06/05/2012

Les Français ne votent pas l'Europe de Sarko ?

 

Unknown.jpgBien le bonjour,

Ca roule comme vous le voulez ?

Ce jour, les Français choisissent entre la goulache hongroise ou cueillir les jonquilles d' Hollande. Esprit bien Français.

Mais.....

Sur ce coup là, je pense que les Français en on rien à foutre de la politique de chaque homme de droite ou de gauche, ils votent l'homme, car à mon avis aucun des deux candidats n'a été convainquant. Aucune proposition n'a fait office de feu d'artifice menant vers la victoire intellectuelle de ce beau pays très français.

C'est radicalement deux choix opposé.

Mais.....

Quelque soit le choix, le pire est à crainde pour la France dans une Europe aux soins intensifs.

Nous pourrions discuter si la France était la France.

Les Français ne croient pas en la réussite de leur pays et ce en raison du fiasco de l'Europe.

Cette est Europe est d'ores et déjà morte.

Et ça, les Européens commencent à le comprendre.

L'Europe est une grosse machine à produire que des complications et ne fait que reculer.

Rien de transcendant dans cette grosse machine en mouvance constante ne jailli du chapeau magique pour une Europe meilleure.

L'Europe n'est peut être pas prêtre à faire figurer une même image, celle de l'avenir sur un même et unique tableau.

Rien ne va dans le vieux continent et ses Citoyens s'en rendent compte.

L'Europanisation n'est pas l'américanisation.

La Suisse a parfaitement raison d'être en dehors de l'Europe.

Qu'elle y reste et les vaches seront bien gardées !!!!

Ne pas faire partie de l'Europe c'est éviter d'avoir les pattes dans la « merde » comme l'est le coq français et bien d'autres pays de l'hexagone!

Alors, comme on dit, ce soir que le meilleur gagne.

Vive la Suisse bien Suisse.

Allez bonne journée !

 

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03/05/2012

Deux lions pour la même gazelle : la FRANCE !

 

images.jpgBien le bonjour,

Deux lions pour une même gazelle : La FRANCE !

Je pensais bien que le grand débat à la française ne serait pas vraiment passionnant. Vous êtes d'accord, rien de transcendant. Rien de bandant.

Deux hommes se gardant bien d'être déstabilisés, mis à mal, excités, perdant le sang froid.

Tout était trop bien orchestré pour convaincre les tripes des Français.

Un débat dans un magasin de porcelaine où chaque éléphant à fait super attention de ne rien casser.

L'un comme l'autre n'a rattrapé le fondement même du destin de la France.

A Genève, élections du 17 juin prochain.........

Et pourquoi pas ?

Quoi ?

Un débat des genevoiseries.

Celui de Madame Emery-Torrincinta et de Messieurs Stauffer et Maudet.

Une grande soirée électorale où chacun pourrait s'exprimer et donner ainsi du piment à cette campagne électorale morte puisque super molle.

Un débat organisé par Léman Bleu et animé par l'excellent Pascal Décaillet.

Avec la participation des médias genevois.

Une grande soirée électorale ouverte à toutes les générations, les couches sociales, sur des thèmes touchant de plein fouet la vie de Genève.

Quelle Genève pour 16 mois ?

Gauche contre droite divisée (par la manque de vision du PLR et du PDC, rappelons le, pour une droite forte. Le PDC en priorité suivi du PLR n'a-t-il pas refusé une primaire proposée par l'UDC ???).

Une gazelle voyant rouge face à deux lions rugissants.

Maudet écrasé par la crinière qui travaille et qui prépare le crin de Stauffer !

Alors Pascal Décaillet prêt à relever le défi d'un débat public retransmis en direct sur la chaîne très genevoises, Léman Bleu ?

Allez bonne journée !

 

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05/01/2011

Les Frontaliers ne savent pas jouir.....

Offre-Frontaliers_contentbanner.jpgWoua la chance qu’ils ont d’avoir du travail !!!!

 

Les Frontaliers sont-ils contents ? Un certains nombre, pour ne pas dire un nombre certain, NON. Ils sont blets du visage, mécontents de nos avantages, de nos conditions humaines.

 

Hier, au coin d’une rue de Carouge, j’ai entendu blablablater des Frontaliers. Ce qu’ils peuvent critiquer, dégueulez sur notre système. Ils sont encore pire que les genevois qui ne sont que des râleurs, c’est bien connu. A les entendre, tout est nul ici, c’est grâce à eux que la Genève internationale survit. Devons Nous dire merci ?!!!

 

Ils font la « gueule », ça ne rigole pas, ont-ils déjà souri à la vie genevoise. Ils parlent des salaires, des vacances, des assurances, de l’AVS, des ci et des ça ; c’est presque de l’exploitation, de la « merde ».  Tout est négatif ici, Le clou géant, sans eux Genève serait sous tutelle, infectée par le mal, le désespoir, en faillite. Mais alors sommes-nous, Nous terre d’accueil professionnelles, des glandeurs, des blaireaux, des petits zizis, méchants, des exploitants, des Maîtres d’esclaves….. Avons-nous un système ne les favorisant pas !

 

Pourtant, ils peuvent dire MERCI à Genève ! Ils ont du boulot, empli de bonnes conditions sociales et tous les avantages qui en découlent.

 

Et bien ces gentils Frouzes ne sont pas loyaux. N’ont-ils pas la chance de pouvoir travailler chez Nous. De jouir d’un boulot, de bons salaires, une bonne AVS et un bon fonds de prévoyance, d’un taux de change exceptionnel, etc.

 

Cette poignée, au lieu de « vomir » sur le système de notre petite Genève, devraient nous dire MERCI à Genève terre d’accueil.

« TDG de ce jour : Franc fort: la France voisine touche le jackpot

Fonds frontaliers | En 2010, par rapport à 2009, la compensation genevoise a fait un bond de 30%. ».

 

Si des Frontaliers sont malheureux, déprimés, leur Commune rigole. Elles deviennent plus riches que certaines chez Nous. Lisez l’article……

 

Frontaliers insatisfaits, gardez le sourire, soyez contents de bosser, de bien vivre. Et si vous n’êtes pas satisfaits du système Helvétique restez chez vous, l’occasion de placer nos chômeuses et chômeurs.

 

Ah oui, la France est dernière de classe en matière d’optimisme. Est-ce nouveau ?!

Woua la chance qu’ils ont d’avoir du travail !!!!

 

Pauvres Frontaliers, Nous allons vous plaindre !!!!!!

 

On se calme et on garde le sourire, c’est bientôt le printemps !!!

 

Après avoir mis le feu aux poudres, bonne journée à toutes et à tous. Clin d’œil empli de bien être aux insatisafaits de la vie. Jouissez de ce que la vie vous offre.

 

 

 

 

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20/10/2010

Les Français pas prêts à battre en retraite ?!

tee-shirt-retraite-f-11067.jpgLa France pas prête à battre en retraite !!!

 

Douce France ! Est-elle malade ou visionnaire.

Au vue des manifestations dans tout le pays on s’interroge sur l’âge de la retraite voulu par  Président Sarkosy (n'y voyez pas un jeu de mot !!!)

 

Son bras de fer avec ses Concitoyens démontre que l’homme et les siens sont déterminés à se mettre au diapason avec une société dont on ne cesse d’allonger la longévité de vie. En 2010 on devient plus vieux, demain ?. Evidemment que la boule de neige roule sa bosse pour épuisement à moyen terme des caisses et promouvoir un sombre avenir pour la jeunesse.

 

Demain les caisses seront vides ! Nicolas Sarkosy a donc raison de préparer l’avenir digne des futures générations. Bizarre que les jeunes ne comprennent pas ça, eux qui font tant d’études. Sont-ils emmenés par une gauche au clair avec elle-même en déstabilisant le pays et vivre le sempiternel retour du grand « caca » français.  Un novembre 2010 ?

 

En marge des congés, des ponts, des viaducs, des grèves, des manifestations, ils travaillent quant ?

 

La France a toujours été au bord du trou, elle n’y tombe jamais, elle sait toujours se relever. C’est la nature des Gaulois ! Des irréductibles ! Ils aiment les vicissitudes de la vie !

 

De droite ou de gauche, ce magnifique pays est ingouvernable. Bonnet blanc, blanc bonnet, quoiqu’il soit présenté, réfléchi et voté les Français demeurent les rois du contraire. C’est inné en eux. Ce sont dans leurs gênes. Ils jouissent de la contestation !

 

Qu’elle la différence entre la Suisse et la France ? La Suisse regarde le gâteau, réfléchi et le coupe en parts égales, le Français l’empoigne et le mange d’une bouchée. Attention à la digestion …..

 

Trêve de plaisanterie, la France ne nous fait plus rire, son comportement social-économique devient usant. Pauvre société moderne !

 

Chez nos voisins le ballon devient usé. Ca va finir par un autodeGaule national !

 

Allez bonne journée !

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17/03/2010

Ah ces Frontaliers !!!

306871137.jpgCes derniers jours, Genève parle des frontaliers.

 

On les connaît nos amis de la région, ils parlent beaucoup, savent tout, donneurs de leçon, les meilleurs, COCORICO !!!

 

Primo, ils paieront moins d’impôt en raison d’authentiques réductions liées aux frais de déplacements.

 

Pour Genève, une perte estimée à environ 100 millions. Sacré trou dans les caisses de l’Etat. Comment compenser ? Les contribuables Suisses vont-ils passer d’une manière ou d’une autre à la caisse. Faudra-t-il restreindre les frais de la fonction publique ? Moins de plaisirs pour les autorités ? Rétablir les droits de successions ?

 

Les grands bénéficiaires de la justice sont donc les frontaliers. Tant soit bien pour leur porte-monnaie.

 

Au fait, celles et ceux qui font du covoiturage pourront-elles/ils déduire automatiquement ? Quelle preuve de la véracité ?

 

Deuxio, trop de frontaliers à Genève ?

 

A écouter certaines politiques, oui.

 

Réfléchissons à l’envers et disons-nous que dans l’autre sens nous ferions la même chose.

 

Ce qui est inadmissible, ce sont les patrons qui engagent à des salaires inférieurs. J’ai appris hier que dans une grande maison horlogère, internationalement connue, des Suisses ont été dégagés, des frontaliers engagés à des salaires inférieurs. C’est inacceptable.

 

Au fait, pourquoi autant de chômage à Genève ? Est-ce que les Suisses ne veulent pas faire n’importe quoi ou coûtent-ils trop cher. Là, les bonnes questions se posent.

 

Cela dit, les frontaliers sont bien mieux lotis que leurs compatriotes de Bretagne ! Jalousie ?

 

Les Frontaliers sont nos amis.

 

 

 

 

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15/03/2010

FRANCE : 53,6 % à l'ombre !

ps-carte-regions-quon-aime-regionales-2010-300x281.jpgAvec 53,6 % d’abstentionnistes, la France est restée endormie ou a bien profité du soleil.

 

Selon les derniers calculs, le PS devance l'UMP de plus de trois points avec 29,5% des suffrages contre 26,2%, alors que le FN tire son épingle du jeu avec un peu plus de 11%. Les tractations à gauche pour le deuxième tour débutent lundi matin.

 

Est-ce que l’élection sanction pour la droite est connectée à ce manque de bulletins de vote dans les urnes?

 

La gauche voit rose. Elle est pratiquement sûre de remporter le succès dimanche prochain. La remontée du Front national n’est pas anodine.

 

 

Est-ce un vote de mécontentement de la politique Sarkozy.

 

Peut être une réponse très personnelle me faisant penser aux votations chez Nous dimanche dernier au sujet du 2ème pilier, la France a voté la CRISE.

 

Est-ce que les réformes, les projets du gouvernement ont flanqué au sol les Français ou faut-il penser que la politique menée à présent ne suffit pas à faire rayonné les Faucillons.  

 

Force de constater que la droite a pris une claque. Une semaine pour se relever ne suffira pas pour faire basculer le week end prochain les tendances d’hier.

 

En fait, ces régionales sont un une bonne prise de température et au demeurant un bon tremplin pour les Présidentielles de 2012.

 

Attention Nicolas la gauche sort la grosse cavalerie !

 

Les Français ont parlé par le silence, le mécontentement d’une politique trop Sarko ?

 

Aller on dira que la CRISE a voté !

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13/01/2010

Les frontaliers prétérités.

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Incroyable ! Les frontaliers travaillant en Suisse paient des cotisations de chômage et ne reçoivent rien en cas de chômage. En effet, rien n’est versé à l’intéressé, encore moins à son lieu de résidence, notamment en France. Ce qui thésaurise des centaines de millions dans les caisses fédérales. Inadmissible ! D’autant plus qu’ils ne bénéficient pas des mesures de réinsertions sociales.

 

En fait,  le frontalier bénéficie des prestations de son Etat de résidence, quand bien même les cotisations qu’il paye en tant qu’actif sont encaissées par le pays dans lequel il travaille, tel est le décor.

 

Je prêche pour l’égalité. Cette situation n’est pas normale, Berne s’en met plein les poches sur le dos des employés frontaliers ; ce décor devrait être changé par une nouvelle donne.

 

La TdG le dit, je cite : une fois au chômage, un frontalier est dépendant d’une structure française (Pôle Emploi) pour retrouver du travail, alors que celle-ci n’est pas vraiment armée pour aider à la recherche d’un emploi là où le frontalier chômeur a le plus de chances d’être embauché, soit sur le marché suisse…

 

Aujourd’hui, nous comptons 6000 chômeurs frontaliers. N’étant pas pris en charge par la Suisse, ils se dirigent vers l’Assedic, instance officielle du chômage en France. Ils reçoivent des indemnisations calculées sur les bases salariales françaises, soit une perte sèche au regard des salaires Suisse.

 

Ca va changer !

 

A partir du 1er mai prochain, une nouvelle réglementation entrera en vigueur dans l’UE, qui apportera deux modifications en ce qui concerne les frontaliers. Le pays d’emploi sera tenu de financer les indemnités des trois premiers mois de chômage d’un frontalier, en indemnisant non pas le chômeur mais l’institution du pays de résidence qui paie les allocations chômage, aux conditions en vigueur dans ce pays. D’autre part, pour augmenter les chances de réinsertion, la personne au chômage se mettra à disposition du service de l’emploi du pays qui l’a licencié.

 

Ce n’est pas encore le miroir des chômeurs Suisse, c’est toutefois un pas en avant vers l’égalité.  Il est clair que 3 mois de chômage ne correspondent absolument pas aux droits helvétiques. Faudrait-il rétrocéder le solde des cotisations perçues aux Communes hébergeant les frontaliers.

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30/10/2009

Jacques Chirac devant la Justice

 

J’ai l’avantage de vous transmettre ci-dessous un article qui peut intéresser. Je l’ai lu dans le « Monde ». Je cite :

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L'ancien président de la République Jacques Chirac a été renvoyé, vendredi 30 octobre, devant le tribunal correctionnel de Paris pour "détournements de fonds publics" et "abus de confiance" pour vingt et un emplois de complaisance présumés payés par le cabinet du maire de Paris entre 1983 et 1988. Il bénéficie en revanche d'un non-lieu pour le chef d'accusation de "faux en écriture publique", selon l'entourage de l'ancien président. La juge Xavière Simeoni a estimé que les charges étaient suffisantes pour un procès, le premier contre un ex-chef de l'Etat en France. La magistrate n'a pas souhaité suivre les réquisitions du parquet, qui avait requis un non-lieu. L'ordonnance contraint en principe Jacques Chirac à s'expliquer devant le tribunal de Paris pour ces emplois qui auraient profité à des militants ou élus de son parti, ou encore à des proches, mais le procureur a la possibilité de faire appel. Il renverrait ainsi l'examen de l'affaire à la chambre de l'instruction de Paris, dans un délai probable de six mois à un an. Jacques Chirac, âgé de 76 ans, a été maire de Paris de 1977 à 1995, puis chef de l'Etat de 1995 à 2007.

CHIRAC, "UN JUSTICIABLE COMME LES AUTRES"

"Le président Chirac prend acte de cette décision en justiciable comme les autres", a fait savoir le bureau de l'ancien président vendredi. "Cette décision prononce un non-lieu pour le chef de faux en écriture publique", note l'entourage de M. Chirac. En revanche, contrairement aux réquisitions du parquet, elle renvoie devant le tribunal de grande instance de Paris le président Chirac ainsi que neuf autres personnes pour vingt et un supposés emplois fictifs sur les quatre cent quatre-vingt-un emplois examinés par la justice, ce qui exclut toute idée de système durant la période où il a été maire de Paris." M. Chirac s'est déclaré "serein et décidé à établir devant le tribunal qu'aucun" des vingt et un emplois pour lesquels il est convoqué devant la justice "ne constitue un emploi fictif".

Mis en examen en novembre 2007, après son départ de l'Elysée, où il a bénéficié d'une immunité pénale pendant douze ans, il a dit à la juge Simeoni pendant l'instruction qu'il assumait la responsabilité des embauches litigieuses à son cabinet de maire, tout en niant toute malversation.

NEUF AUTRES PERSONNES RENVOYÉES

L'instruction menée par la magistrate visait 35 emplois présumés fictifs sur une période courant de 1983 à 1998, soit du début du deuxième mandat de M. Chirac à la mairie aux trois premières années de son successeur Jean Tiberi. Parmi les bénéficiaires présumés de ces emplois figure un ancien préfet, soupçonné d'avoir bénéficié d'un chauffeur payé par le cabinet du maire de Paris. Il s'agit du seul contrat signé de la main de Jacques Chirac. Dans son réquisitoire de non-lieu général, le parquet a estimé que les faits antérieurs à 1992 étaient prescrits et que l'enquête n'a pas permis de caractériser l'infraction pour les faits postérieurs.

La juge a renvoyé neuf autres personnes devant le tribunal, outre l'ex-chef de l'Etat. Parmi eux figurent deux de ses anciens directeurs de cabinets, Michel Roussin pour complicité d'abus de confiance et Rémy Chardon pour complicité de détournement de fonds publics et d'abus de confiance. Les trois autres anciens directeurs de cabinet échappent à un procès : Robert Pandraud et Daniel Naftalski en raison de la prescription des faits et Bernard Bled qui bénéficie d'un non-lieu, selon une source judiciaire.

Sont également renvoyés devant le tribunal plusieurs "receleurs" soupçonnés d'avoir bénéficié de ces emplois de complaisance présumés. Ainsi l'ancien secrétaire général de Force ouvrière Marc Blondel est renvoyé pour avoir bénéficié d'un chauffeur rémunéré par la mairie de Paris. L'ancien député et petit-fils du fondateur de la Ve République, Jean de Gaulle, est également renvoyé pour avoir bénéficié de plusieurs collaborateurs payés par la mairie. L'épouse de l'ancien maire RPR de Dijon Robert Poujade, Marie-Thérèse Poujade, est aussi renvoyée devant le tribunal pour avoir été salariée de la mairie de Paris de 1981 à 1993 sans pouvoir justifier d'une réelle activité. François Debré, frère de l'un des proches de Jacques Chirac, Jean-Louis Debré, est également renvoyé en correctionnelle, soupçonné d'avoir lui-même bénéficié d'un emploi fictif à la mairie de Paris.

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23/10/2009

Jean Sarkosy, le fils à Papa.

J’ai lu un article intéressant dans le Monde sur l’affaire Sarkozy. Je viens ici vous le faire partager. Voici donc les propos de l’article :

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Il a fallu cinq jours pour les décider. Cinq jours pour intégrer que la réprobation suscitée, jusque dans l'électorat de droite, par la candidature de Jean Sarkozy, 23 ans, sans diplôme, à la tête de l'Etablissement public de la Défense (EPAD), ne se calmerait pas si facilement. Cinq jours pour que Nicolas Sarkozy envisage de renoncer. Et que son fils Jean, soucieux, disait-il, de "ne pas gêner papa", se décide à jeter l'éponge, en direct sur le plateau du journal de 20 heures de France 2.

Le chef de l'Etat et son fils ont commencé à vraiment s'inquiéter dimanche 18 octobre. Ce jour-là, Nicolas et Jean Sarkozy se retrouvent autour d'un déjeuner. Le père et le fils avaient évoqué, avant l'été, la polémique que pourrait susciter la candidature de Jean Sarkozy à la tête de l'EPAD. Mais cet orage-là… ils ne l'avaient pas imaginé.

Le président de la République n'ignore rien de ce qu'écrit la presse depuis dix jours. La cellule élyséenne qui relève quotidiennement les "buzz" a rapporté que les radios croulent sous les appels d'auditeurs choqués. Le courrier des lecteurs du Figaro est lui aussi submergé de lettres outrées. Le conseil général des Hauts-de-Seine a par ailleurs alerté l'Elysée sur un phénomène jamais vu dans cette assemblée: près de deux cents journalistes, "dont des équipes de télévision de la presse russe et chinoise", se sont accrédités pour suivre, vendredi 23 octobre, le vote qui doit propulser Jean Sarkozy comme administrateur de l'EPAD, première étape de sa candidature à la présidence de la Défense. Il va donc falloir se décider avant vendredi.

Lors des réunions du matin, autour de Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée, bien conscient des effets désastreux de la polémique, répète cependant aux conseillers: "On tient bon. On continue." Mercredi 21 octobre, une nouvelle réunion est cependant organisée à l'Elysée. Cette fois, ont pris place autour du président de la République et de Jean Sarkozy, le secrétaire général Claude Guéant, le conseiller opinion du président Patrick Buisson, le conseiller en communication de l'Elysée, Franck Louvrier, et le publicitaire Christophe Lambert que le chef de l'Etat a dépêché auprès de son fils dès les premières secousses. Cette fois, ce n'est plus seulement la presse qui est évoquée. Mais l'électorat de droite.

Dans toutes les enquêtes commandées par l'Elysée, la candidature de Jean Sarkozy est un sujet majeur de mécontentement parmi les électeurs UMP. Patrick Buisson, qui fût l'artisan de la stratégie de siphonnage de l'électorat d'extrême droite, en 2007, note par ailleurs une inquiétante remontée du Front national. La polémique lancée par Marine Le Pen sur Frédéric Mitterrand a exaspéré. L'élection annoncée de Jean Sarkozy est prise comme un retour des faveurs et des prébendes.

Ces enquêtes ne font cependant que confirmer ce que les parlementaires font remonter de leurs circonscriptions depuis dix jours. Le 13 octobre, lors de la réunion du groupe UMP, à l'Assemblée, Jean-François Copé a coupé court au mécontentement des députés. Mais le même jour, le président du groupe UMP au Sénat, Gérard Longuet a préféré laisser les sénateurs s'exprimer, tant le "malaise" était manifeste. Un mot est revenu: "Indéfendable". Longuet, qui a accompagné Nicolas Sarkozy à Gandrange, jeudi 15 octobre, puis à Saint-Dizier, mardi 20, lui en a glissé quelques mots en tête à tête.

 

Au sortir de la réunion, ce mercredi, le choix de Jean Sarkozy n'est pourtant pas complètement arrêté. Nicolas Sarkozy, surtout, par orgueil politique autant que par affection paternelle, se refuse à obliger son fils à se retirer. "Je soutiendrai ta décision quelle qu'elle soit", lui a-t-il dit. Parmi les conseillers de Jean Sarkozy, personne ne sait très bien sur quel pied danser. Une interview au Monde est calée pour jeudi 22 octobre.

ENTRETIEN ANNULÉ POUR DES "RAISONS PERSONNELLES"

Jean Sarkozy, pourtant, est très ébranlé. Les caricatures dans la presse l'ont blessé. Il a détesté les éditoriaux qui le présentaient en "fils de", les portraits qui le montrent si bien encadré par l'Elysée, les articles expliquant que les alliés de son père n'osent plus parler au président parce qu'"il n'écoute plus rien". On lui a rapporté qu'au cœur même du procès Clearstream, l'avocat du jeune stagiaire Florian Bourges a fait rire la salle lâchant dans sa plaidoirie: "Il a 23 ans, il n'a pas fini ses études, il est immature… avez-vous dit, monsieur le procureur. Je trouve que c'est une conclusion audacieuse de votre part ! Enfin, pour ce qui est de Florian Bourges, c'est vrai!"

Jeudi, un éditorial du New York Times explique encore: "Le jeune Sarkozy n'est tout simplement pas le candidat approprié pour le poste." Jeudi 22octobre au matin, après une dernière conversation avec son père, Jean Sarkozy décide de renoncer. En réunion de cabinet, à l'Elysée, le sujet n'est même pas abordé par un Claude Guéant devenu laconique. Quelques minutes avant le rendez-vous prévu avec Le Monde, le jeune conseiller général annule son entretien, pour des "raisons personnelles" mais promet une entrevue après 19 heures… qui sera définitivement annulée en fin d'après-midi.

Très rares sont les proches du jeune conseiller général mis dans la confidence. Pas même Isabelle Balkany ou Thierry Solère ne sont informés. Ils ne l'apprendront qu'en fin d'après-midi.

Vers 19h15, Jean Sarkozy arrive avec son épouse Jessica, enceinte de six mois et son conseiller Christophe Lambert dans les studios de France 2. Il a téléphoné quelques instants auparavant à son parrain Brice Hortefeux, invité le soir même de l'émission A vous de juger, pour le prévenir. A 20heures, il se lance: "Je serai candidat au poste d'administrateur de l'EPAD, mais si je suis élu je ne briguerai pas la présidence." Il explique avoir entendu "beaucoup d'excès, de caricatures, d'outrances" avant de reconnaitre: "Et puis, il y a aussi du vrai." Le ton, le timbre font irrésistiblement penser à son père. Sur le fond, il cherche cependant à protéger le chef de l'Etat, assurant: "Est-ce que j'en ai parlé au président? Non. Est-ce que j'en ai parlé à mon père? Oui." A l'Elysée, où l'on a suivi la prestation, chacun respire. Les amis, les alliés qui téléphonent Nicolas Sarkozy l'entendent dire: "Jean a pris la bonne décision." "Pour son père, voir son fils ainsi attaqué était devenu

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19/10/2009

Des FRONTALIERS Suisses ! En déplaise au MCG ?!

Devenir frontalier Suisse ou Suisse frontalier ou et ben je ne sais pas! Demandons au MCG !!! Toujours est-il qu'ils sont 20'000 Suisses à travailler en Suisse, mais habitants en France voisine.

 

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Il manque des logements pour les familles aux salaires moyens. La femme doit travailler, l’enfant doit aller à l’EVE, parfois il faut deux voitures, la famille s'excite le chou, la mauvaise humeur est omni présente, j’en passe et des meilleurs.

 

Genève, c’est la galère pour se loger à des prix accessibles aux salaires moyens.

 

Avoir l’accès à la propriété privée en Suisse n’est tout simplement pas possible ; les prix sont exorbitants, les fonds propres introuvables si ce n’est un emprunt sur son fonds de prévoyance.

 

Soyons francs à Genève, c’est marqué dommage. Il n’y a pas photo car la photo est chez nos voisins.

 

Combien sont les Suisses qui cherchent un appartement à Genève ou en campagne. Un tas. Le marché étant ce qu’il est, il est donc difficile de trouver un logement à la hauteur de ses moyens. Alors quoi, que faire ? Camper sur la Plaine de Plainpalais !

 

L’idée d’aller en France voisine mûrit de plus en plus dans l’esprit des genevois-es.  A 30 kilomètres du centre de Genève, les prix des terrains et des maisons sont meilleurs marchés, la vie est également moins chère. Dans ces villages, la vie est plus reposante ; pour les enfants, il y a des crèches, des écoles. Soyons Européens !

 

Il est vrai que rare sont les villes comme Genève où on loge à quelques centaines de mètres de son boulot. Ailleurs, il faut compter avec les kilomètres. Et bien pour une maison, un logement de nature à convenir, nécessité est d’apprendre à faire des kilomètres.

 

Vivre en France voisine, change la vie, mais changer sa vie pour mieux sauter et non mieux reculer est payant sur tous les points.

 

Ainsi, ils deviennent frontaliers. Des frontaliers Suisses ça va-t-il plaire au MCG ! Espérons qu’au grand conseil, ils proposeront des projets s’ouvrant sur le logement genevois, à des prix compétitifs pour Genève. Car à la longue comment va réagir le MCG face à ses nouveaux frontaliers ?

 

« Je ne considère pas la France comme un pays étranger, souligne ce suisse à 100 %. Depuis que je suis petit, on va sur France tout les week ends. »

 

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22/09/2009

Sarkosy contre Villepin : L’AFFAIRE CLEARSTREAM

L’AFFAIRE CLEARSTREAM VU PAR LE « MONDE » :

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 « Tout procès est un effeuillage, et souvent une redoutable mise à nu. Que l'on y accuse ou que l'on y soit accusé, il faut argumenter, répondre, et surtout, se confronter. L'audience qui s'est ouvert lundi 21 septembre devant la 11e chambre du

tribunal correctionnel de Paris, pour une durée de quatre semaines, n'échappera pas à cette règle. Et ce qui fait d'ores et déjà du procès Clearstream l'événement politique et judiciaire de la rentrée, est que cet effeuillage concerne l'intimité des plus hautes sphères de l'Etat.

Par les personnalités mises en cause, bien sûr, au premier rang desquelles l'ancien premier ministre Dominique de Villepin, prévenu, et l'actuel président de la République, Nicolas Sarkozy, partie civile. Mais aussi par ce mélange détonant d'acteurs et de témoins provenant d'univers familiers du secret : l'industrie d'armement, la finance internationale, les services de renseignement français ou la justice financière, sur fond de rivalités politiques, de manipulations et de présomption de corruption. Devant l'opinion publique, devant les représentants de la presse étrangère, qui se sont accrédités en nombre au Palais de justice, c'est à un voyage dans les arrière-cuisines de l'Etat français que cette affaire invite.

Ainsi l'a voulu M. Sarkozy, en maintenant sa constitution de partie civile après son élection à la présidence de la République, brisant ainsi la règle respectée par ses prédécesseurs selon laquelle ils se gardaient d'agir en justice pendant leur mandat. "Le président de la République n'est pas au-dessus des lois, il n'est pas en dessous non plus", a-t-il coutume de répéter. "Il est grand temps que toutes ces combines sous la Ve République, une bonne fois pour toutes, on en soit débarrassé. Qui que ce soit qui les fasse. Les officines, les combines, il y en a eu beaucoup trop. Maintenant, que les prévenus s'expliquent et que les juges décident", a-t-il insisté récemment.

Bien qu'il s'en défende, le chef de l'Etat n'a eu de cesse d'obtenir la comparution de son ancien rival politique devant les juges, comme en témoignent les atermoiements du parquet qui, après avoir envisagé de prononcer un non-lieu contre M. de Villepin, a opéré une volte-face, fin 2008 en requérant son renvoi.

Ainsi l'a aussi voulu M. de Villepin qui, aux lenteurs souvent opportunes de l'instruction des affaires devant la Cour de justice de la République - seule habilitée à juger les membres du gouvernement susceptibles d'avoir commis un crime ou un délit dans l'exercice de leurs fonctions - a finalement préféré l'exposition devant le tribunal correctionnel. "Je n'ai rien à cacher mais je veux surtout que la justice puisse agir rapidement", avait-il expliqué, en demandant à être "jugé comme un citoyen ordinaire".

La rivalité - la haine ? - qui oppose ces deux personnalités de premier plan, leur volonté d'en découdre afin, pour l'un, de se voir reconnaître victime et de confondre ceux qui ont voulu le salir, pour l'autre de prendre à témoin l'opinion de son innocence, l'ont donc emporté sur la prudence et les arrangements qui, bien souvent, caractérisent les affaires d'Etat. Entraînant derrière eux tous les autres acteurs de cette ténébreuse affaire Clearstream, ils en assument donc les risques.

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30/03/2009

une fillette tuée par 2 chiens

Bonjour à toutes et à tous,

Le propos ci-dessous s'adresse pour celles et ceux qui le sauraient pas !

Ça s’est passé dans le nord de la France.

 

 

images.jpg

 

Les deux chiens d’une famille ont tué !

 

Et bien cette fillette de six ans a fini sa vie tragiquement. Elle morte égorgée par deux dogues allemands. L’accident est arrivé en France.

 

Elle est sortie de la maison familiale puis s’est rendue par une porte de garage dans le chenil. Là les deux chiens ont égorgé la fillette. Issue fatale.

 

« Les chiens étaient bien dans un chenil clôturé, avec des protections de type chantier d’environ deux mètres. La gamine est passée par le garage. Est-ce qu’elle passée par un interstice ? Ils n’en savent pas plus » explique la dépêche. 

 

Une enquête plus approfondie a été ouverte.

 

Je plein les parents qui ont perdu cet enfant. C’est là que la surveillance est importante. Ne jamais laissé un gosse seul.

 

Une enquête a été ouverte.

 

Le dogue allemand n’est pas classé dans la catégorie des chiens dangereux. Selon un éleveur, un adulte ne pèse moins de 80.85 kg et dépasse souvent les 85 cm au garrot.

 

De tout coeur avec les parents de l'enfant.

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08/01/2009

Est ce avantageux la France ?

Autant acheter en Suisse?

Certains frontaliers le pensent.

Il y a un certaines années acheter en zone frontalière était avantageux pour les Suisses.

La viande était tout comme les produits laitiers bons marchés. De même le pinard et bien d'autres produits.

Avec les actions des grandes surfaces développées ces dernières années, avec les prix garanties et MBudget,  autant acheter en Suisse. 

Si les prix suisses venaient à baisser de façon dragtistque les frontaliers viendraient en Suisse. Ca c'est déjà vu. Le change était  plus intéressant. Ce fut une courte époque lointaine.

Actuellement, l’essence et les cigarettes sont à des prix relativement bas en Suisse pour le bonheur des Frontaliers.

Questions immobilières qui gagnent ? Evidemment, les français. Quoique dans le canton de Vaud, les prix restent abordables. Mais attention avec la libre circulation les prix en France augmentent.

Pour trouver avantage autant aller à Bellegarde.

Le grand gain sera l’entrée de la Suisse dans l’UE. Ce jour là, finies les différences.

Le présent blog est court, il veut toutefois bien dire ce qu’il veut dire. Les frontaliers ont de l'emploi, un joli salaire, un bon fonds de prévoyance. Rien à les plaindre. Merci les Suisses ! Et pourtant, il y a peu de temps j'ai entendu râler des Français sur les désavantages de travailler en Suisse. Les Frontaliers sont des travailleurs certes qualifiés, mais bien payés. Je ne les plain pas

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