Le premier qui pense à une surélévation sur une bâtisse historique de Carouge sera remis dans « son boiton à humains » !!!

    Allez bonne journée.

     

     

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  • Auberge communale de Carouge : je veux la réintégration des fresques propriété des contribuables !

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    images.jpgBien le bonjour,

    A Carouge ça bouge et fait voir rouge !

    C'est la « faim » de l'âme bien carougeoise de l'Auberge communale.

    Pourquoi ?

    Hier, avec une joyeuse et tout à fait respectable équipe de la Musique Municipale de Carouge, je suis passé devant l'auberge chère aux Carougeois. Enfin, ce l'était.

    Avant c'était le charme de la Cité, aujourd'hui c'est la froideur chère à la gauche !

    A ma grande surprise, l'établissement a totalement changé en un lieu à la limite du luxe « commun ». Comme si Carouge ne connaissait pas assez de lieux gustatifs « bourges ».

    Mais où est l'esprit frondeur de la Cité Sarde ?!

    A voir ce lieu, les 3 Sages ont laissé carrément s'échapper l'âme carougeoise.

    Horreur villageoise !

    En cela, c'était une vraie auberge communale où il faisait bon vivre, où les fresques illustrant la vie de Carouge figuraient sur tous les murs, ce jour il n'y en a plus que deux, où les tables étaient encore nappées avec des serviettes en tissus, où l'on pouvait croiser le tout Carouge, où la cuisine était très traditionnelle et à des prix abordables pour toutes les couches sociales.

    Aujourd'hui, c'est un endroit au design moderne, où les tables sont vêtues de napperons en papier, mélangeant une pseudo ancienne époque avec celle des temps moderne, j'en passe et des meilleurs.

    Et de rajouter que les prix sont faits pour les gens aisés.

    Ce n'est plus le bon endroit de quartier mais bien un établissement pour les « banquiers ». Encore un.

    Je suis certain que les anciens clients qui se restauraient dans une atmosphère bien carougeoise n'y retourneront pas. C'est la « faim » de l'auberge de charme !

    Pour couronner le tout, il semblerait que les transformations ont été réalisées par des entreprises hors Carouge voire étrangères.

    Alors, propriété de la Ville de Carouge, comment le Conseil administratif de gauche a pu laisser revisiter ce bien culinaire très carougeois.

    Surtout de n'avoir pas imposé des règles très strictes au nouveau gérant. A quoi servent les services idoines qui s'occupent des bâtiments de Carouge. Oui bon, à leur décharge, s'ils ne reçoivent pas d'ordres des Sages, ils n'agissent pas.

    Il faut savoir aussi que le Conseil administratif a diminué le loyer mensuel de Frs 14'000,-- à Frs 10'000,--; est-ce la raison pour pratiquer des prix de mets exorbitants ?

    Bref, le Conseil administratif de gauche nous fait voir rouge.

    Avec tout le respect que je lui dois, je dirais qu'il n'a pas eu le bon oeil sur les transformations de l'Auberge communale des Carougeois.

    Et ce qui fâche rouge ce sont les magnifiques « fresques » cachées où littéralement disparues.
    Par le présent blog et en tant qu'ancien Président du Conseil municipal, aujourd'hui candidat UDC aux élections 2015, je "somme" le Conseil administratif d'imposer la remise aux murs du restaurant et bien visibles de toutes les fresques qui appartiennent aux contribuables. Mais c'est vrai, elles sont notre propriété et le nouveau gérant n'a pas le droit d'en disposer comme bon lui semble. 

    Bref, les fidèles clients de l'époque « gueulent » !

    Bonne soirée !

     

     

     

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  • Sauvons Genève ! Un péage urbain ?

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    images.jpgBien le bonjour,

    Une chose est certaine, il y a de plus en plus de voitures Genève. Ca devient infernal et invivable ? Quid dans 10, 20, 30 .... ans ?

    Pénétrer en ville, notamment à Carouge, frise la décompensation cardiaque est psy.

    Regardez les agacements des conducteurs à leur volant et vous perdez vous-même toute idée de sourire.

    Les conducteurs sont souvent pas heureux.

    En soi, Genève, comme bien d'autres villes, est saturée et le sera de plus en plus à en croire les voyants de la mobilité.

    Deux choses l'une, ou les bons penseurs des services idoines se décident à obliger les travailleurs étrangers, et bien évidement les résidents genevois, à prendre les TPG depuis leur domicile, ou alors introduire une taxe d'entrée en ville de Genève.

    Comme à Londres par exemple.

    Je suis totalement contre toute nouvelle taxe, toutefois sur ce coup là, je pourrais y être favorable. Il faut sauver Genève.

    N'est-il pas urgent de trouver des solutions favorables pour lutter contre l'overdose, la pollution et les incidences liées au bruit.

    L'introduction d'un péage urbain routier frapperait toutes catégories de véhicules entrant dans un périmètre à déterminer. Sauf les TPG, les taxis, les ambulances, les pompiers et les livraisons justifiées. Je pense que les motos, scooters et vélos ne devraient pas être touchés.

    Un forfait journalier où un abonnement mensuel, voire annuel, entre 7 h et 19 h, pour un prix à déterminer.

    Le but serait d'aiguillonner les automobilistes à prendre les TPG, aller à pied, en motos et scooter, et ainsi soulager Genève d'une abondance toujours grandissante de véhicules 4 roues.

    Les recettes pourraient être investies dans les transports publics, la traversée du lac de 2060 (!), ainsi que l'entretien des routes.

    A cela, quatre bénéfices :

    1. moins de voiture au centre ville,

    2. diminution drastique de la pollution et des nuisances sonores,

    3. recettes versées à une amélioration constante des TPG et des routes.

    4. Une manne non négligeable devant faire sortir du budget de l'Etat bien des charges « mobilières » et ainsi peut être augmenter les recettes indirectes et pourquoi pas diminuer enfin la dette de 15 milliards.

    Je le redis, bien que toutes nouvelles taxes me chatouille sles narines, celle-ci devrait avoir son pesant d'or.

    Cela étant, avant toute étude, pour autant qu'il y ait étude, faudrait-il d'abord savoir si ce genre de « droit à circuler » dégage un réel impact bénéfique du péage urbain, notamment à Londres et d'autres ville. Sur ce sujet, rien n'est très explicite, notamment sur internet.

    A la question où parquer alors les véhicules, en ce qui concerne la France voisine et bien c'est son problème. Ils veulent venir travailler à Genève, qu'ils endossent aussi les désavantages avantageux pour Genève.

    Il en va de même pour les vaudois. Qu'ils prennent le train.

    Genève doit penser autrement comme Oslo, Londres, Stockolm, Bergen, Trondhein, Singapour, etc.

    En définitive, n'est-ce pas être visionnaire pour garantir la qualité de vie qui sera celle de nos enfants, nos petits enfants.

    Allez bonne journée.

     

     

     

     

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  • Grand Conseil : METTEZ VOS CASQUES !

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    images.jpgBien le bonsoir,

    Est-ce que la République et canton de Genève offre des casques aux membres de la salle du Grand Conseil ?!

    Trêve de plaisanterie, ce qui s'est passé vendredi soir est irresponsable, pitoyable, pathétique. Qu'il me soit permis d'y revenir encore une fois.

    Comment un homme aux qualités certaines peut tenir tête sans scrupule, sans gêne, sans retenue, au Président du Grand Conseil et manquer totalement de respect au respect ?

    Quelle image de Genève offre cet homme à toute la Suisse ?

    Ce n'est pas sérieux et cela montre une très mauvaise image du parlement à cause d'une seule personne, le corollaire étant que toute la vie politique genevoise est mise à mal.
    Comment un homme politique de haut niveau peut perdre les pédales et s'emballer ainsi à se faire emmener par la force publique.

    Il semblerait qu'il n'était pas sous l'emprise d'alcools ou de stupéfiant ou toutes autres substances pouvant provoquer un « pétage de plomb ».

    Ce qui laisse penser que l'homme en tant que tel ne sait pas se contrôler et se met en danger lui-même et selon pourrait mettre en danger des personnes.

    Sur le fond je ne me prononcerai pas Eric Stauffer ayant ses raisons que la raison a.

    Il peut défendre avec pugnacité ses idées, ses avis, ses opinions politiques, mais quant à sortir de ces gongs, non de chez non. Et le respect des institutions et du serment ?

    Personnellement, je trouve ce fait divers qui n'en est pas un puisque faisant la une dans toute la Suisse, grave.

    Genève est aussi grise que le temps de ce lundi !

    Mais, serait-ce calculé ?

    A quelques mois des élections municipales, pourrait-il avoir l'outrecuidance de réveiller les esprits des bons électeurs en créant une situation hurlante très médiatique.

    C'est bien vrai, avec ce « pataquès » il fait la une des médias ce qui pourrait ou pas être bon pour lui. Calcul ?

    Eric Stauffer est-il impulsif au point de se laisser emporter à l'extrême ou est-il stratégiquement bon calculateur de bénéfices électoraux ? « Que l'on parle en bien ou mal de moi, pourvu que l'on parle par tous les moyens de moi ».

    Président du Grand Conseil ?

    Et si le 1er vice-Président « cassait sa pipe » ?

    Avec ce « show » médiatique est-ce qu'Eric Stauffer, 2ème vice-Président du Grand Conseil, pourrait devenir le mois prochain Président ?

    Hmmmmm la passation de pouvoir serait alors aussi mouvementée que la séance de vendredi dernier ?

    Monsieur Antoine Barde, pas de folie, tout Genève tientà vous !

    Une chose est certaine dorénavant au Grand Conseil mettez vos casques !

    Subsidiairement, en 2015 comment les électrices et les électeurs d'Onex vont-ils réagir à la forte montée d'adrénaline d'Eric ?

    Par le passé, le verre d'eau ne l'a pas vraiment desservi.

    Allez bonne soirée !

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  • Le "Lion" s'est déchaîné ? Il doit présenter des excuses au peuple !

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    images.jpgBien le bonjour,

    Alors hier soir au Grand Conseil genevois, les « dompteurs » ont dû emmener le « lion » hors de la piste aux « politiques » ?!

    Le lion s'est donc totalement déchaîné ?

    A entendre les médias, c'est bien vrai qu'une fois de plus le tribun du MCG, Eric Stauffer, s'est distingué en montrant les « crocs ».

    Est-ce que la démocratie a été vraiment baffouée ?

    Est-ce que le Président du Grand Conseil doit être viré ?

    Est-ce que l'intervention de la force publique était nécessaire ?

    Est-ce que la médiation de François Longchamp et de Mauro Poggia était judicieuse ?

    Je retiens de ce numéro de cirque que l'attitude d'Eric est déplorable et ne donne vraiment pas le bon exemple aux nouvelles générations et aux nouveaux étrangers ayant le droit de vote. 

    Toutefois, si sur le fond Eric Stauffer a peut-être raison, sur la forme il n'est pas raison de péter les plombs à se faire exclure de la salle minu militari. Cette attitude n'est pas une garantie de paix de la démocratie et à ce stade son cirque n'est pas digne d'une arène politique.

    Le Grand Conseil genevois n'est pas la « jungle » !

    En cela, l'attitude explosive du député est déplorable, intolérable, honteuse; c'est vraiment moche pour le respect de l'Etat et de ses institutions.

    La ferveur peut pousser un élu a une joute verbale mais elle ne doit pas tomber dans les excès d'enthousiasme déconcertants.

    La passion politique bouillonnante du Député devrait faire l'objet d'une enquête avec rapport afin de déterminer s'il a vraiment dépassé les limites, le corollaire étant une sanction à son encontre.

    En premier lieu, il doit présenter des excuses non seulement à ses collègues Députés mais surtout aux Citoyennes et aux Citoyens de Genève. Genève attend autre chose de ses Députés.

    La deuxième chose est de faire relire à l'explosif Député la loi portant règlement du Grand Conseil de la République et canton de Genève (LRGC) B 1 01.

    Tiens à l'occasion de Noël ne serait-ce pas l'occasion pour le MCG d'offrir cette loi à son représentant ?!

    Mais dans quel monde vivons-nous ?

    Allez bon dimanche !

     

     

     

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  • Des vélos ne respectent pas la LCR. Un coup de vis ? OUI !

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    Même une élue carougeoise ne respecterait pas le règlement et engueulerait les gens sur les trottoirs !

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  • Le pape François a tout compris : il est à l'écoute. Mais.....

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    images.jpg

    Bien le bonjour,

    D'entrée de cause, l'ouverture historique du synode sur la famille est inédit dans une société en mouvance constante.

    Le cri du peuple de Dieu doit être ressenti et humer les odeurs des réalités d'aujourd'hui.

    François a très bien compris que dans la grande maison contenant des dizaines de millions de catholiques il était temps d'ouvrir les portes de Saint-Pierre à l'accueil des personnes qui sont exclues, tels que les divorcés, les remariés, les couples en union libres, etc.

    Ceci constitue un pas de géant vers les jeunes en manque de repères, vers les gens marginalisés par des situations illicites, vers les enfants de couples non reconnus par l'église, vers les abus sexuels au sein des cellules familiales, et vers les nombreuses unions libres. De nombreux sujets aujourd'hui grands tabous dans la grande maison religieuse.

    Très libéralement, sans oublier un meilleur accueil des homosexuels, un synode qui va certainement poser bien des questions et soulever sans conteste des voix étonnées et mécontentes.

    C'est certain ce rassemblement de 200 archevêques, avec des intervenants extérieurs, va indéniablement bouleverser les esprits conservateurs et plus loin révolutionner une église qui a en fin de compte besoin d'être « revisitée » afin de donner une meilleure approche des fondements de l'église.

    A cela, François joue une carte difficile et dangereuse, toutefois, il ose lancer la réflexion, le débat, et surtout en fin de compte la remise en question des valeurs ancestrales de l'église.

    C'est toute la doctrine qui doit être revue.

    Quelque soit soit l'issu de ce synode, il ressortira plus de richesse humaine pour l'église.

    Mais attention de ne pas tomber dans la spirale du tout à la liberté.

    En effet, il est juste de penser que tout à la liberté peut déstabiliser la grande maison des catholiques à l'instar de certaines religions telle que l'islam qui n'a de cesse de se renforcer partout dans le monde. Un assouplissement de la croix catholique pourrait éventuellement donner plus d'assise à l'islam; à voir.

    Bref, le bon pape François lance un sacré défi à la communauté catholique, le corollaire, au monde.

    Il appartiendra aux « acteurs » de regarder avec lucidité, intelligence, amour, quelle reconnaissance envers tous ces chrétiens en situation « irrégulières » aujourd'hui.

    Personnellement, je pense que François a raison de se mettre au diapason et laisser naître un renouvellement des exigences de l'église.

    Les modalités qui sortiront au lendemain du 19 octobre prochain, pourraient faire planer une confusion totale sur les réalités des évangiles, les défis pastoraux et la transmission de la foi chrétienne. Attention de ne pas venir stupide !

    PAR UN RENOUVEAU, NE SOYONS PAS TROP CONTEMPORAIN EN PERMETTANT LA MONTEE EN PUISSANCE D'AUTRES RELIGIONS........

    Question subsidiaire : malgré la séparation des pouvoirs, comment réagit le PDC face aux ouvertures d'esprits du pape François vers les nouvelles réalités de la famille ?

    Allez bonnes soirée et continuation.

     

     

     


     

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  • Marche du coeur 2014 : interviewe de M. Michel Rosseti Président de l'AGD

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    (paru dans le journal "Le Carougeois" ce mois :

    CAROUGE MARCHE !

    Marche du coeur 2014 pour les 60  ans de l'Association Genevoise des Diabétiques !

    Ce dimanche 31 août 2014, Carouge Marche participera  à sa manière aux 60 ans de l'Association Genevoise des Diabétiques, présidée par l'ancien Maire de la Ville de Genève, Michel Rossetti.

    En effet, le plaisir de se rallier à ces 60 bougies revient à l'association très carougeoise « Carouge Marche », présidée par André Chuard et François Velen. Après l'édition 2013 où les bénéfices ont été versés à Hôpiclowns, c'est un soutien financier total en faveur de l'Association Genevoise des Diabétiques que  « Carouge marche » s'est fixé en 2014.

    En parallèle de la vogue, cette traditionnelle marche carougeoise, soutenue tant moralement que financièrement par les Autorités du canton de Genève, Carouge et  Troinex, prendra son chemin sur la place du Marché le 31 août prochain dès 8 h et ira se balader aux alentours de Carouge. Dans un article séparé demeure le programme des festivités de cette belle journée caritative.

    Pour mieux tout savoir de son histoire, son but, ses activités et sa lutte contre le diabète, tournons-nous vers le toujours vaillant Michel Rossetti.

     

    François Velen

    Monsieur Rossetti êtes-vous un Président heureux ?

    J’aimerais bien ! Tout au plus satisfait du chemin parcouru ces quatre dernières années, mais en restant lucide et sur le qui-vive  dans la mesure où notre association, comme toutes les associations sociales ou médico-sociales non subventionnées, demeure dépendante des dons, legs ou aides bénévoles pour équilibrer ses finances.

    Votre association naquit il y a 60 ans. Parlez-nous de sa fondation et de son parcours tout au long de ses 6 décennies.

    L’Association Genevoise des Diabétiques (AGD) a été fondée en septembre 1954 par Madame Vernet, mère de Jacques Vernet, ancien président du Conseil d’Etat. L’AGD a été pionnière en la matière puisqu’elle a été la première association suisse de lutte contre le diabète et qu’elle est à l’origine de l’association suisse. Je connais mal son parcours. Mais je sais que fin 2009, début 2010, elle s’est trouvée dans une situation critique au point d’envisager sa dissolution. C’est alors que je suis intervenu en mettant sur pied un comité de choc qui a repris le flambeau avec Alain Dupont comme président, entourés d’amis.

    Quelles sont ses activités ?

    L’AGD a pour but d’assurer la défense des intérêts des diabétiques dans tous les domaines, de leur apporter, ainsi qu’à leurs proches, la meilleure information possible et de favoriser enfin le dépistage et la prévention du diabète.

    A cet effet, l’AGD donne des consultations et des cours de diététique, des conseils, collabore avec une infirmière clinicienne en diabétologie pour assurer les soins des pieds et les enseignements, informe, organise des animations, des sorties et vient en plus d’élargir ses prestations en direction des jeunes diabétiques de type 1 en organisant un échange de jeunes entre le Québec et la Suisse

    Vous comptez combien de membres et comment fonctionne l'association ?

    L’AGD compte actuellement mille cent membres. Elle fonctionne avec un comité de 9 personnes, toutes bénévoles, et est placée sous la surveillance d’une commission médicale.

    Vos locaux sont partie intégrante du Centre Administratif de Carouge (CAC). Pourquoi Carouge ? Vous aimez Carouge ?

    Jusqu’au 31 janvier 2013, l’AGD était domiciliée au 41, rue de la Synagogue, en ville de Genève. Ses locaux, situés au rez-de-chaussée,  présentaient l’inconvénient d’être accessibles par un escalier d’une douzaine de marches, ce qui n’était pas apprécié par les personnes âgées, les handicapés et surtout les personnes en chaise roulante, qui devaient appeler, passer par le cour et attendre qu’on les aide. Les plaintes ayant été nombreuses, nous nous sommes donc mis à la recherche de nouveaux locaux. Par chance, nous avons appris que l’ASI (Association Suisse des Infirmières, section de Genève) cherchait à partager ses locaux. Nous avons donc sauté sur l’occasion et nous nous félicitons aujourd’hui d’être à Carouge, à un endroit si sympathique, concentrant tous les avantages : ascenseurs, parkings, réseau TPG adjacent, modernité de l’immeuble, espaces etc.

    Quels sont les liens tissés entre votre association et le monde médical ?

    Nous entretenons d’excellents rapports avec les Professeurs Jean-Philippe Assal, Jacques Philippe, divers médecins diabétologues, dont certains font partie d’ailleurs de notre commission médicale. Dès lors que  l’AGD s’est fixé comme objectif d’être perçue par les acteurs médico-sociaux du canton comme un partenaire ou un interlocuteur fiable, à qui l’on s’adresse naturellement pour trouver des solutions, force est de tisser les liens les plus étroits possible avec le monde médical. C’est d’ailleurs ce qui a poussé l’AGD à prendre le relais des HUG dans l’organisation et la prise en charge de cet échange de jeunes entre le Québec et la Suisse.

    Venons-en à la maladie à proprement dite.

    Comment se développe le diabète ?

    Le diabète est une maladie caractérisée par un taux de sucre trop élevé dans le sang, qui est due à une insuffisance ou à une mauvaise utilisation de l’insuline, hormone essentielle qui permet au sucre de pénétrer dans les cellules.

    Il existe 2 types de diabète : le diabète de type 1, qui touche plutôt les jeunes et dont les causes exactes ne sont pas connues, et le type 2, qui touche plutôt les personnes d’âge mûr.

    Dans le diabète de type 2, hormis des prédispositions génétiques, de mauvaises habitudes alimentaires, un surpoids et un manque d’activité physique sont les principaux facteurs de risque.

    Que recommandez-vous pour lutter contre le diabète ?

    Pour prévenir un diabète de type 2, il est recommandé d’opter pour une alimentation répartie sur la journée, riche en fibres et contrôlée en graisses, de maintenir un poids dans la fourchette du poids idéal et surtout de pratiquer une activité physique régulière de l’ordre de 30 minutes au minimum par jour sous forme de marche, gymnastique, natation, etc.

    Comment se soigne-t-il et quels rythmes alimentaires ?

    Dans tous les diabètes, il est recommandé d’opter pour une alimentation adéquate, à laquelle on ajoute une activité physique régulière.

    L’alimentation sera répartie sur 3 repas et sur 1 à 3 collations selon le traitement et les habitudes alimentaires.

    Dans le diabète de type 2, ces mesures peuvent déjà être suffisantes.  Si ce n’est pas le cas, un traitement vient s’ajouter sous forme de comprimé et/ou d’injection.

    Dans le diabète de type 1, le traitement à l’insuline est automatique, le corps n’en fabriquant plus.

    Le sport est-il important ?

    Je n’emploierais pas le terme de sport, mais plutôt d’activité physique. Il est primordial d’en avoir une, mais il faut qu’elle soit adaptée à la personne qui la pratique tant au niveau du choix de l’activité que dans son intensité et sa fréquence.

    Il est recommandé d’avoir au minimum 30 minutes d’activité physique par jour et plus si on a le temps et l’opportunité. Ceci doit faire partie intégrante des rituels quotidiens.

    Votre association a-t-elle un rôle à jouer dans le dépistage et la prévention du diabète ?

    Bien sûr, tout d’abord par l’information. Nous avons différentes brochures qui traitent du sujet, dont une qui permet d’évaluer le risque. Chaque fois que nous tenons un stand, c’est un de nos rôles d’ouvrir une fenêtre pour parler de la maladie et informer le public.

    Il est également possible de venir à l’AGD pour faire une glycémie, qui est une mesure du taux de sucre dans le sang. Cette mesure n’a pas de valeur diagnostique, mais peut déjà représenter une indication qui pourra, le cas échéant, être confirmée chez un médecin.

    Carouge Marche, présidée par l'un de vos amis, André Chuard, se met en 4 pour obtenir le maximum de fonds au profit de votre association en y associant le sport.

    Ça vous fait chaud au coeur ?

    Et comment ! André est plus âgé que moi. Mes premiers souvenirs de lui remontent au début des années 50, lorsqu’il participait au Tour des Pâquis, dont le parcours passait devant le restaurant de mes parents « Le Fin Bec ». En 1955, je l’ai côtoyé de plus près lorsqu’il s’entraînait avec Marquis et Charrière dans leur préparation pour les Jeux olympiques de Melbourne. Ensuite, je l’ai retrouvé lors de ma présidence du Genève-Servette HC (1975 à 83) comme placeur et mordu du club. André est un fidèle, un battant, toujours là pour les bonnes causes, l’exemple type. Et donc, lorsqu’il a pris spontanément contact avec moi au mois d’avril pour me proposer d’apporter l’appui de Carouge Marche à l’AGD, ce  fut un immense plaisir et une grande émotion. Au fond, André est un homme animé par trois choses : l’amour de servir,  l’amour du sport et l’amitié. Chapeau bas !

    Un message de coeur et d'espoir pour toutes celles et tous ceux qui vont courir par esprit de solidarité ce dimanche 31 août prochain ?

    On est soi-même son meilleur médecin en pratiquant une activité physique ou sportive. La marche  a l’avantage de pouvoir être pratiquée par tout le monde au rythme qui convient. Bravo donc à celles et ceux qui participeront à Carouge Marche le 31 août. Non seulement ils se feront beaucoup de bien mais apporteront du même coup leur soutien aux activités de l’AGD,  luttant avec ses moyens contre le diabète, maladie en pleine progression et considérée aujourd’hui comme une des priorités nationales en matière de santé. Puisse cette marche du 31 août être un grand succès populaire et être à la hauteur des efforts déployés par les organisateurs.

    Monsieur le Président un grand merci d'avoir répondu aux questions du Carougeois. Soyez assuré que le Carougeois se met à vos côtés pour souffler les 60 bougies de l'Association Genevoise des Diabétique. Et comme on dit : LONGUE VIE !

     François Velen

     

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  • Marche du coeur au profit de l'Association genevoise des diabétiques - 60 ans !

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    Unknown.jpgCarouge Marche – dimanche 31 août 2014 - place du Marché.

     

    Marche du coeur au profit de l'Association genevoise des diabétiques

    Après avoir soutenu la cause d'Hôpiclowns en 2013, « Carouge marche » organise cette année une nouvelle complicité avec l'Association genevoise des diabétiques, présidée par l'ancien Maire de Genève, Michel Rossetti. Ainsi, c'est sa manière de participer aux 60 ans de cette noble Dame qui n'a de cesse de lutter contre le diabète, maladie

    chronique en pleine expansion et qui semble-t-il est une des première causes de mortalité dans le monde.

    2014, c'est non seulement encore une fois la motivation et la croyance du Comité d'organisation apportée à cet événement carougeois, mais également l'apport de solidarité tant moral que financier de nos Autorités de Carouge et de Troinex et bien évidemment du canton.

    C'est certain, organiser une marche du coeur c'est mettre en évidence toutes les forces vives qui croient en les nobles causes liées aux maladies et ceci constitue un capital très important au profit de celles et ceux qui sont touchés. Les malades ont besoin non seulement de chaleur humaine, de réconfort, d'encouragement, mais aussi d'aide financière pour faire avances les recherches et recevoir encore de meilleurs soins. Ceci consolide le ciment de notre association.

    Un grand merci aux Autorités, au service travaux voirie, aux polices municipale et cantonale, et à toutes les personnes qui vont oeuvrer pour que cette manifestation caritative soit belle et puisse amener du baumes dans le coeur des diabétiques. Un merci tout particulier à l'artiste peintre Eric Durussel qui a eu l'extrême gentillesse d'être l'auteur de l'affiche. Un coup de chapeau tout particulier en guise de remerciements à Robert Ducret, bien Carougeois avant d'être Conseiller d'Etat pour avoir accepté d'être le parrain de la fête.

    Que cette traditionnelle marche du coeur soit un feu d'artifice de joie de vivre ensemble autour des 60 ans de l'Association genevoise des diabétiques et que vous puissiez avec nous cultiver l'entraide, la fraternité et l'amour de notre prochain.

    En tout état de cause, c'est dans un esprit de coeur que Carouge Marche se réjouit de vous rencontrer nombreux ce dimanche 31 août prochain.

    En un mot comme en cent : MERCI !

    Programme de la manifestation

     Dimanche 31 août 2014 dès 8 heures - Place du Marché

     11 heures: Partie officielle.

     Concert avec les “Cors des Alpes, les Joyeux Fa #”

     Assurance: A la charge des paticipants. L’organisation décline

    toute responsabilité en cas de maladie ou d’accident.

     L’inscription à la Marche vaut déclaration de bonne santé.

    Service sanitaire: assuré

     Généralités: La marche se déroulera par tous les temps.

     La finance d’inscription ne sera pas remboursée en

    cas de non-participation.

     Transports publics: Bus n° 11 et 21, Tram 12: arrêt Marché

    Renseignements: André Chuard, tél. 022 342 39 46 (heures de repas)

     Départ-arrivée : Place du Marché - Carouge

    Parcours : 10 km de parcours sécurisé

    Tous types de marche y compris walking (marche avec bâtons)

    Finance d’inscription : Fr. 12.- assiette comprise. Fr. 5.- sans assiette

    A verser: Raiffeisen: Carouge CM Marche:

    CH04 8018 7000 0226 5662 3 ou sur place le jour - J

    Inscription au départ : possible, sans supplément.

    Distinction : Assiette souvenir.

    Ravitaillement : Aux postes de contrôle.

    Buvette : Au départ, possibilité de se restaurer.

     Venez nombreux marcher pour une bonne cause, celle de l'Association genevoise des diabétiques.

    Allez bonne continuation à vous !



     

     

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  • L'énorme courage politique et humain de François

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    Unknown.jpgBien le bonjour,

    Rare un pape des 20 et 21 ème siècles n'aura ouvertement dit tout haut et tout fort que seule la force pourrait ramener la paix dans certaines régions de ce monde en mutation constante.

    Notre bon François donne ainsi une nouvelle dimension au conflit en Irak, celle de ramener la PAIX dans des régions persécutées en sollicitant un acte de gendarmerie.

    C'est certain, une action est indéniable avec toutes les nations pour lutter contre l'agresseur.

    Le “scoop” de François n'est pas dénudé de bon sens et va certainement donner une nouvelle impulsion aux forces multinationales pour faire office de “Gendarmes”. Une sorte de croisade non pas pour occuper le terrain mais pour libérer des humains des mains sans coeur.

    Notre bon Pape des pauvres et des bonnes causes a donc délié super courageusement et sans retenue son esprit pour dire dans l'avion qui le ramenait de Corée du sud “Dans les cas où il y une agression injuste, je peux seulement dire qu'il est légitime d'arrêter l'agresseur injuste”. En claire faire stopper ces agressions par les meilleurs moyens.

    Quels moyens pous stopper ?

    Cette phase n'appartient pas à François mais bien aux puissances qui veulent arrrêter les agressions.

    La positions déterminée de François me rappelle celle de Jean-Paul II quant au mur de Berlin, appelé “le rideau de fer”.

    Ce mur qui divisait l'Europe et le monde entier vit naître un espoir de pouvoir le percer avec l'élection du Cardinal Wojtyla et fit par là-même naître de nouvelles libertés emmurées après la guerre.

    Ne dit-il pas le 22 octobre 1978 “N'ayez pas peur, ouvrez les portes aux Christ”. Ce message visait directement les gardiens du mur de la hônte. Il tombe le 9 novembre 1989, très certainement grâce à la forte croyance de Jean-Paul II.

    Ce jour là, l'église du silence ne fut plus celle du silence, car désormais le pape était sa voix.

    Les paroles fermes du Pape François auront-t-elles la même raisonnance que celle de Jean-Paul II ?

    Dieu seul le sait.

    Allez bonne journée !

     

     

     

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  • Ne les couvrons pas d'or mais de chaleur bien humaine.

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    images.jpgBien le bonjour,

    J'ai envie de dire que nous sommes des enfants pourris, et c'est tellement vrai.

    C'est depuis une clinique genevoise que j'écris ce blog non pas pour obtenir vos compassions, vos appitoiements, vos coups de coeurs, encore moins vos beaux bouquets de fleurs, mais pour témoingner du fast de la médecine administrée.

    Bon Dieu ce que nous sommes pourris par tous les moyens mis à notre dispostion pour nous soigner. Du petit pet de travers à l'AVC, notre corps médical est exemplaire, non seulement grâce à son savoir faire mais aussi par l'immense panoplie d'instruments et de médicaments à disposition.

    De plus, afin d'être le must du must du centre médical, toutes les cliniques genevoises ont redoublé d'attention pour attirer le maximum de clients. Le moindre détail a été étudié à l'image du concept de l'hôtel des Bergues.

    Sur le plan médical, les blocs opértoires et tout ce qui s'y rattache frisent la fiction médical. Combien de millions pour assouvir les besoins du meilleur de chez meilleur ?

    Ayant une assurance privée depuis mon enfance, je viens de subir dans une clinique sur l'une des collines (!) genevoises une grosse intervention de l'estomac, rien de cancéreux pour les mauvaises langue. En cela, une correction de tuyauterie indispensable pour ma qualité de vie. 6 heures d'intervention, soins intensifs, soins cointitues, et tout le toin-toin hospitalier s'imposant à ce genre de geste super agressif. J'avoue être bien soigné et ne regrette pas d'être ici.

    Mais !

    Au moment où je narre cette histoire réelle, je regarde le Jura en me disant “François quelle chance d'être sur terre helvétique et non pas en Palestine, en Syrie, en Afrique, dans l'est de l'Ukraine, dans le “trou du cul” du monde, là où les gens souffrent, meurrent sans avoir bénéficier de soins ultra modernes et poussés. Là bas, pas un soignant par patient, des salles d'opérations de fortune, des pansements et des médicaments contingentés, un instrument tombe et pas remplacé, bref une médecine de guerre frisant la “boucherie”.

    En voyant tous les jours à la télévision ces enfants, ces hommes et ces femmes jonchés le sol, se faire traîner jusqu'à des pseudo hôpitaux souvent insalubres, bomdés, sans hsygiènes, vétustes, bombardés alors qu'ici nous sommes submergés par les supers bienfaits de la médecine me fait carrément “chier”. Je ne supporte pas cette souffrance alors qu'ici on baigne dans une cuve d'or médical; j'ai mal, et hop une petite injection, j'ai la rate qui se dilate, et hop la meilleure opérartion, je divague, et hop toute la meilleure machine psychiatrique, j'ai un petit rien qui me dérange, et hop 3 infirmières, 2 médecins, je meurre, et hop le meilleure enterrement, etc. Ces images frisent souvent la réalité le non croisement de la médecine de pointe. Et là bas, et là bas, et là bas.... ?

    Nous les petits gâtés de la vie très matérialiste, imaginons un instant nous faire “bistouriter” dans ces endroits où la mort traîne à chaque coin de rue, à chaque angle d'hôpitaux, que dirions-nous ? Nous gueulerions à plus de voix et eux rien car ils savent se contenter de ce qui peut les contenter.

    Depuis notre petite terre chérie, sous notre coupole de bien être, dans notre petit lit très douillet, nous aurions indéniablement le culot de gueuler parce le repas n'est pas servi à l'heure. parce que l'infirmière n'a pas été à la hauteur de nos petites exigences de bourges enracinés.

    A Genève comme bien ailleurs dans les pays sur-développés nous ne sommes pas des petits anges bousculés pas la souffrance geo-politique, mais bien des gros bourges ne connaissant que la boîte à coton !

    Tête d'épingle dans une botte de foin, ma mission sera en ce jour et les suivants de remercier Dieu, n'en déplaise à certains...., et de dire en un mot comme en cent : MERCI !

    Simplement, ayons un peu plus de compassions, d'humilité et arrêtons ne nous regarder le nombril en pensant que nous méritons le meilleur, le must de chez must, la Rolex, la Patek Philippe.

    Je dois exister pour aider mon prochain, lui apporter de la chaleur humaine et le monde ira mieux.

    Mes pensées vont vers celles et ceux qui ne bénéficient pas des meilleurs roses de la médecine et qui souffrent dix fois plus qu'ici.

    Ne les couvrons pas d'or mais de chaleur bien humaine.

    Pour les milliers de nombrilistes, n'oubliez pas de vous laver le nombril !!!

    Allez bonne journée !

     

     

     

     

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