04/08/2008

Le "P'tit" bleu des Aînés !

Les aînés conduisent ?

OUI, et alors tant qu’ils ont toute leur tête, leurs réflexes, qu’il encore valides pourquoi pas ?

Il a des « vieux » qui conduisent plus mal que les jeunes (voir chiffres ci-dessous). Quoique parfois, ce sont les jeunes qui jouent avec la vitesse ; nos papis ne vont pas transpirer au volant tant il vont parfois lentement.

Dernièrement, j’ai interviewe pour le Carougeois, la gazette de la Ville de Carouge un nonagénaire. A 90 ans il était tout a fait apte à conduire. Il fallait voir la dextérité du client.

Par contre, je suis entièrement d’accord avec les contrôles tous les deux ans. Car chez nos aînés, la situation peut vite évoluer, changer.  Cela dit, je trouve le prix de la consultation à Frs 160,-, un peu cher. SOS médecin est meilleur marché !

Evidemment que si je vois mon père où un aînés conduire alors que manifestement il n’y pas les réflexes, que l’aîné est complètement grabataire, je pourrais le dénoncer à la police. Non pas pour prononcer séance tenante le retrait de permis, mais dans un premier temps passer une visite médicale.

Je crois qu’il faut prendre cas par cas. Car, il y ceux qu’y voie moins bien, ceux qui sont un peu plus sourd, ceux qui ont de la peine à marcher. Il ne faut pas cataloguer in te facto tous les « Aînés » comme des inaptes à la conduite. 

Il est vrai que le « bleu » est important dans la vie d’un être humain. Il est difficile de s’en séparer, de le déposer au Service des automobiles. Surtout pour une personne veuve qui vit seule, qui n’a que pour amis son « p’tit bleu ». Psychiquement, il y a un chemin qui se crée au moment de la séparation du permis de conduire.

Pour conclure, je m’aperçois dans l’article de la « TdG » que sur 3560 accidents de la circulation en 2006, seulement 409 concernent des conducteurs ayant plus de 65 ans. Un petit 11,48 % ! Dont 268 aînés fautifs, soit 65,52 %. Ces chiffres donnent de manière générale à réfléchir sur qui conduit le plus mal ! A bon entendeur.

Il ne faut pas que le « p’tit » bleu soit un jouet. Il doit s’adapter à chaque cas. Chaque personne est un cas par les cas.

Bon début de semaine.

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29/07/2008

Initiative contre les 4 x 4 et certaines limousines

Les 4 x 4 bientôt bannis.

Le peuple sera donc appelé à voter sur l’initiative anti 4x4 et la condamnation de 65 modèles de voitures. Ce sont les jeunes verts qui ont lancé cette initiative ; ils ont récolté 147'000 signature. Ce résultat constitue un record dans les récoltes de signatures.

En Suisse la démocratie ne plombe pas ce genre d’action. Bien au contraire, on peut se réjouir que le peuple puisse s’exprimer sur des sujets qui le concernent directement. La voiture concerne tout le monde, le corollaire, la suppression de certains véhicules doit passer par le peuple.

Bravo les jeunes verts !

Où a-t-on besoin  de ces « gros » véhicules 4 x 4. Il en va de même pour les grosses cylindrées.

En surfant sur Internet, j'ai lu ce qui suit :

Les Jeunes Verts lancent l'initiative !

Depuis quelques années déjà, les Jeunes Verts veulent limiter la mobilité des gros 4×4 dans nos villes. A plusieurs reprises, le Conseil fédéral a été interrogé sur cette question par des parlementaires. Invariablement, ce dernier se cache derrière des arguments économiques pour ne pas aborder la question.

Les gros 4×4 sont les véhicules les plus polluants. Dans un monde où le pétrole se raréfie et où les changements climatiques dus à l’activité de l’homme prennent des proportions inquiétantes et dangereuses. Personne ne semble vouloir se poser la question : à quoi servent ces tanks civiles dans nos villes ? Pour beaucoup, ce sont des instruments de domination et une marque de réussite sociale. Cette vision égoïste de la mobilité doit être combattue.

Mais les gros 4×4 sont aussi les véhicules les plus dangereux. Une étude de l’Université de Lausanne l’a montré: ces gros véhicules donnent une telle assurance à leur conducteur que celui-ci n’hésite plus à transgresser les règles. Dans le cas de l’étude : à rouler beaucoup de vite que la loi ne l’autorise. Les gros 4×4 sont dangereux pour les autres usagers de la route. Plus haut et plus lourd, ils ne laissent aucune chance aux piéton ou aux cycliste, d’autant plus que la visibilité est moindre de si haut !

Ces raisons ont poussé les Jeunes Verts à préparer une inititative demandant leur interdiction ou du moins l’interdiction des plus lourds et des plus polluants. Le texte est encore en préparation mais devrait demander l’interdiction des véhicules émettant plus de 250g CO2 / km. Des exceptions pourront être prononcées par l’autorité pour des cas spéciaux : bucherons ou paysans par exemple. Les véhicules ne respectant pas cette norme mais qui sont déjà en circulation seront frappé d’une interdiction de rouler à plus de 80 km/h.

Egalement sur le « Matin » « l’initiative 4x4 a été vite rebaptisée initiative « Pour des voitures respectueuses de l’homme », car elle ne visait plus uniquement les mastodontes tout terrain. Nombre de sportives, de limousines bien motorisées et de grosse voitures de luxe remplissent aussi les critère d’interdiction, soit : un poids supérieur à 2,2 tonnes, une consommation supérieure à 10,5 litres aux cent et une absence de filtre à particules.

Au final, les initiants estiment que seuls 13 % d’acheteurs de voitures verront leur désir être limité par l’interdiction : 7 % seront contraints d’acquérir un modèle complètement différent de celui désiré ; 6 % devront se contenter d’une version adaptée aux nouvelles normes.

Pour le bien du développement durable, pour les biens des générations futures, je souhaite que cette initiative passe. Ce n’est pas sûr, car les Suisses n’aiment pas que l'on touche à la « bagnole ».

Il est vrai que cette initiative est intransigeante vis-à-vis des défenseurs de la voiture. Toutefois, il est nécessaire de diminuer les émissions de polluants. Commençons par les grosses voitures.

J’ai pu recueillir aussi sur Internet un « coup de gueule » de Monsieur Charles Fredereci Secrétaire général de l'ACS vaudoise dont voici deux extraits :

"Lorsque la circulation est dense, des bouchons se créent très rapidement et la vitesse chute, ce qui provoque des accidents en chaîne. En créant une troisième catégorie de véhicules dont la vitesse serait limitée à 100 km/h, les verts savent parfaitement qu'une telle disposition correspondrait dans les faits à une limitation générale de la vitesse à 100 km/h sur les autoroutes, en ignorant les conséquences en matière de sécurité routière.

« Or, ce que le texte de l'initiative ne dit pas, c'est que l'UE a d'ores et déjà fixé une limite maximale d'émission de CO2 à 120 g par kilomètre dès 2012. Cette limite sera atteinte grâce à l'amélioration de la technique des moteurs, mais aussi par la qualité des carburants et celle des pneumatiques. Connaissant le temps nécessaire pour légiférer dans notre pays, les nouveaux véhicules ne seront pas touchés par ces nouvelles dispositions, à moins que le Conseil fédéral décide de faire cavalier seul et abaisse encore une limite déjà difficile à atteindre ».

Nous sommes au carrefour du pour ou contre les 4 x 4 et certaines limousines.

Bonne journée

Clin d’œil :je ne sais si vous avez remarqué, les propriétaires de grosses voiture sont généralement des petites personnes. Ce n’est pas que j’ai une salve contre les petits, mais je trouve cette situation drôle, car il faudrait presque un treuille pour se hisser dans le 4 x 4.

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22/07/2008

Le fléau de l'absentéisme

L’absentéisme à l’Etat

C’est véridiquement vrai que l’absentéisme est une sorte de fléau. Là où je travaillais avant, dans un Service de l’Etat de Genève, j’étais marqué par le nombre de personne absente. Avec l’infection récurrente qui « chatouille » mon genou depuis 2004, je fais partie des absents, je l’avoue.

A l’Etat, en marge des grossesses, je pense qu’en effet,  trop de certificats médicaux se baladent dans les dossiers des fonctionnaires. Il me semble que dans le privé il n’en est pas ainsi,

Je connais une personne qui périodiquement va dans une permanence pour se plaindre d’un « bobo ». Diagnostique établi, le médecin délivre une ordonnance pour une petite pommade et établit un certificat médical pour 3, 4, 5 et plus de jours. Il est vrai qu’il est difficile pour le médecin de prouver la véracité de l’ennui de santé du patient. Que voulez-vous argumenter dans ce cas là. De toute manière, il est plombé par le secret médicale.

Quant à la FSASD, j’admire les personnes qui y travaillent. Je connais une personne de 84 ans. Elle a toute sa tête, toutefois elle se déplace avec un déambulateur dans son appartement. Tous les jours, il y a soit l’infirmier, soit la personne pour la douche, soit la personne qui fait le ménage, ceci qui fait cela.  J’ai fait un calcul; compte tenu des soins et des repas à domicile + le loyer du patient, et bien de laisser les aînés à la maison coûtent moins cher que d’être dans une Résidence.

Il est vrai que le personnel FSASD est débordée et je peux comprendre qu’un jour ou l’autre ils« pètent les plombs ». Qui ? les employés qui sont réduits en nombre car beaucoup trop de boulot et trops de personnes en arrêt de maladie.

Il faut dire que la constituante de la FSASD est composée pratiquement que de femmes. Je ne veux pas dire que la femme ne peut égaler à l’homme, toutefois lorsqu’il faut lever un patient ou d’autres taches lourdes, des hommes sont nécessaires ! Théoriquement l’homme est là pour ça !!!

Je pense que l’Etat, voire les entreprises privées, doivent prendre en charge rapidement les personnes présentant un mal continu. A l’exemple de l’AI. Mieux vaux prévenir que guérir !

Nécessité de cibler la maladie authentique de celle qui ne l’est. Le corollaire nous pouvons le penser serait moins d’absence.

Je trouve l’idée de la démarche pilote de l’Etat est bonne. « officiellement, le gouvernement ne considère pas l’absentéisme comme un « problème alarmant ». Il a toutefois lancé une opération visant à la réduire. « Elle concerne 700 collaborateurs » souligne Grégoire Tavernier, Chef du personnel de l’Etat. En gros il s’agit d’instaurer des mesures de bons sens : à chaque retour de maladie, le fonctionnaire doit être entendu par son chef ; en cas d’absences régulières : cerner le problème sous-jacent et aménager les conditions de travail ; prévoir des entretiens approfondis en faisant intervenir les RH si les absences se poursuivent. « Nous voulons stabiliser le taux d’absence à l’Etat par un suivi précoce, de proximité et plus performant, souligne Grégoire Tarvernier.

Pour lutter contre le fléau de l’absentéisme la loi devrait changer. Au lieu de solliciter un certificat d’arrêt de travail au bout des trois jours d’absence, il devrait être demandé depuis le deuxième jour. D’aucuns diront que le médecin n’est pas disponible dans l’heure pour remplir un certificat. Et bien il y SOS médecin. D’ailleurs, en 2 heures il est chez le patient.

Je pense qu’une cellule psychologique serait le bien venu aux personnes atteintes du syndrome de la maladie continue. Ces personnes ont en effet besoin d’un encadrement.

Bonne journée.

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18/07/2008

On saura où vous faites "pipi" !

Jeux olympiques, nous seront détectés entrain de faire pipi !

Ca y est le temps des puces est arrivé. Non non pas celles qui nous gratouilles ou qui nous chatouille. Celle de la sécurité. Celle qui ne nous permets pas de faire ce que l'on veut puisque nous sommes surveillés.

 Avez-vous lu dans notre « julie » à tous ( !) « Un mouchard sur les tickets de JO de Pékin. Souriez vous êtes filmés »

Je ne pensais pas que la technologie était aussi avancée. Evidemment que l'ons ira bientôt sur mars ! Au prime abord, c’est pour éviter la falsification de billets. Une puce partie intégrante permettant de détecter où vous êtes. !A chaque moment, les organisateurs seront là pour vous guetter. Par la présence de borne, à l’aide de caméra. Les données seront immédiatement contrôlées en les comparant à des informations stockées sur une bande de donnée. Les comportements bizarres seront de suite maîtrisés

Un besoin urgent, c’est tout juste si on ne vous contrôlera pas votre pipi !

6,8 millions de billets sur lesques seront implantés  cette petite puce. C'est énorme comme surveillance.

Je trouve que c’est une atteinte à la sphère privée. Je préfère le solide gardien qui me fouille et qui me laisserait vivre au sein de l’enceinte des JO.

Je trouve ce système impertinent, frisant le code de liberté.

Qu'ils double les effectifs de la sécurité !

Je ne voudrais pas voir ce genre de système chez Nous. Sommes-nous déjà assez fiché ainsi. Carte d’identité, cartes bancaires, cartes de crédit. Et sans compter toutes les caméras insallées aux carefours dans les endroits publiques.

J’ai lu dans la TdG que rien ne semble s’opposer à ce système de fichage, celui qui peut facilité la surveillance à Pékin. Héhéhéhé ! Reste une inquiétude d’un autre ordre : le « skimming » manoeuvre couramment pratiquée par les pirates. Elle consiste à voler les informations personnelles émises par une puce RFID en les captant avec un scanner artisanal de fabrication relativement aisé. Elles sont ensuite exploitées pour la fabrication de clones (cartes de crédit ou passeports)

Ce genre d’identification est tout juste bon pour des manifestations tels celles de Pékin

Il est vrai que ce système de fichage peut facilité la surveillance, voir de quelle manière se comporte les spectateurs, identifier des éventuels terroristes.

Bref, c’est une nouvelle atteinte à la sphère privée. Je n’aime vraiment pas ces petites cartes « moi je sais tout sur toi ! »

Je pense que la sécurité est importante, nous aspirons tous à la paix, à la sécurité.

En définitive ce système infaillible veut prouver au monde l’avancement de la technologie. Les petits chinois y seront arrivés sans problème. Et je subodore que la puce détectrice est une tête d'épingle au milieu de la grande fourmilière qu’est la sécurité.

Bonne journée.

08:45 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

11/07/2008

Nombre de participants ?

Nombre de spectateurs ?

Je rebondis sur l’article de la « Julie » Affluences des manifestations d’été : les chiffres sont bidon !

En lisant ce titre, je me sens rassuré !

Pourquoi ?

Pendant un certain nombre d’années j’étais Président du Cartel des sociétés carougeoises, le corollaire, organisateur de la vogue de Carouge, la 2ème plus grande fête après les Fêtes de Genève.

Le dimanche en fin d’après midi, je demandais au Chef du poste de police de Carouge à combien il estimait le nombre de spectateurs venus à la manifestation. Réflexion du Chef, sa bouche s’ouvre, sa voix cite 30'000 personnes. Ah bon, lui dis je, mais comment faîtes vous. « Si vous prenez la surface de la fête et vous la multipliez par le nombre de personne au mètre carré vous arrivez à ce chiffre. Facile le calcul. Chaque année il y a le même nombre de mètre carré de fête. Donc chaque année, j’entendais le chiffre de 30'000 !!! Toutefois, suivant le responsable de la police auquel je m’adressai le nombre de badauds changeait ! Je me souviens qu’une fois nous sommes arrivés à 70'000 personnes, ce qui veut dire que soit les mètres carrés de fête avaient doublé soit le responsable de la police plaçait plus de monde au mètre carré. Ce n'est pas du tout une science exacte.

En je ne sais plus quelle année, nous avions fêté un anniversaire. Le thème était le cirque. Knie avait participé à cette grande manifestation. Une soirée de gala avait eu lieu dans le cirque Stricker. Figurez-vous qu’à la fin de la manifestation le représentant des Autorités m’avait argué le chiffre de 100'000. 100'000 personnes pendant 3 jours à Carouge ! Avaient-il compté aussi les lion, les clowns, les chevaux ?! Ce chiffre était démesuré pour la petite Carouge.

Certes, je trouve le calcul le Frédéric Hohl, Grand Maître des festivités liées à l’Euro 2008 qui se base son calcul sur le poids des déchets. « Selon lui il faut compter 200 à 250 grammes par personne pour une fête normale et de 350 à 400 grammes pour un grand événement tel que les Fêtes de Genève »

Pour la lake parade c’est encore plus incertain puisque les organisateurs se basent généralement sur les chiffres de Berlin et de Zurich, puis retranchent quelques centaines de milliers personnes.

Les calculs ne sont pas scientifiques mais plus tôt stratégiques. Il n’y pas d’exactitude.

Le calcul le précis s’articule uniquement si des billets d’entrée sont vendus. Dans ce cas là, pas de triche, pas d’exagération le chiffre est exact. En marge de cette solution, aucun calcul n’est scientifiquement prouvé dans sa veracité.

En définitive, chaque fois que l'annonce un nombre de participants ce sont des mensonges. On nous berne !

Tous ces chiffres sont aléatoires et parfois disproportionnés.

A bon entendeur.

Bon week end !

07:02 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

09/07/2008

Le plus vieux métier du monde .....

Agatha Christie ? 

Comme beaucoup d'entre vous, j’ai lu la triste histoire d’ébats sexuels filmés, faisant l'objet d'un chantage.

C’est un roman pour Agatha Christie !

A la brigade des moeurs, il manque des éléments pour remonter, reconstituer, avec exactitude la-les scène-s.

Un homme, deux femmes, des ébats, de l’argent, deux emprisonnements une bon roman d’intrigues.

La nouvelle adresse de ces  filles : Champ d’Ollon, accusées notamment d’extorsion et de chantage, suspectées d’avoir le mois dernier séduit puis drogué un riche diplomate à son domicile et enfin procéder au chantage. L'une d'entre elle âgée de 27 ans prétend avoir aimé le quinquagénaire arabe. Elle affirme même, durant son audition, dit la "Julie" qu'elle devait se marier avec lui. Mais de dernier dit-elle n'a pas tenu sa promesse. Une version qui irait dans le sens d'une vengeance d'un coeur déçu, Aux inspecteurs de vérifier la crédébilité de cette hyptothèse. S'ensuit l'histoire de chantage. etc. etc.

Histoire de mariage, tu paies si non nous balancons tout sur Internet.

La scène est filmée. La victime diffuse les images torrides sur Internet s'il ne verse pas Frs 50'000,--. Un chantage.

Vol de cartes, abus sexuels, films, scènes osées un copieux menu. Qui a fait quoi, c'est ce que la police doit découvrir.

En marge des deux filles arrêtées, je pense à ces pauvres filles poussées à faire ce métier, le plus vieux métier du monde. C’est un métier juteux, mais quelque part déshonorant, abaissant. J’ai de la pitié, et à la fois de la remontrance. Certaines le font pour arrondir les fins de mois, d’autres ont mis une fois le pied dans l’engrenage et ne peuvent s’en sortir au risque de se faire réprimander. Les péripatéticiennes m’ont toujours parues comme de pauvre femme.

Ce qui m’a le plus ému  fut de voir à Amsterdam les vitrines dans les quelles des jeunes filles attendaient non pas le prince charmant mais le client. Ce n’était pas là les arts ménagers, mais bien la foire aux « jeunes filles ». Evidemment comme tout le monde je me suis rincé l’œil, c’est humain. Sur le moment j’ai souri. Le soir avant de dormir j’ai ressenti une émotion. Je  pensais à ces jeunes et jolies filles certainement intelligentes qui se vendaient pour payer leurs études.

Il en est de même pour la gent masculine.

Avez-vous vous le nombre inconsidérable de petites annonces dans le journal, le nombre est hallucinant.

Les Inspecteurs de police doivent en voir de toutes les couleurs. Les James bond du sexe. Je me demande comment ils vivent ces moments de tristesse. Car je trouve très triste ces Dames qui fond le trottoir. Je suis parfois même remonter en pensant que des femmes de toute nature, parfois très intelligentes, puissent s'abandonner à ce "métier". J'ai lu sur le site de Wikipédia :

Les politiques actuelles vis-à-vis de la prostitution [modifier]

La prostitution intéresse les autorités sur le plan fiscal, moral et sanitaire. Les politiques des pouvoirs temporels et religieux sont connues et expérimentées depuis longtemps. Les deux principales tendances sont l'abolitionnisme et la réglementation.

La réglementation s'est souvent faite par le biais de lois et de registres de prostituées. C'est la position actuelle des Pays-Bas et de l'Allemagne où toutes les entreprises de 15 employés et plus, y compris les bordels, doivent maintenant obligatoirement « avoir à l'emploi » des apprentis sous peine de pénalités financières.

L'abolitionnisme prévaut dans des pays comme la Suède et la plupart des États américains. En Suède, le client est puni d'une amende, mais les prostituées sont également pénalisées, en effet les autorités leur enlèvent leurs enfants et placent ces femmes dans des centres de rééducation pour les forcer à changer de travail. Cette loi est critiquée par des prostituées et des associations. [1].

Ces politiques peuvent être contournées par les moyens modernes de communication et les possibilités de tourisme sexuel. Il est de plus difficile de prouver qu'une relation sexuelle a eu lieu suite à un échange d'argent.

On peut distinguer globalement trois approches politiques sur la question de la prostitution :

  • réglementariste : encadrer cette activité afin qu'elle soit exercée dans un cadre légal, la prostitution est considérée comme une activité professionnelle normale.
  • abolitionniste : les prostituées sont des victimes et les proxénètes des criminels, les prostituées ne sont pas sanctionnables. Les clients peuvent être sanctionnés.
  • prohibitionniste : les prostituées et les proxénètes sont des criminels ; police et justice sanctionnent ces activités. Les clients peuvent être sanctionnés.
En France : Certaines travailleuses du sexe ne sont pas en faveur de législations contraignantes telles les maisons de tolérance, qui ne leur permettent pas de conserver le choix de leurs clients, pratiques, horaires, prévention, etc. Les travailleuses du sexe, réunies en Assises le 16 mars 2007, ont conclu à l'unanimité qu'elles étaient contre le salariat[2] .

En novembre 2007, elles poursuivent leur contestation de la répression du racolage en se rassemblant devant le Sénat et interpellent à nouveau les parlementaires[3].

Les politiques opposées des différents pays européens, qui ne sont pas forcément conformes à leur législation officielle, posent des problèmes de coordination, et entraînent un tourisme sexuel intracommunautaire. Par exemple la Belgique, qui a une législation quasiment identique à celle de la France, permet de fait, contrairement à la France, l'exploitation de maisons de tolérance sur une grande échelle, et leur publicité dans des médias de presse ou sur internet. Autre exemple, la publicité par internet pour des services dits d'escorting se fait à partir de ces pays plus tolérants, à destination de pays ou une telle publicité est prohibée.

C'est une vision politique, certes écourtées, de  la prostitution.

Bonne journée.

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07/07/2008

365 gestes en faveur de la Terre !

Bon début de semaine !!!

Les gestes écologiques :

Pour sauver notre vieille planète nombreux sont les gestes écologiques auxquels nous devons nous livrer. Il ne faut pas se mettre un sac sur la tête pour être conscient et voir que l’écologie devient, est devenue, notre cheval de bataille. En dépend l’avenir de la terre.

Quelques petits gestes simples livrés pêle-mêle  : trier les ordures,  les pesticides, les cornets des magasins, recycler les cartouches d’encre, éteindre la lumière, choisir des ampoules économiques mais aussi écologiques, rouler que si nécessaire,  opter pour le covoiturage ou le vélo  etc. Les méthodes thématiques ne manquent pas.

Nos gestes quotidiens ont une influence directe sur l'environnement.

Si chaque être humain se mettait en avant pour protéger la terre en se poussant à faire 365 gestes par année, un par jour, quelle avancée vers la sauvegarde de notre planète.

Les sachets en plastique des magasins ?

La TdG allias « la Julie » explique dans son édition du jeudi 3 juillet dernier « la guerre aux sachets en plastique est déclarée ».

J’avoue que ces sachets sont pratiques. Il est vrai que son utilisation ne dure que quelques minutes, puisqu’à l’arrivé à la maison nous sommes sensés ranger les commissions. Que fait-on du sachet en plastique, hop à la poubelle.

Ce qui me frappe dans certaine surface, pour ne pas en nommer une la COOP,  c’est la mise à disposition sans problème d’autant de sacs en plastiques que vous voulez. Si vous souhaitez mettre un objet par sachet, pas de problème, ils sont sur la zone d’emballage de la caisse, à votre disposition.

J’ai appris par l’article que 28 millions de sacs en papier pour 8 millions de sacs en plastique sont vendus aux caisses chaque année. Chez Migros, on atteint 38 millions de sacs en papiers et 15 millions pour la version plastique.  C’est énorme. Il y a en effet une réflexion à mettre en avant et se poser les bonnes questions.

Ces sachets, nous les trouvons non seulement aux caisses mais aussi aux fruits et légumes. Alors revenons au bon vieux  cornet en papier recyclable.

En effet, la Suisse doit vivre autrement. L’apprentissage sera long mais je pense qu’avec de la patiente et une bonne prise de conscience nous y arriverons.

Si Tessin, à Berne et le Jura, une motion demandant l’interdiction de la distribution de sacs en polyéthylène. Et Genève, la Ville gauloise de la Suisse, à quant une démarche dans ce sens.

Me vient à l’esprit une idée. Et oui parfois cela arrive !!! Si le consommateur utilisait à chaque course son cabas, et non plus les sacs en plastique, un pas serait fait en faveur de l’écologie, le corollaire, le développement durable. Et oui c’est une dépense de 0,30 ct le cabas. C’est déjà un geste en faveur de la terre.

Je reviens aux 365 gestes, pensons y, c’est déjà un geste thematique. 1 geste par jour, ce n'est pas décrocher la lune.

Nous avons la responsabilité d'assurer la pérennité de la planète. Il n'y pas 36'000 solutions. Si nous sommes conscients de ce principe qui est de protéger la Terre, un grand pas aura été fait. Je pense que l'exemple de trier les déchets par exemple est déjà un pas.

Allez bonne journée et à demain.

 

Avec mes respects.

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04/07/2008

Le dernier James Bond n'a pas coûté excessivement cher !!!

Merveilleuse libération d’Ingrid Betancourt et des autres personnes.

Nous y voilà !  Au cœur des moyens mis à disposition pour ces libérations. Nous en savons un peu plus. J’imaginais bien que les libérations n’étaient pas gratuites. Pas besoin n’avoir fait St-Cyr pour comprendre cette évidence.

Le résultat est par ailleurs extraordinaire face à une milice de mauvais augure qui s'est bêtement laissé avoir. Ca me paraît gros. Cela paraissait quasiment impossible. BRAVO !

Les Colombiens ont été très astucieux, imaginatifs, emplis de bon sens.

Encore bravo aux Protagonistes pour le film d’action de « James Bond » en Colombie.

Tête d’épingle que je suis dans la fourmilière mondiale, j’imaginais bien que ces délivrances étaient  l’objet d'une monnaie d’échange. Vous me direz que la vie n’a pas de prix tant pour les détenus que  pour les familles.

Après 6 ans de capture, c’est juste extraordinaire pour Ingrid Betancourt et les autres de retrouver les familles. La rencontre doit être emplie d’émotions, de pleurs de joies, et plein d’autres faits marquants que je vous laisse imaginer. Rien que d'y penser positivement, les poils se dressent !

A côté de l’Euro millions, ce qu’aurait payer les Autorités  Colombiennes , 20'000'000,-- de dollars  est une somme certes coquette mais me semble-t-il bien inférieure de ce que l’on aurait pu imaginé.

Loin de moi d’être critique, là aussi, il faut être placide, toutefois le fruit de l’échange, je trouve, est, je le répète car surpris, bien mince.

Est-ce que ça nous regarde ? Je dirais oui dans la mesure où la nouvelle a fait l’honneur d’être communiquée dans les meilleurs délais ! Alors la réflexion que l’on pourrait imaginer consiste à se dire qu’Ingrid Betancourt, les 3 américains et les autres valent, paraîtrait-il, bien plus selon une station de radio dont je ne révélerai pas le nom ici. Le montant de la rançon est faible.

Ingrid Betancourt vient d’arriver en France. J’imagine la joie des familles, des Autorités et du « Roi » de la France, Nicolas Sarkosy.

C’est splendide !

Il ne faut toutefois pas oublier qu’il y a encore aujourd’hui dans le monde un nombre incalculable d’otages. Il n’y avait pas qu’Ingrid Betancourt. Ils font un plat de ces libérations, un bon coup de pub pour le Président Français, il reste toutefois tous les autres personne qui sont encore « otages » et leurs familles. Ca doit être terrible d’être terré dans un lieu garder secret pendant des jours, des mois, des années. C’est tout simplement inadmissible. Par moment j’ai l’impression de vivre dans un monde dans lequel survivent des gens qui n’ont aucune conscience, aucun savoir vivre, aucun bon sens ; se sont des barbares. On aspire tous à la liberté, à la sécurité, à l'amour de son prochain. De penser que des gens sont enfermés malgré eux, c'est tout simplement terrifiant. C'est horrible. Le geoles devraient tous être jugé et puni de façon exemplaire.

En conclusion, je pense que la rançon, je le répète n'est pas avare pour un tel événement !!!  Le dernier James Bon n’a pas coûter trop cher à Hollywood !!! Tant mieux, le dénouement est vécu, il va rentrer maintenant dans l’histoire de notre bonne vieille terre.

Bon week end à toutes et à tous.

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03/07/2008

Egalité des sexes ?

Bonjour à tous !

Egalité des sexes ?

En fouillant dans le cœur d’Internet, j’ai trouvé un communiqué de presse, établi à Neuchâtel le 7 mars 2005 par l’Office fédéral de la statistique. Ce n’est pas si éloigné dans le temps, et, semblerait-il, que l'évolution positive de l'égalité homme femme est en "stand-by". Internet donne des renseignements qui méritent de s'y attarder un instant.

Ci-après ce communiqué de presse :

Egalité des sexes – bilan des 30 dernières années

Progrès et stagnation ont marqué l'évolution de l'égalité entre femmes et hommes en Suisse

au cours des trente dernières années. D’importants pas ont été franchis dans la formation et

la participation à la vie active ; pourtant, l’égalité des sexes n’est toujours pas atteinte dans

le domaine du travail à plein temps ou à temps partiel. Quant aux professions choisies par les

jeunes hommes et par les jeunes femmes, elles n’ont que peu changé ces dernières décennies.

En 2000, la distinction entre les « professions typiquement féminines » et les « professions

typiquement masculines » est encore bien réelle. Ce sont là quelques-uns des résultats de

deux études menées par l'Institut de géographie de l'Université de Zurich et la Haute école

pédagogique de Zurich sur mandat de l’Office fédéral de la statistique (OFS).

Avancée dans le domaine de la formation

L’égalité des sexes a gagné du terrain dans le domaine de la formation. Si l’on considère le

nombre d’années de formation accomplies, le retard qu’accusaient les femmes de 30 à 39 ans par

rapport aux hommes du même âge s’est réduit de moitié (à 0,7 an) ces dernières décennies. La

durée moyenne de la formation s'est davantage allongée chez les jeunes femmes que chez les

jeunes hommes.

Une avancée considérable a été réalisée par ailleurs en ce qui concerne le niveau de formation.

Parmi les Suisses de 60 à 69 ans, la part des titulaires d'un diplôme universitaire est quatre fois

plus importante chez les hommes que chez les femmes ; chez les 20 à 29 ans, en revanche, les

hommes sont proportionnellement à peine plus nombreux que les femmes.

L’appartenance sexuelle joue toujours un rôle important dans le choix de la profession

Peu de choses ont changé ces trente dernières années dans les filières de formation et les

professions privilégiées par les jeunes femmes et les jeunes hommes. Les choix professionnels

sont particulièrement différenciés au degré secondaire II. Depuis 1980, les professions de services

directs aux particuliers figurent aux dix premiers rangs du classement des professions choisies par

les jeunes femmes, tandis que les jeunes hommes privilégient les professions industrielles,

artisanales et techniques. Seuls deux grands types de professions – les professions commerciales et

administratives ainsi que celles de vendeurs/euses et d’employé(e)s du commerce de détail – ont

représenté entre 1970 et 2000 des secteurs de formation d’importance égale pour les deux sexes.

Au degré tertiaire, notamment dans les formations universitaires, les choix professionnels propres

à chaque sexe sont moins rigides. L’éventail des professions offertes y est plus large, notamment

pour les femmes, et certaines démarcations entre les sexes tendent à se déplacer. Ainsi, les femmes

ont été présentes dès le départ dans les professions de l’informatique et ont depuis peu pris pied

dans les professions techniques autrefois à dominante masculine.

Le système éducatif n’a suivi que partiellement les mutations structurelles qui ont marqué

l’économie ces trente dernières années : parce qu’ils apprennent toujours essentiellement des

professions de secteur secondaire (environ 66% au degré secondaire II, environ 53% au degré

tertiaire), les hommes doivent souvent suivre des programmes de reconversion professionnelle

pour satisfaire aux nouvelles exigences économiques à leur arrivée sur le marché du travail. En

revanche, les femmes, qui privilégient depuis les années 1970 les formations menant à des

professions du secteur des services (85-90% aux degrés secondaire II et tertiaire), sont mieux

préparées à la tertiarisation de la société.

Deux bastions distincts : le travail à plein temps et le travail à temps partiel

Entre 1970 et 2000, le taux d’activité des femmes du « prime working age » (de 25 à 54 ans) a

presque doublé, passant de 45% à 77%. La part des femmes dans la population active occupée a

fortement augmenté pendant cette période, de 34% à 44%. L’égalité des sexes au plan

professionnel a réalisé une autre avancée : la présence féminine dans les directions d'entreprises

s’est nettement accrue dans les années 1990, même si elle était toujours largement minoritaire en

2000 (15%).

La segmentation de la population active en un secteur à plein temps à tendance masculine et un

secteur à temps partiel majoritairement féminin s’est maintenue. En 2000, 51% des femmes

actives occupées travaillaient à temps partiel, ce qui n'était le cas que de 9% des hommes actifs

occupés. Les femmes représentaient à peine 30% des personnes travaillant à plein temps, contre

82% de la population active occupée à temps partiel. D’un côté, le travail à temps partiel permet à

beaucoup de mères de concilier travail et vie de famille; de l’autre, il a des effets négatifs sur le

revenu, les possibilités de carrière et les prestations des assurances sociales.

Les mères sont plus touchées par le chômage

Phénomène resté constant, le chômage touche plus fortement les femmes que les hommes. Cette

conjoncture est étroitement liée à la situation familiale des personnes concernées : le taux de sansemploi

des femmes ayant des enfants de moins de 15 ans est particulièrement élevé par rapport à

celui des hommes. La différence la plus marquée apparaît chez les personnes élevant des enfants

en âge préscolaire (0-6 ans), où le taux de sans-emploi des femmes (9,0%) dépasse de loin celui

des hommes (2,2%). Ces différences sont dues en grande partie au fait que les femmes

interrompent beaucoup plus souvent leur activité professionnelle que leur conjoint pour s'occuper

des enfants et ne réintègrent le marché de l’emploi qu’après plusieurs années. De plus, les femmes

avec enfants travaillent plus souvent à un faible taux d’occupation ; elles perdent ainsi plus

facilement leur travail et ont davantage de peine à en retrouver un. Si l’on considère les personnes

sans enfant, en revanche, les taux de sans-emploi sont équivalents pour les hommes et les femmes

(environ 4,4% dans les deux cas).

L’égalité des sexes se resserre d’année en année. Demeurent toutefois encore des disparités. Le texte ci-dessus le dit ouvertement. L'évolution des sexes est lente, c'est un changement d'esprit des personnes. Le système dans lequel nous vivons laisse apparaître que la partition n'est pas encore achevée. Comprendre la problématique de l'égalité des sexes n'est pas chose évidente. Les nouvelles générations laissent entrevoir que la femme est égal à l'homme. Et c’est à souhaiter.

Avec la jeunesse qui nous suit, encore des changements vont entrer en vigueur.

Progressivement, les femmes acquièront des droits calqués sur ceux des hommes, en particulier à partir de l’argumentation selon laquelle elles avaient les mêmes capacités intellectuelles ou morales.

Je reste sensible au côté positif de cette évolution que je trouve dès plus justifiée.

Si je peux me permettre, fouiner aussi sur internet !

En toute simplicité je me permets de vous poser une question : que pensez-vous de l’égalité des sexes ?

Bonne journée

07:05 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

29/06/2008

Nicolas Sarkozy se penche sur les Homosexuels

Nicolas Sarkozy se penche sur la grande famille des homosexuels !

Ce samedi, ils étaient 400'000 manifestants dans les rues de Paris pour demander un changement de politique au Président et à sa majorité.

Ce fut la marche des fiertés homosexuelles, ou Gay Pride. Le cortège, coloré comme il se doit et parsemé de chars, de personne « en tenue » très estivale.

La récente élection de Nicolas Sarkozy a donné le ton de la manifestation : les manifestants ont largement interpellé le Président sur le thème de l’égalité, et au premier chef, le droit à l’adoption et au mariage pour les couples homosexuels.

Ce qui me fascine dans ce genre de cortège s’est la réunion très libre de toutes les couches de la sociétés, de toutes les croyances, ; mais aussi les chars décorés, les participants dans leurs tenus parfois très légères. Basiquement, je trouve ceci très drôle. Cela dit, je prends très au sérieux ce petit monde. Se cache chez beaucoup de « Gay » de la tristesse. Du désespoir à être ainsi. Ainsi va la vie et la vie n’est pas une ligne droite.

Le thème est sensible au locataire de l’Elysée. Les homosexuels devraient avoir, selon eux, les mêmes droits que les couples hétéros.

Le Président est opposé au mariage et veut proposer aux personnes du même sexe une « union civile », une idée qui ne satisfait pas une partie des associations de défense des homosexuels. 

Nicolas Sarkosy se déclare également contre l’adoption par des couples de même sexe mais pour une amélioration du Pacs garantissant l’égalité fiscale et successorale entre couple homosexuels et hétérosexsuels.

Alors comment sortir du bois pour se faire entendre ?

Je pense que ce genre de manifestation telle que celle de Paris peut avoir un impact sur l’avenir des homosexuels. En effets, les manifestants veulent profiter du changement de Président de la République pour se faire entendre et se faire comprendre. Se faire comprendre, car les homosexuels n’en peuvent rien d’être « différends », ils sont nés ainsi. Pour certains il est facile de le dire, pour d’autres le risque est plus grand en raison de la peur d’être mal jugé.

Le cadre du Pacs est un grand pas en avant. Il permet aux homosexuels qui le désirent de s’échanger des consentements d’ordre que j’appellerais pratiques, de la vie courante quotidienne.

Les Homosexuels : « Nous demandons l’égalité au sens large et ne souhaitons pas de mesure communautaristes, a déclaré à Reuters Stéphane Corbin, Président de la Coordination Interpride France (DIF). « Nous demandons à la droite d’avoir une grande clairvoyance, l’intelligence du cœur et de l’esprit ».

Pour les homosexuels, il est dommage que la droite et notamment M. Sarkosy, qui avait mis beaucoup d’années à comprendre que le Pacs était un progrès, maintenant tente encore de retenir le cours de l’Histoire. Le cours de l’Histoire, c’est la liberté et l’égalité, et les mêmes droits » a déclaré à la presse le Maire de Paris, Bertrand Delanoë.

L’un des moyens que les homosexuels ont pour défendre leurs intérêts sont notamment les Gaypride. Cela permet un sens à l’ouverture sur ce que les être humains peuvent ressentir.

J’ai retrouvé sur Internet le texte ci-dessous.

Pour Nicolas Sarkozy l’amour homosexuel doit être reconnu et encouragé.

Dans une interview que le candidat UMP a accordé au magazine Têtu du mois d’avril 2007, Nicolas Sarkozy déclare que  «l'amour hétérosexuel n'est pas supérieur à l'amour homosexuel » et que « l'amour homosexuel doit être reconnu. ». C’est pourquoi celui-ci s’engage, s’il est élu, à mettre en place avant la fin de l’année 2007 une « union civile homosexuelle » devant « la mairie qui entraînera une égalité fiscale, sociale et patrimoniale totale avec les couples mariés ».

Faisant fi de la forte mobilisation des maires de France qui à 81% se disent favorables,  « au nom de la défense de l’intérêt de l’enfant au maintien du modèle parental avec un père et une mère », Nicolas Sarkozy balaye ainsi, d’un revers de la main, l’autorité et la sagesse des maires qui devront vraisemblablement, d’après ses propos, se soumettre à ses exigences. Pour Sarkozy il n’appartient donc plus aux maires de jouer un rôle dans le débat qui s’annonce, ni dans la réglementation de notre vie sociale. La mairie et son locataire ne seront bientôt plus que les chambres d’enregistrement des décisions parisiennes des apparatchiks de notre pays.

La Life Parade appelle donc le candidat de l’UMP à se guérir de sa schizophrénie électorale afin de retrouver une cohérence lisible de sa pensée.

Pour ma part, je n’ai pas envie d'exclure les homosexuels. Ils doivent avoir les mêmes droits que les hétéros. Toutefois, je suis contre l’adoption, ce pour des raisons éthiques. Je pense que l’enfant se développera et s’épanouira plus sérieusement avec une maman et un papa ou par des parents monoparentales ou par des familles recomposées.

A propos en Suisse que pensez vous des homosexuels et des Gay pride ? Que diriez vous demain si l'égalité devenait officielle ?

21:20 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (12) | |  Facebook

21/05/2008

Les mendiants punissables ! Le TF a tranché.

Mendiants : Le TF donne raison à Genève

La nouvelle vient de tomber. C’est ainsi que les mendiants n’auront plus droit de faire la manche à Genève. Ils sont punissables.

Je pense que le Trigunal Fédéral a pris une bonne décision. « Il y a un intérêt public certain » à adopter une telle loi en raison des risques de débordements, de l’attitude parfois insistante des mendiants, qui sollicitent et importunent les passants jusqu’à les harceler «  dit la Tribune de Genève.

Souvent ces mendiants sont de faux mendiants, ils font partie de réseaux juteux. Ils sont exploités, utilisés. En plus de ceci et de cela, ils utilisent les enfants, là je dis non et non.

Il n’y a pas si longtemps que cela, j’ai été interpellé sur la place du Marché à Carouge par une femme. Avec une insistance déconcertante, elle m’a pratiquement « violer » pour que je lui donne une pièce. Je n’ai rien donné.

A Genève, il ne devrait pas y avoir de mendiant. En effet, avec l’arsenal d’organismes en matière de pauvreté, chaque personne a droit à la dignité humaine, au respect et l’  « entretien financier ». A quoi servent l’Hospice Général et les associations.

A Genève, comme dans les grandes agglomérations, on ne peut plus parler authentiquement de misère. Oui, il y a de la pauvreté. Toutefois, avec le travail, les institutions caritatives et étatiques, par exemple Caritas, le Centre protestant, chacune, chacun peut trouver le minimum vital. Ils existent une multitude de bénévoles qui viennent au secours des pauvres.

De voir traîner dans les rues ces gens sales, à moitié « mort » ça ne m’émotionne pas. Ce ne sont pas des personnes répulsives, cependant je trouve que l’utilisation et l’exploitation de celles-ci sur le trottoir font taches.

On n’est très loin du stade de l’  « enfer » d’une société sans nourriture, sans vêtement, etc.

On n’est très loin de l’homme toujours affres et convulsionnés par les besoins permettant de vivre. Ce n’est pas une terreur, une menace.

On peut tolérer la pauvreté, car celle-ci existe bien, par contre on ne peut évoquer la misère à Genève. Il y a une nuance entre pauvreté et misère.

Qu’ils aillent à l’Hospice Général. Ils seront bien reçu et pris en charge. 

Je suis une personne ouverte, compréhensive, respectueuse des valeurs de notre société. Là je suis un quelque peu fermé sur cette soi-disante « misère ». J’aimerais bien savoir comment sont  organisés ces réseaux de mendiants. Je pense que ces personnes sont moins pauvres que nos pauvres.

L’association de défense de Roms, déplore que le signal donné par le TF soit que la misère est punissable. Et bien que cette association s’organise afin que les roms ne mendient plus et qu’il ait de quoi vivre dignement.

Je suis prêt à adier mon prochain, mais pas dans ces conditions. Et vous ?

La question reste ouverte !

Allez bon après midi et à tout soudain !

François Velen

13:38 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

13/05/2008

"Une mouche a piqué le Procureur général !"

Le squat de Montbrillant…..est vide

Quelle Mouche a piqué le Procureur Général ?! Quelle rapidité.

Je viens de lire sur internet que la police est intervenue pour libérer le squat de Monbrillant. Il aura fallu 4 jours, seulement 4 jours, pour faire le vide est rendre la propriété à son propriétaire libre de tous occupants.

Selon le communiqué de presse on n'en sera pas plus sur l'intervention de la police qui est évidemment intervenu sur ordre du Procureur général. Espérons qu'il n'y ait pas eu d'accrochages.

Maintenant que va-t-il se passer ? Est ce que le propriétaire va commencer rapidement la réfection de cet ancien restaurant fermé en 2005. Il serait temps qu'il se bouge. S'il ne veut pas une seconde occupation illicite, il serait judicieux qu'il mette le coup de pioche au plus vite d'une part, et d'autre part  pour que les chamres soient mises rapidement à disposition des étudiants.

Pour le plaisir, je laisse vivre les propos ci-dessous.

Cette situation etait assez consistante pour ne pas être prise au sérieuse. Je dirais que si un immeuble est vidé de ses locataires pour des transformations, voire une démolition et reconstruction, il ne faut pas laissez passer de temps dans les étapes. Je n’ai de cesse de dire qu’entre le moment où les autorisations de démolitions et les remises à neuf, il devrait s’écouler 2 ans, évidemment sans opposition. Ce temps de 2 ans peut être acceptable. Au-delà, il devient indécent de voir des immeubles laissés à l’abandon. C’est la porte ouverte aux squatters.

Je comprends que chaque squat est une situation, un dossier. Le domaine lié à l’entretien des immeubles et de la construction n’est pas simple. Parfois, il faut de la patiente. Cela dit, j’ai pu voir en France voisine ou dans d’autres cantons des remises en location suite à des travaux mis rapidement en oeuvre.

Je crois qu’à Genève, nous sommes un tantinet trop compliqué, trop lent.

Je reviens à Monbrillant. C'est bien de savoir que cet ancien restaurant sera transformé en chambres pour étudiants. Chaque année, l’UNI pleure misère sur le manquement de chambres pour étudiants. Là, une occasion est donnée de doter les lieux de logements pour ces étudiants. Alors allons-y !

J’en viens maintenant au prix de vente. Charge au Procureur général de régler au plus vite la problématique de l’éventuelle spéculation. Et de « virer » au plus vite les squatters. Personnellement, je vois mal un « Rino II. Je suis d’avis que l’inflexibilité du Procureur général est raisonnable. Il ne fait qu’appliquer les lois, c’est son rôle.

En définitive, je pense que le chat et la souris sont les grands Maîtres des lieux du squat de Monbrillant. Dans un sens, je suis d’avis que l’on a pas le droit de laisser à l’abandon des locaux. Deuxièmement, le squat n’est pas la meilleure des solution si ce n’est d’exciter les propriétaires. Troisièment, si je le pouvais, j’encouragerais humblement le Procureur général à mettre en avant les lois régissant ce genre de problème.

Il en va du respect de la propriété privée. Dans l’autre sens, faut-il aussi que les propriétaires respectent les règles d’évacuation et de relogement. Pourquoi attendre ?

Le souhait que l'on peut espérer c'est de voir des bonnes solutions pour régler ce nouveau dossier. Ainsi seront évités des problèmes de tous ordres. Et pis, que le propriétaire n’attende plus le premier coup de pioche. Il est aussi responsable en apportant du pain béni aux squatters. Il a sa part de responsabilité.

Si les procédures étaient moins "plan plan" peut être bien que ce genre de situation n'existerait pas à Genève. Que faut-il penser ?

François Velen

16:40 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

12/05/2008

Ainsi va la vie.........

Tout comme hier soir , j'ai de la peine à trouver les mots, les bons mots, ceux qui se veulent réconfortants. Je suis triste.....

En Chine, c'est un fort séisme qui a ravagé des régions entières. Ils annoncent au moins 10'000 morts et plus. Il faut dire que ces provences sont, suivant quelle région, surpeuplée. Sans compter les destructions massives de bâtiments et urbanistiques.

Quel courage sont emplis les secouristes, car il en faut pour gérer une telle tragédie.

Il semblerait que ce séisme soit le plus grave qu'ait connu la Chine de puis celui de Tangsan en 1976, qui avait fait 242'000 morts.

Ce qui me fait sourciller, c'est la réaction de certaines personnes qui l'ont  parfois cavalière. Sans parler de frayeur, de tristesse, de suite d'aucuns évoquent les jeux olympiques "Heureusement, les installations ne sont pas touchées, ouf". Si je pouvais me le permettre, je dirais "Mais M....", pensez-vous aux familles, aux morts, aux enfants, aux constructions, ça c'est bien plus grave que les jeux olympiques.

De tout temps il y a eu des catastrophes. Ce sont des moments répétitifs. Du déjà vécu, à chaque fois c'est une Tragédie. On ne peut pas ne pas être insensible, bien au contraire, nous sommes des Etres humains d'où un certain sens de la solidarité de l'ouverture.  De même que la loi d'ouverture se traduit par la joie, de même la loi d'unité s'exprime par la Paix. Qui dit Paix, dit plénitude, donc victoire sur le chaos, présente agissante de l'unité.

Saint Augustin disait que la paix est la "tranquillité de l'odre"; or, l'ordre suppose un principe d'ordre, donc d'unité. Si un bureau non rangé, un appartement foullis crées une impression de malaise, n'est-ce pas parce qu'ils manquent d'ordre, c'est à dire d'unité, dont de paix ? Ce qui ne signifie pas l'abolition de toute fantaisie, qui à moins de se dissoudre dans le chaos, ne trouve sa raison detre et son charme que sur le fond d'ordre. Fondu déchaîné ...... (du livre Mieux se connaître, pour mieux s'aimer). 

Chaque jour, je me rends compte que la vie n'est pas une ligne droite. Il faut savoir où l'on va, ce qui est bien ou mal, que dois-je dire ou ne pas dire. La vie c'est avant tout une gestion de soi-même.

Humblement, je suis de tout coeur avec toutes ces familles déchirées par le destin, un bien triste destin.

Un père, une mère, un frère, une soeur, un ami, qui sais-je s'en est allé.

Ce soir, si vous vous sentez nanti d'une solidarité envers les familles, les amis des défunts-es, allumez une petite bougie en signe de pensée.

Notre soutien moral est dès lors crucial pour que ces pauvres gens supportent le malheur qui vient de leur arriver.

Bonne continuation.

François Velen 

 

 

 

 

19:15 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

07/05/2008

Edou, le chien intelligent !

Le Golden Retriever

EDOU

François Wermeille, Conseillère municipale à Carouge, et ses enfants ont « adoptés » provisoirement un chien. Un magnifique Retriever. Ensemble, ils ont décidé de mettre sur pied un programme de dressage pour des personnes atteintes dans leur santé. C’est un projet de socialisation de famille. Je trouve l’idée très saisissante. Elle pourrait être même émouvante.

Retriever, mais pas seulement

On appelle « Retriever » tous les chiens auxiliaires de l’homme pour la chasse, naturellement portés à ramener les proies, surtout dans l’eau, donc capables de rapporter au chasseur le gibier abattu dans les zones lacustres et /ou fluviales.

Le Golden Retriever, en plus d’être un chien de chasse est un auxiliaire fiable, capable d’avoir des activités de protection civile ou d’être un chien antidrogue. Il est aussi un chien d’aveugle et un loyal ami dans les thérapies d’aide aux personnes avec des difficultés psychomotrices.

Ses qualités, qui le distinguent en partie des autres Retrievers, sont aussi visibles chez les hypothétiques ascendants, ces chiens de berger caucasiens au poil jaune mal identifiés dont nous avons déjà parlé. Ils possèdent en effet l’adaptabilité, la créativité, l’inventivité et la sagesse des chiens de troupeau

Le projet

Lorsque l’on est enfant on voudrait bien un chien. Alors les parents expliquent à leurs enfants, « tu sais c’est beaucoup d’attention, il faut sortir le chien, il faut s’en occuper, etc. ». C’est ce qui est arrivé à la famille Wermeille. Les enfants de Françoise voulait un chien. OK mais nous allons mettre en place un projet, le projet.

La petite famille n’a pas pris n’importe quelle chien. Elle a choisi un chien de dressage. Jusqu’à 6 mois, il restera au sein de la famille. Chacun son tour sortira le chien, le lavera, lui donnera à manger. Ensuite le chien ira dans une école de dressage. Enfin, il rejoindra une personne atteinte dans sa psychomotricité. 

Socialement, cette «adoption » apporte une grande solidarité familiale. C’est un chiot dont on s’occupe, puis l’adolescence, ensuite c’est la séparation puisqu’il rejoindra un stage de dressage.

Il accompagne le Maître partout. Au Marché, dans les commerces et pourquoi pas au Conseil municipal.

Lorsqu’il est en dressage, il porte une chabraque. C’est un « habit » pour chien jaune avec un « L » comme le permis de conduire.

En fait, le projet intéresse toute la famille. Il s’agit d’être motivé, disponible chacun son tour, et surtout dresser le chien.

Le chien a une ouïe ultra sensible, son oreille est capable d’entendre des sons que vous n’imaginez pas. Votre vois peut donc le déranger et l’effrayer. Lorsque vous devez lui dire quelque chose ou lui donner un ordre, il suffit d’un sifflement, d’un murmure pour lui faire comprendre ce que vous voulez de lui : c’est le ton de la voix qui est important, pas son volume.

Lorsqu’il aboie, le chien le fait contre quelque chose ou quelqu’un qui lui fait peur ou pour avertir la meute d’un danger imminent. Ne le mettez pas dans la situation de craindre votre voix.

Ne le dérangez donc pas avec votre « aboiement » ; le chien vous aime instinctivement et il est motivé pour répondre à vos requêtes, sans lui donner à penser, lorsque vous « aboyez » contre lui, qu’il vous gêne ou que vous avez à craindre quelque chose de désagréable de sa part. 

Entretien avec l’éleveur

Un bon éleveur essaiera avant tout de savoir à qu’il a affaire, c’est-à-dire si la personne qui est venue le voir pour acheter un chiot sait ce que signifie la cohabitation avec un chien, et en l’occurrence avec un Golden Retriever.

Cette attitude surprend très souvent l’acquéreur, habitué lorsqu’il va acheter quelque chose, à se trouver face à un vendeur qui vante son produit, avant tout pour le vendre. Un éleveur de chiens, surtout d’une race particulièrement à la mode en ce moment, ne saurait avoir cette attitude.

Tout d’abord parce qu’il ne propose pas un produit mais un être vivant, et qu’il doit donc lui assurer le milieu le plus adéquat à ses exigences, comme s’il était un juge ayant pour charge de confier un enfant à une famille d’accueil ; ensuite parce qu’il sait que son travail difficile ne finit pas au moment du départ du chiot pour une nouvelle destination, mais qu’il continue toute la vie du chien.

Le chien quittera la famille Wermeille

Le chien est dans la famille Wermeille depuis le 1er septembre dernier. Il faut le dresser chiot puis dans son adolescence.

Ensuite, il ira dans une école de dressage spécialisée et enfin sera confié à une personne atteinte dans la psycho motorisé.

En fait ses chiens appartiennent à l’Association « Le Copain » basée dans le Valais. Le chien est donc sous le contrôle de cette association. On ne peut pas faire n’importe quoi avec. Il est sous surveillance.

C’est un beau projet de socialisation familiale. Au sein de la famille existe une plus grande solidarité familiale surtout qu’il s’agit d’une bonne cause, une noble cause. Evidemment qu’il faut être disponible pour élever le chien. Le but étant qu’il vienne en aide à des personnes malades.

Je dois avouer en conclusion que ce chien est intéressant, il est l’ami de l’homme et peut lui rendre de grands services. Il est utile aux handicapés moteurs cérébraux et pour les aveugles. De surcroît mignon.

François Velen

18:28 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

01/05/2008

On a pas le droit d'avoir FAIM

Crise alimentaire, c’est inadmissible à notre époque 

Inadmissible qu'1 milliard de personnes souffrent en Asie de l'envolée des prix alimentaires

Inadmissible de laisser des gens mourir de faim.

Inadmissible que les pays industrialisés ne réagissent que peu rapidement.

Inadmissible que cette crise est due essentiellement par le doublement des prix des produits alimentaires en une année.

Inadmissible que l’ONU ne puisse réagir beaucoup plus rapidement.

Inadmissible, Inadmissible, Inadmissible, Inadmissible, Inadmissible…..

Nous sommes tous concernés par cette crise alimentaire. Nous sommes tous responsables des pauvres gens qui ne peuvent manger et boire.

Il devient urgent que les plus hautes Instances du monde réagissent et viennent en aide le plus rapidement possible dans les pays touchés par la famine.

A notre époque avec tous les moyens que nous connaissons il est inadmissible que l’on ne puisse réagir plus vite.

Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon a demandé Berne une réaction internationale rapide pour faire face à la crise alimentaire, peut-on lire dans une dépêche sur Internet. L’ONU va créer une cellule de crise et veut notamment aider les paysans des pays pauvres à augmenter leur production.

Ban Ki- Moon a appelé les pays membres, toujours selon la dépêche, à réppondre rapidement à l’appel de fonds supplémentaires lancé par le Programme alimentaire mondial (PAM), à hauteur de 755 millions de dollars. A ce jour, 62 % de ces besoins sont couverts, a précisé la directrice exécutive du PAM

Il faut également venir aider les agriculteurs à cultiver encore plus. Pour cela, nécessité est de baisser les prix des engrais, d’amener le matériel nécessaire pour cultiver. Il faut beaucoup d’efficience pour que les pays sous développé puissent vivre décemment. Sur qui peuvent compter ces pays dans des difficultés de nourriture, d’exploitation, sur Nous qui sommes à l’abri de tous ces malheurs.

Vulgairement, je dirais qu’il faut se bouger les fesses et venir « hier » en aide dans ces pays touchés par la famine.

Je ne peux que souhaiter de tout cœur que des stratégies soient mises en place rapidement, que ces pays soient approvisionnés au plus vite, que la flambée des prix des produits alimentaires stagnent voire baissent. En demeurera une Paix meilleure dans ces pauvres pays.

Nécessité est de réagir sans délai.

François Velen

16:25 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook

22/04/2008

Sauvons les beaux restos !

Je n'ai pas voulu copier la TDG, toutefois je rebondis sur le titre "Pour sauver nos beaux restos, classons-les !

J'applaudis des deux mains cette proposition. En effet, il devient nécessaire de réfléchir sur le devenir des vieux et beaux restos de Genève.

Ces dernières années, une "collection" de vieux bistrots ont disparu. Souvent, ils ont cédé leur place à des établissements de tous genres.

Je soutiens donc l'action d'Action patrimoine vivant (APV).

Ces vieux bistrots à la parisienne font le charme de Genève. Prenez le café du Centre, Lipp, le Lyrique la Brasserie la Bourse à Carouge, l'Olivier de Provence, Remor, ce sont des monuments de la vie quotidienne genevoise. La pérennité de ces établissements publics doit être assurée.

Quels plaisirs d'aller boire un café dans ces vieux monuments de l'architecture du vieux genève. Parfois, on se croirait à Paris.

Vous serez d'accord de dire que ces établissements animent la Genève Calviniste. Par sa froideur Genève est entrain de mourir. Il manque de l'animation, alors voir disparaître les vieux bistrots c'est conduire Genève au cimetière !

Le combat de Madame Erica Deuber Ziegler est tout à fait justifié et je soutiens sa démarche.

Qu'il me soit permis de reprendre des propos de l'article "APV se préoccupe aussi de l'animation urbaine. "Le café-restaurant est un élément indispensable de la vie sociale en ville. Il faut donc entreprendre tout ce que nous pouvons pour préserver nos établissements, argumente Erica Deuber Ziegler. Pari difficile face à l'explosion des loyers, qui vide l'hypercentre de ses bistrots. L'historienne de l'art ne le conteste pas : "Autrefois, c'étaient les banques qui remplaçaient les café; aujourd'hui, ce sont les magsins de luxe qui les chassent".

Bravo l'APV, je vous soutiens et je souhaite que vous soyez soutenu par beaucoup.

Laissons vivre les veaux restos. Accordons leur notre soutien.

Genève doit être vivante.

François Velen

François Velen

10:25 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

18/04/2008

Saint RémyPagani priez pour vos "paganinettes"

La rade; enfin elle bouge !

Donc tous les projets notamment ceux de Monsieur Ferrazino sont tombés à l’eau !

Adieu oh toi ferrazinette, salut oh toi paganinette !

Depuis le temps que l’on nous parle de la remise en état des bords du lac, l’eau a eu le temps de couler sous le pont du Mont-Blanc.

Il est vrai de dire que la rade n’est actuellement pas très agréable, que des travaux sont nécessaires. C’est vrai ces grands trottoirs avec ces grands carrés de verdures ça fait trop grand. L’esprit de la rade correspond à celui de la Genève Calviniste. Froide, austère. Je viens de longer les quais du Mont-Blanc et Wilson, c’est d’une froideur hivernal. Vivement un avenir, ensoleillant les nouveaux équipements d’été.

Je trouve cette rade moche, pas sympathique, froide, non accueillante. J’envie les habitants de Nyon, de Rolle, de Morges, voire d’Annecy. Ils ont des bords de lac super chouettes, c’est bien plus sympa de s’y promener.

Cela dit, en 2009 nous vivrons avec du provisoire et en 2010 avec du neuf. Un peu de patience !

Je suis heureux d’apprendre que les « paganinettes » seront proches de l’eau et que la vue sera meilleure.

Que d’encre et de palabres pour concrétiser enfin un projet qui tiendra la route; c’est-ce que je souhaite.

Je ne suis pas inquiet du projet gardé secret par Monsieur le Conseiller administratif Pagani. Mais que va-t-il sortir de son bureau de Ministre ?! Je verrais bien des pavillons comme dans l’ancien temps avec du bois, surtout du bois, des couleurs s’harmonisant avec l’eau et les bâtiments bordant les quais et beaucoup de fleurs. Surprise, surprise donc cet automne. J’ose espérer que cette fois-ci le projet fera l’unanimité.

Je souhaite aussi que la remise en ordre de la rade coûtera moins de 3,7 millions. Prix des 17 pavillons, Ferrazino, soit Frs 217’000,-- pièces

En outre, je suis surpris par le fait que la Ville de Geève avait confié le mandat des « ferrazinettes » à un bureau d’architectes lausannois; est-ce que les genevois n’ont pas les capacités de mettre sur papier un dessin, un plan de pavillon ?

Vivement l’automne, pour enfin découvrir le projet Pagani !

Et comme le dit la TdG, « amoureux de la rade, patience: dès l’an prochain, il devrait être possible de prendre un verre sur des terrasses pieds dans l’eau, sas grues, poubelles ou bateaux vous masquent la vue ». Selon les déclarations de Monsieur Pagani, il en sera ainsi.

Enfin, nous ne pouvons que saluer la résolution politique à savoir que la Ville de Genève ne veut plus d’exploitants propriétaires de leur stand qui occupent le domaine public comme il l’entendent. Un tel projet n’est plus possible. La Ville construira donc les stands, les louera aux exploitants puis les entreposera pendant l’hiver. Une fois ce principe admis, tout le reste, comme la taille des pavillons, leur équipement etc. est négociable. Ces propos sont ceux de Monsieur Pagani à la TdG.

Saint RémyPagani priez pour que votre rade soit réussie !

 

François Velen

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11/04/2008

Je suis Chrétien, la Flamme olympique aussi!

J'ai envie d'être un peu mélancolique tout en étant lucide sur le sujet. 

Pauvre petite flamme source de vie, quant te ficheront-ils la Paix ?

"Plus près de chez nous, n'avons nous pas vu la prairie du Grütli mise sous haute sécurité en raison d'un groupe de personne voulant se faire entendre parce qu'il était contre la venue d'une Présidente de la Confédération. Il en aura fallu des moyens pour préserver cette manifestation qui est celle de la Suisse tout entière". Je parle de ce moment car il est inadmissible que les droits populaires ne soient pas respectés.

C'est incroyable, cette petite flamme source de vie doit en avoir ras le bol de faire la belle et d'être à chaque fois refoulée parce qu'il existe un grand différend politique. Sur toile de fond aux couleurs des cinq anneaux elle doit être bien triste d'être peinte d'une teinte sombre. 

Oui à la démocratie. Oui il faut se faire entendre. Oui il faut se respecter et se faire respecter. Oui à la pyramide humaine. Non à la manière forte, le sang coule déjà que trop dans les régions du Tibet.

Cette petite flamme ne se déplace pas aux quatre coins du monde pour échauffer les esprits. Elle est là pour annoncer au monde l'ouverture ici ou ailleurs des jeux oylmpiques. Cette manière, est-elle vraiment feutrée d'être vaindicatif contre la cause de cette Chine qui ne respecte pas les droits des hommes du peuple Tibétain. Je comprends et je soutiens celles et ceux qui veulent faire entendre leurs droits. Mais pas avec un symbole. En guise de s'en prenpre à ce lumineux, ne pourrions-nous pas imaginer de préparer des manifestations passives, tranquilles, devant les ambassades chinoises. Une présence silencieuse dans nos pays,en France voisine par exemple, est bien plus porteuse que des émeutes destructrices. Elles n'apportent en Europe, aux Etat-Unis, que plus du mal. La femme, l'homme sont manifestement ouverts à l'autre. J'ai bien aimé les propos du livre "Mieux se connaître pour s'aimer" : "pourquoi le sourire est-il un signe universel d'accueil et attire-t-il davantage qu'une figure soucieuse aux sourcils foncés, sinon parce qu'il est le signe d'une ouverture ? Une main accueillante est une main tendue est désarmée (certains voient l'origine de la poignée de main dans cet aveu : "je suis sans arme "). Le poing fermé ou grandi signe de colère qui ceinture l'âme. Les bras sont faits pour être ouverts, avant d'être refermés et parfois emprisonner. L'enfant, avant un certain âge (aux alentours de sept ou huit ans chez nous), est spontanément confiant, curieux, en quête, bref, ouvert." 

Avec grand respect, je serais d'avis qu'il faut accorder une peine sereine à cette flamme oympique et la laisser marcher là où elle doit apporter la bonne nouvelle, sans obstruction. Que les manifestants se mettent en route silencieusement. Il en découlera aussi du respect envers les idéologies tibétaines. Le poing ou la main en avant ne sont pas porteur de Paix. 

Y en a ras le bol de, surtout par le temps qu'il fait en ce moment (vendredi 13 h 23), d'entendre des mésaventures. Du livre ci-desssus évoqué : "Nous aspirons à nous sentir en paix et en sécurité, à être ouverts aux autres, à être les agents de notre vie. Pourtant, nous nous ressentons souvent tristes ou angoisés, dépendants, emprisonnés dans des scénarios répétitifs. Nous peinons à nous comprendre et à dépasser le passé."

Je suis sensible à cette flamme. A mon esprit, à mon coeur, elle est porteuse d'un grand message celui de la Paix dans le monde. "Je te souhaite un parcours dans le calme, la paix la joie de vivre. Puisses-tu calmer les esprits échauffer et surtout ramener à la raison la Chine car c'est horrible de faire ignorance du peuple Tibétain. On ne supprime pas une culture d'un coup de baguette magique au prix du sang".

Ce que je dis est catho. Ce n'est pas une tare d'être chrétien.

J'en finirai en me demandant si un jour, je ne sais lequel, le monde entier allumerait une petite bougie en signe de solidarité envers tous les peuples nantis par la détresse. La p'tite flamme, la minute de silence en guise de solidarité est-ce réalisable dans notre monde en mutation constant ? Commencez par faire courir le bruit ici, là, au delà.

J'espère que cette idée ne restera pas sous silence bien que je sois une tête d'épingle dans une meute de foin et non un grand chef d'Etat. 

 Et pourquoi pas dire : à vous de jouer la TdG.

Bonne réflexion.

Bon week end.

François Velen

 

 

 

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09/04/2008

Mendicité pour ou contre l'amende ?

Mendicité, humainement NON !, juridiquement OUI ?.

Je rebondis sur l’article paru dans la TdG d’hier « La police va mettre fin à l’impunité des mendiants ».

Tout d’abord, il me paraît inacceptable qu’en 2008 il existe des gens faisant la manche. C’est à se demander si ce n’est pas une arnaque. Des personnes venant de France ou d’ailleurs déposées sur un trottoir de Genève tôt le matin et reprisent le soir avec le pactole de la mendicité du jour ?

Parfois, je me pose la question mais sont-ils vraiment pauvre, sont-ils utilisés par des « utilisateurs » de personnes aux fins de gagner de l’argent illicitement.

Fondamentalement : compte tenu de toutes les infrastructures à disposition des « mendiants » n’est ce pas devenu un « métier ».

Genève regorge d’institutions tels que l’Armée du Salut ou l’Hospice Générale et autres. Ce n’est pas un luxe mais ça rend bien service.

Philosophiquement, c’est triste de voir mendier des pauvres gens. Chaque fois que je vois assis dans la rue des personnes mal fringuées faire la manche, je me sens concerné par le fait que ça ne devrait pas exister. « On a tous le droit de vivre décemment, de manger et de vivre heureux ».

Il paraît insensé de renvoyer ces gens, il faut les accepter, car l’aspect humain prime. Cependant, chaque cas devrait faire l’objet d’une enquête. De savoir si cette mendicité n’est pas une arnaque. Personnellement, je ne donne jamais un sous car je ne suis pas sûr de l’honnêteté de ces personnes.

Je ne m’avance pas trop en disant que la mendicité a toujours existé. Faut-il l’accepter ? Faut-il l’exclure ? L’histoire est très complexe. D’un côté l’humain, de l’autre l’aspect négatif de la visibilité.

Dans tout cela, je m’interroge qui paie l’amende des roms. Ils mendient, se font attraper, se font déloger et enfin paient l’amende, mais avec quel argent. Faut croire que la mendicité rapporte.

Je lisais dans un bouquin « Nous aspirons tous à nous sentir en paix et en sécurité, à être ouverts aux autres, à être les agents de notre vie. Pourtant, nous nous ressentons souvent tristes angoissés, dépendants, emprisonnés dans des scénarios répétitifs ». Cette prose de Pascal Ide m’amène à dire que la vie n’est pas une ligne droite. Pas toujours facile de vivre sans boulot, sans fric pour finir le mois. Pas évident d’être dépendant des autres. Bref, pour d’aucuns la vie n’est pas un lustre aux cent lumières illuminant le cœur, l’esprit.

Par ailleurs, je plains les policiers qui  flanquent des amendes, car face à une situation liée à l’âme et à la conscience la décision de faire payer doit être difficile. Psychiquement, les agents de la sécurité devront à mon avis fréquemment faire des supervisions psychologiques, si ce n’est de remonter la pendule pour se redonner confiance en le métier.

L’aspect du fond du problème doit être sérieusement pris en considération politiquement et surtout juridiquement.

Parlons maintenant juridique.

Il faut être à l’évidence que les mendiants ne paient pas d’impôt, qu’ils sont à la charge totale des contribuables. D’un aspect basique, est ce normal ?

 Il est clair que le législateur a décidé de « coller » les mendiants. Partant, il est juste d’amender. Les agents doivent appliquer la loi en la matière quelle que soit le cas de mendicité. Toutefois, je pense que l’occasion pourrait peut être de donner à ces mendiants une petite brochure expliquant toutes les possibilités de ressources, de logement, etc. à Genève. Humainement, ça compenserait l’aspect rigide du juridisme. Je suis certain que l’agent de sécurité se sentirait rassurer de penser que le mendiant ne soit nanti de renseignements.

Espérons qu’en 2050 il n’y ait plus de mendiants ! A tout le moins que la société se porte mieux qu’aujourd’hui !!!

Pour finir, une petite citation de Bruno H. Bürgel « Pour être heureux nous avons besoin d’un peu d’attention, car autrement nous courons à côté des fleurs de la joie sur notre chemin sans les remarquer ».

Bon mercredi.

François Velen

09:12 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (9) | |  Facebook

08/04/2008

Faut-il faire des études ?!

J’ai lu un article sur internet traitant du suicide. Celui-ci étant publié, je prends la liberté de vous le transmettre ci-dessous. Je pense ne pas risquer « la prison ! » pour avoir recopier ici à votre attention ce texte.

« François Velen »

 

« Selon une étude, ceux qui n'ont pas fait d'études se suicideraient moins

Etre riche et intelligent ne protègerait pas du désespoir et pourrait même favoriser le risque de suicide. C'est la conclusion surprenante d'une étude danoise publiée dans la revue « Archives of General Psychiatry ».

 

Esben Agerbo et ses collaborateurs de l'université de Aarhus ont analysé les données concernant près de 100 000 patients admis dans un hôpital psychiatrique danois entre 1981 et 1998 et tenté de vérifier s'il existait un lien entre risque de suicide des patients et leur niveau socio-économique.

Résultat : risque de suicide et revenus des patients sont intimement liés. Selon les calculs du docteur Agerbo, les patients hospitalisés dont les revenus avant hospitalisation étaient les plus faibles ont un risque de suicide diminué de 32% par rapports à ceux dont les revenus étaient les plus élevés. Et les chômeurs ont un risque diminué de 15% par rapport aux personnes travaillant à plein temps.

Le niveau d'éducation jouerait également un rôle puisque les scientifiques calculent que les personnes qui ne sont pas allées au-delà du BEPC ont 46% de risque en moins d'attenter à leurs jours par rapport à ceux qui ont fait des études supérieures.

Autre surprise : même si, comme on pouvait s'y attendre, les veufs ont un risque légèrement plus élevé que les personnes vivant en couple de se suicider, les personnes divorcées et celles qui ne se sont jamais marié ont, elles, un risque de suicide plus faibles que les personnes mariées.

Les calculs de son équipe confirment cependant que la perte d'un emploi, de ses revenus, de son époux ou de son épouse en raison d'un décès ou d'un divorce augmentent fortement le risque qu'a une personne de mettre fin ses jours.

« Le risque de suicide est généralement associé à des faibles revenus, au chômage, à l'échec scolaire, à la solitude, mais cette étude suggère que c'est l'opposé chez les patients hospitalisés dans les services de psychiatrie » commente Esben Agerbo. Comment expliquer cette contradiction ? Pour le chercheur, les personnes hospitalisées en raison de troubles mentaux font souvent l'expérience douloureuse d'une perte de statut social. « Les plus riches, ceux qui avaient un emploi et un conjoint, sont ceux qui se sentent les plus stigmatisés et les plus honteux d'avoir un problème psychiatrique ».

Esben Agerbo, High Income, Employment, Postgraduate Education, and Marriage: A Suicidal Cocktail Among Psychiatric Patients
Arch Gen Psychiatry, Dec 2007; 64: 1377 - 1384.

 

Contenu de : lejournalsante.com /Véronique Molénat

(L.J.S.) »

 

Bon mercredi, pas de folie !

11:40 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook