28/05/2012

Ah les repas chez les Velen-Durafour....

 

images.jpgBien le bonjour,

Profitons de cette belle journée et sachons être reconnaissants.

Ainsi, nous comprendrons tous la vie !

Hier soir, j'ai invité la famille à la maison.

Chez les Velen-Durafoure,ncore une soirée comme nous les aimons, comme nos parents, nous l'ont enseigné.

Nos parents ?

Ils aimaient recevoir.

Nous étions une grande famille ayant le sens des valeurs liées aux réunions familiales. Aujourd'hui, les parents, les oncles, les tantes, et les autres se sont endormis en nous laissons que des moments indélébiles.

Alors hier soir, avec mon frère aîné et les jeunes, nous nous sommes souvenus du temps passé.

Les parents ne loupaient pas une occasion pour réunir les uns et les autres.

Notamment à Noël comme au nouvel an, c'étaient des repas en costume de ville.

Il y avait même l'Homme au noeud papillon. François Durafour, l'oncle de notre mère, l'aviateur genevois qui fut le premier à atterrir sur le Mont-Blanc.

Notre mère dans sa belle robe cuisinait le repas.

Notre père aimait à couper la dinde.

Ca commençait à midi jusqu'à pas d'heure.

Ca riait, ça chantait, et même parfois ça s'engueulait.

La famille des Durafour, du côté de ma mère, était des purs dure à cuire !

Du côté de mon père, c'était plus calme, mais tout aussi festif.

Tous le samedi et les dimanche il y avait du monde à la maison. Et si c'était pas à la Maladière 7, c'était au chalet à Collex-Bossy puis à Bardonnex. Je crois que le centre névralgique de la famille était chez nos parents. Ce qu'ils aimaient recevoir en toute simplicité, avec l'amour de la famille. Il faut que j'arrête, je vais avoir les yeux fontaines d'émotion.....

Ah la famille !

Que de bons souvenirs avec leurs moments fastes et ceux qui nous ont chagriné.

Ce que nos parents nous ont enseigné, nous essayons de mettre tout en oeuvre pour poursuivre la tradition.

C'est ainsi que toutes les trois semaines, le dimanche soir, nous mangeons tous ensemble.

Le temps passe certes, les bons moments persistent à suivre le chemin promis, celui de la famille avant tout.

Merci les parents de nous avoir imprégné le sens profond de la famille.

Nous vous en sommes très reconnaissants et sachez, nous continuons.......

L'esprit de famille c'est sacré.

Merci papa, merci maman.

Allez bonne journée !

 

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20/02/2012

Pour nous la VIE .......

A chaque jour suffit sa peine......

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18/12/2011

Une petite légende de Noël sympa ...

 

Unknown.jpgBien le bonjour,

Nous sommes J-6 de Noël.

Personnellement je me réjouis.

Je suis toujours ému par cette fête car c'est la plus belle nuit du monde où au coeur des hommes descend du ciel un peu d'amour.

Et pis, j'ai des pensées pour celles et ceux qui ne peuvent fêter, manger, recevoir un présent.

Et pis, je suis solidaire des malades, des personnes dans la douleur, les familles touchées par les ennuis de toutes sortes.

Et pis, j'allume une petite bougie, une petite flamme source de vie.

Voici, voilà......

Rien qu'en écrivant ces propos je ressens une vive émotion à l'idée d'être une petite tête d'épingle loin de pouvoir apporter un petit peu de chaleur humaine vers celles et ceux qui en on besoin.

Alors j'offre cette petite légende sympa en signe de solidarité.

Allez bonne journée !

 

Légende de Noël

Il était une fois, une pauvre veuve qui avait trois petits garçons. On était à la veille de Noël et les enfants demandèrent à leur mère:

Est-ce qu’on aura un arbre de Noël, maman, cette année?

Hélas, non, mes chers petits, nous sommes trop pauvres.

Mais nos petits amis étaient très débrouillards. Ils décidèrent d’aller dans la forêt pour chercher un petit sapin. Hélas, malgré toutes leurs recherches, les petits garçons ne trouvèrent aucun sapin. Ils allaient revenir à la maison, lorsqu’ils aperçurent une brebis qui avait une patte prise dans un tronc d'arbre creux.

Après bien des efforts, les enfants réussirent à libérer la brebis. Juste à ce moment-là, un berger apparut sur les lieux.

Dites-moi, mes enfants, que faites-vous dans cette grande forêt?

Nous cherchons un petit sapin, monsieur, mais nous n’en avons pas trouvé!

Eh bien, puisque vous avez secouru ma brebis, je vais vous aider.

Le berger, qui connaissait bien la forêt eut tôt fait de découvrir le plus beau petit sapin qui soit et le remit aux enfants

Oh merci monsieur ! Grâce à vous, nous aurons un bel arbre de Noël

Puis, nos trois petits garçons retournèrent à la maison avec leur sapin en chantant. Le soir, avant de se mettre au lit, ils placèrent le petit sapin près de la cheminée et s’endormirent en pensant au Père Noël.

Le lendemain matin, quand les enfants se réveillèrent, ils trouvèrent leur sapin rempli de cadeaux merveilleux.

Oh voici des patins pour moi! s’écria l’aîné. Que je suis content!

Et moi, j’ai un baton de hockey! ajouta le cadet en sautant de joie.

Quant à moi, le plus petit, j’ai un avion! Puis un gros livre de contes. Que je suis content!

La maman ne comprenait rien à tout cela et murmura:

Mais qui a bien pu donner tous ces beaux cadeaux à mes enfants!

Juste à ce moment-là, le Père NOËL apparut dans la maison et s’adressant à la maman, il lui dit:

Mais c’est moi, Madame, qui ai apporté ces étrennes à vos petits, parce que je sais qu’ils sont charitables envers les bêtes.

Puis, le PÈRE NOËL raconta à la maman comment ses enfants avaient se couru la brebis de son vieil ami, le berger de la forêt. Ceci dit, le PÈRE NOËL embrassa les enfants, sans oublier la maman et s’en alla en disant: JOYEUX NOËL Â TOUS!

 

 

 

 

 

 

 

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31/10/2011

C'est Halloween !!! Qu'est ce...?

 

Unknown.jpegBien le bonjour,

Passé un bon week end plus qu'automnale ?

J'étais en famille en dessus de Martigny.

Quel magnifique paysage.

Les arbres de couleurs étonnantes, surprenantes par leur beauté laissent une image délicate de la nature.

Quelle émotion en regardant les cimes presque enneigées.

Quelle délicatesse ce ciel d'un bleu clair.

Quelles ressources pour l'esprit, le coeur et le corps.

Rien d'autres pour mettre au beau fixe le moral

Bref, ce week end fut un tableau qui restera comme les autres dans mon livre d'histoire naturelle.

Certes.....

Cette nuit du 31 octobre au 1er novembre c'est Halloween.

Cette fêtes des fantômes et de toutes sortes de trucs qui font peur est importante au States et en Irlande. Chez Nous, elle l'est un peu moins car nous la connaissons mal. Pas notre machin à fêter. Nous avons l'Escalade !!!

Au fait, quelle origine cette fête Celtes ?

Beaucoup d'entre Nous, mois le premier, connaissons mal les tenants et les aboutissants de cette nuit de « frayeurs ».

Alors voici, voilà ce que n'ai trouvé sur le net.

Bon régal et n'oubliez pas de faire de votre courge le légume de tous les dangers sympa à l'image de la lanterne populaire.

Allez bonne journée.

Il y a plus de 2500 ans, la nuit de Samain...

Les Gaulois étaient le plus riches et le plus nombreux des peuples Celtes. Sa prééminence était telle que les Grecs et les Romains appelaient les Celtes : Gaulois. L'année gauloise se terminait à la fin de l'été le jour précis qui correspond aujourd'hui au 31 octobre. Les troupeaux étaient ramenés des prairies aux étables, et le soleil était remercié de la moisson qui représentait une aide pour la bataille à venir contre les ténèbres et le froid.

Ce dernier jour de l'année, on supposait que les esprits pouvaient faire une brève visite à leurs parents, alors que le Dieu de la mort tentait de rassembler les âmes de ceux qui étaient morts durant l'année afin de leur révéler leur sort.

En cette nuit du 31 octobre au 1er novembre commençait Samain. Au cours de cette première nuit de la nouvelle année on exécutait tout un cérémonial rigoureux afin de s'assurer d'une bonne année à venir.

Le soir, les Gaulois avaient éteint le feu dans l'âtre de leurs foyers, ensuite, au cours de la nuit ils se rassemblaient en cercle et les druides étouffaient solennellement le feu sacré de l'autel, puis frottaient des branches sèches du chêne sacré jusqu'à enflammer un nouveau feu pour honorer le dieu du soleil, et effrayer les esprits diaboliques. Chaque chef de famille recevait de la braise rouge recueillie dans ce feu pour en allumer un nouveau dans son âtre, feu qui devait brûler jusqu'à l'automne suivant. Ce feu sacré devait protéger du danger le foyer tout au long de l'année.

Halloween, de l'Irlande aux Etats-Unis Alors qu'en France la culture celte disparaissait, des coutumes populaires de Samain continuèrent à se développer en Irlande, Ecosse, Pays de Galles, et certaines régions d'Angleterre.

L'un des plats servis au dîner en Irlande à Halloween est appelé "Callcannon". A ce plat de purée de pommes de terre, de panais et oignons frits étaient mélangés une bague, un dé, une poupée en porcelaine et une pièce. Celui qui trouvait la bague pouvait se marier dans l'année, celui qui trouvait la poupée en porcelaine aurait un enfant, celui qui trouvait le dé ne se marierait jamais, et celui qui aurait la chance de trouver la pièce serait riche.

A la suite d'une grande famine les pratiques d'Halloween se déplacèrent avec la grande émigration irlandaise de 1846/48 vers les Etats-Unis, emportant avec elles l'un des personnages les plus populaires de Halloween, Jack-o'-lantern.

L'un des personnages le plus populaire et le plus solide de Halloween, Jack-o'-Lantern, était d'abord une tradition irlandaise. En Irlande, les énormes pommes de terre, rutabagas et navets - au lieu de citrouilles, que l'on ne trouvait pas - étaient creusées, sculptées en des têtes affreuses et illuminées avec des bougies pour être utilisées comme lanterne à la fête de Halloween.

Le nom de Jack-o'-lantern est supposé avoir pour origine un conte irlandais d'un homme appelé Jack qui était un ivrogne patenté et avare. Un soir dans son pub, le Diable apparut pour lui demander son âme. Habilement, Jack le persuada de prendre un verre avec lui avant qu'ils ne partent ensemble. Pour payer son verre, le Diable se transforma en pièce de six pence que Jack saisit immédiatement. Il la mit dans son sac qui avait une serrure en forme de croix, empêchant ainsi le Diable de partir.

Finalement, Jack libéra le Diable à condition qu'il le laissa tranquille une année de plus. Douze mois plus tard, Jack fit une autre farce au Diable, le laissant en bas d'un arbre avec la promesse qu'il ne le poursuivrait plus.

A la fin, Jack mourut. Chassé du Paradis par transgression, et de l'Enfer à cause de ses farces, Jack, en désespoir, marchanda avec le Diable pour du charbon brûlant pour éclairer son chemin dans le noir. Jack le mit dans un navet qu'il mâchait, et comme le dit l'histoire, il fut condamné à marcher avec sa lanterne, jusqu'au Jour du Jugement.

 

 

 

 

 

 

 

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13/08/2011

Il y a 50 ans, l'horreur du monde......

 

images.jpgBien le bonjour,

Ce soir, nous allons tous jaillir des fusées de bonne humeur, se sont les feux d'artifices de Genève.

Se sentant chez Nous, on va bien s'amuser côté Eaux-Vives.

De l'autre côté, rive droite, bof, c'est fait pour nos Amis étrangers!

Laissons les s'éclater au milieu des grands hôtels et de la politique très genevoise !!!

Mais j'y pense; oui ça m'arrive de penser ! Merci Said, Fred et tous les autres de le relever !!!!! Rigolez vous êtes filmés par les caméras du PDC Carouge !

Donc, en raison du Ramadan nos Amis les Arabes ne viendront pas avant 2014.

Alors, 2012 et 2013 pourquoi ne pas concentrer les Fêtes de Genève uniquement sur la rive sympa des Eaux-Vives, celle des Genevois et de la Région. Hum, à réfléchir.....

Bref, faisons la fête......

1961 – 2011 : 50 ans, le mur de la « HONTE ».

Il y a 50 ans jour pour jour, l'édification de l'une des plus grandes horreurs mondiales.

L'après-guerre laissait ses stigmates d'une société à deux vitesses : les Allemagnes de l'Est et de l'Ouest.

C'est le 13 août 1961 que les Berlinois découvrent avec stupéfaction leur ville divisée en deux par un réseau barbelé. Cette décision prise la veille par le Conseil des ministres de la RDA devait permettre officiellement d'endiguer l'exode de ses ressortissants vers la RFA. Le début de la guerre froide.

1961 marque donc un tournant décisif dans cette triste histoire dont les enjeux potico-économiques et très idéologiques furent au coeur du conflit entre les USA et la Russie.

En 1961 et 1962, les fortifications comptent 12 km de mur. En 1970, elles atteignent 155 km. Dès 1972, le mur est infranchissable. Le nombre de miradors ne cessent de d'augmenter, un second mur est édifié, des pièges, des rondes, Checkpoint Charlie.

Les tentatives d'évasion s'accentuent. 5043 personnes ont réussi à franchir le mur. 239 malheureux fugitifs ont été tués. La plus grande évasion fut celle du tunnel sous les fortifications laissant passer de l'autre côté 57 personnes.

La chute du Mur s'accéléra avec la visite officielle en RFA de Mikhaïl Gortbatchev en 1987. L'homme politique mène une politique très novatrice en abandonnant la doctrine de Brejnev.

Le Pape Jean-Paul II y est aussi pour quelque chose.

C'est le 18 octobre 1989 que l'un des pères fondateurs de ce mur de la « honte », Honecker, est limogé.

Le 9 novembre 1989, le Conseil des ministres de la RDA décide l'ouverture du mur de Berlin, les frontières tombent, l'Allemagne est réunifiée.

Des dizaines de milliers de Berlinois de l'est et de l'ouest se retrouvent autour de ce mur de la « honte » en criant haut et fort « plus jamais ça ».

1961 – 1989, 28 ans de cris, de pleures, d'incapacité à hurler les chances de vivre dans la Paix.

9 novembre 1989, dansez liberté.

La vie est rythme et nous propose de chahuter avec elle, de chanter et de danser notre liberté.

Et aujourd'hui, où en sommes-nous dans ce monde.....

« Désirer, désirer désespérément, désirer jusqu'à la douleur et la détresse jusqu'au grand vide amer, désirer que ce soit autrement, désirer la fin des cruautés, des folies, de la bêtise, de l'abject, désirer la gaité, la lumière, la tendresse, avoir si faim, avoir si soif du monde différent et de soi-même différent » (Maurice Bellet).

Allez bonne journée et bons feux d'artifices !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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28/04/2011

Mieux vaut rire que faire la gueule !!!

 

Unknown.jpegBien le bonjour,

Depuis hier, toujours heureux d'être au monde et d'y voir clair !!!

Toujours vacancière ma plume.

Alors, encore un petit poème sur le rire, car mieux vaut rire que de faire la gueule !

Allez excellente journée pleine de dièses et de clefs de sol et non tout seul !

 

Rire pour rire un bon coup

Rire pour chanter

Rire pour danser

Rire entre nous

 

Rire d'un bon gag

Rire d'une sortie

Rire encore plus

Rire d'une connerie

 

Rire de tout

Rire de rien

Rire tout seul

Rire ensemble

 

Rire du travail

Rire de l'enseignement

Rire du canton

Rire des enfants

 

Rire du monde

Rire de l'argent

Rire des étoiles

Rire de la nature

 

Rire pour boire un petit coup

Rire pour parler

Rire pour s'aimer

Rire pour tout oublier

 

Rire pour suivre

Rire pour vivre

Rire pour toi

Rire pour moi

 

Rire de la politique

Rire du succès

Rire d'un échec

Rire c'est fantastique

 

Rire d'hier

Rire d'aujourd'hui

Rire de demain

Rire en tout temps

 

Rire de toute chose

Rire de la pluie

Rire du beau temps

Rire de soi-même

 

Rire toujours !

 

 

 

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31/03/2011

Faites vos jeux rien ne va plus à l'Administration fiscale cantonale de Genève !!!

 

Unknown.jpegBien le bonjour fidèles lecteurs-trices !

Commençons ce 31 mars en se disant, BONJOUR, BONNE JOURNEE !

Ce matin 31 mars, il fait gris, tous les chats sont gris !

Après ce qui suit, grand nombre de contribuables vont avoir l'esprit gris !

Avez-vous besoin d'une annonce spectaculaire?

J'en ai une !

Elle est claire, de taille, exigeante, jaillissante du coeur de l'Administration fiscale cantonale :

Particuliers soumis à déclaration

Les personnes astreintes à remplir une déclaration fiscale doivent la faire parvenir à l'administration fiscale cantonale.
En cas de besoin, ce délai peut toutefois être prolongé; dans ce cas, un émolument sera facturé.

Le délai fixé par les Autorités « Gripsous » est aujourd'hui, 31 mars 2011. Demain ça deviendra une face !

Une montagne, que dis-je une tour aussi haute que la Tour Effeil, de déclarations vont donc rentrer au 26 rue du Stand dès demain. Bien du courage Mesdames et Messieurs les fonctionnaires. Bah ça n'arrive qu'une seule fois par année !!!

A propos de la Tour Effeil, c'était il y a 122 ans.....

La Tour Eiffel est inaugurée le 31 mars 1889, en avant-première de l'Exposition universelle de Paris qui commémore le centenaire de la Révolution française (33 millions de visiteurs). Elle deviendra contre toute attente le symbole universel de la capitale française.

Construction

Le montage des piles commence le 1er juillet 1887 pour s'achever vingt-et-un mois plus tard.

Tous les éléments sont préparés à l'usine de Levallois-Perret à côté de Paris, siège de l'entreprise Eiffel. Chacune des 18 000 pièces de la Tour est dessinée et calculée avant d'être tracée au dixième de millimètre et assemblée par éléments de cinq mètres environ. Sur le site, entre 150 et 300 ouvriers, encadrés par une équipe de vétérans des grands viaducs métalliques, s'occupent du montage de ce gigantesque meccano.

Toutes les pièces métalliques de la Tour sont fixées par des rivets, un mode de construction bien rôdé à l'époque de la construction de la Tour.

Les assemblages sont d'abord réalisés sur place par des boulons provisoires, remplacés au fur et à mesure par des rivets posés à chaud. En se refroidissant, ils se contractent, ce qui assure le serrage des pièces les unes avec les autres. Il faut une équipe de quatre hommes pour poser un rivet : un pour le chauffer, un pour le tenir en place, un pour former la tête, un dernier pour achever l'écrasement à coups de masse. Un tiers seulement des 2 500 000 rivets que comprend la Tour ont été directement posés sur le site.

Les piles reposent sur des fondations en béton installées à quelques mètres sous le niveau du sol sur une couche de gravier compact.

Chaque arête métallique dispose de son propre massif, lié aux autres par des murs, sur lequel elle exerce une pression de 3 à 4 kilos par centimètre carré. Côté Seine, on a employé des caissons métalliques étanches, où l'injection d'air comprimé permettait aux ouvriers de travailler sous le niveau de l'eau.

La Tour est montée à l'aide d'échafaudages en bois et de petites grues à vapeur fixées sur la Tour elle-même.

Le montage du premier étage est réalisé à l'aide de douze échafaudages provisoires en bois de 30 mètres de hauteur, puis de quatre grands échafaudages de 45 mètres.

Des "boîtes à sable" et des vérins hydrauliques - remplacés après usage par des cales fixes - permettent de régler la position de la charpente métallique au millimètre près.

La jonction des grandes poutres du premier est ainsi réalisée le 7 décembre 1887. Les pièces sont hissées par des grues à vapeur qui grimpent en même temps que la Tour, en utilisant les glissières prévues pour les ascenseurs.

Il n'a fallu que cinq mois pour construire les fondations et vingt et un mois pour réaliser le montage de la partie métallique de la Tour.

(http://www.tour-eiffel.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=69&Itemid=33)



 

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15/01/2011

MERCI .....Il y a du soleil, vive la vie, vive l'amour.......

 

1224500354-Soleil Olivier Strelli scan.jpgSur La Route De Ma Vie

 

J'ai accepté d'ouvrir mon coeur

Un banal soir de novembre

Sereine, sans rien attendre

Sans crainte, ni doute, ni peur

 

J'ai recommencé à écrire, et mes yeux à ouvrir

J'ai aussi commencé peu à peu à comprendre

Ce que j'ai trop longtemps refusé d'entendre

"Dans une vie... il y a plusieurs chemins à suivre"

 

Dans un chemin inconnu je me suis aventurée

À la recherche d'un peu plus de bonheur sans doute

À la fois consciente et ignorante des dangers

Passionnément, j'ai quand même poursuivi cette route

 

Puis je me suis arrêtée au milieu du parcours

Soudain éblouie par les étoiles dans le ciel

Et j'y ai vu parmi toutes une petite merveille

Qui allait changer ma vision de l'amour

 

Alors je me suis laissée transporter, flotter,

Rêver dans ce voyage galactique

Et voler vers cette étoile qui m'avait subjuguée

Une étoile authentique et magique

 

Autour de cette étoile j'ai longtemps tourné

Attendant un petit signe d'elle pour que je reste

Mais elle aussi m'avait bien remarquée

Et généreusement elle m'a fait un geste

 

J'ai ensuite accepté de faire un peu plus de place

Dans ma vie et aussi un peu plus dans mon coeur

Pour cette étoile magnifique, étoile du bonheur

Qui dans mon esprit, désormais, plus ne s'efface

 

Sur la route de ma vie...

 

J'ai agrandi encore un peu plus mon coeur

Un jour inoubliable vraiment très particulier

Sereine, prête à aimer et à m'abandonner

Sans retenue, rien que pour le meilleur

 

Mon amour tu es cette étoile...

 

Et sur cette longue route de vie

Le temps s'est arrêté ce vendredi

Depuis qu'on s'est rencontrés

Et que nos corps ont fusionné

 

Pas un jour il ne se passe

Sans que je ne repense

À ces heures intenses

Qui ont laissé des traces...

 

Des traces indélébiles et gravées en moi

Des heures de plaisir, des morceaux de toi

Des battements forts du coeur

De purs instants de bonheur

 

Sur la route de ma vie...

 

Je ne suis qu'à mi - parcours

Et je veux poursuivre cet amour

Continuer à être amoureuse

Dans tes bras si heureuse...

 

Sans trop me poser de questions

Ni me soucier du "qu'en dira t-on"

Et savourer avec toi autant que permis

Tous ces moments où nous serons réunis

 

Sans me projeter dans l'avenir

Mais vivre et profiter du plaisir

D'aimer et de se sentir aimée

Par mon étoile préférée

 

Car l'avenir est incertain

Je ne peux rien promettre

Pour tous les lendemains

Seulement des "peut-être"

 

Je ne peux t'accrocher, te garder, ni te retenir

Mais seulement au présent mon coeur t'offrir

Te dire que le coeur de ton amante est grand

Et que l'amour qu'elle a pour toi est géant

 

Te dire aussi que depuis ce soir de novembre

Plus aucune journée dans la semaine n'est banale

Et que de te rencontrer m'a fait comprendre:

Ta présence m'est désormais devenue... vitale

 

Et quand parfois nous nous retrouverons

Nos coeurs et nos corps à l'unisson

Nous verrons tout là haut cet arc-en-ciel

Scintillant de ses couleurs les plus belles...

 

Sur la route de NOS vies...

 

Nos chemins se sont croisés à un carrefour

Et depuis le temps s'est arrêté comme pour...

Nous laisser nous aimer et nous choyer

Laisser pour toujours les étoiles briller...

 

Puis...

 

Le temps a passé, repris son cours

Et tu es toujours là mon amour

Tu doutais, peur que ma vie me retienne

Aujourd'hui, je suis bien tienne...

 

L'avenir n'est plus incertain

Aujourd'hui je peux tout te promettre

Pour tous les lendemains

Mon amour, plus jamais de "peut-être"

 

La vie va enfin tous les deux nous réunir

Et je peux vraiment tout mon coeur t'offrir

Si les étoiles ne cessent de scintiller

Tu es la seule qui me fasse briller

 

Et sur le carrefour de nos chemins

Mon amour, viens, prends ma main...

Viens, approche, regarde moi, je te souris

Sais tu que tu es l'amour de ma future vie?

 

Je suis une femme comblée et amoureuse

Dans tes bras, près de toi, si heureuse

Tu es le plus beau de tous les soleils

Notre rencontre fut une merveille

 

Nous avons chamboulé notre destin

Yeux dans les yeux, main dans la main

Ensemble prenons un nouveau chemin

Pour y parler enfin de notre lendemain

 

La Terre pourrait s'arrêter de tourner

Que nous continuerions à nous aimer

Serre fort cette main que je te tend

Car je t'aimerai jusqu'à la fin des temps

 

Sur la route de ma vie

J'ai rencontré le vrai Amour

Sur la route de nos vies

Aimons nous pour toujours

 

- Laurence -

 

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23/12/2010

Qui a créé la boule de Noël ? Le savez-vous !

Le saviez-vous ?

 

Boule_houx_dor_____feutrine_Ptit_beurre.jpgOrigine des boules de Noël ……

 

Non, non, non,  je n’ai pas perdu la boule, je l’ai retrouvée…… !!!

 

Nous sommes aux portes de Noël !

 

A l’occasion du futur 225ème anniversaire de la Commune de Carouge, je voulais  un poème de Noël Sarde. Je n’en ai pas trouvé. Est-ce que les historiens de Carouge en connaissent ?

 

Alors, je me suis dirigé non pas vers les origines du Père Noël, du sapin de Noël, de la bûche de Noël, du cardon de Noël, mais celle de la boule de Noël.

 

Voici, voilà, tout feu, tout flamme (de Noël !!!), dans la joie des origines de la plus belle fête du monde ou au cœur des hommes descend un peu d’amour :

 

Les toutes premières décorations de Noël étaient constituées de fruits tels que pommes, oranges, poires, bananes, etc.

 

On collait des petits motifs en papier et des hosties non consacrées.

 

Une année suite à de mauvaises récoltes, notamment de pommes en Alsace, un verrier de Strasbourg eut l’idée géniale de remplacer les fruits par des boules en verre. Cette manière d’orner artisanalement les sapins de Noël fut fureur et se propagea dans toute l’Europe.

 

Dans les années 1830, à Lauscha, petite ville d’Allemagne, on produisait des « Kugels » boules de verre qui étaient destinées à protéger la maison des mauvais esprits.

 

Vers le milieu du 19ème siècle, furent encore plus appréciées les boules en verre soufflé et peintes à la main de Bohême et de Lorraine.

 

Suivirent l’arrivée des bonbons, confiseries, fruits secs, etc. Très belles décorations intégrées à Noël.

 

Jusque vers 1950 l’Allemagne et les pays d’Europe de l’est restèrent le cœur de la production des ornements d’art. Les artisans travaillaient de nombreux matériaux comme le verre soufflé, filé, moulé, le métal, la cire et le bois. On fabriquait aussi des petits personnages en coton, des cheveux d’ange métalliques (origine Lyonnaise).

 

La boule de Noël qui décore les sapins est née à Meisenthal en Moselle.

 

Traditionnellement, on y accrochait des pommes mais en 1858, l’hiver fut si rigoureux qu’il n’y eut plus de pommes. Un artisan verrier de Moselle eut alors la géniale idée de créer la boule de Noël représentant des fruits et ainsi assurer la pérennité des décorations de Noël.

 

La boule de Noël était née !!!

 

Joyeux Noël à toutes et à tous. Qu’il me soit permis de solliciter un peu d’attention à l’égard des déshérités, des pauvres, des malades, des affamés, des sans papier, de ceux qui sont seuls, des chômeurs, celles et ceux qui nous ont quitté, des et des et des et des…….

 

Le 24 au soir allumer une bougie sur votre fenêtre en marque de solidarité !

 

Allez vive la Vie quoiqu’il arrive !

 

François Velen

 

 

 

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11/12/2010

La nuit genevoise de l'ESCALADE ....

image[45].pngJ’ai hésité à retranscrire ici une chanson typique de l’escalade.

Pa de Cé Qu’è Lainô. Pas de cantique Suisse. Bonne réflexion, changeons un peu……

 

Ne soyons pas trop scolaire. A ce sujet, super les jeunes étudiants lors de leur traditionnel cortège. Ils ont mis le feu aux Bastions. Pétard de pétard, sympa de fêter à leur manière l'Escalade.

 

Certes, en farfouillant sur internet, j’ai découvert le texte non signé ci-dessous. Il n’est pas écrit comme les traditionnels.

 

Me captivant, le voici donc. En attendant bonne Escalade.

 

http://www.a2m2.ch/fred/1602/CeQueLaino/pages/page_nuitescalade.htm

 

En décembre 1602, le duc de Savoie Charles Emmanuel reprend à son compte la réalisation de «quelques aventures formidables pour la foi» ; aventures que le pape Sixte Quint avait suggérées lors de son avènement, en mai 1585, à Philippe II d'Espagne, beau-père du duc de Savoie. Le pape avait alors souhaité voir Alger reconquise sur les Maures ; l'Angleterre envahie et ramenée dans le giron de son église; enfin Genève reprise. Philippe II tentera la descente en Angleterre ; son «invincible» armada sera dispersée par un divin zéphyr et défaite par la marine anglaise. Charles Emmanuel ne rêve pas seulement de reprendre l'ancienne capitale de ses états en deçà des monts, il a également des vues sur le trône de France. Position qui conduit le roi de France Henri IV - bien que la paix ait été conclue par le traité de Vervins - à occuper la Bresse et à faire marcher (lentement) une armée en direction du pays de Gex. Elle s'arrêtera à Châtillon-en-Michaille, à quelques lieues de Genève. Cependant tout le monde, et en particulier les Genevois, croit en la paix conclue, et comme la saison hivernale est peu propice aux opérations militaires, aucune mesure particulière n'est prise pour assurer la sauvegarde de la Cité. Et voilà qu'en pleine nuit, dans les premières heures du 12 décembre 1602, retentit sur le front de Plainpalais le bruit d'un coup de feu, suivi d'un second. Les assaillants savoyards qui ont escaladé la muraille sont découverts. La garde accourt au bruit, fait face ; le tocsin et, comme le relève la chronique, même la grosse cloche de la cathédrale appellent les citoyens aux armes. Tirés de leur sommeil, ces derniers courent à leurs postes. Malgré de faux bruits, le lieu de l'attaque est identifié et la défense s'organise victorieusement. Au matin, en découvrant que toute une armée s'était présentée sous les murs, chacun mesura pleinement le grand péril auquel il a échappé. Les quelques prisonniers savoyards, confirmant que la ville devait être mise à sac furent ainsi passés au fil de l'épée. La Seigneurie de Genève s'empressa dès lors de communiquer à travers toute l'Europe la nouvelle de la «miraculeuse délivrance de la Cité». Celle-ci suscita beaucoup d'émotion; des témoignages de reconnaissance assortis d'offres de secours en tout genre parvinrent à Messieurs de Genève. Cet immense élan de solidarité et la pugnacité des Genevois, comme celle de leurs alliés, conduira les Savoyards à la table de négociation. La paix sera enfin conclue en 1603. Quatre siècles plus tard, la République de Genève, Ville et Mandements confondus, se doit de se souvenir sans aucune amertume des événements de la nuit dite de l'Escalade. L'échec de Charles-Emmanuel marque en effet la fin d'une époque difficile, faite de tueries et autres exactions. Il permet à la Ville et à toute la regio genevensis d'entrer sans heurts dans le siècle des lumières.

 

Allez bonne Escalade, profitez un max des traditionnelles activités proposées par la Compagnie 1602, surtout le cortège demain dimanche.

 

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08/12/2010

La loyauté d'une régie genevoise.......bof !!!!

8127694-vieille-horloge-murale.jpgUne régie genevoise pas loyale !!!!!!!!!!

 

Endeuillée par la disparition subite d’un homme, la famille a résilié le bail de l’appartement du défunt au 30 septembre dernier.

 

La famille a fait débarrasser les locaux dans les délais et rendue les clefs le 1er octobre. Les loyers ont été payés. Le corollaire, la régie s’est en possession de l’appartement deux mois après le décès, les loyers acquittés. Une aubaine pour une régie (bld du Théâtre) et surtout le propriétaire de l’immeuble (CIA). A ce jour, l’habitat a été rénové et pas encore loué !!!!

 

Restait dans l’appart une pendule fixée au mur que la famille devait récupérer lors de la remise de clefs lors de l’état des lieux,  le 1er octobre.

 

Le pucier a débarrassé l’appartement au 28 septembre. La famille lui avait demandé de laisser une pendule très familiale. Sentimentalement inestimable……

 

La pendule a disparu !!! Volée ??????

 

Pendant la période de la succession soit du 15 juillet au 1er octobre, la famille a eu la gentillesse de laisser un trousseau de clefs à la régie afin que des entreprises puissent venir faire établir des devis de rénovation.

 

Or, arrivé sur les lieux le 1er octobre, les locaux, porte ouverte, étaient occupés sans autorisation de la famille par des ouvriers, notamment par une prise de courant sur le dos de la succession. Des gravas jonchaient le sol de la salle de bain. Woua quel étonnement, quelle surprise !

 

Le représentant de la régie très gêné expliqua qu’il ne comprenait pas cette intrusion, de surcroît la prise d’électricité. Il était dans ses petits souliers et parti après l’état des lieux la queue entre les jambes !

 

Patati, patata, la régie (rue du Théâtre) ou le proprio (CIA), selon la régie, serait rentrée dans l’appartement……. Personne n’a fait signer de reçus de sorties et d’entrées des clefs. Les lieux ? Un vrai hall de gare ???

 

N’est ce pas abuser d’une famille dans le deuil de sa loyauté. De bonne foi et en confiance elle a laissé les clefs à la régie……

 

Un entretien a du être annulé en raison de la neige. Depuis plus rien……. Le mur du silence. La régie n’a pas peut être plus envie de mettre les pendules à l’heure !!!!!!

 

Toujours est-il que la pendule a disparu, peut être volée par une entreprise, pourquoi pas le proprio puisqu’il est rentré dans l’appartement, selon la régie, le 28 septembre.

 

Suite à un courrier de la famille, la régie a répondu qu’en effet….. mais bon…… on a regardé avec les entreprises, mais bon….. et hop Paris et mis en bouteille !!! Ce n’est pas moi, c’est l’autre, nanananananana !!!!!

 

Evidemment, des palabres, des palabres comme la chanson « parole, parole….) !!!!

 

A ce jour, la régie n’a pas retrouvé la pendule. Alors que faire ? Porter plainte pénale contre inconnu, à tout le moins citer tous les noms des personnes qui ont eu les clefs……. Si la régie ne réagi pas, c’est bien ce qu’il va se passer.

 

Il ne s’agit pas d’une valeur économique mais bien sentimentale puisque cette pendule a été transmise de génération en génération depuis des lustres.

 

Un bon conseil, ne laisser jamais les clefs à votre régie, elle ne serait pas loyal et totalement sérieuse sur les va et vient dans votre appartements…. !!!!!!!!!

 

A bon entendeur.

 

Allez bonne journée !

07:21 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

11/11/2010

Penthes sur la mauvaise pente !!!Les Suisses quitteraient l'étranger...???

41792_71211861047_5141_n.jpgLes Suisses de l’étranger devraient quitter le Château de Penthes ???

 

Extinction de l’usufruit le 31 décembre 2012. Et après ???

 

Ca fait plus de cinq ans que le Conservateur du musée et ses Amis sonnent le tocsin. Attention Mesdames et Messieurs les Autorités genevoises, que voulez-vous ? Continuer intellectuellement à enrichir le patrimoine historique et touristique de Genève-Suisse ou fermer ce lieu d’exposition nationale ?

 

Le Département de Mark Muller, Libéral, ne voudrait pas renouveler la servitude portant sur un usufruit en faveur du Musée des Suisses de l’étranger ????

 

Il voudrait rentabiliser le Domaine de Penthes sur le dos de l’histoire de notre bonne vieille Suisse et du tourisme.

 

Du délire ou l’abandon des biens culturels helvétiques ?

Le Musée des Suisses dans le Monde

Le Musée du Château de Penthes collectionne et expose des objets historiques et des témoins de l’histoire des Suisses dans le monde du XVe siècle jusqu’à nos jours.

La collection comporte des Documents originaux, par exemple des brevets et des congés militaires, des contrats, des lettres, des journaux intimes, des produits de la presse, cartes géographiques, photographies, timbres postes, récits de voyage, etc., mais aussi des livres anciens et modernes, des gravures, des portraits et vues, des sculptures, des armes, des uniformes et drapeaux, des médailles et décorations, des meubles, des effets personnels, etc. tous des objets formant partie du patrimoine historique suisse et international.

 Le mandat du musée comporte notamment les points suivants :
- l’entreposage et la conservation de la collection,
- son développement par des achats, la réception de dons ou de dépôts de la part de personnes privées ou d’instituions publiques,
- la présentation et la description des objets dans le cadre de l’exposition permanente ou d’expositions temporaires,
- l’étude et l’exploitation scientifique des objets de la collection dans le cadre de notre centre de recherche et de documentation tout comme en étroite collaboration avec des experts et instances externes.

Ca fait 28 ans que ce Musée existe. Le fondateur Jean-René Bory, un Coppetant, avait alors déménagé les collections de Coppet à Penthes. Un accord portant sur une servitude d’usufruit avait été signé avec l’Etat de Genève.

12 millions investis dans la rénovation, la restauration, la création des bâtiments. Si l’Etat est loyal, ce montant devrait être remboursé entièrement.

Nous sommes 2500 membres  soutenants le Musée. Demain cinq, dix….milles.

Le Conseil d’Etat n’a pas le monopole d’effacer d’un coup de gomme autant d’histoire Suisse. Ah nos Autorités……elles ne sont plus ce qu’elles étaient !!!!!

A propos, juridiquement, que dit le testament instituant l’usufruit en faveur du Musée des Suisses de l’étranger ? Doit-il être rentabilisé ou être utilisé caritativement, historiquement ? Que précise le testateur ou la testatrice ?

Un usufruit n’est pas un droit de superficie !!!

Et tient si Carouge accueillait ce magnifique Musée ???!!!!!!!!!!!! Là aussi les Autorités n’auront pas le courage politique……ou à tout le moins pas de place !!!!!!

Allez bonne journée !

 

07:08 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

10/05/2010

L'Otan défile à Moscou !!!

otan-logo.jpgUne première historique, les troupes de l’Otan défilent à Moscou !

 

"Il y a 65 ans, le nazisme a été vaincu et une machine d'extermination d'hommes a été arrêtée", a déclaré le président russe dans son discours. "Il y a eu du sang et des larmes. Il n'y avait le choix qu'entre la victoire et l'esclavage. La guerre a fait de nous un Etat fort", a lancé Dimitri Medvedev.

 

Des milliers de soldats de l’Otan on défilé à Moscou pour commémorer cette triste guerre. Evidemment du matériel de guerre a sillonné les rues.

 

20 Chefs d’Etat furent présents. Le Président des Français Nicolas Sarkosy n’y était pas pour des raisons d’Etat. Avec sa cote de popularité au plus bas, il n’a plus rien à perdre…… vous me direz, la présence du number one d’un pays occupé puis libéré pas les alliés auraient dû être présent.

 

Les Autorités de Moscou ont marqué cet anniversaire avec de nombreux drapeaux, affiches, photos à la gloire de l’armée.

 

6 millions de juifs exterminés, est-ce possible ? Par moment, le doute peut s’installer. Comment des êtres humains ont pu commettre de telles atrocités. C’est ignoble.

 

Ci-dessous, un bilan trouvé sur internet. C’est vraiment impensable ; je ne trouve pas les mots……

Le bilan de la seconde guerre mondiale

1945 se présente comme une rupture fondamentale dans l'Histoire du XXème siècle et constitue le départ d'une ère nouvelle. C’est l’heure des bilans, des règlements de comptes. La carte de l’Europe est profondément modifiée.

La poussée soviétique en Europe et la suprématie militaire et économique des Etats-Unis changent la face du monde. La vieille Europe très affaiblie, ruinée, instable n'est plus au centre des décisions internationales. C'est la fin de l'hégémonie européenne.
Après la découverte des charniers et la révélation du génocide, les nouveaux dirigeants se tournent vers l'avenir afin d'éviter une nouvelle faillite de la paix, empêcher le retour d'une crise économique mondiale, faire triompher la démocratie et assurer une plus grande justice sociale.
Dans l'immédiat après-guerre, un "nouvel" organisme international, l'ONU, jette les bases d'un nouveau monde qui se divise dès sa formation. Les Etats-Unis dominent dans tous les domaines et seul un pays, l'URSS, est éventuellement capable de s'opposer à leur influence.


I. 1945, un traumatisme sans précédent

A) Une hécatombe démographique

Les pertes globales

Plus de 50 millions de morts, soit de 6 à 7 fois plus que pour le premier conflit mondial. Aux victimes militaires des combats s'ajoutent les pertes civiles dans les bombardements, et bien sûr les victimes des génocides.
Mais les pays sont très inégalement touchés :

PAYS - Nombre de morts - % de la population totale

URSS - 21 300 000 - 12%
CHINE - 13 500 000 - 2.2%
ALLEMAGNE - 7 060 000 - 7%
POLOGNE - 5 420 000 - 14%
JAPON - 2 060 000 - 3%
YOUGOSLAVIE - 1 700 000 - 10%
FRANCE - 610 000 - 1.5%
ITALIE - 420 000 - 1%
ROYAUME-UNI - 400 000 - 1%
ETATS-UNIS - 300 000 - 0.2%

Sources : Général Beaufre, La Deuxième guerre mondiale, Tallandier, 1967-1969

A ces chiffres doivent s'ajouter 35 millions de blessés et plus de 3 millions de disparus.

Les pertes civiles

Principaux bombardements

DRESDE
(8 février 1945) : 800 avions, 3000 bombes, 135 000 morts.

TOKYO
(10 mars 1945) : 279 avions, 1700 bombes, 83 000 morts.

HIROSHIMA
(6 août 1945) : 1 avion, 1 bombe, 70 000 morts.

NAGASAKI
(9 août 1945) : 1 avion, 1 bombe, 36 000 morts.

Source : Dictionnaire de la Seconde Guerre mondiale, 1979.


Contrairement à la première guerre mondiale, les populations civiles furent très touchées (la moitié des victimes). En URSS, 10 millions de civils ont péri. En Pologne, 97% des disparus furent des civils, victimes des bombardements, des camps de concentration et des mauvaises conditions de vie (sous-alimentation d'où surmortalité).

D'importantes conséquences démographiques

Dans certains pays, à l'important déficit des naissances de la guerre s'ajoutent un déséquilibre durable des sexes (aujourd'hui encore la Russie ne compte que 9 hommes pour 10 femmes) et un déséquilibre des âges au détriment des classes les plus actives.
Autant de problèmes qui se reflètent dans les pyramides des âges de pays comme l'Allemagne mais surtout de l'URSS.


B) Les pertes matérielles

Les destructions

Elles sont considérables et touchent des régions entières :
- 70% des immeubles de la Ruhr ont été détruits.
- 38% de la capacité de production de la Pologne et de la Yougoslavie ont disparu.
- En URSS, 6 millions de maisons, 70 000 villages, 1 700 villes, 1/3 du cheptel bovin ont été
détruits.
- En France, 80% des installations portuaires ont disparu et le réseau ferroviaire a subi de très
importants dommages.
Certaines villes ont été presque rayées de la carte : Dresde, Coventry, Hiroshima, Nagasaki, Oradour-sur-Glane... Les pays les plus touchés sont : l'URSS, l'Italie, le Japon, la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne.
Malgré ses destructions, l'Allemagne possède encore 80% de son potentiel sidérurgique et chimique. En outre, les nouvelles techniques développées à la faveur de la guerre, dans le domaine de l'électronique, du nucléaire, de la chimie, de la médecine ou de l'aéronautique, ouvrent de formidables perspectives.

L'existence quotidienne reste difficile

Les rationnements se poursuivent après 1945 du fait de l'affaiblissement de l'agriculture (disette, surtout durant le très rude hiver de 1945, le plus rigoureux de la guerre).
Les dépenses militaires, les ponctions monétaires très lourdes effectuées par l'occupant ont aggravé les déficits budgétaires et déchaîné l'inflation qui s'accentue par l'extrême rareté des produits éventuellement achetables.
Le retour à la vie "normale" reste difficile et l'aide des Etats-Unis apparaît donc indispensable.

C) Le bilan moral et psychologique

Les ruines morales, économiques et politiques ont eu de très lourdes conséquences.
La torture militaire et policière, l'accentuation des antagonismes de classes, la lutte entre collaborateurs et résistants, ont créé des habitudes de violences, d'illégalité, et ainsi disloqué le respect des droits de l'homme et l'indépendance de la justice.
Si l'horreur concentrationnaire provoque un traumatisme moral rétrospectif, l'apocalypse atomique d'Hiroshima et de Nagasaki, provoque un traumatisme de nature prospective. Cette angoisse existentielle s'exprime alors au niveau culturel : c'est l'époque (surtout en Italie) du cinéma néo-réaliste ; du développement de la philosophie existentialiste avec Sartre ; de l'apologie de l'absurdité de la vie avec Camus. (Voir éditorial du journal Combat du 8 août 1945 signé Albert Camus).
L'Europe, autrefois sûre des ses valeurs, de la supériorité de l'homme blanc et de son rôle civilisateur, remet en cause sa foi dans le progrès scientifique et dans l'avenir, s'interrogeant sur le poids de ses responsabilités.
Ce traumatisme moral conduit les pays vainqueurs à ériger pour la première fois, un tribunal qui prétend juger au nom de la conscience humaine universelle et qui définit une nouvelle notion de droit international, celle de "crime contre l'humanité". Au procès de Nuremberg, du 20 novembre 1945 au 30 septembre 1946, 21 accusés, les criminels nazis, les principaux chefs du Reich sont jugés. 12 d'entre eux sont condamnés à mort.
Si ce gigantesque procès eut le mérite de faire le bilan des atrocités commises, il marque aussi la phase ultime de l'unité des vainqueurs.


II. Les grandes modifications territoriales de l’après-guerre


A) La nouvelle carte politique de l'Europe

Le sort des alliés du Reich est aisément réglé

Six conférences, tenues entre septembre 1945 et novembre 1946, précèdent la signature solennelle, le 10 février 1947 à Paris, de cinq traités de paix, avec l'Italie, la Roumanie, la Bulgarie, la Hongrie et la Finlande. Leur potentiel militaire est limité, des réparations doivent être payées et ces cinq pays retrouvent leurs frontières de 1938. L'Albanie redevient une puissance indépendante, ainsi que l'Autriche qui est occupée par les 4 alliés.

De grands changements en Europe orientale

Ils se font au bénéfice de l'URSS et de la Pologne et au détriment de l'Allemagne qui perd, sans compter ses annexions de la guerre, 100 000 km2.
L'URSS glisse vers l'ouest en annexant les pays baltes qui deviennent trois nouvelles républiques de l'URSS. Elle annexe aussi la partie orientale de la Pologne et pour avoir une frontière commune avec la Tchécoslovaquie et la Hongrie, la Ruthénie subcarpatique. Elle annexe enfin la partie nord de la Roumanie, la Bessarabie.
Une nouvelle fois reconstituée, la Pologne est formée surtout de territoires pris sur l'Allemagne : tous les territoires situés à l'est de l'Oder et de son affluent le Neisse et de la Prusse Orientale.

De gigantesques transferts de populations jusqu'en 1952

Entrepris pour faire coïncider les nationalités et les états.
7M d'allemands avaient déjà fui vers l'ouest devant la progression de l'Armée Rouge. Après la guerre, tous les allemands des états non allemands sont systématiquement expulsés, excepté certains résistants de la guerre.
2M de polonais quittent les territoires désormais soviétiques.
Au total, 13 millions de personnes sont déplacées en Europe. Il faut y ajouter un très fort exode juif vers la Palestine.

Le sort de l’Allemagne occupée n’est pas réglé

A Postdam les 3 grands (EUA, URSS, RU) s’accordent pour reconnaître l’Allemagne responsable du conflit. Elle devra payer 20 milliards de réparation dont la moitié à l’URSS ; elle sera désarmée, dénazifiée et les criminels de guerre seront jugés, la frontière germano-polonaise est fixée provisoirement sur la ligne Oder-Neisse. Par contre, les grands ne parviennent pas à se mettre d'accord sur un traité de paix, en raison de leurs divergences sur les frontières du futur Etat, la durée et l'importance de l'occupation, la forme du gouvernement à mette en place. L'évolution des diverses zones d'occupation est déjà très divergente.
En effet, dans la zone d'occupation soviétique, quatre partis politiques sont autorisés et forment, le 14 juillet 1945, un bloc "anti-fasciste". La dénazification dans la zone soviétique est très sévère. Au titre des réparations, des usines sont démontées. Une réforme agraire est introduite et les entreprises industrielles sont nationalisées.
Dans les zones occidentales, les partis se reconstituent plus tardivement et les démontages d'usines s'arrêtent dès 1946. Dans toutes ces zones le libéralisme économique est maintenu.
Le clivage entre la zone soviétique et les autres préfigure la division future de l'Etat Allemand.

B) Une situation nouvelle en Extrême Orient en 1945

Après sa capitulation, le Japon est occupé par les Etats-Unis

Le Japon est placé sous le contrôle du général Mac Arthur.
Les clauses territoriales de Yalta et de Postdam sont appliquées. La tension américano-soviétique empêche la réunion d'une conférence de la paix jusqu'en 1951. Le traité de paix de San Francisco ( 7 septembre 1951) est signé par 49 états consacrant le renoncement du Japon aux îles et aux territoires annexés ultérieurement. Ce traité met fin à l'occupation des Etats-Unis en 1952.
L'URSS ayant refusé de signer ce traité, il faut attendre 1956 pour qu'une déclaration soviéto-japonaise mette fin à l'état de guerre. Avec la Chine nationaliste, un traité de paix séparé est signé en avril 1952 et avec la Chine populaire les relations ne se normaliseront qu'en 1979 !

L'Asie reste un foyer de tensions très vives

Le retrait des troupes japonaises des territoires occupés laisse une situation explosive en Extrême-Orient. Indonésie et Indochine proclament leur indépendance, la Corée est occupée par les soviétiques au nord du 38ème parallèle, au sud par les EUA. La Chine plonge de nouveau dans la guerre civile qui oppose nationalistes et communistes.


III. Les nouveaux rapports de force a partir de 1945

A) L'affirmation des deux-supergrands

Les EU : enrichissement et leadership

La guerre a permis un grand développement économique des EU. Fournisseurs militaires de toutes les armées alliées, leur industrie a été multipliée par 2. Après la guerre, les EU possèdent la principale flotte marchande. Créancier du monde, les EU, dont le Dollar est aussi puissant que l'or, possèdent les 3/4 du stock d'or mondial. Cette puissance est confirmée par leur rôle de leadership. Les EU entendent jouer un rôle de premier plan dans la reconstruction du monde (lors des accords de Bretton Woods en juillet 1944, le Dollar devient le pivot du SMI et le siège du FMI et de la BM se trouve à Washington).

L'URSS rejette le leadership des EU

La guerre, tout en ayant causée d'énormes dommages à l'économie soviétique, a beaucoup renforcé le prestige de l'URSS et bien qu'affaiblie sur le plan démographique et économique, elle contrôle l'Europe Centrale et Orientale.
Après Yalta, Les EU veulent reconstruire le monde suivant le principe du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, alors que Staline proclame le droit que "...quiconque occupe un territoire, y impose son système social...". Les EU n'en prennent conscience que peu après et la grande alliance se désintègre très vite et cède la place à la division et à l'affrontement.

B) Le déclin de l'Europe

L'Europe ruinée et dépendante

La Seconde Guerre mondiale a accéléré les phénomènes déjà présents lors de la première GM, c'est-à-dire l'affaiblissement financier et démographique, mais aussi économique et politique de l'Europe. L'Europe a besoin des EU pour se reconstruire. La plupart des pays européens sont soumis soit à l'occupation américaine, soit à l'occupation soviétique. Avec cette occupation, l'Europe se trouve au cœur de l'affrontement entre le camp socialiste rivé à l'URSS et le camp occidental attaché aux EU.

La fin de l'hégémonie européenne

Si le RU a encore joué un rôle de grande puissance pendant la 2nde GM grâce à Churchill, la France, quant à elle, a beaucoup de mal à se faire reconnaître comme telle. Les puissances européennes n'ont plus l'influence d'avant la Guerre et surtout sur leurs empires coloniaux. Nombreux sont les mouvements nationaux qui se développent et réclament, même avant 45, leur indépendance.

C) L'émergence des pays neufs

La guerre a non seulement favorisé le développement économique des EU, mais aussi de nombreux autres pays où se sont mises en place des industries de substitution (Brésil, Argentine, Mexique). Les secteurs industriels du Canada, de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande ont été stimulés.
La guerre a radicalisé les mouvements nationaux dans certaines colonies qui très vite accèdent à l'indépendance (Inde, Pakistan). Le RU "accepte plus volontiers" que la France l'émergence nationaliste dans les colonies. La France s'engage dès 1946 dans la guerre en Indochine et la répression en Algérie.
L'Après-guerre est marqué aussi par l'émergence du Tiers Monde et en Asie l’incertitude règne : quel sera le devenir de la Chine ?
En attendant, le monde entier met tous ses espoirs dans la mise en place d’une nouvelle organisation internationale plus efficace que la SDN complètement discréditée du fait qu’elle n’a pu empêcher le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale.

Aller bonne journée !

 

 

 

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28/03/2010

Histoire de Pâques....

carte-paques-fra.gifLu un « truc » intéressant ! Désir de vous le faire partager….

 

Offrir des œufs à Pâques est une tradition très ancienne, mais les offrir en version chocolat, voilà qui est plutôt neuf. Un peu d’histoire…

Pendant la Préhistoire et l’Antiquité

En Ukraine, l’acte de décorer les oeufs était rituellement associé à la venue du printemps dès la préhistoire. Ainsi, les égyptiens et les perses durant l’antiquité avaient pour habitude de teindre des oeufs aux couleurs du printemps et de les offrir à leurs proches pour symboliser le renouveau de la vie.

Dans l’antiquité gauloise, les druides attribuaient des qualités merveilleuses à l’oeuf de serpent (pierre en forme d’oeuf), qu’ils croyaient formée de bave que jetaient les serpents lorsqu’ils étaient entrelacés. Symbole de fertilité et de renaissance, l’œuf de poule était un cadeau que se faisaient les Gaulois pour célébrer les premiers jours du printemps. La tradition voulait que l’on s’envoit des oeufs teints en rouge ou en bleu et bariolés de diverses couleurs entre parents, amis et voisins. Enfants et domestiques recevaient également des présents.

Certains historiens prétendent que nos ancêtres s’offraient des œufs durs, tandis que les Romains s’échangeaient des œufs crus, qu’ils cassaient ensuite, espérant ainsi purifier l’atmosphère pour l’année à venir…

Chez les chrétiens…

L’Eglise reprit à son compte ces traditions païennes. A la date de Pâques, les chrétiens avaient en effet l’habitude de s’offrir des œufs, généralement teints en rouge.

Par exemple à Paris, le jour de Pâques, au XIIIème siècle,les clercs des églises, les étudiants de l’Université ainsi que les jeunes gens des différents quartiers s’assemblaient sur les places publiques et formaient un long cortège en tête duquel on retrouvait bannières, tambours et trompettes. Ils se rendaient en choeur sur le parvis de l’église cathédrale, où ils chantaient une partie de l’office appelée "Laudes" puis ils s’éparpillaient dans les rues où ils faisaient la quête des oeufs de Pâques.

De plus,des textes rapportent qu’à Versailles Louis XIV distribuait à la sortie de la messe de Pâques, à ses courtisans aussi bien qu’à ses serviteurs, des panières entières remplies d’œufs peints à la feuille d’or.

Sous l’Empire : en route pour le chocolat

Sous l’Empire, on en vint à fabriquer des œufs de sucre candi, mais ce n’est qu’au XIXe siècle que les poules se firent enfin damer le pion par les chocolatiers. Ce n’est qu’à cette époque qu’on parvint à réaliser les premiers œufs en chocolat, grâce aux progrès d’affinage de la pâte de chocolat (chauffée à 50 degrés, puis malaxée jusqu’à l’obtention d’une matière fine et lisse), conjointement à l’apparition des premiers moules ad hoc. Le musée du Chocolat de Biarritz détient une dizaine de ces très vieux moules, en argent, en cuivre ou en fer étamé. Selon Serge Couzigou, le collectionneur qui est à l’origine de ce musée, « la pièce la plus ancienne détenue ici est un moule ovoïde des années 1870, par la maison Létang et Rémy à Paris ».

Pour une friandise qui a moins de deux siècles d’existence, l’œuf en chocolat se porte plutôt bien : 12 mille tonnes de douceurs au cacao se sont vendues l’an dernier à Pâques, et ce symbole printanier est toujours un laboratoire de créativité pour les chocolatiers.

 

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07/02/2010

Tu loues un chalet, il n'est que virtuel !

vacances-sur-gigitudio-video-low-cost-airline-L-1.jpgHéhéhéhéhé, Ca me fait sourire sympathiquement !

 

Mais qu’est-ce qui te fais sourire ?

 

Les touristes qui louent par le biais d’internet des chalets, des appartements pour passer une semaine en Suisse. Dans les stations, par exemple Verbier, le lieu de vacances est invisible, il n’existe pas physiquement. Oui, oui, vous avez bien compris, ils ont réservé un lieu de vacances à travers un site informatique et mince l’opération reste virtuelle.

 

Mais comment se fasse ?

 

Les gens ont loué par le biais internet, ont versé des avances, font le déplacement et pas de lieu de vacances. Ah oui que sur internet ! Etre victime d’une telle plaisanterie de très mauvais goût pose des questions sur la véracité du bien fondé de la légitimation du contrat de location.

 

C’est tout de même rageant ce genre de situation hors du commun.

 

Vous réservez, vous payez un acompte, vous venez d’outre Suisse, vous arrivez et hop la pas de chalet, pas d’appartement. C’est une grosse escroquerie.

 

Après avoir porté plainte à la police, les inspecteurs devraient avec tous les moyens techniques mis à disposition dénicher les coupables de ce drôle de délit.

 

N’étant pas qu’un simple utilisateur d’internet je ne sais pas comment les petits malins opèrent. Tout ce que je sais, il faut faire très attention en louant un truc à travers la magie des fibres optiques.

 

Il en va de même lorsque vous achetez un truc par le biais d’internet, vous laissez l’emprunte de votre carte de crédit et vous ne recevez rien. Belle arnaque.

 

Il n’y a rien de plus sûr que de réserver ses vacances dans une agence de voyage agrémentée où acheter ces biens dans les magasins. Cette leçon devrait donner à réfléchir sur l'authenticité des conrats signés virtuellement.

Allez bon dimanche à toutes et à tous !

 

 

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10/01/2010

Histoire de Carouge I

 

Parler histoire de Carouge peut vous interpeller. Je suis allé sur le site de la Cité Sarde, j’ai recueilli ceci :

 

Carouge-drapeau.gif

 

Commune du canton de Genève et ville sur la rive gauche. La ville a été créée de toutes pièces sur la rive gauche de l'Arve par la monarchie sarde dans le dernier quart du XVIIIe s. afin de concurrencer Genève. Commune réunie à Genève depuis le traité de Turin (1816).

 Les vestiges de deux ponts successifs et parallèles sur l'Arve (vers 100 av. J.-C.) attestent une occupation ancienne du site et doivent être mis en relation avec l'essor de l'oppidum gaulois de Genua puis de la cité romaine de Genava. Le pont sur l'Arve, où aboutissent les routes de Seyssel et d'Annecy, vers lequel convergent d'autres routes secondaires, confère à Carouge sa fonction routière qui sera déterminante pour son histoire.

 Des vestiges archéologiques attestent l'existence de deux villae, la plus ancienne datant de la seconde moitié du Ier s. apr. J.-C. La présence d'un sanctuaire et d'ateliers confirme l'implantation d'un vicus, village qui ne cessera de se développer jusqu'à l'époque burgonde. Les traces de deux enceintes successives, antérieures à l'époque burgonde, protégeant une vaste superficie semblent confirmer la présence d'une importante garnison. Les pieux du murus extérieur, plus anciens que les vestiges du fossé intérieur, datent, selon la dendrochronologie, de 14 av. J.-C. et confirment l'importance stratégique du site dès le Ier s. av. J.-C., mais on ignore si le fossé extérieur est le fait des Allobroges ou des Romains.

 Un lieu convoité

Bien que Genève fût l'un des centres de la Sapaudia, c'est à la villa quadruvio que Sigismond fut couronné roi des Burgondes en 516 et non pas à la cathédrale, ceci peut-être pour ne pas heurter ceux de ses sujets non encore convertis au catholicisme et pour perpétuer une tradition germanique du roi acclamé par ses soldats. La position militaire de Carouge semble alors encore d'actualité et on ignore quand elle fut démantelée. Les seigneurs locaux rivalisent d'audace pour s'octroyer les fruits de l'embellie conjoncturelle des XIe et XIIe s.; à l'évêque de Genève les droits de péage du pont de Carouge, au comte de Genève les routes qui y conduisent.

 

En 1394, Gérard de Ternier, vassal des comtes de Genève, reçoit, en guise de remboursement d'un prêt, le droit de pontenage qui passera par héritage au duc Amédée VIII de Savoie. Le territoire de Carouge dépendait au spirituel de la paroisse de Lancy. Seule la maladière, mentionnée dès 1247, relevait de la paroisse de Saint-Léger (située hors les murs de Genève). Cette léproserie accueillera des malades jusqu'en 1558. La vie quotidienne et l'organisation de cet établissement nous sont connues grâce au Livre des Ladres, document rédigé en 1446. En face de la léproserie se trouvait la chapelle de Saint-Nicolas, seule rescapée du hameau de Saint-Nicolas-le-Vieux disparu au XIIIe s.

 

Les conflits et rivalités ne cesseront d'accroître la complexité de l'enchevêtrement des fiefs dans la région; cette situation ne sera démêlée que lors du traité de Turin de 1754. Mais auparavant, le territoire de Carouge sera l'un des théâtres des conflits qui opposent Genève à la Savoie. La démolition volontaire des faubourgs, entre 1534 et 1535, pour faciliter la défense de Genève, implique celle du bourg du Pont d'Arve, construit de part et d'autre du pont. L'arrivée des Bernois en 1536 ne change guère la situation. Si Genève s'est approprié les droits du Chapitre et du prieuré de Saint-Victor, Berne détient la haute justice, qu'elle cèdera au duc Emmanuel-Philibert de Savoie en lui restituant ses terres en 1564. Lors de la guerre de 1589 contre la Savoie, Carouge sera le théâtre de sanglants combats. Le Fort d'Arve, aménagé sur la rive gauche de l'Arve en 1589, est démantelé en 1596.

 

Dès lors, Carouge est un désert pour plus d'un siècle, malgré l'importance de son pont. Pont-frontière, volontairement construit léger pour des raisons stratégiques, plusieurs fois englouti par les flots, il est inlassablement rebâti et parfois remplacé momentanément par un bac. L'endiguement partiel de l'Arve, dès 1740, l'installation d'une tannerie sur le cours d'eau, le traité de Turin de 1754, l'essor du commerce international dynamisent l'espace carougeois. On révise le cadastre en 1760, puis en 1768 (mappe sarde de 1738). On comptait 24 maisons en 1754, 87 en 1765.

Suite demain.

(je remercie Monsieur Zumkeller, historien officiel de Carouge

 

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23/12/2009

Une histoire d'amitié....

Une très belle histoire à raconter à Noël

cartejoyeuxnoel2009.jpg

 

 

 

C’est une très belle histoire à raconter à Noël... et en plus, elle n’est pas longue C’est l’histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment, ils se disputèrent et l’un des deux donna une gifle à l’autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable : Aujourd’hui mon meilleur ami m’a donne une gifle.

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre : Aujourd’hui mon meilleur ami m’a sauve la vie.

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda : "Quand je t’ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi ?" L’autre ami répondit : "Quand quelqu’un nous blesse, nous devons l’écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l’effacer. Mais quand quelqu’un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l’effacer Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre. Envoie cette phrase aux gens que tu n’oublies pas et souviens-toi de la faire retourner à la personne qui te l’a envoyée. Si tu n’envoies cette phrase à personne, cela signifie que tu es pressé et que tu en as oublié tes amis.

Prends-toi du temps pour vivre !

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22/12/2009

Conte de Noël !

"La tournée du Père Noël commence mal (conte gratuit)

cartejoyeuxnoel2009.jpg

 

    En ce début de la grande distribution de jouets, tout allait bien pour le Père Noël et son équipage : pas d'embrouille dans la livraison des commandes, pas de retard sur l'horaire (pour une fois) parking possible sans péter les plombs pour garer le traineau... Bref, le Père Noël avait le sourire sous son nez rougi par le froid et le vent.
    Oh bien sûr, il y avait les habituelles chamailleries des deux rennes ! "Ces deux là, alors !" rouspétait souvent le Père Noël, mais c'était sans importance tant que le travail était fait et que les enfants, endormis dans cette nuit magique, s'éblouissaient d'espoir au creux de leurs rêves. 
     Donc le Père Noël souriait dans sa barbe blanche, près du lit d'une petite fille dont les 5 ans étaient embarqués dans un sommeil de plomb. Elle avait commandé, et c'était bien souligné dans sa lettre, le gentil dragon du film d'heroïc-fantasy qui venait de sortir pour les fêtes. Un dragon dont les compétences vraiment peu agressives avaient valu un "bof" dédaigneux de la part de Jeune Renne qui avait demandé qu'on lui rajoute au moins des griffes extensibles. "Il va finir par me faire douter de moi, ce petit et ses goûts manga" pensait le bon vieillard en fouillant dans sa hotte pour trouver le dragon. "Il ne peut pourtant pas me reprocher de ne pas évoluer, avec tout ce que je transporte dans mon traîneau ! Ça vole, ça s'éjecte, ça explose, ça tire, ça saute, ça ressuscite... Mais où je l'ai fichu ce dragon à la fin !... Je l'ai oublié dans le traîneau... C'est bon, j'y retourne !"

     Là, le Père y Noël trouva ses deux rennes en pleine zizanie, mais il préféra prendre l'air de celui qui n'a rien vu et il plongea la tête dans les sacs de jouets.
     C'est à ce moment que deux secousses ébranlèrent le traîneau.
― Par ma hotte ! Qu'est-ce que c'est ?
― C'est pas moi, j'ai rien fait ! s'empressa de répondre Jeune Renne.
     Les deux mêmes secousses recommencèrent. Le Père Noël se retourna : un motard de la police vérifiait le traîneau en appuyant dessus à deux mains.
― Les suspensions sont un peu usées... M'a l'air bien vieux ce véhicule, non ?
― Ah ça ! Pour être vieux... répondit le Père Noël en essayant d'être conciliant pour s'éviter des ennuis. Bien que sa technique soit améliorée tous les deux ou trois ans....
― Justement, il est de quelle année ce 4 x 4 ?
― Oh mon jeune ami, vous n'étiez pas encore né ! J'en suis déjà à la version 3 rien que pour ce nouveau siècle, d'où son nom, le T3-XXI.
― Je vois... dit le policier d'un ton ironique.
     Il tournait autour du T3 comme un juge tourne autour d'un présumé coupable.
― Même pour un grand 4 x 4 comme le vôtre, je trouve que ça fait bien du poids toute cette marchandise... Vous devez avoir une famille nombreuse pour transporter autant de cadeaux... Ça serait pas en excès de charge par hasard ?
― En excès ! Mais qu'est-ce que vous me chantez là ! Depuis le temps que je distribue des jouets, vous pensez bien que j'ai de l'expérience, non ! D'ailleurs entre parenthèse, malgré ce que vous en pensez... et ce qu'en pense mon jeune renne... ce modèle ne date quand même pas de l'Homme de Cro-Magnon !... Alors croyez-moi, tout va bien !
     Le policier hochait moqueusement la tête.
― Jeune renne, hein !... C'est vrai que son déguisement est bien imité.
     Le Père Noël était scandalisé - encore un qui ne croyait pas ce qu'il voyait, c'est à dire le Père Noël en personne. Le vrai ! Et comment osait-il avec son air moqueur douter de l'efficacité de son traineau ; est-ce qu'il l'embêtait lui à propos de sa moto ?
― ... D'ailleurs, sachez aussi que les patins du T3 sont en fibre de verre ! Souples et résistants ! Et répondant au quart de tour au freinage des rennes, ce que votre moto ne fait peut-être pas, après tout !
― ... Au freingage des rennes ! Non en effet, ma moto n'y répond pas... Et combien y a-t-il de km au compteur ?
― Quand vous saurez jeune homme que chaque année je fais une fois le tour de la Terre avec, vous aurez une idée de ses performances ! chantonna le Père Noël en gonflant son ventre de fierté.
― Veuillez me montrer le certificat de contrôle technique s'il vous plait.
― Le quoi ?
― Le contrôle technique... Il a été fait j'espère, vu l'âge du véhicule. Sinon, gare à la contravention !
     Le Père Noël en suffoqua d'indignation. 

     Trente secondes plus tard, son traîneau fendait l'air de la nuit la plus féerique de l'année. Il venait de s'envoler au nez et à la barbe du policier qui ne saura jamais comment et pourquoi un vieux bonhomme un peu délirant, tout habillé en rouge, dans un drôle d'engin tracté par deux complices déguisés en rennes, avait disparu de sa vue… "Disparu ni plus, ni moins !" comme il disait à ceux qui voulaient bien l'écouter.
     Il finit par conclure une fois pour toutes que le grand froid et la fatigue de sa nuit de travail n'étaient pas étrangers à ce qu'il avait vu. Et il n'en parla plus jamais. Le Père Noël non plus malgré les moqueries que Junior ne manqua pas de faire durant plusieurs années. Au point qu'il finit par se fâcher et lui faire astiquer le T3 à la fin de chaque tournée. L'affaire dura quatre ans !
― Ça t'apprendra, sifflotait Vieux Renne dans sa barbichette. Faut toujours que tu l'embêtes aussi !
― Toi l'Ancêtre canonique, on t'a rien demandé ! Méfie-toi plustôt de ne pas être mis au rebut, à force de souffler comme un vieux phoque pendant toute la tournée ! Ca s'entend, tu sais ! D'ailleurs je te signale que je ne fais pas qu'astiquer le fameux "4 x 4", je booste aussi le tableau de bord... Mais tu le diras pas à Papy Noël, hein ?
― Si tu me promets de ne plus te moquer de lui avec cette malheureuse affaire de contrôle technique, c'est d'accord, je me tairai.
― Cool ! Je promets.
     Quatre ans je vous dis, qu'elle a duré cette moquerie de Junior. Jusqu'à cette promesse. Mais le Père Noël n'oublia jamais l'offense faite par le policier... Un vieux véhicule son super traîneau ! Ça ne se pardonne pas !"

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09/12/2009

Le tribun du MCG a cogné !!!

Héhéhéhéhéhé, ça devait arriver un jour. Quoi ? Le tribun du MCG Eric Stauffer ? Comment ? A la sortie du Conseil municipal de mardi soir à Onex, il a mis un poing dans la g… d’un auditeur de la séance du Conseil. Ce dernier agressait verbalement l'élu du MCG au sujet d'un vote....

 

Ca fait déjà un bout de temps que je me posais la question de savoir le moment ou Eric Stauffer en viendrait aux mains. Et hop aujourd’hui c’est donné à un citoyen venu écouter les débats.

 

J’ai fait pendant 14 ans partie du Conseil municipal de la Ville de Carouge, deux fois Président. Lors d’une séance, animée, le municipal devait prendre position sur l’achat d’un camion de pompier. Dans la salle, une partie du public en uniforme de pompier. Le Conseil vota, et manque de chance le résultat fut égal-égal. J’ai donc dû départager les voix et trancha dès lors pour le refus de l’achat du camion des pompiers. Figurez-vous que les pompiers dans la salle se levèrent, jetèrent leur casquette sur la table du municipal et quittèrent la salle. Là, j’étais mal. Tous les scénarios s’envisagèrent dans ma tête. Ils vont m’attendre à la sortie, ils sont juste derrière la porte du Conseil, ils vont…… et pis rien. Par contre, l’après séance au carnotzet fut chaude, les élus ayant voté pour l’achat du camion me tombèrent dessus……

 

Je crois que c’est la seule fois où le Conseil a eu chaud. En marge des débats chauds, il y a toujours eu de la sobriété. Et en fait, il n'y a pas vraiment eu de joute oratoire. Jamais personne n’en est venu aux mains.

 

Et je vous le mets dans le mille, la pauvre victime venu défendre des intérêts villageois va déposer plainte pour coup et violence et le grand Eric va se retrouver devant la Justice.

 

S'il n’arrive pas à ce maîtriser au Conseil, comment aurait-il fait au Conseil d’Etat.

 

On mettra ça sous un coup de chaud, un coup de sang. Aîe, aîe, aîe, ça devait être la pleine lune !

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30/10/2009

L'Ordre de Malte à Compesières

Le Musée de l’Ordre de Malte à la Commanderie de Compesières est riche en histoire, en gravures, en livres, en objets liés à cet Ordre.

L’Ordre de Malte

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Né en Terre Sainte au début du XIIème siècle, l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, appelé ensuite Ordre de Malte, fut créé pour soigner et défendre les pèlerins qui se rendaient au tombeau du Christ.

 

La prise de Jérusalem par Saladin l’obligea à se retirer à Acte jusqu’en 1291. Après quelques années à Chypre, l’Ordre s’établit à Rhodes de 1308 à 1522, où il continua d’exercer son service auprès des malades, tout en combattant l’Islam en Méditerranée.

 

Contraints par Soliman de quitter l’île, les Chevaliers s’installèrent à Malte dès 1530, où ils poursuivirent leur double vocation hospitalière et militaire jusqu’en 1798, année où Bonaparte s’empara de l’île.

 

Depuis 1834, l’Ordre de Malte a son siège à Rome et son activité est essentiellement caritative.

 

Le Musée de l’Ordre de Malte à Compesières (Genève)

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Le Musée de l’Ordre de Malte est situé à une dizaine de kilomètre de Genève dans la Commanderie de Compesières, qui fut jusqu’en 1792 le chef-lieu du Genevois.

 

Les collections retracent l’histoire hospitalière et militaire de l’Ordre souverain de Malte, ainsi que ses activités actuelles.

 

A travers des uniformes, des tableaux, des manuscrits, une collection numismatique et des décorations, le visiteur pourra revivre l’épopée glorieuse de ces Chevaliers, qui, sans jamais délaisser leur service auprès de leurs « Seigneurs les malades », jouèrent le rôle de « bouclier de la chrétienté » en Méditerranée.

 

Le Musée présente également des documents se rapportant à la région de Compesières et à ses Commandeurs, comme une magnifique monstrance baroque ou une croix peinte du XVe provenant d’une ancienne dépendance de la Commanderie.

 

Contact

 

Commanderie de Compesières

1257    Bardonnex

Bus 46 arrêt Compesières

Autoroute : sortie Plan-les Ouates, suivre Bardonnex

 

Ouvert uniquement pour des visites guidées sur rendez-vous.

Prix : sur demande

 

079 202 55 64

 

 

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