27/05/2011

Les Suisses plus idiots que les Frontaliers ?!

 

Unknown.jpegBien le bonjour,

Ne pleurez pas comme les nuages, le week end sera beau. Et pis mince on se lasse de ce soleil éclatant et chauffant nos esprits et nos coeurs !!!

Vendredi gris, jour du poisson, tous les chats sont gris !

Alors nos chômeurs seraient-ils moins formés, plus idiots que les gentils frontaliers.

A lire l'article de la TdG

 

http://www.tdg.ch/geneve/actu/genevois-frontaliers-choix-...

 

nous pourrions le penser dans certaines situations difficiles.

Les grands théoriciens, les patrons, arguent qu'ils engagent à qualités égales, à salaires identiques, super un grand merci. La préférence est donnée au meilleur CV.

Selon François Longchamp et David Hiller, Conseillers d'Etat, ça n'a pas l'air d'être le cas. Les patrons donneraient manifestement l'avantage aux frontaliers sous prétexte d'un manque de formation des gens de chez nous.

Ces deux derniers marchent-ils sur les chemins du MCG ? Pourrions-nous le penser en sachant, au vue des résultats électoraux, que seul le MCG défend clairement et sincèrement les acquis genevois.

Longchamp et Hiller sont enclins à l'emploi des Suisses. Il leur convient de défendre nos intérêts, nos acquis. BRAVO Messieurs ! Pour le malheur des chômeurs ces deux Conseillers d'Etat et le MCG éprouvent la fascination de ne pas nourrir les appétits des patrons et des frontaliers.

Les frontaliers mieux formés que les Suisses ?

Deux choses l'une, ou nos chômeurs sont « idiots », ou ceux-ci, très compressifs, rentrent dans le tissus des cas sociaux. Ou alors ils ont une sacrée touffe dans la main !

Si nos chômeurs sont en manque de qualifications c'est qu'il y a un problème de formation à la base. Ce qui veut dire que les formations d'ici sont plus faibles que celles des voisins. Grave pour le fruit de la formation genevoise.

Preuve étant que les patrons reçoivent des offres d'emploi de Suisse dont la formation est faible par rapport à un frontalier.

La formation genevoise serait en rade, le jet d'eau jaillissant chez les Français ! Et bien ce n'est pas réjouissant pour l'avenir de nos jeunes. Autant faire ses études en France voisine, on couchera moins bête !

Des jeunes qui son inquiets pour l'avenir.

Je connais quelques jeunes qui concrétisent leur Master en science criminologique et qui sont déjà avertis que l'emploi sera très difficile à la sortie de l'UNI. Très encourageant .....

D'aucuns sont pris par la sensation inquiétante de leur avenir professionnel; ce sentiment réside face à l'avantage, notamment à Genève, aux frontaliers.

Les jeunes qui courent après leurs études autour de l'université deviennent anti Europe, douteux sur les bénéfices de la mondialisation. Clairement, ils ne font pas confiance aux politiques en place. Nos jeunes sont INQUIETS.

J'étais hypra pro-Europe. J'en suis revenu.

Enfin, je dirais qu'il y a du boulot pour toutes et pour tous, toutefois la priorité doit être indéniablement donnée à nos bons Suisses, même aux chômeurs n'ayant pas les bagages intellectuels nécessaires. Les patrons doivent aussi faire du social. L'Etat de Genève, notamment less Conseiller d'Etat François Longchamp et David Hiller, donnent l'exemple, ils défendent, comme le MCG, les acquis genevois.

Aïe, aïe, aïe, Genève est victime de son succès. Les politiques sont largement dépassés par l'économie !

Allez bonne journée !

 

 

 

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02/12/2010

HEG : L'informatique au centre de l'HUMAIN !!!!

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La vie Krougeoise ….

 

 

 

HEG

Centre de Compétence pour la Sécurité de l’Informatique des

Entreprises (CCSIE) Genève-Carouge

 

Au centre l’Humain !!!

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Dans le présent propos, il ne s’agit pas de barrières informatiques, au contraire, de sensibilisation professionnelle auprès du personnel des entreprises afin d’éviter le « tourisme » des documents d’une entreprise.

 

20ème siècle !

 

Il n’y a pas si longtemps les bureaux, les caves, les greniers, abritaient nombre d’archives.

Nous savions où chercher l’exemplaire le plus souvent unique ; il n’était pas dispersé aux quatre coins de l’entreprise.  Des classeurs souvent alignés à perte de vue renfermaient nombre de secrets, de documents liés au secrétariat, aux rapports, aux comptes, etc. Selon la prescription, ces tonnes de feuilles étaient détruites. La procédure était claire, le document dactylographié était rangé à un endroit précis, il dormait jusqu’à sa mort définitive, sa destruction physique !

 

21ème siècle ?

 

Avec l’arrivée de l’informatique, le classement est devenu une loi de la jungle. Il n’y a pas vraiment de marche à suivre. Un document n’a pas l’assurance de rester enfermer dans une armoire comme auparavant. Il peut aller ici, là, être diffusé, communiqué, errer dans une entreprise.

 

Prenons l’exemple d’une lettre dont le double était autrefois classé dans un classeur, aujourd’hui la lettre peut partir dans plusieurs postes de travail, être visualisée, modifiée, imprimée, par n’importe quel employé, à n’importe quel moment. Cette lettre peut être modifiée, transférée à d’autres. Quelle sécurité ? Aucune car il n’y a pas encore de cadre juridique dictant les règles à suivre pour la sauvegarde des documents. Le classement est un peu comme un « foutoir », une grande maison remplie de pièces ouvertes. Le document veut voyager dans toute l’entreprise ! Comment au terme de la prescription être bien sûr que le document sera détruit. Auparavant, il y avait l’hacheuse !

 

A sein d’une PME dont l’informatique gère l’ensemble des documents comment assurer la sécurité virtuelle. Chaque employé peut avoir accès aux documents du collègue, vice et versa.

 

Transfert de PC, changement de PC, vol de PC, chargement sur des disques durs, etc. les données peuvent se balader, se disperser, se perdre sans que personne ne s’en aperçoive. Aucun cadre juridique ne chapote la dispersion des documents. Le tout un chacun peut modifier, voler…..

 

Il s’agit de placer au centre l’humain en motivant, en responsabilisant, en offrant au personnel un catalogue d’objectifs à suivre pour la sauvegarde des documents.

 

Il s’agit d’assurer la confidentialité du secret professionnel, inculquer la cohésion, développer la conscience professionnelle. Eviter les failles, analyser les besoins, former les gens de manière objective.  Pour éviter que la vulnérabilité prenne le dessus en vendant par exemple des données. Créer un ensemble de valeurs professionnelles pouvant éviter le cas de la HSBC.

 

Le chemin prend sa source dans l’amélioration de la sécurité de l’information des entreprises. Et c’est cet objectif que s’est fixé le Centre de Compétence pour la Sécurité de l’Information des Entreprises (CCSIE).

 

Le CCSIE

Le Centre de Compétence pour la Sécurité de l'Information des Entreprises (CCSIE) ?

Le Centre de Compétence de la Sécurité de l'Information des Entreprises, lancé officiellement en janvier 2010, existe néanmoins depuis 2001 par les divers projets de ses membres! Rolf Hauri, professeur HEG en est le fondateur et directeur actuel.

Dépendant de la Haute Ecole de Gestion de Genève (HEG Genève), le centre a pour objectif d’améliorer la sécurité de l'information des entreprises. Pour l’atteindre, le centre mène des projets de recherche appliquée, propose une plateforme de ressources, offre un catalogue de formations pour les professionnels de la sécurité et favorise la synergie entre les différents acteurs : la sécurité de l'information est un processus permanent qui nous concerne tous.

Sensibilisation efficace à la sécurité en entreprise

Le niveau atteint par la sensibilisation n'est pas satisfaisante, affirment plus de la moitié des entreprises, selon une étude suisse réalisée par l'ETHZ. La dimension humaine n'est pas prise en compte dans les mesures de réduction des risques, et quand elle l'est, les budgets alloués sont extrêmement faibles. Tout indique que c'est le manque de résultats qui démotive les entreprises à sensibiliser leurs employés. Le CCSIE mène un projet en collaboration avec trois entreprises partenaires pour démontrer que la sensibilisation peut être efficace et atteindre les objectifs définis. 

Préparation au MAS/MBA en Management de la Sécurité des Systèmes d’Information (MSSI)

Maîtriser la gouvernance de la sécurité des systèmes d’information ! Première information européenne qui aborde de façon globale et systématique la gouvernance de la sécurité des systèmes d’information.

La sécurité est devenue stratégique et contribue aux objectifs de création de valeur de l’entreprise. Pour la garantir, les compétences des responsables de la sécurité doivent correspondre à cette récente évolution.

C’est pour cela que la Haute école de gestion de Genève (HEG), véritable pôle de compétence en la matière, a créé une formation de haut niveau destinée aux professionnelles et professionnels qui désirent occuper des fonctions dirigeantes dans ce domaine.

Il s’agit de préparer un master en Management de la Sécurité des Systèmes d’information (MSSI) associé stratégie, communication, analyse de risques d’entreprise, politique de sécurité, architecture des systèmes d’information, organisation, facteurs humains, contrôle interne et audit, aspects financiers et tableaux de bords.

La formation se déroule sur 18 mois, comprenant six semaines résidentielles et la thèse de master. L’acquisition de compétences est complétée par des missions en entreprises et la mise en application des connaissances. Ainsi, les participants s’approprient les compétences nécessaires à la gestion du processus de sécurité dans les dimensions managériales, méthodologiques, humaines et techniques……..

 

Pour en savoir plus sur la cinquième volée de la formation s’adresser à Rolf Hauri, « Haute école de gestion de Genève, campus de Battelle, rte de Drize, Carouge, + 41 22 388 17 00. Contact, information, inscription : mba@hesge.ch.

www.hesge.ch/heg/mbas-mssi

Aller bonne lecture !

François Velen

 

 

 

 

 

 

 

 

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24/08/2009

La reprise est là. Charlemagne sourit !

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Bonjour,

 

Les établissements où sont dispensés un enseignement collectif général aux enfants, aux jeunes d'âge scolaire ou préscolaire ont ouvert toutes grandes leurs portes !

 

 

 

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Pour l'instant, nous avons un bel été. Les vacanciers ont pu profiter pleinement de ces deux mois. Ce fut, et ça l’est encore, la joie des piscines, la joie des glaciers, des ginguettes. L’été n’est pas terminé qu’il faut déjà se préoccuper de la rentrée. Mais c'est aujourd'hui !

 


Ce matin la soupe à la grimace gagne jeunesse genevoise, les institutions scolaires sont prêtes à les accueillir les bras ouverts.

 

Snif, une émotion, un souvenir, pas envie d’aller sur les bancs, veut retourner à la piscine……..

 

En quelque sorte, c'est là saint Chrarles Beer !

 

C’est la rentrée !

 

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Les classes ont été poncées, la poussière faisant la joie des chiffons, les vitres plus transparentes, les pupitres lustrés.

 

La jeunesse genevoise peut arpenter avec allégresse les couloirs des méandres du savoir.

 

Les petits boutchous comme les mamans ou les papas, vont lâcher leurs larmes. C’est trop joli. Avec leur cartable, parfois plus large que le gosse, ils marchent sur le chemin des fondements de la création par Charlemagne de l’enseignement !

 

C’est bizarre, on n’a pas envie de les voir grandir. Ca passe trop vite, aujourd’hui, 10 ans, demain 20 ! L'école donne un âge merveilleux, plein d’amour, entrant dans la vie courante, progressant vers l’avenir.

 

La vie est riche en événements, la reprise scolaire en étant un. Il faut la vivre pleinement, avec motivation, encouragement, envie d’apprendre, voir l’avenir. C’est magnifique de pouvoir aller à l’école.

 

Clin d'oeil : comment se passe la rentrée pour petits Roms. Vont-ils aller sur les pas de l'école ? Ils doivent bien recevoir un enseignement, celui-ci étant obligatoire. Ils seraient mieux derrière un pupitre que dans la rue à ne rien faire. Que compte faire l'Etat ?

 

Excellente journée emplie de tout ce que vous pouvez espérer.

 

07:00 Publié dans Formation | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

09/07/2009

François Longchamp a réussi !!!

Bonjour. Plus de 300 ex-chômeurs ont retrouvé du travail

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La TdG a titré : Emploi | Destinés à ceux qui arrivent en fin de droit, les emplois de solidarité vont s’ouvrir à l’aide sociale. Depuis février 2008, 304 personnes ont bénéficié de la prestation que certains souhaitent réformer.

François Longchamp a réussi ! « TdG : A l’heure du bilan, le conseiller d’Etat François Longchamp est pourtant catégorique: «Les emplois de solidarité ont été décriés au départ par certains. Mais nous avons pu montrer en dix-huit mois qu’ils étaient un outil utile. Nous avons trouvé des solutions concrètes pour des gens en difficulté.»

Dans le monde de l’économie, l’emploi devient difficile. Des gens sans emploi, ayant couru la période de chômage légal, sont en fin de droit.

 

Depuis nouvelle loi sur le chômage, introduite par le Conseiller d’état en charge du Département solidarité et emploi, entrée en vigueur en février 2008, 304 anciens chômeurs ont pu repourvoir une réinsertion professionnelle, c’est un bilan remplissant pleinement la réussite du Conseiller d’Etat.

 

« …Il s’agit d’emplois de solidarité, partiellement financés par l’Etat, gérés par des entreprises d’utilité publique et sans but lucratif. Par exemple Foyer handicap. A ce jour, 400 ont pu être créés, mais seulement 272 personnes ne les occupent… ». Pour un début, je trouve que ce challenge est très positif.

 

L’idée remplace-t-il  le RMCAS ? A mon avis oui.

 

C’est idéal pour les chômeurs en fin de droit de pouvoir bénéficier de ce créneau pour retrouver un emploi et surtout ne pas perdre la main. Lorsque l’on est chômage tout le long de la période juridiquement acceptable, il n’est pas facile de retrouver un job et surtout de se réinsérer dans la vie professionnelle. Et bien, sous l’égide de François Longchamp, il en va de l’avant positivement vers une vie professionnelle précédée d’un job mis en place par des sociétés à but non lucratif.

 

« … les emplois créés sont liés à des activités nouvelles qui doivent être utiles à la société : garde d’enfants d’urgences, transport de malades ou de personnes handicapées, accompagnement à domicile d’aînés, etc…. »

 

Ces travaux d’utilité publique sont magnifiques et captivant.

 

Cette manière d’agir à plus grande échelle, rejoint le programme d’Obama, de donner des missions d’ordre publique aux chômeurs. Si l’évolution est favorable, ce sont 2'500'000 personnes qui devraient être placées dans des sociétés d’ordre public.

 

Bonne journée.

07:00 Publié dans Formation | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook