03/03/2012

Il joue de la trompette blanche debout !

 

images.jpgBien le bonjour,

Il fait bon vivre à Carouge !!!

Le Carougeois à la trompette blanche........

« Une nuit, j'ai rêvé d'un orchestre composé de musiciens jouant avec des instruments blancs, tous blancs Le lendemain, j'achetais ma trompette laquée blanche chez Servette musique ».

A Carouge, nous avons la chance d'avoir des génies du chant, de la lecture, des écrits, du sport, des Stabilo Boss (elle se reconnaîtra !), et des musiciens. Parmi ces derniers, sort Rudi Santomaso.

Né en 1956, d'origine italienne, diplômé en vente de détail, employé à la quincaillerie Baud, puis logisticien au SIG dès 1978 à ce jour, Rudi est des nôtres depuis 1990. Auparavant, c'était un enfant des Pâquis.

Rudi est un homme bon, sensible, humain, respectueux, intègre, aimant bien manger, boire son petit coup et être entre amis. C'est un amoureux de la vie festive et associative.

Il respecte les gens qui foncent car lui même est un fonceur impatient de parcourir les chemins de la vie. Il ne supporte pas les gens qui parlent pour ne rien dire, qui ne réfléchissent pas, qui sont tout simplement emplis d'inepties.

En marge de sa petite « Gigi », dont il en est follement amoureux depuis plus de 5 ans, il aime sa trompette blanche, le corollaire, les musiques.

A 14 ans, il apprend la trompette à l'école de la Musique Municipale de la Ville de Genève; il y restera 30 ans.

Il fut aussi trompettiste à la Musique de Veyrier et animait l'orchestre « Patchwork ».

Sa trompette a également fréquenté des grands orchestres de jazz et de bal. Nonobstant des grandes formations genevoises, il fonde il y a 20 ans « Boulevard 51 » fidèle orchestre de bal de la traditionnelle vogue.

Actuellement, il joue à la « Musig» des Services industriels et dans l'orchestre de jazz « Sunday Jazz », un groupe de 12 musiciens à la limite du professionnalisme, dirigé par Pascal Gauthey, fils de Jean-Claude Gauthey, clarinettiste à l'Harmonie Nautique et à la Musique Municipale de Carouge.

A Carouge, c'est un homme de coeur et d'amour pour notre ville qui l'a lancé, en la personne très respectable de Michel Messiaux. Rudi lui dit tout simplement avec un brin d'émotion « Merci Michel » ! Et d'ajouter « Michel est magnifique avec son coeur sur la main; jamais je n'ai connu homme aussi génial  ! ».

En ce qui concerne les vogues, il remercie du fond du coeur (larmes dans ses yeux très humains !) Anne-Marie Zweiffel, Présidente du Cartel des sociétés carougeoises. La « Reine Mère » a reconnu très vite les qualités de Rudi et de son orchestre « Boulevard 51 » pour le porter sur la scène.

Depuis 5 ans, il est sur les rangs de la Musique Municipale de Carouge.

C'est le Président Daniel Monet qui l'a motivé et convaincu de regagner le pupitre des trompettes. Il y a deux ans Rudi interpréta un solo, conseillé et choisi par Maurice Rorato, sous-Directeur de la MMC, au concert de l'Avent à Sainte-Croix; en larmes, il me livre « Tu sais François, ce solo, je l'ai dédié à la mémoire de mon Papa ». Ca en dit long sur les sensibilités de ce musicien d'une grande humilité et hypra sensible.

Rudi n'a pas fait de grandes études musicales, il a su écouter les musiques. En effet, il s'est formé l'oreille en « volant » les sons, les silences, les dièses et les bémols des formations musicales. C'est un dur apprentissage de savoir écouter, enregistrer et reproduire. Prendre aux autres le savoir musical pour devenir un bon musicien n'est pas rien. Il ne suffit pas d'entendre des notes alignées sur une portée, faut-il aussi les écouter, les comprendre et pouvoir les reproduire sur son propre instrument.

Notre Carougeois à la trompette blanche ne cache pas qu'il a la fierté de jouer un noble instrument, de faire partie de la vie associative de notre belle Cité Sarde, de nous régaler de ses valses et tangos à la vogue, et surtout, surtout, d'être un homme intégré à l'amour de sa vie : LA MUSIQUE !

A la fin de l'interviewe à la Brasserie de la Bourse, Rudi m'a demandé une petite faveur : clin d'oeil tout particulier à sa « Gigi ».

« La vie ne donne pas d'ordres, elle n'invite pas à des chemins déjà tracés, à des vies photocopiées. Non ; elle est rythme et nous propose de chahuter avec elle, de chanter et de danser notre liberté »

Notre Rudi, continue à chahuter ta trompette blanche !

Allez bonne journée fidèles lecteurs sympathiques !

 

 

 

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12/02/2012

Une grande élue de la chanson nous a quitté.....

 

Unknown.jpgBien le bonjour,

Tout d'abord, bon dimanche les Citoyens d'ici et d'ailleurs.

Les stars pleines de talents et d'argent meurent aussi.

Lorsque c'est encore jeune, 48 ans, c'est triste pour pour l'art de la chanson.

Whitney Houston a quitté la scène et ses méfaits colatéraux......

Je viens d'apprendre la triste nouvelle par l'article ci-dessous de la TdG :

http://www.tdg.ch/people/Whitney-Houston-pourrait-avoir-s...

Je m'en fous du comment et du pourquoi du sa mort.

A 48 ans, l'artiste nous laissera une passage indélébile sur la grande scène de la musique pop.

Humblement, je me permets de lui dire ces quelques mots prononcés par le super Président Ronald Reagan, à savoir :

« Nous ne pouvons douter un instant que la Divine Providence ait posé cette terre, cette terre de liberté, pour autre chose qu'il mettre un refuge pour tous ceux qui, dans ce monde, cherchent à respirer la liberté : Juifs et Chrétiens endurant des persécutions derrière le Rideau de fer, les Boat People du Sud-Est asiatique, de Cuba et d'Haïti, les victimes de la sécheresse et de la famine en Afrique, les combattants de la liberté en Afghanistan et nos propres ressortissants tenus dans une sauvage captivité ».

Whitney Houston faisait partie de la sauvage captivité des méfaits propres aux artistes de tous les genres.

Le temps passant, la chanteuse aura mis à jour au fur et à mesure des événements liés à son parcours son art de Star.

« Notre tâche d'homme est de trouver les quelques formules qui apaiseront l'angoisse infinie des âmes libres. Nous avons à recoudre ce qui est déchiré, à rendre la justice imaginable dans un monde si évidemment injuste, le bonheur significatif pour des peuples empoisonnés par le malheur du siècle. Naturellement, c'est une tâche surhumaine. Mais on appelle surhumaines les tâches que les hommes mettent longtemps à accomplir, voilà tout » Albert Camus.

Peut être que la tâche et la mission étaient devenus trop inhumaine pour la chanteuse.

Withney tu as sonné juste, tu as rendu un son juste. Tu auras été cohérente avec le don donné par celui d'en haut. Tu auras été jubilatoire.

Tu as fais ce qui était juste.

Un mot juste que nous pouvons prononcé doucement sur ta carrière : MERCI.

Allez bonne journée !

 

 

 

 

 

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25/11/2009

Le ZIZI de Pierre Perret ?!

 

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Vers une école près de chez moi, des jeunes de 15 ans essayaient de chanter le ZIZI de Pierre Perret. Moi-même, je ne me m’en souvenais pas ; à vrai dire je ne l’ai jamais vraiment apprise bien que ce genre de culte était autorisé à la maison.

Partant d’une angoisse immaîtrisable sur ces « fameuses » paroles, je les ai cherchées et les ai trouvées sur un site.

En espérant pas froissé les uns, coincés les autres, ou à contrario rigoler un bon coup, voici donc les paroles de la célèbre chanson. Allez nous nous décoinçons le chou un brin et nous chantons :

 

Afin de nous ôter nos complexes
Ô gué, ô gué
On nous donne des cours sur le sexe
Ô gué, ô gué
On apprend la vie secrète
Des angoissés d' la bébête
Ou de ceux qui trouvent dégourdi
De montrer leur bigoudi
Une institutrice très sympathique
Nous en explique toutes la mécanique
Elle dit nous allons planter le décor
Ô gué, ô gué
De l'appareil masculin d'abord
Ô gué, ô gué
Elle s'approche du tableau noir
On va p' têt' enfin savoir
Quel est ce monstre sacré qui a donc tant de pouvoir
Et sans hésiter elle nous dessine
Le p'tit chose et les deux orphelines

{Refrain:}

 

Tout tout tout
Vous saurez tout sur le zizi
Le vrai, le faux
Le laid, le beau
Le dur, le mou
Qui a un grand cou
Le gros touffu
Le p'tit joufflu
Le grand ridé
Le mont pelé
Tout tout tout tout
Je vous dirai tout sur le zizi

Des zizis y'en a d'toutes les couleurs
Ô gué, ô gué
Des boulangers jusqu'aux ramoneurs
Ô gué, ô gué
J'en ai vu des impusilfs
Qui grimpaient dans les calcifs
J'en ai vu de moins voraces
Tomber dans les godasses
Çui d'un mécanicien en détresse
Qui a jamais pu réunir ses pièces
Y a le zizi tout propre du blanchisseur
Ô gué, ô gué
Celui qui amidonne la main de ma sœur
Ô gué, ô gué
J'ai vu le zizi d'un curé
Avec son p'tit chapeau violet
Qui juste en pleine ascension
Fait la génuflexion
Un lever de zizi au crépuscule
Et celui du pape qui fait des bulles

{au refrain}

Le zizi musclé chez le routier
Ô gué, ô gué
Se reconnaît à son gros col roulé
Ô gué, ô gué
J'ai vu le zizi affolant
D'un trapéziste ambulant
Qui apprenait la barre fixe à ses petits-enfants
L'alpiniste et son beau pic à glace
Magnifique au-dessus des Grandes Jorasses
J'ai vu le grand zizi d'un p'tit bedeau
Ô gué, ô gué
Qui sonne l'angélus les mains dans le dos
Ô gué, ô gué
Celui d'un marin breton
Qui avait perdu ses pompons
Et celui d'un juif cossu
Qui mesurait le tissu
Celui d'un infirmier d'ambulance
Qui clignotait dans les cas d'urgence

{au refrain}

J'ai vu le p'tit zizi des aristos
Ô gué, ô gué
Qui est toujours au bord de l'embargo
Ô gué, ô gué
J'ai roulé de la pâtisserie
Avec celui de mon mari
Avec celui d'un Chinois
J'ai même cassé des noix
Avec un zizi aux mœurs incertaines
J'ai même fait des ris de veau à l'ancienne

{au refrain}

 

 

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10/03/2008

Relations sociales......

Relations sociales…

 

 

A nouveau, voilà  le livre d’André Comte-Sponville « Pensées sur la politique ». Je n'ai de cesse de vous parler de ce livre, il est intéressant et le désir du partage de tient à coeur.

 

Je viens souvent à vous avec ces textes car ils frôlent de près la vie au quotidien. La vie n’étant pas une ligne droite, je subodore que nous devons nous rendre à la réalité que nous ne sommes pas toujours des images. Il a besoin de vivre des relations, des moments, des spiritualités, des expressions, des expériences.  L’Etre humain à ses qualités comme ses défauts. Il a plus de qualités, parfois cachées, parfois modestes, parfois excentriques. Nous pouvons dialoguer des heures sur ce que l’homme est. L’homme est manifestement bourrés de talents.

 

Avant d’évoquer le texte de Baruch de Spinoza, je voudrais vous conseiller un livre plein d’authenticités, de vérités « Mieux se connaître pour mieux s’aimer » de Pascal Ide. Pour vous situer ce livre : « Nous aspirons à nous sentir en paix et en sécurité, à être ouverts aux autres, à être les agents de notre vie. Pourtant, nous nous ressentons souvent tristes ou angoissés, dépendants, emprisonnés dans des scénarios répétitifs. Nous peinons à nous comprendre et à dépasser le passé ».

 

Nous vivons tous des relations sociales, nous partageons tous à un moment ou à un autre des relations. La vie est ainsi faite. Je ne sais pas si elle est toujours attrayante mais ce que je sais, elle est bien vivante avec ces moments fastes et moins drôles. Très souvent, les gens se plaignent de leur image de vie ; nécessité est de subodorer que la plus part du temps nous vivons dans un système construit par l’homme. La vie évolue au fil du temps. A chacun son étoile !

 

Donc voici le texte du jour de Baruch de Spinoza :

 

« Il est utile aux hommes, avant tout, d’avoir des relations sociales entre eux, de se forger des liens qui les rendent plus aptes à former tous ensemble un seul tout, et en général de faire ce qui contribue à renforces l’amitié. Mais pour cela il faut vigilance et habileté. Car les hommes sont divers (rares sont ceux qui vivent suivant les préceptes de la raison) et cependant envieux pour la plupart et plus enclins à la vengeance qu’à la miséricorde. (…) Bien que, donc, les hommes se gouvernent en tout, le plus souvent, suivant leurs pendants, la vie sociale a cependant beaucoup plus de conséquences avantageuses que des dommageables. Il vaut donc mieux supporter leurs offenses d’une âme égale et travailler avec zèle à établir la concorde et l’amitié.
Ce qui engendre la concorde se ramène à la justice, à l’équité et à l’honnêteté. Les hommes en effet supportent mal non seulement ce qui est injuste ou inique, mais aussi ce qui est tenu pour honteux, autrement dit qu’on fasse fi des coutumes respectées dans l’Etat ».

 

Ce texte est d’actualité. En effet, les relations quelles qu’elles soient existeront toujours. L’homme n’est pas fait pour être renfermer, au contraire, il mérite d’être connu pour ses savoirs, ses expériences, son amour.

 

Je vous souhaite une excellente journée.

 

François Velen

09:07 Publié dans Artiste de la chanson | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

08/03/2008

Ordre ou désordre de la circulation ?!

L’ordre ou le désordre de la circulation ?!

 

Puisque c’est le salon de l’automobile, je vous cite un texte d’une personne qui se fait appeler « Alain ».

 

« Si l’agent aux voitures voulait être juste, il interrogerait les uns et les autres, laissant passer d’abord les médecins et la sage-femme ; dans le fait, ce serait le comble du désordre, et tous seraient mécontents. Aussi l’agent ne se soucie point de savoir qui est pressé ni pour quel motif ; simplement il coupe le flot ; il réalise un ordre tel quel ; non pas meilleur qu’un autre, mais c’est un ordre. Son idée, s’il en a une, est que le désordre entraîne par lui-même une masse d’injustices. Mais il n’a point d’idée. La puissance de l’ordre vient de ce qu’il renonce à conduire les choses humaines par l’idée. L’homme d’ordre résiste là, parce qu’il voudrait adorer l’ordre ; mais l’ordre n’est pas Dieu

 

Alain ».

 

Avec le salon de l'âuto., tant de visiteurs viennent en voiture depuis ici, la région genevoise et plus loin, il y a automatiquement du désordre. En plus, celles et ceux qui ne respectent pas les consignes liées aux règles de circulation, ça devient la loi de la jungle !

 

Allez bon week end et à lundi !

 

François Velen

12:11 Publié dans Artiste de la chanson | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

08/02/2008

Le Bohneur , je l'aime et vous ?!

Plaidoyer pour le bonheur

 

 

Avec beaucoup d’attention, j’ai lu ce livre. Par moment, j’ai ressenti de lire des réalités de la vie. Une fois, deux fois, trois j’ai exprimé des joies, des recadrages dans mon humble vie. Je suis sensible au bonheur. Bref, il m’a ému d’où mon expression de ce livre ici.

 

Dans les premières pages de ce bouquin, on lit :

 

« Le bonheur n’arrive pas automatiquement, ce n’est pas une grâce qu’un sort heureux eut répandre sur nous et qu’un revers de fortune peut nous enlever ; il dépend de nous seuls. On ne devient pas heureux en une nuit, mais au prix d’un travail patient, poursuivi de jour en jour, Le bonheur se construit, ce qui exige de la peine et du temps. Pour devenir heureux, c’est soi-même qu’il faut savoir changer. » Luca et Francesco Cavalli-Sforza.

 

Plaidoyer pour le bonheur. L’écrivain, Matthieu Ricard dit ce ci :

 

« Nous aspirons tous au bonheur, mais comment le trouver, le retenir et même le définir ? A cette question philosophique par excellence, traitée entre pessimisme et raillerie par la pensée occidentale, Matthieu Ricard apporte la réponse du bouddhisme : une réponse exigeante mais apaisante, optimiste et accessible à tous. Cesser de chercher à tout pris le bonheur à l’extérieur de nous, apprendre à regarder en nous-même, nous familiariser avec une approche à la fois plus méditative et plus altruiste du monde…
Riche de sa double culture, de son expérience de moine, de sa fréquentation des plus grands sages, de sa connaissance des textes sacrés aussi bien que de la souffrance des hommes, l’ambassadeur le plus populaire et le plus reconnu du bouddhisme en France nous propose une réflexion passionnante sur le chemin du bonheur authentique et les moyens de l’atteindre. »

 

Au chapitre I : Vous avez dit bonheur ?

 

« Tout homme veut être heureux ; mais, pour parvenir à l’être, il faudrait commencer par savoir que c’est que le bonheur (Jean-Jacques Rousseau »

 

Je ne vais pas retracer ici l’entier ou des passages de ce magnifique livre de Matthieu Ricard. Je ne peux que vous encourager pour en savoir pus de vous le procurer dans n’importe quelle librairie.

 

Quel bonheur de vous écrire des propos !

 

Excellent week-end, il va t être beau !

 

Bon vent à toutes et tous et pour celles et ceux qui partent, bonnes vacances.

 

François Velen

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05/02/2008

USA - Une femme ou un "Noir" ?

Présidentielles aux Etats-Unis !

 

Elle ou lui ?!

 

Femme ou Noir ?!

 

.

 

Ce fait majeur pour l’avenir du « monde » est palpitant. D’un côté une femme « blanche », épouse d’un ancien Président des Etats-Unis. De l’autre côté un rival « Noir ». Qui a le plus de chance. Etre femme ou être noir ?

 

Sondages, estimations, quêtes de questions, débats, j’en passe et des meilleurs animent de toute part les USA. Je ne parlerai pas ici des Républicains.

 

Depuis notre bonne vieille Europe sommes nous vraiment passionné par les « Dallas politiques, ou bien d’autres séries télévisées, car les Présidentielles américaines sont une forme d’histoires comme les américains les aiment. Ils sont friands  de séries télévisées. Ce genre d’enjeux offre une grande énergie dans les élections américaines.

 

Ce qui est encore plus captivant est le fait que les Etats-Unis se concentrent plus sur les bonnes séries à retournement que la politique puisque l’une s’oppose à l’autre.

 

Quels bouquets de fleurs pour les USA ? Fleurs rosent pour la future Première Dame des USA, Bouquet d’œillets bleus pour le futur premier noir à la Maison Blanche. Ne s’agirait-il pas en premier lieu de se poser les bonnes questions sur l’Amérique de demain.

 

Ce qui me plairait à 200%  est que le futur locataire de la Maison Blanche soit Noir. Je suis également captivé à 200 % par les forces d’une femme dans le bureau ovale. Quel suspens ! L’un ou l’autre incarnera certainement deux modes de fonctionnements présidentiels. L’un ou l’autre ne devrait pas reposer soi sur la couleur ou soi le sexe, mais sur la qualité intellectuelle et politique.

 

Tête d’épingle que je suis dans cette immense botte de foins politique, je crois qu’une retraite avec chacun des candidats serait utile. Mieux se connaître. Découverte de chaque programme politique. Quelle vision sur le monde ? Sur les défenses des droits de l’homme ? Sur l’environnement durable d’une terre en plein réchauffement climatique ? Sur le style politique intérieur et extérieur?  Un séminaire d’une semaine. Sur le fond intéressant. Sur l’organisation complètement utopique.

 

Celui-ci est favori, celle-ci est la meilleure, celui-là vit d’expérience du Vietnam,  celle-ci de l’expérience d’un mari ancien Président, celui-ci représente tous les noirs des USA. Celle-ci, toutes les femmes. L’un comme l’autre accroche.

 

Dur, de décider en toute quiétude.

 

Héhéhéhéhéhé, je préfère être carougeois. Siéger  au Conseil municipal de la Cité Sarde. Etre par ce fait modeste, tranquille, sans agitation médiatique. Responsable face à notre société d’aujourd’hui et de demain. Il fait bon vivre à Carouge !

 

Vu l’ampleur de ce dossier lié aux élections américaines, je suis obligé de rester succinct. Au surplus, je n’aurais pas assez d’encre.

 

Mon propos peut paraître simpliste, toutefois il me semble plein de bon sens.

 

Bonjour Madame la première Dame des USA !
Bonjour Monsieur le premier Noir des USA !

 

Bonne journée.

 

Il me vient à l’esprit une dernière question à savoir si _ »Sarcosy était  noir, aurait il été le Président de tous les Français ?!

 

François Velen

 

 

 

 

 

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31/01/2008

Le fair play de nos Gendarmes ?!

Le fair play de la police genevoise ?!

 

Est-ce que les polices cantonales de notre beau pays manque notoirement de fair play comme à Genève.

 

A plusieurs reprises j’ai eu à faire à des agents, pour des renseignements, des indications de rues, que sais-je.

 

Dans la plus part des rapports,  nos gendarmes sont souvent « bourrus » crispés. Le rapport est souvent froid, sans chaleur humaine

 

Un exemple récent puisque hier matin. Je me parque sur la place des handicapés devant la pharmacie du Marché à Carouge. Le gendarme ouvre la fenêtre de sa voiture, me fait signe d’ouvrir la mienne ce que je m’empresse de faire ; sans bonjour, sans sourire, il me demande si j’ai le macaron. Manque de pot pour ce gendarme à la limite du politiquement correct, je lui présente ma carte bleue me permettant de me stationner sur la place des invalides.

 

Pour la petite histoire, le 4 février 2004, j’ai subi une arthroscopie du genou droite. Malheureusement, ça a mal tourné, j’ai attrapé des germes nosocomiaux à la Clinique de Carouge. Interventions sur interventions, lavages, sur lavages, changement 3 fois de prothèses, la dernière à Lausanne car Genève voulait bloquer la jambe purement et simplement. En tout 27 interventions chirurgicales. Patati et patata, j’ai de la peine à marcher d’où par souci de distance le bénéfice d’une carte d’  « estropier ».

 

Revenons au fair play de nos bons gendarmes. Vous les voyez en voiture, vous les voyez dans la rue, vous les voyez ici et ailleurs, ils ont rarement le sourire. Je suis conscient que le métier n’est pas toujours facile pour eux, toutefois un peu de bonne humeur serait tellement plus agréable dans les contacts.  Dégager un peu de chaleur, ce n’est pas décrocher la lune.

 

A penser qu’il serait peut être utile de prolonger d’un mois les écoles de polices genevoises pour instruire le respect, car le respect change la vie. L’échange, le partage, la discussion, les rapports s’en porteraient bien mieux. Evidemment si la sévérité doit être de rigueur, alors qu’il en soit ainsi. Auparavant dit, une diminution des rides du visage ne pourrait  qu’améliorer les relations avec les privés

 

Il me semble qu’à Lausanne, Berne, ou ailleurs les gendarmes sont plus fair play, dégageant plus de flots d’émotions qu’à Genève

 

L’homme est naturellement ouvert à l’autre, alors pourquoi se prendre au sérieux et manquer d’ouverture.

 

Cela dit, je félicite la police pour son « boulot ». Juste un peu d’attention pour diminuer, voire détendre leur rigidité. Un état un peu plus fleur bleue !

 

François Velen

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30/01/2008

L'arrosoir de la gauche Carougeoise !

Carouge

 

L’arrosoir de la gauche Carougeoise !

 

 

Le 15 novembre 2007, le Conseil municipal de la ville de Carouge votait le budget 2008. Chaque fraction politique y est allée avec sa déclaration, de ses commentaires pour arriver en fin de compte à dire oui ou non au budget tel que présenté par la Conseil administratif et discuté en commission des finances.

 

Tel que présenté que nenni ! Une multitude d’amendements ont plus ce soir là. Ouvrez vos parapluies, une cinquantaine de demandes déposées sur le bureau du Conseil municipal !

 

La gauche majoritaire au Conseil municipal de Carouge a voulu manifestement dicter une politique sociale. Donner aux uns, qui en soi n’avait rien demandé, une rallonge de subvention. Une sorte de grosse « passoires » où tout  passe sans filtre !

 

Il est vrai qu’il existe des personnes dans le besoin. Que la culture est importante, que les familles ont le droit de vivre décemment, qu’il n’y devrait pas y avoir de chômeurs, que l’on ne devrait pas voir des jeunes déscolarisés et qui n’ont toujours pas trouvé de jobs et de places d’apprentissages et zonent dans les rues carougeoises. Il y a des centaines d’appartements bon marché qui ne peuvent satisfaire toutes les demandes. Il est vrai que le carré sert 150 repas par jour, qu’Halte-Emmaüs de désempli pas. Il y a de la souffrance. Il y a beaucoup d’associations qui font pour les personnes les plus déshéritées.

 

Selon certains politiques, il semble que la majorité de la population se soit exprimée pour un budget plus « soleil » répondant aux besoins d’une population précarisée. Souhaitant également une amélioration de la qualité de l’air, des rues rendues à leurs habitants en y réduisant le trafic et une ville redevenue vivable par moins de nuisances sonores motorisées.

 

A ce fameux Conseil municipal, s’en suivi une kyrielle d’amendements « tirés à bouche ouverte » dans tous les sens. La politique de l’arrosoir gauchiste s’est mise à niveau de ses dogmes !

 

Il est à relever que la gauche a voulu favoriser des associations en augmentant leur subvention alors que celle-ci n’avait strictement rien demandé. Ce furent le cas pour presque la totalité de celles-ci.

 

Ce n’est pas de la politique responsable, surtout que ces choix qui reposent sur un nuage fiscal pour l’instant « factice »  puisque budgétisé sur des estimations émanant de l’Etat, le corollaire sans assurance d’être honoré.

 

Entre le cœur et la raison, il faut choisir en politique la raison.

 

Un budget se construit sur des pronostics fiscaux. L’Etat évalue les rentrées fiscales pour l’année à venir, pas toujours au plus juste de la réalité il faut l’avouer. Ces études ne sont pas des paroles d’évangiles. De sortes que les dépenses se fondent sur des prévisions. Une réserve d’environ 10 % doit être retenu. Imaginons que les valeurs fiscales ne rentrent pas comme l’a espéré le Département des Finances, je vous laisse le soin d’imaginer les problèmes liés à l’application du budget. Là, il y aurait un sérieux problème de trésorerie.

 

En définitive, la majorité du Conseil municipal, de gauche, a voté un budget de fonctionnement pour 2008 pour un montant de Frs 72'253'582,-- (dont à déduire les imputations internes de Frs 3'116'000,--, soit net Frs 69’137582) aux charges et de Frs 72'258'550 (dont à déduire les imputations internes de Frs 3'116'000,--, soit net Frs 69'142'550,--) aux revenus, l’excédent de revenus présumé s’élevant à Frs 4'968,--. Maigre « bénéfice ».

 

Force est de constater, je le répète, que cette augmentation drastique des dépenses repose sur des recettes estimées par l’Etat de Genève et que l’argent n’est pas, mais pas du tout, dans les caisses de la Ville de Carouge. C’est le scandale de l’irresponsabilité de donner à quelqu’un un « truc » que l’on ne possède pas encore. Et si les recettes faisaient un manquement fiscal, comment honorer les postes amendés ?

 

Est-ce réfléchi de promettre à des associations des rallonges de subventions sans avoir la certitude de posséder l’argent.

 

La loi, ne devrait-elle pas autoriser ce qui est réalisable selon les moyens. Je n’aime pas du tout le jeu de la politique de l’arrosoir.

 

Et je m’appuie sur le fait que des associations on écrit au Conseil administratif que l’augmentation votée par le Conseil municipal n’avait pas été sollicitée.

 

La gauche carougeoise  irresponsable a voulu faire de sa politique sociale une pub démagogique.

 

François Velen

 

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06/01/2008

NOUR, une artiste Carougeoise qui monte !

 

NOUR, une artiste Carougeoiss et bien au delà 

 

A Carouge, des artistes à découvrir ! Ils-elles sont connu-es reconnu-es ici et ailleurs !

 

Profil

 

Nour Azzam c’est une enfant de Carouge née en 1984 au 9 de la rue Jacques Dalphin. Elle fait ses écoles obligatoires à Jacques Dalphin, puis à la Fontenette, son cycle d’orientation,  2 ans au collège de Saussure, enfin une école autogérée où elle obtient un bac international.

 

Elle aime Carouge, y est enracinée. Son  cœur est accroché à Carouge . De son enfance, de sa jeunesse, Nour  se souvient de « Bonne aventure » avec son âne et son orgue de barbarie, de la « Plage » du Chat Noir, de la queue chez François Wolfilsberger pour les petits pains, de chez Birchmann, Barthen pour les inédits thés. Et bien d’autres.

 

Enfant elle chante !

 

Gamine elle chante à la maison, provoquant dans son esprit l’envie d’exercer plus tard le métier de vedette de la chanson. Elle consume 6 ans de solfège à l’école Jacques Dalcroze. Sa première production, elle l’a donne en 1992 à l’occasion d’une fête à Jacques Dalphin. Elle chante de tout, surtout de la variété française. Adolescente, elle porte son « dévolue » sur Billie Hollyday et Ella Fitzgerald.

 

Son père n’est pas en reste de musique puisque qu’il est musicien réputé dans l’orchestre « Chocolat blanc ».  Papa et fille c’est une grande complicité, une histoire musicale familiale. A 6 ans elle fait son premier enregistrement au studio de son papa. Nour  persévère dans la chanson. Elle n’a pas fait de grandes études musicales et aime dire avec une certaine fierté « je suis une autodidacte ».

 

C’est une jeune révélation  « taillant » son chemin avec succès à travers celui des Grands. Elle y arrivera avec ses yeux captivants, son physique « femme » de grandes scènes, son chapeau de chez « Zabo ». Elle a  la patiente, la motivation et surtout le talent. Elle est consciente que rien n’est facile, que l’acharnement au travail doit être une priorité. Elle n’a pas de difficulté à gérer les ombres, ose parler franchement des faces cachées de la vie. Enfin, elle est bonne vivante, très épicurienne.

 

Elle a chanté à la « Bretelle » au célèbre « Chat Noir », les caves de Beau Séjour à Versoix, au festival « voix de fête », aux salles « les salons » et d’autres scènes qu’elle maîtrise avec professionnalisme. Son destin est tout tracé.

 

Son premier album

 

Nour se lance officiellement en novembre 2005 en sortant son premier album « des petits hommes ». Elle écrit entièrement 13 chansons et termine par ses propos  « La vie, qui a mis certaines circonstances atténuantes sur mon passage, pour me faire terminer ce projet qui me tient à cœur depuis que j’ai l’âge de porter des culottes « petit bateau ».

 

Je ne vais pas transcrire toutes les paroles de ses chansons, je vais vous en évoquer certaines  que je trouve assez fortes pour être relatées ici.

 

« Des petite hommes se baladent sous leurs airs de mascarades, s’efforcent de montrer leur force, à la manière des jeux de Romes » ou « Dis moi des mots d’amour…..les t’es mon canard, mon petit poisson des îles, ma p’tite boîte de caviar, le plus joli volatile…. C’esvraiment mimi, mais quantd t’es d’humeur trash tu me traites quand même de truie, de morue ou de grosse vache » ou « j’aimerais pouvoir apprécier, c’est moments sans mettre tout le temps des « mais » c’est consternant, constamment insafisfaite, à la recherche du poil dans l’menu gourmand, jamais contents ».

 

Aussi « je m’appelais Chantal, maintenant j’m’appelle Sœur Marie-Pascale, j’n’ai jamais eu de libido, ça m’arrange bien pour mon boulot ! Et pour ceux que ça gêne, je leur réponds qu’c’est dans les gènes, car les histoires du dessous des draps, ben moi, ça me fait ni chaud ni froid ! Pour moi, la chose ça fait désordre, c’est pourquoi j’suis rentrée dans les ordres….moi…. »

 

Le CD touche même avec beaucoup de réalisme la jeunesse avec « string à 7 ans » (C’est vrai que le temps presse pour mettre en valeur nos fesses et qu’on nous ne montre par l’exemple de culottes larges et amples, car pour séduire les hommes qui sont hauts comme trois pommes, c’est très approprié d’avoir le cul séparé. Merci au marketing d’avoir créé le string 7 ans. C’est vrai qu’il faut suivre le mouvement, ils grandissent si vite nos enfants).

 

Et pour conclure les nombreuses paroles, terminons avec Quant j’avais 10 ans « Combien de temps allons-nous continuer à voir passer nos âges sans se mettre à aimer, à faire not’bot d’chemin en pensant qu’à sa gueule, en chiant sur nos voisins pour finir vieux et seul….car quand j’avais 10 ans, l’enfant que j’étais rêvait de soleil et de liberté, je rêvais d’amour au premier degré, je rêvais de paix, quand j’avais 10 ans ».

 

Les paroles, certaines un peu osées dirons d’aucuns, sont réfléchies et dégagent une certaine authenticité. La musique entre jazz et jawa accompagne parfaitement les chansons.

 

Les objectifs  de Nour pour l’avenir consistent à écrire, à composer, à sortir de nouveaux albums et  à conquérir les scènes françaises. Vous imaginez une révélation carougeoise à l’Olympia conquérant le cœur des français !

 

Elle a toutes ses chances d’entrer dans la cour des grands de la chanson!

 

En conclusion Nour fait partie de la vague de ces jeunes qui montent et que nous ne pouvons qu’encourager.

 

François Velen

 

 

 

(l’album de Nour est en vente notamment à la FNAC. Encore mieux la connaître : « info@shazam.ch »)

 

 

 

 

15:47 Publié dans Artiste de la chanson | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook