13/05/2012

Où que tu sois Maman, bonne fête.......

 

Unknown.jpgBien le bonjour,

Si c'est la fête des indignés puisque de retour aux quatre coins de l'Europe centrale, c'est avant tout la Fête des Mères.

Bien que ma Mère nous regarde, nous sommes 3 fils, depuis un lieu meilleur paraît-il, je n'oublie pas ces dimanches où années après années nous nous réunissions tous autour d'elle. Un repas très familial où elle était heureuse, où nous lui disions merci pour être la lumière de la famille, pour son amour, sa douceur, pour être la femme qui amène la paix et la joie de vivre.

Des dimanches où les souvenirs d'enfance jaillissaient.

Pour lui dire qu'elle était l'abîme au fond duquel se trouvait toujours un pardon.

Pour se souvenir que c'était lorsque nous étions gosse une mère qui savait bercer ses enfants en douceur avec assez d'amour dans l'âme pour chacun de nos jours.

Chaque année, nous lui dédions la chanson qu'elle aimait « Les Roses Blanches ».

En cherchant les paroles de cette chanson culte, je m'aperçois qu'elle a été interprétée par bien des artistes, qu'elle a fait le tour du monde et qu'aujourd'hui elle reste ancrée dans notre culture, celle du respect de la Fête des Mères et de tout l'amour que nous leur devons.

Alors, c'est un peu ému dans les souvenirs que je désire vous faire partager aussi ces paroles inédites qui marquent encore une fois la Fête des Mères ce dimanche 13 mai 2012.

Bonne fête Maman toi qui est toujours dans nos coeurs; ce que nous t'avons aimé......

Bonne fête à toutes les Mamans qui n'ont de cesse de donner bien plus que la vie : L'AMOUR.

Allez bonne journée !

LES ROSES BLANCHES

Paroles: Ch.L. Pothier, musique: Léon Raiter, 1926

 

 

C'était un gamin, un gosse de Paris, sa seule famille était sa mère

Une pauvre fille aux grands yeux flétris, par les chagrins et la misère

Elle aimait les fleurs, les roses surtout, et le cher bambin le dimanche

Lui apportait de belles roses blanches, au lieu d'acheter des joujoux

La câlinant bien tendrement, il disait en les lui donnant

 

"C'est aujourd'hui dimanche, tiens ma jolie maman

Voici des roses blanches, que ton coeur aime tant

Va quand je serai grand, j'achèterai au marchand

Toutes ces roses blanches, pour toi jolie maman"

 

Au dernier printemps, le destin brutal, vint frapper la blonde ouvrière

Elle tomba malade et pour l'hôpital, le gamin vit partir sa mère

Un matin d'avril parmi les promeneurs

N'ayant plus un sous dans sa poche

Sur un marché le pauvre mioche, furtivement vola des fleurs

La fleuriste l'ayant surpris, en baissant la tête, il lui dit

 

"C'est aujourd'hui dimanche et j'allais voir maman

J'ai pris ces roses blanches elle les aime tant

Sur son petit lit blanc, là-bas elle m'attend

J'ai pris ces roses blanches, pour ma jolie maman"

 

La marchande émue, doucement lui dit, "Emporte-les je te les donne"

Elle l'embrassa et l'enfant partit, tout rayonnant qu'on le pardonne

Puis à l'hôpital il vint en courant, pour offrir les fleurs à sa mère

Mais en le voyant, une infirmière, lui dit "Tu n'as plus de maman"

Et le gamin s'agenouillant dit, devant le petit lit blanc

 

"C'est aujourd'hui dimanche, tiens ma jolie maman

Voici des roses blanches, toi qui les aimais tant

Et quand tu t'en iras, au grand jardin là-bas

Toutes ces roses blanches, tu les emporteras"

 

 

07:47 Publié dans Femmes | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

23/03/2009

La femme aux 3 cancers

Bonjour à toutes et à tous.

 

Bonne semaine !

 

Photos chocs à but préventif. De Jérome Henry, photographe professionnel. Il travaille parfois avec « 24 heures » pour des reportages tel que celui publié samedi dernier.

 

J’ai lu avec attention enrobée d’une certaine émotion un article touchant dans le « 24 heures ».

 

« Elle témoigne pour lutter contre le tabou du cancer ». Elle est malade depuis 4 ans.

 

« Eve-Eléonore n’a pas 30 ans et pourtant elle a déjà subi trois cancers. Après l’ablation d’un sein, la valaisanne refuse toute chirurgie réparatrice. Elle a accepté de poser pour des images chocs et de parler de son calvaire afin de participer à la prévention ».

 

Sur ces photos  nous voyons ses cicatrices.

 

Elle ne veut aucune compassion. Elle est toujours active comme chauffeur de poids lourds.

 

Elle a survécu à toutes sortes de traitement. Aujourd’hui, elle baisse les bras, elle ne veut pas de chirurgie reconstructive. « Certains médecins l’on traitée de suicidaire, d’autres ont acquiescé en silence….. »

 

Comme elle le déclare c’est une vraie valaisanne au caractère bien trempé.

 

« Elle dit aussi : J’ai toujours détesté que l’on se montre compassionnel avec moi. Je peux comprendre que certains se complaisent dans la pitié des autres, mais pas moi. Je préfère à la limite la tape sur l’épaule accompagnée d’une ânerie. Bien sûr, je ne trouve pas génial d’avoir ces cancers, mais j’ai besoin d’en rire. Je suis évidemment parfois frustrée de ne plus pouvoir faire comme avant. Mais je veux que mes défauts deviennent des atouts. J’ai une tronche de valaisanne. Je suis optimiste et positive. Etonnamment, ces épreuves m’ont aussi appris la compassion et la tolérance envers les autres. Avant, j’étais beaucoup plus critique »

 

Tout ce qu’elle dit ce sont des problèmes de société, tout comme les autres maladies sans sûreté de guérir. Le suicide, l’anorexie, les paraplégiques, le viol, l’inceste et encore bien d’autres,

 

C’est un beau témoignage à faut lire. Je pense que vous pouvez retrouver cet article sur le site internet du quotidien « 24 heures ».

 

Cet article a pour but la prévention des cancers notamment celui du sein.

 

*Les propos en italique sont repris de l’article danse le journal le « 24 heures ».

 

<l’essentiel du travail de Jérôme Henry peut être consulté sur son site : www.image-concept-ch

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13/02/2009

Encore du néonazi.....

 

 

Quelle honte !

 

Il y encore des "nazis salauds".

Au Brésil ça fait un tolé.

 

Mais c’est totalement horrible ce qui c’est passé lundi soir à la gare de Stettbach (ZH).

 

Une femme enceinte de jumelles c’est fait taillader le ventre. Le dos et les bras aussi. C’est une horreur.

 

Se faire attaquer par trois skinheads est inadmissible. C’est inhumain. J’oubliais de préciser qu’elle a été piétinée. Pauvre femme.

 

Ce sont trois néonazis habillés en noir. Ils ont le crâne rasé. Ils portent des objets abjects telle que la croix gammée.

 

Cette pauvre femme doit se faire avorter, les lésions étant trop dangereuses pour laisser continuer la grossesse.

 

Voici une partie du récit publié dans la TdG, au cas où vous l’auriez loupé dans la presse :

Croix gammée sur le crâne
On sait que le drame a eu lieu lundi aux alentours de 19 h à la gare de Stettbach, près de Dübendorf. Sa journée terminée, Paula prend le train régional pour rentrer chez elle. Elle va y retrouver son petit ami Marco*, un Suisse de 39 ans, avec qui elle doit se marier dans un mois. Le trajet ne dure que quelques minutes. Elle en profite pour appeler sa maman, qui vit à Recife, dans le nord-est du Brésil. Alors que les deux femmes s’entretiennent en portugais, trois hommes descendent à la gare, juste derrière la jeune femme. Les néonazis sont habillés en noir et ont le crâne rasé, rapporte le père de Paula sur la chaîne de télévision brésilienne Globo. L’un des trois skinheads porte une croix gammée tatouée sur le crâne. Ils emmènent la victime dans un coin sombre. Et là, durant plus de dix minutes, deux d’entre eux la maintiennent au sol, alors que le troisième la roue de coups et lacère son corps avec un objet tranchant, un cutter peut-être. Des sigles sont gravés sur son corps et trois lettres: SVP, traduction allemande d’UDC, interprète Globo.
Les hommes finissent par s’enfuir. Rassemblant son courage, la future maman parvient à se traîner jusqu’aux toilettes. Là, elle dit avoir fait une fausse couche. Elle appelle alors son ami, qui avertit lui-même la police. Cette dernière confirme avoir reçu un appel peu après 19 h 30.
Dépêchés sur place, les agents découvrent la jeune femme «avec des plaies superficielles et des lettres facilement identifiables», rapporte une porte-parole de la police zurichoise. Paula est emmenée à l’Hôpital de Zurich, où elle subit un avortement. Mis au courant, son père prend aussitôt l’avion et la rejoint à son chevet. N’estimant recevoir aucune information de la police, il décide d’avertir les médias brésiliens, qui, depuis hier, ne cessent d’évoquer l’affaire (lire ci-dessous). «J’attends de la police qu’elle trouve les coupables de ce crime, lance le père effondré durant le téléjournal de Globo. Mais la police est indifférente! Dès qu’elle ira mieux, je ramène ma fille au Brésil.» Aujourd’hui, Paula est toujours à l’hôpital, indique son petit ami sur le site Internet de 20 Minuten. «Son état de santé est stable, mais elle ne se sent pas bien du tout, dit-il. Elle ne se remet pas d’avoir perdu ses bébés.» Pour Marco, l’agression a un lien avec la votation de dimanche sur la libre circulation. «Ils ont fait ça de rage, car le oui a passé.»

J’espère que ces trois « imbéciles » seront punis avec sévérité.

 

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14/11/2008

Se prostituer à 16 ans !

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La prostitution à 16 ans, pauvres filles. Que faire pour arrêter ces libertés trop jeune ?

Je savais que la prostitution florissait à Genève. Il n’y a qu’à prendre la rubrique « rencontre-détente » dans la TdG. Le choix s’étale sur 4 voire 5 colonnes. C’est incroyable ce marché. Il est juteux. Ca en fait du monde au portillon !

Cela dit, je trouve indigeste, indécent que des adolescentes de 16 ans fassent le trottoir pour gagner de l’argent pour allez par exemple à St-Tropez, pour vivre le luxe òu tout simplement de l'argent de poche.  Peut-on mettre en doute la responsabilité des parents. Je pense que sur des valeurs morales très certainement, par contre dès 16 ans les enfants font ce qu'ils veulent sur le plan de la sexualité, puisque c'est autorisé.

Je trouve qu’à Genève l’âge de la sexualité à 16 ans est trop bas. Chez nos voisins c’est 18 ans.

Selon la TDG je cite : «C’est incroyable que des post-adolescentes en viennent à se prostituer. Et pas par nécessité! Mais pour s’offrir du luxe, voire des vacances à Saint-Tropez.» Linda*, responsable de l’agence Essentiel Escort Service sur Genève et Vaud, est révoltée. Et elle sait de quoi elle parle: chaque mois, elle reçoit des appels de jeunes filles prêtes à vendre leurs charmes. «Car, précise Linda, si l’escort implique un certain standing, ce n’est rien d’autre que de la prostitution.» Celle qui fut ­jadis du métier est à présent directrice de la seule entreprise romande proposant des femmes «occasionnelles». Egalement maman, elle dénonce «un vide juridique qui frôle l’incitation à la pédophilie».

Heureusement, une loi soit entrain d’être réfléchie, en voici les propos de la TDG :

Loi réclamée au plus vite

Face à cette zone grise, des associations réclament une loi fédérale. «Avec le développement d’Internet et des agences d’escort, il n’y a plus assez de contrôle, regrette Karolina Frischkopf, de l’Association suisse pour la protection de l’enfant. Pour un ado, la prostitution est comme un jeu qui rapporte de l’argent facile. Hélas, elle peut aussi laisser des séquelles psychologiques.»

Reste qu’un changement de législation est en vue. La Suisse doit en effet ratifier la Convention du Conseil de l’Europe sur la protection des enfants, qui fixe notamment l’âge de la prostitution à 18 ans minimum. Mais le projet n’en est qu’à ses débuts. Le Conseil fédéral, les cantons, puis le parlement doivent encore se prononcer. Autant dire que la procédure prendra du temps.

«Du temps perdu, estime Linda, qui souligne l’urgence. Je continuerai à refuser les adolescentes qui cherchent à vivre telles des Pretty Woman. Mais j’ignore si d’autres auront la même
conscience professionnelle.»

En effet, je dirais que la prostitution devrait être fixée à 18 ans. Comment ces jeunes filles développent leur adolescence en faisant le plus vieux métier du monde. Y a-t-il dans cette affaire la responsabilité des parents. A tout le moins le savent-ils ? Est ce que la société en générale est responsable ? Si tel est le cas, alors vous, moi sommes responsables. Une antenne sociale devrait voir le jour.

J’avoue être choqué par cette manière illicite de gagner si jeune de l’argent pour s’offrir le luxe.

Comment vivront ces jeunes filles plus tard, dans quel état d’esprit.

Allez ciao, bonne matinée.

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