14/01/2009

CO'errance - non'errance !

Co’errance cohérent ! Une association qui prend en charge une authentique qualité de vie.

Il est vrai que les cas de curatelle et de tutelle augments.

En 5 ans plus 31 % de personnes qui n’arrivent pas ou plus gérer leur vie leurs comptes. Le Service des tutelles d’adultes de Genève est débordé. Des visites avec des pupilles parfois légères. Alors manque-t-il un complément structurel pour les gens présentant des difficultés psychiatriques ou psychiques.

La réponse est OUI, il y a un vide. Cette association organise déjà des rencontres dans des cafés. Elle veut créer un lieu de vie permanent. L’idée de créer une infrastructure portant un nom qui me plaît beaucoup est le bien venu. « Co’errance ». Tant de personne ont besoin d’aide à tout moment. Je reprends une jolie citation écrite par les créateurs de cette nouvelle association « Le patients sont coincés dans un circuit fermé de soins. En ne fréquentant que des psychiatres, des infirmiers et autres personnel soignant, ils s’isolent du réseau de la vie sociale »

….A leur sortie, la réinsertion se voit fortement compromise. C’est pour tenter que X et Y ont créé l’association Co’errance. « Chacun errant dans sa vie, il faut co-errer pour vivre »,considère le premier nommé. C’est une façon de venir en aide de manière décroissante à fin de décloisonner de notre société, de tenter, dan s le respect et l’humilité, d’accueillir la différence de l’autre ». « Après une riche expérience dans les cafés, les complices sont bien décidés à passer la vitesse supérieure : «  les carences sont réelles et nous souhaitons proposer au plus vite davantage de soirées d’échanges conviviaux dans d’autres cafés ». (partie de texte provenant de la TdG ) Je trouve utile une nouvelle infrastructure. Un lieu d’accueil, un lieu d’orientation, une sorte de pense « humain » pour personne.

Les hôpitaux quelques soient leurs affectations ont besoin de structure plus approfondies et plus disponibles. Un centre de réinsertion social. Car actuellement ils sont tous débordés, le corollaire, le travail pourrait laisser à désirer. Les gens présentant des difficultés psy ont besoin d’un entourage à tous niveaux. On ne peut laisser à l’air libre une personne sortant d’un milieu carcéral ou psy.

Une antenne d’écoute se créé c’est très bien. Elle ne peut qu’être encouragée sur le chemin lancé.

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10/01/2009

Les blouses blanches

J'ai écris ces propos hier soir tard. Ils étaient 23 heures, au CHUV. Pas trop moral. Ecrit dans un français moyen. Je le relis ce matin. Je n'ai pas envie de le reprendre et vous le livre cuit mitigiment. En fait je crois pourvoir compter sur votre indulgence. Ca fait 1 mois et demi que je suis là. Encore 3 opérations en vue. L'une de 8 heures de temps.

Je ne suis pas égocentrique en vous parlant que de mois. Je partage avec tous les autres hospitalisés. C'est long les journée à l'hôpital.

 Une journée à rien faire,  c’est l’angoisse. Il y en a qui se complaise dans l’activité morte. Certains malades s'ennuient à mourir.

J'ai vu une émission à là Télé qui disait que pour passer la nuit au chaud, ils s'inventaient des maladies, histoire de passer la nuit au chaude dans un milieu hsopitalier. Spécifiquement aux urgences. Etre admis aux urgences, nourri, logé, blanchi.

Paraît qu’ils sont nombreux à aimer l’esprit hospitalier, surtout les personnes seules. A l'hôpital,  Elles s’ennuient moins qu’à la maison.

Moi-même j’ai fais des séjours à l’hôpital.

Pourquoi ? Une journée sans rien faire ? En raison de plusieurs séjours en clinique et à l’hôpital. A chaque jour suffit ça peine. A chaque fois, je lisais, je discutais avec les patients, je rigolais avec le personnel. La routine hospitalière. A la longue je m'enmeris,

Il y a bien des occupations. Des infirmières, des médecins, des phsy, tout une forêt de blouses blanches qui arpentent les couloirs. Il y a même les aides ménagères avec qui on peut converser. Malgré tout les journée passes.

Pour celles et ceux qui n’ont pas envie de lire, elles regardent le personnel travailler. Du travail, il y en a . Faut bien compter une personne et demie par patient. Oui Oui, un patient hospitalisé sollicite une personne hospitalière.

Il y a les patients, souriants, qui n’arrêtent pas de causer de leur jeunesse, de leurs occupations ancestrales et aujourd’hui.

La tâche la moins facile est celle des entretiens avec les familles. Ce sont des discussions sans fin. Que ce passe-t-il, je le trouve moins bien, il perd la carte, etc. de quoi provoquer des angoisses parfois terribles. Et il y a la mort……… Tu crois qu'il va y passer bientôt. Va-t-il se relever ?

Personnellement j’ai mon père, dont la santé ne va pas en s’améliorant. C’est triste. Toutefois, je préfère lui malade à 85 ans,que ma fille de 21 ans.

A cette maladie, c'est bien ma dernière copine.

Mercredi je rentre à la maison

Bref l’hôpital c’est une grande maison. Paraît-il qu’à Genève, ils sont 8’000 employés. Ils portent tous des blouses blanches, c’est énorme. A Lausanne, ils sont 6'000.

En fait dans un établissement hospitalier il y a de l’animation au quotidien.

En marge des soins, les gens rient, pleurent, sont dubitatifs, ont le blouse.

N’oublions pas les soins. C’est une grande part de la journée.

Un hôpital c’est un grand triangle : les patients, le corps médical, les familles. Pour les médecins, ce sont les patients et les familles. Et au milieu de tout ce monde le patient vit dans un immense dispensaire où l’on soigne, où l’on pleure, où l’on a mal, bref un lieu où il fait vivre d’une manière souffrante.Dans l’histoire, le plus bel hôpital que j’ai visité fut celui de Beaune. Quelle architecture, quelle beauté, quelle austérité

Les blouses blanches devaient avoir du plaisir à travailler dans un tel établissement-

Nombre de dispensaires existent dans le monde, notamment ceux de l'Ordre de Malte.

Les blouses blanches une certaine sévèrité. Grâce à elle on passe ou on trépasse.

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23/12/2008

Il faut avoir les reins solide !

Bonjour à toutes et tous,

Ca y,  j'ai été opéré de mon imbécile de genou. 4 heures sur la table d'opération. Au paravant je suis passé sur le billard 27  fois. On m'a mis 3 prothèses. La dernière étant réinfectée, il a fallu l'enlever la première, la seconde et la troisime pour arriver  une arthodèse. Pour tenir le haut du bas de la jambre il  ont apposé ce qu'ils apelle du fixateur externe.

En marqe des douleurs, c'est l'émotion de ne pas faire noël avec ma famille ä la maison. 

Je pense ä vous toutes et ä vous tous.

JOYEUX NOEL MES AMISLOGUEURS.

Attention à l'indigestion !

Ayez une pensée envers les malades en allumant une bougie ce soir et la nuit de veillée de noël. physique

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09/12/2008

Le SIDA (VIH).....

Dans nos régions, on ne meurt pratiquement plus du VIH. Grâce aux trithérapies, les malades mènent une vie normale avec de moins en moins d’effets secondaires. L’objectif aujourd’hui est de généraliser ces traitements à toutes les régions du monde. Cela dit, il n’y pas de vaccin et il n’est pas pour demain. A ce sujet, il y a eu beaucoup trop d’optimisme.

J’ai lu un article intéressant sur le VIH, dans le journal « Pulsation ».

Je ne me souvenais pas que l’équipe de l’Institut Pasteur à Paris ait découvert le VIH en 1983. Pour cette découverte les Français recevaient en octobre dernier le Prix Nobel de médecine 2008.

25 ans plus tard, quelques 33 millions de personnes vivent dans le monde avec ce virus, alors qu’on estime que 25 millions en sont mortes et 2,7 millions sont nouvellement infectées chaque année.

Le journal ci-dessus cité dit ceci :

« Aujourd’hui, dans les pays qui ont accès au trithérapies, on ne meurt pratiquement plus du VIH parce qu’elles préviennent la progression de l’infection vers le sida. Chez les personnes traitées depuis longtemps avec succès, et qui n’ont pas d’autres facteurs de risque comme une toxicomanie ou des maladies hépatiques, la mortalité est très basse. L’infection est devenue vivable, compatible avec une vie professionnelle, sociale et amoureuse normal ».

… »Seulement, il faut encore généraliser les traitements pour que partout ailleurs ce soit pareil ». D’ailleurs, le programme des Nations Unies sur le Sida (ONUSIDA) rappelle que l’accès universel demeure l’objectif prioritaire ».

Etant curieux, je suis allé surfer sur Wikipédia pour voir ce qu’il dit sur le Sida.

Un tas de chose. J’en relaterai ici l’historique :

Historique [modifier]

Article détaillé : Origine du sida.

Le VIH est étroitement lié aux virus entraînant des maladies semblables au sida chez les primates, le virus d'immunodéficience simien (VIS). Il existe plusieurs théories sur l'origine du sida, mais il est communément admis que le VIH-1 est une mutation du VIS. Ce dernier infecte notamment les chimpanzés Pan troglodytes, qui sont des porteurs sains du VIScpz. La transmission chez l'homme a été rendue possible par une mutation du virus.

Les études scientifiques ont suggéré que le virus serait apparu initialement en Afrique de l'Ouest, mais il est possible qu'il y ait eu plusieurs sources initiales distinctes. Le premier échantillon recensé du VIH fut recueilli en 1959 à Léopoldville (aujourd'hui Kinshasa), dans l'actuelle République démocratique du Congo. Parmi les premiers échantillons recueillis, on compte également le cas d'un Américain homosexuel en 1969 et d'un marin hétérosexuel norvégien en 1976.

Au début de l'épidémie, des recherches ont été entreprises pour déterminer le patient zéro qui aurait propagé le virus aux États-Unis. Pendant un temps les soupçons se sont portés sur Gaétan Dugas, un steward canadien homosexuel qui est décédé le 30 mars 1984. Une étude fait remonter l'entrée du VIH aux États-Unis vers 1969, par un immigré haïtien célibataire[3].

Les premiers signes de l'épidémie remontent à la fin des années 1970, lorsque des médecins de New York et de San Francisco s'aperçoivent que nombreux sont leurs patients homosexuels souffrant d'asthénie, de perte de poids et parfois même de forme rare et atypique de cancer (comme le sarcome de Kaposi qui s'attaque aux leucocytes). L'existence d'un problème sanitaire est avérée en juillet 1981 lorsque le Center for Disease Control and Prevention (CDC) d'Atlanta relève une fréquence anormalement élevée de sarcomes de Kaposi, en particulier chez des patients homosexuels. L'apparition d'un nouveau virus est évoquée dès 1982.

En 1983, l'équipe du Professeur Jean Claude Chermann de l'Institut Pasteur, sous la direction de Luc Montagnier, découvre et isole le VIH.

L'origine virale ne sera pas d'emblée évoquée et l'hypothèse d'une intoxication par des produits comme les poppers (stimulant sexuel contenant du nitrite d'amyle) a pu être émise au début, car les six premières personnes malades en avaient toutes été de gros consommateurs. De même, l'identification du virus responsable a été difficile, beaucoup de scientifiques parlant d'HTLV comme cause de l'épidémie. S'emparant de la découverte, la presse a commencé par désigner le virus par la périphrase de « cancer gay », avant de revenir sur ce préjugé. C'est à la même période que de nombreux transfusés sont contaminés par des lots de sang contenant le VIH. En quelques années, le virus va s'étendre pour finir par toucher toutes les couches de la population.

Seules les campagnes d'information sur les comportements à risque, les méthodes de propagation de la maladie et surtout les moyens de protection permettront aux pays développés d'enrayer la progression (sans toutefois pouvoir la bloquer). La prise de conscience générale doit aux populations homosexuelles son déploiement rapide ; en effet, de nombreux mouvements, tels que celui d'Act Up, et des vedettes internationales ont forcé la visibilité, incitant les dirigeants politiques à engager de véritables recherches scientifiques.

Dès le début du XXIe siècle, le sida se transforme en une pandémie. Il y a eu de 1981 à 2006 environ 25 millions de morts dues aux maladies en rapport avec le sida[4]. En 2007, l'épidémie semble marquer le pas, le nombre de séropositifs ayant sensiblement diminué de 38,6 millions en 2006 à 33,2 millions de personnes séropositives[5]. L'ONUSIDA indique cependant que cette diminution provient d'une meilleure utilisation des outils statistiques, et mettent en garde contre un optimisme exagéré.

Les principales victimes sont actuellement les habitants des pays en voie de développement. Les raisons sont multiples et varient d'un pays à l'autre : tourisme sexuel pour l'Asie du Sud-Est, absence d'information de la population sur les facteurs de risque de transmission (notamment en Afrique Noire), convictions religieuses interdisant l'utilisation des moyens de protection tels que le préservatif, refus de l'abstinence ou relations hors mariage, manque de moyens ou de volonté pour faire de la prévention et informer les populations (principalement en Afrique et en Asie), voire refus d'admettre les faits.

Modes de transmissions [modifier]

Les trois modes de transmission du VIH ont chacun leurs particularités :

La transmission par voie sexuelle 

La plupart des infections par le VIH ont été ou sont encore acquises à l'occasion de rapports sexuels non protégés. La transmission sexuelle se fait par contact entre les sécrétions sexuelles (ou du sang contaminé par le virus) et les muqueuses génitales, rectales ou buccales. La probabilité de transmission varie selon le type de rapport sexuel avec une personne infectée entre 0,00005 et 0,005 par acte sexuel, 0,0067 pour le partage de seringue avec un toxicomane séropositif et 0,9 pour la transfusion sanguine avec du sang contaminé[6]. Le meilleur moyen de protection contre le VIH dans ce mode de transmission est le préservatif. Suite à la synthèse de plusieurs études, il a été montré que l'usage du préservatif lors de chaque rapport et de manière correcte fait baisser le risque d'infection de 85 %[7].

La transmission par voie sanguine 

Ce mode de contamination concerne tout particulièrement les usagers de drogues injectables, les hémophiles et les transfusés. Les professionnels de santé (soins infirmiers, laboratoires) sont aussi concernés, bien que plus rarement. Il ne faut pas négliger les risques de contamination par aiguilles souillées et non ou mal désinfectées (tatouages).

La transmission de la mère à l'enfant pendant la grossesse 

La transmission mère-enfant du virus peut survenir in utero dans les dernières semaines de la grossesse, et au moment de l'accouchement. À noter une tendance à la fausse séropositivité chez les multipares[8]. En l'absence de traitement, le taux de transmission, entre la mère et le fœtus, avoisine les 20 %. L'allaitement présente aussi un risque supplémentaire de contamination du bébé, de l'ordre de 5 %, ce qui explique qu'il soit déconseillé en cas d'infection de la mère. Cependant, trois études récentes, l'une menée par PJ. Illif & al. au Zimbabwe[9], l'autre par H. Coovadia en Afrique du Sud[10], la dernière par M. Sinkala et al. en Zambie[11], montrent que l'allaitement exclusif précoce réduit le risque global de transmission postnatale à 4 % et accroît la survie des enfants. Actuellement, les traitements disponibles alliés à une césarienne programmée ont réduit ce taux à 1 %[12]. Les résultats sont plus mitigés dans les pays en voie de développement[13],[14], le risque de transmission postnatale diminuant grâce à l'utilisation de la Névirapine jusqu'à 13 % selon HIVNET012, 18 % selon Quaghebeur et al.

 

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03/12/2008

Les jeunes consomment du Viagra !

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J’ai lu sur Internet que les jeunes consommaient du viagra. Inquiétant ?

C’est inquiétant de présenter des problèmes sexuels déjà jeune ! Mais ont-ils vraiment des problèmes d'érection où c'est pour être plus homme ?!

Je croyais que c’était pour les hommes d’un certain âge qui présentaient des manques d’érection.

Ci-dessous, je vous transmets ce que j’ai lu sur Internet :

« Dans une interview donnée à « 20 minutes », Esther Shütz, sexologue, a expliqué que cette croissance était due, d’un côté, à la hausse des problèmes d’érection, et de l’autre, à une autre cause plus prosaïque ».

C’est entre 20 et 40 ans que les hommes connaissent déjà des problèmes d’érection. Environ 20 % connaissent une défaillance. 30 % des hommes sont touchés.

La cause est liée au rendement. Au bout de la deuxième fois, ils ne « bandent » plus !

A la TV j’ai entendu dire que notre nutrition pouvait être une cause. En fait, notre système de vie actuel peut provoquer bien des maladies. Dans une société de consommation non négligeable, en mutation constante, nous devrions faire plus attention sur notre manière de nous nourrir. Acheter du bio, boire moins d'alcool, fumer moins, bref une vie moins agitée.

Certains jeunes font l’amour une fois sans problème. Pour de nouvelles séances amoureuses successives ils prennent du viagra. Prouver la performance ?

Le médecin peut refuser de prescrire du Viagra.

Grave : ils le commandent par Internet et ce en toute légalité.

Toujours sur Internet j’ai trouvé une annonce anonyme de vente. Vous constaterez à la lecture de celle-ci, qu'ils n'y a rien de plus facile de se procurer du viagra.

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Qu'est ce que le Viagra? 

Le viagra est le dernier médicament pour le traitement de la dysfonction érectile approuvé par le FDA. Le Viagra est le seul médicament prescrit qui non seulement agit vite (il agit en 30 minutes) mais procure un effet de longue durée.

le Viagra vous permet à vous et à votre partenaire de choisir le bon moment. Vous pouvez prendre Le viagra le matin et vous serez prêt pour un rapport sexuel toute la journée, le soirée et même le lendemain.

Le viagra a aidé des millions d'hommes ne souffrant pas de problèmes d'érection trop importants.

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Les pilules bleues qui ne sont pas originales peuvent contenir des substances peu recommandables. Nécessité de faire attention avec les produits de substitution. Je dis ça car je fais difficilement confiance à ce genre d'annonce. J'ai des craintes que ce ne soit même pas des génériques.

Folle jeunesse, je la croyais aussi performante que Nous autres lorsque nous avions 20 ans !

Je pensais que le viagra se prenait, en marge d’une défaillence de santé, à partir de 80 ans. Que nenni !

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21/11/2008

santé : UNGER fait mouche !

E-toile : Bravo P.-F. Unger !

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La santé à Genève fait un grand pas. Un pas de géant. Pourquoi ? Par l’introduction d’ E-toile, le nouveau projet de cybersanté.

C’est un système similaire à votre carte bancaire !

Il permettra à un médecin de consulter le passé de son patient. Ce dernier n’aura plus besoin de raconter sa vie médicale. C’est un énorme avantage en gagne temps. Ce système est révolutionnaire.

P.-F. Unger l’a dit, il n’y aura pas de fichier centralisé « Nous ne voulons pas de Big Bother ».

Ce progrès est merveilleux en ce sens que chaque partenaire de soin restera maître de ses données et les assureurs maladie se conteront de fournir les cartes.

Dorénavant, vous présenterez donc votre carte à votre médecin, il saisira vos données médicales. Vous changez de médecin, vous lui communiquez la carte, il peut consulté vos antécédents.

Et c’est totalement subventionné par la Poste et Swisscom. Il suffira d’aller aux offices postaux, ils pourront vous inscrire et s’identifier pour recevoir une carte de santé à puce.

J’ai toujours entendu ce projet dans la bouche de P.-F. Unger. Cet aboutissement est un succès pour la santé.

Le Grand Conseil genevois a voté une loi allant dans ce sens.

Etes-vous volontaire ?!

12:00 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

22/09/2008

Mourir......

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Le drame de Veyrier.

Il tue sa sœur, ils se suicide ensuite. Beau tableau de chasse ! Mais aussi quelle grande tristesse.

Une nouvelle affaire qui ébranle la police, les servies psy, les médecins, tout le réseau entourant ces deux personnes décédées.

C’est incroyable ce qu’il se passe actuellement dans notre société.

Ces faits ne sont pas anodins, ils ont leur part du gâteau à la « mort ».

Cette petite dame, c’est triste de finir avec une balle dans le coffre.

Plus on va dans le temps plus les homicides se répètent.

On peut avoir ses raisons, la maladie telle que l’Alzheimer peut être une raison de la mort. Dans un premier temps l’Alzheimer fait en sorte que les boulons se dévissent et nous devenons  « un peu tarte »,  le corollaire est que notre formidable cerveau ne fonctionne plus comme avant. C’est horriblement triste cette maladie, la mort blanche. N’importe quels médecins n’ont  la solution valable. Dans ce « binz» physique pas de pitié. Où ça casse, ou ça passe. Ma mère est décédée de la maladie d’Alzheimer. Ça fait 5ans. J’ai encore de la peine à digérer .

La Mère du tueur avait aussi l’Alzheimer. Je crois que c’est héréditaire.

Bref cette triste histoire est grave. Le réseau de santé des quartiers devrait être mis en place rapidement. Avec l’accord des familles un carnet de prise en charge est établi. Un représentant du comptoir d’activité  + le médecin organise la suite d’Chez une connaissance il vienne de découvrir à 54 ans un cancer d’un testicule. Si on ne fait rien « Adieu Berthe ». S’il devait y avoir mort, je voudrais le plus vite possible. Ne pas traîner, ne pas souffrir. Bref, que les derniers instants soient paisibles.

De toutes manière ce n'est pas Nous qui décidons de la maladie, de sa guérison ou de la mort. Dieu merci, quelle confusion si nous pouvions décider. J'imagine le tableau.

Après ces paroles de tristesse, demain mardi 23 septembre 2008, surprise !!!

Bonne journée.

07:00 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

19/09/2008

Encore la Clope

Encore la cigarette !

Depuis des semaines le même thème revient à la surface ; celui de l’interdiction de fumer dans les endroits publics.

Entrons dans le vif du sujet avec une question d’ordre général, à savoir, est-ce que l’on pourrait imaginer de bannir les cigarettes dans le carnotzet de la Ville de Carouge, là où se réunissent les Conseillères municipales et les Conseillers municipaux après les séances. Après tout c’est un lieu strictement réservé au monde politique de Carouge. C’est bien clair que cette « contrefaçon » va nuire l’esprit des autochtones de la Cité Sarde.

Décidément on cherche le moindre des indices pour octroyer une autorisation.

L’été, tout se passe bien, les fumeurs pompant sur leurs tiges à l’extérieur. Quoique ! Est-ce qu’une terrasse de café n’est-elle pas un lieu public. Donc autorisation ou non de la clope.

A Genève, les interdictions se respectent assez bien.

Par contre, je me réjouis cet hiver, le premier sans cigarettes, je suis curieux de voir comment vont se comporter les fumeurs sur les trottoirs. 

L’idée des parasols chaufants au gaz est géniale. Ca demande un coût. Au bout du compte, je ne crois pas trop m’avancer en disant que les tenanciers ont tout à y gagner à installer des chaufferettes.

A priori, il semble que l’Etat soit conciliant avec ce genre de pratique. Il se rattrape…. Sur l’interdiction formelle.

Laissons le prochain hiver déployer ses preuves, tirer un bilan avec tous les protagonistes concernés. Chaque secteur pourra donner son avis et faire des propositions pour l'avenir des prochains hivers.

Etant positif, je pense que l’affaire est dans le sac !

 

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18/09/2008

où fumer ?!

070130_cigarette_megots.jpg Arrêter de fumer ?

 

 

La meilleure solution serait de se coller dans le cerveau une étiquette <JE NE FUME PLUS> !

 

 

Bonjour à toutes et à tous, bon après midi !

 

 

Au sujet de la fumée passive que les chambres fédérales s’achètent un bon sirop avant de devoir prendre des antibiotiques. Que certains parlementaires qui défendent le projet de non fumée dans les endroits publics arrêtent eux aussi de fumer ce qui n’est pas un mal pour la santé, la sienne et celle des autres. Bref, chacun fait comme bon lui semble.

 

 

Laissons, par exemple, aux restaurateurs la possibilité d’établir une salle non fumeur, un coin fumeur.

 

 

La lourdeur de la nouvelle loi visant à interdire de fumer partout dans les endroits publics devient à la limite du ridicule. Une chose est certaine, je suis quasi sûr qu’il n’y aura pas moins de fumeurs. En fait ce qui est visé, c'est la fumée passive.

 

Je prends l’exemple de la Bourse à Carouge. Vous savez ce célèbre restaurant  de pure souche carougeoise. Avant la nouvelle loi, il y avait une salle isolée où on ne fumait pas. Cette application était bonne, elle ne gênait personne. Si un restaurant à cette possibilité pourquoi généraliser à tout l’établissement le fait d’interdire de fumer. Il faut être conciliant.

 

 

Si un établissement peut créer son coin fumeur qu’il en profite.

 

 

On ne peut plus faire, ceci, on peut plus faire cela. Bientôt on n'aura plus le droit de faire l’amour ailleurs que dans son lit conjugal ! Il faut étudier le moyen du mixte, (je ne parle pas de la bisexualité, grand bien leur fasse si l’envie est souscrite à leur esprit) là où on fait l’amour quant on peut, quand on veut. !!!

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Personnellement, je soutiens le Conseil des Etats qui s’est déjà prononcé deux fois pour une loi plus stricte qui ne tolérerait que des « fumoirs ». S’il campe sur leurs positions, le dossier passera en conférence de conciliation.

 

 

Bonne clope, bon sirop, merci les antibiotiques, gratitude à la chimio……

Bon après midi

 

 

 

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22/08/2008

La mort blanche

La mort blanche

Je rebondis sur l’affaire du Monsieur qui  a assassiné sa femme en l’étouffant avec un cousin. Elle souffrait d’un Alzheimer avancé.

Je n’aurais pas  le courage de le faire.

J’ai une connaissance alors pleine de vie, dotée d'un grand humour, qui aimait rire, parler, d’une grande intelligence. Je l’ai côtoyée dernièrement. Mince, le changement de la personne. De l’eau au vin. Sur le moment, je me suis dit qu’elle était fatiguée, que nenni. C’est l’alzheimer qui est là. Mais quelle tristesse, cette femme qui s’est renfermée sur elle-même, au visage durcit, désorientée. Vous savez ces personnes désorientées, qui souffrent notamment d'Elzheimer.

 « Saloprie » de maladie.

Ma mère a eu cette sale maladie. Elle est nous a quitté en toute quiétude. Son esprit s’est renfermé sur lui-même de jour en jour. Ça a duré environ une dizaine d’année. Je me souviens d’une horreur.

Dans l’ascenseur de la COOP des Augustins, je lui demandais si elle connaîssait la femme dans le miroir, donc elle-même  Elle me répondit « non qui est-ce ? ». Là j’ai compris que c’était foutu. Maman n’était plus avec Nous. Ce fut terrible de la voir se décrépir ainsi. J’en ai beaucoup souffert. Aujourd’hui, elle laisse des séquelles. Voir la mémoire de sa mère flancher ainsi, à ne plus se souvenir de quoi que ce soit, de devoir tout répéter dix fois, woua, ça fou un choc

Mon père, toujours en vie, a refusé  cette maladie. Il ne comprenait pas la mort blanche. Il a eu vraiment de la peine. Par moment, il l’engueulait. Fallait-il comprendre que l’on ne comprenne plus.

Je ne trouve pas les bons mots pour exprimer, 5 ans après son décès, c’était le 31 août 2003, la tristesse que j’ai eu. Je ne le montre pas, mais je puis dire que j’ai été marqué non seulement part le départ de ma Mère, mais surtout de cette maladie ravageuse des neurones.

Elle s’est donc endormie dans un profond sommeil un dimanche 31 août 2003 à 06 h 00. Fusse une délivrance ? En réfléchissant au fond de moi-même, je dis oui. Elle n’aurait pu vivre encore longtemps et dans quel état. Ce qui m' épata, c’est qu’elle ne soit pas décédée de l’Alzheimer en tant que tel, mais d’une septicémie général, vous savez ces infections qui tuent sans que l’on puisse agir.

Cela dit, j’ai passé de beaux moments avec ma mère. Très active, elle tricotait, brodait, lisait beaucoup, s’intéressait à la télévision, écoutait des disques ; elle était vive jusqu’au moment où tout a basculer. Elle avait 82 ans. D’aucuns me diront que c’est un âge canonique. Certes, c’est touchant lorsque c’est votre Mère ou un être très proche.

Pour mon père, la maladie de sa femme, la descente, puis la mort l'a énormément affecté.

A tout le moins, chaque mort n’est pas marrante. C’est un moment difficile de la vie; la séparation n'est pas évidente Tout d’abord, il a le refus de la mort, puis la dénégation et enfin l’acceptation. Ce n’est pas en un jour que le désordre psychique va se remettre en ordre. Il faut du temps. Le temps appartient au temps.

Je ne sais pas, bien que je ne sois pas le conjoint, si j’aurais eu le courage d’en finir. De la délivrer elle et moi aussi.  Le Monsieur qui a commis le meurtre sur sa femme atteinte d’alzheimer l’a fait en pensant  à un acte d’amour. Il ne supportait plus de voir souffrir sa femme. Elle n’était déjà plus là. La maladie, la mort blanche, l’avait déjà emportée.

Il semblerait que ce genre de maladie soit transmissible. Si tel est le cas, j’ai peur d’être atteint. J’ai peur de perdre la mémoire, ne plus avoir le sens de l’orientation.

Bref, je félicite le Monsieur qui a mis fin par amour les jours à son épouse très très très malade. Incurable faut-il encore préciser.

Ah elle a la mémoire qui flanche……..

Bonne journée.

"La maladie d'Alzheimer

La maladie doit son nom à celui qui l'a découverte, Aloïs Alzheimer, et fut décrite pour la première fois en 1906. Elle est provoquée par une destruction progressive de cellules du cerveau, ce qui entraîne un lent déclin des facultés mentales. Des pans entiers de cellules nerveuses perdent peu à peu leur capacité de fonctionner et finissent par se nécroser. Parallèlement, les matières vivantes qui permettent l'échange d'informations entre les cellules cérébrales se dégradent. On ne sait encore ni pourquoi ni comment ces changements pathologiques se déclenchent. La dégénérescence se produit dans des zones cérébrales qui contrôlent des fonctions mentales importantes comme la mémoire, le langage, la capacité de planification, la mobilité, ainsi que l'orientation dans l'espace. Plus le temps passe, plus les symptômes de la maladie s'accentuent et de nouveaux symptômes apparaissent. La durée moyenne de la maladie, une fois diagnostiquée, est de 7 à 9 ans. On évalue à 8% le nombre de personnes de 65 ans et plus qui ont la maladie d'Alzheimer ou une autre forme de démence. Plus on vieillit, plus on a de chances d'être atteint, mais elle peut aussi apparaître au début de l'âge adulte. Cette forme précoce de la maladie touche les personnes entre 30 et 50 ans; elle est génétiquement héréditaire et représente environ 10% des cas de maladie d'Alzheimer ou de démence. Il arrive souvent que plusieurs personnes d'une même famille soient atteintes par cette forme précoce". 16.6.2006

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11/08/2008

Erreurs médicales....

Erreurs médicales !

Subsistent des erreurs médicales c'est certain. Le système suisse pense que l'on doit se taire. Il est vrai qu'en Suisse on entend peu parler de ce genre d'anomalies. Entre les Etats-Unis, où les erreurs se paient cher, et la Suisse, le fossé est profond. Chez-nous le code de déontologie médicale fait que l'on ne s'exprime pas. Moi-même victime d'une mal chance; je vous en parle en fin de blog, je me suis tu ! Lorsque l'on sait pertinemment que l'on va acoucher d'une souris, pourquoi se battre contre, les médecins, les hôpitaux, les cliniques, qui sais-je. Nous sommes toujours perdant. Il faudrait une fois pour tout que la barrière se lève et que justice soit rendue à sa juste valeur.

Vendredi dernier, la TdG évoquait une erreur médicale. Une grave gaffe dans la gestion des maladies . Elle a transformé l'état psychique d'une femme. Physique mais aussi psychique.

La gravité de cette sombre histoire met en émoi patients-médecins. C'est inadmissible.

Comment une patiente a-t-elle pu être soignée d’un cancer du sein alors qu’elle n’avait rien. Les analyses d'imagerie par résonance magnétique (IRM) et radiolotique étaient aussi négatives les uns des autres. Seule une formation bénigne a été constatée sur le sein droit. On l'a opérée une première fois pour lui enlever du tissus mammaire. Toujours pas de trace......

Cela paraît invraisemblable.

Et pourtant ! Pourtant c’est vrai, il y eu une confusion entre deux femmes. L’une a été traitée alors qu’elle n’avait rien au sein. La seconde n’a pas été traitée pendant 8 mois. Où en est cette dernière.

Il appartient à la justice de faire une enquête et de définir les responsabilités.

Comment le médecin, le laboratoire, se sont trompés. C'es encore plus grave du moment qu'il s'agit d'un staffe médical.

Cette pauvre femme qui se plaignait d’un petit mal au sein à de quoi d’en vouloir à ses médecins.

Surtout que la biopsie ne présentait pas de cancer. Qu’il n’y avait pas vraiment de signe. Je me répète, c'est aussi grave que la hauteur du jedo.

Les résultats négatifs, tout le corps médical est en émois. Chimiothérapie, seconde biopsie, toujours rien.

Mettez-vous à la place de la patiente à laquelle on vous annonce un cancer du sein, que l’on vous fait deux biopsie, que l’on vous administre des produits chimiques, que votre corps a été traité violemment et qu’en définitive, rien, pas de cancer. Il y a de quoi de devenir dingue.

Les médecins ne trouvent pas les bons mots. Ils sont abasourdis, sont choqués, sont consternés par une telle erreur.

Plainte a été déposée.

Le malaise est grave; je ne trouve pas le bon mot pour écrier une colère.

A priori, les médecins sont présumés innocents. Ils ont présentés des excuses. Cela suffit-il ?

Moi-même, suite à une infection contractée dans une clinique Sarde à Genève, j’ai eu quelques 20, dont 3 prothèses,  interventions du genou. A chaque fois, je me posais la question de savoir si j’allais m’en sortir ou si « blem » il y avait.  En fait, j’ai attrapé des germes styles staphylocoques. Et à ce jour ce n’est pas encore guéri. Je souffre physiquement et psycologiquement. C'est encore une triste histoire. Et c'est loin d'être oublié et fini. Avec la plus grande sagesse, je ne sais si on peut lier cette infection à une erreur de la Clinique carougeoise ou au mauvais harsard. Une chose est certaine, je pense plus à une guérison qu'à une plainte. N'importe où, n'important quand, j'aurais pu contracter une telle maladie. Avec 1 million de frais de clinique ! Cette clinique a eu de la chance, je n'ai pas déposé plainte pensant plus tôt à une guérison. Je pourrais le faire car la prescription n'est pas terminée. Certes...

Chère Madame « Béatrice » pour avoir subi une anomalie médicale, je suis de tout cœur à vos côtés. Je me mets à votre place et me dis qu’à votre place, je serais très mais alors très en colère.

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05/08/2008

Alzheimer ou la mort blanche !

L’acte d’amour qui tue !

Surfant sur le site de la « TdG », je tombe sur l’article « Un pensionnaire d’EMS tue son épouse et tente de se suicider ».

Nous pourrions arguer que cet acte est un acte d’amour. La petite dame atteinte  d’Alzheimer, la mort blanche car elle évolue bien malgré le développement de la médecine.

Evidemment, que Madame, malade, ne se souvenant de rien, n’ayant qu’une relative mémoire, n’a pu que dire oui à son mari, partons ensemble et arrêtons de souffrir sur cette terre.

Evidemment, Monsieur voyant, ou comprenant, que la maladie est incurable a choisi la solution que l’on peut appeler de facilité : la mort collective.

Ma mère souffrait de cette méchante maladie qu’est l’Alzheimer. Je peux vous dire que mon père, en pleine forme, a eu beaucoup de courage. Jusqu’au bout il l’a suivie, l’a aidée, bref s’en est occupée d’une façon exemplaire. C’était loin d’être facile. Je ne lui ai jamais demandé si l’envie de baisser les bras lui était venue à l’esprit. Si à un moment ou un autre il a voulu, il a souhaité la mort de ma mère. Je crois que non, qu’il l’a accompagnée jusqu’à son dernier souffle ce 31 août 2003.

Après avoir écrit ce blog, je lui ai poser la question. 5 après, il m'a dit qu'il n'aurait pour rien au monde tuer sa femme. Pour lui tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir.

Je pense que pour la personne atteinte d’une maladie inguérissable, Exit peut apporter un souffle de quiétude au conjoint bien portant. L’assistance au décès se justifie. En l’occurrence le petit papi de « 79 » ans a cru faire ce que bon lui semblait.

De voir son conjoint atteint notamment d’Alzheimer est une forme de « calvaire ». Délivrer la personne de toutes souffrances est à mon avis un délit compréhensif. On pourrait classer ce genre d’affaire dans les homicides involontaires. Bien sûr que la justice ne va pas l’entendre ainsi. Et le pauvre Papi survivant qui a souffert pendant de longues années au côté de son épouse malade va maintenant souffrir en prison. Quelle vie sur cette terre.

C’est vrai, la vie n’est pas une ligne droite.

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31/07/2008

Assurance malaide : De qui se moque-t-on ?

De qui se fiche-t-on ?

Je ne suis pas un spécialiste en matière de primes d’assurances. Toutefois, je suis surpris de l’article paru sur Internet « Assurance maladie : forte hausse des primes, avertit Santésuisse ».

Il me semble que les assurances se portaient bien lors de la dernière votation et que les primes allaient voir une stabilisation, voire même une baisse.

Je m’aperçois d’une chose c’est que l’on nous a menti à propos des primes d’assurances ces prochaines années. Elles augmenteront, et Nous serons là pour payer.

S’est-on moqué de nous simples assurés.

Alors que tout allait pour le meilleur des mondes jusqu’à présent voilà que l’on nous annonce des hausses des coûts de la santé dans l’assurance de base  de 4, 7 %, contre 2,2, en 2006. Et les chiffres des premiers mois de 2008 laissent présager que la hausse va encore s’accentuer.

Ils disent que les «primes d’assurance maladie vont de nouveau fortement augmenter ces prochaines années. Cette tendant est due à une importance hausse des coûts de la santé. Puiser dans les réserves ne suffira plus pour juguler les primes ». Là je crois que l’on se moque de Nous.

Au moment de la votation, le corollaire, la stabilisation des primes d’assurances, elles savaient très bien, les assurances, qu’en 2007, les coûts ont surtout pris l’ascenseur dans les soins hospitaliers ambulatoires (8,8 %), les services de soins à domicile Spitex (7,1%) et les frais de laboratoire (6,9%). L’augmentation a été plus modeste pour les consultations chez le médecine et les soins hospitaliers stationnaires (3,8%).

Toujours selon les renseignements « Le taux des réserves minimales des grands assureurs doit ainsi être abaissé à 10% et celui des assureurs de taille moyenne à 15%. Certains peuvent donc utiliser provisoirement une partie des réserves pour stabiliser les primes. Mais cette manière de procéder est problématique et ne constitue pas une solution durable, estime santésuisse.

Les expériences faites entre 1999 et 2001 prouvent que les primes maintenues artificiellement en-deça du niveau des coûts entraînent une augmentation disproportionnée des primes dans les années suivantes. Compte tenu de la nouvelle augmentation des coûts de la santé après une période de relative stabilité, les assureurs tablent donc de nouveau sur d'importantes hausses des primes ».

Alors de qui se moque-t-on ? C’est tout de même un peu fort de café d’annoncer lors des débats liés à la dernière votation du 1er juin dernier, que les coûts de la santé étaient stabilisés. Ca n’a pas l’aire d’être le cas. Nous sommes à un nouveau carrefour entre les augmentations des coûts de la santé et des primes d’assurances. Les assurés du Groupe Mutuel, par exemple, ont reçu il n’y a pas longtemps un courrier annonçant que les primes d’assurance d’allaient pas augmenter.

Donc, nous allons recevoir un nouveau courrier à la fin de cette année pour annoncer la sale nouvelle d’une augmentation de primes.

Ces assurances ça devient n’importe quoi, une fois c’est bonnet blanc, une fois c’est blanc bonnet. Personnellement, je suis abusé.

Ca ne peut continuer ainsi, il faudra bien trouver une solution.

Je suis d’accord, il faut savoir ce que l’on veut. Une médecine de pointe laquelle a un coût ou des soins basiques, de bas niveau.

Une chose est certaine, par exemple,  Genève et Lausanne devraient bien réfléchir à des synergies des soins.

Je me demande ce qu’en pense les médecins. Notre ami blogueur Bertrand Buchs pourrait nous donner son avis.

Ce que je comprends c’est qu’une fois encore Nous allons passé à la caisse dès 2010 !

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30/07/2008

SOS médecin ou SOS médecin ?!

SOS c’est SOS !

Atteint d’un problème récurent au genou, j’ai souvent à faire à SOS médecin. Je les appelle dans l’heure ils sont là. Je n’ai jamais eu de problème. Avant tout, leurs médecins sont humains.

Les médecins affiliés à cette lignée de toubibs sont sérieux. Ils diagnostiquent rapidement, ils administrent les bons médicaments. Ce sont des Pro.

Ils ont le personnel adéquat, des voitures avec des gyrophares ainsi que les sirènes. SOS médecin peut être là en quelques minutes.

Evidemment, il peut y avoir des complications. Je comprends tout à fait la maman qui a perdu son fils à domicile d’un anévrisme, à qui j’adresse humblement mes condoléances. C’est une erreur grave de ne pas le voir. Cela dit, entre le temps où le médecin a des soupçons, qu’il appelle le 144, que le patient arrive aux urgences des HUG, qu’un scanner soit fait au plus vite, le patient à le temps d’être vraiment mal.

Il vrai que regardant maintenant dans l’annuaire genevois, page 1263 colonne d’extrême droite  il est annoté « SOS Association des Médecins du Canton de Genève ». Vous tournez la page et vous découvrez à la première colonne un pavé « SOS médecins 022 748 49 50 ».

Mieux vaut 2 qu'aucune association de médecins ! Je ne crois pas qu’il y est dans cette situation de quoi faire un fromage. Deux urgentistes de bons niveaux à disposition de Genève, c’est magnifique. + la cerise sur le gâteau, le 144. Magnifique la médecine urgentiste.

Après tout c’est la concurrence, le libre choix du médecin (pour l’instant !).

Je suis certain que les deux sociétés travaillent à égalité. De toute manière les soins sont les mêmes.

C’est de l’enfantillage cette affaire qui a pris les ¾ de la page 13 de la TdG du lundi 28 juillet dernier.

On se croirait à l’école enfantine. C’est toi, c’est pas moi, mon papa est meilleur que le tien. Bouaf tout du périphérique !

Mais, parce qu'il faut un mais : il y tout de même un « truc » qui me gêne. La centrale téléphonique de SOS médecin est semble-t-il à Paris. Là pour moi le bas blesse. Ca me titille l’esprit de penser que ce n’est pas une société Suisse qui s’occupe de la gestion du téléphone. Mais mon étant pro-européen je ne vais pas crier au scandale.

Personnellement, je continue d’appeler SOS médecin 022 748 49 50.

Bonne journée

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30/04/2008

Les économies des HUG.....

Très intéresant l'article dans la TdG "Les HUG auront économisé 100 millions en 3 ans ".

C'est avec une bonne efficience, sans licenciements que les HUG ont donc économisé en 2007 32,3 millions.

L'an passé le Directeur Bernard Gruson avait arguer "Gagner en efficience tout en préservant la qualité et la sécurité des soins"

Lorsque l'on sait que cet établissement le plus grand de Genève semi-privé emploie 10'000 collaborateur et que le budget dépasse 1,4 milliards de francs on pourrait penser que 100 millions c'est une tête d'épingle dans le foin. Que nenni ! Avec l'efficience on peut gagner. Il suffit d'avoir une équipe motivée, prête à faire quelques petits sacrifices et surtout être doté d'une excellente Direction.

Monsieur Gruson Directeur des HUG dit dans la TdG "Nous avons effectué un sondage écrit auprès de 120 collaborateurs concernés. Le taux de satisfaction moyen est de 70 %). Intéressant de le savoir. C'est dire que les 2/3 des collaborateurs sont satisfaits; manifectement c'est très bien pour cette grande entreprise. Ca ne peut qu'être motivant pour l'avenir.

Si les HUG l'un des plus gros fournisseurs et plus grand employeur de Genève y arrive, l'Etat de Genève pourrait y arriver aussi.

Il faut savoir qu'actuellement l'Etat fait des économies parce que les finances vont bien en raison d'une grande mane financière fiscale. Ses comptes pourraient aller encore mieux avec la même efficience que celle des HUG était mise en place à l'Etat.

Cela dit, tant aux HUG qu'à l'Etat, nous avons d'excellentes patrons. L'équipe de Monsieur Gruson et le Conseil d'Etat sont des dirigeants visionnaires d'une totale efficience.

Selon M. Gruson, le plan Victoria (c'est le nom donné aux mesures d'économies) est la traduction hospitalière des efforts demandé par le gouvernement. 

Bravo le plan Victoria.

Je me réjouis de pouvoir en dire autant de l'Etat de Genève. Est-Vous ?

François Velen

 

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22/03/2008

"Vaincre la solitude"

« Vaincre la solitude »

 

Comme tout le monde, je me suis trouvé à un moment ou un autre de ma vie au côté de la solitude. Le moment venu le moral descend dans les chaussettes. En raison du temps aux chaudes larmes, ce vendredi Saint a dû être difficile pour les gens seuls, les déprimés, les déshérités, etc.

 

Il existe un livre très intéressant « Vaincre la solitude », écrit par Bruno Fortin, psychologue.

 

Il dit que nous sommes tous seuls à des degrés différents. Cette solitude sera associée au plaisir ou la souffrance selon le sens qu’on lui donne, selon nos attentes ainsi que selon la richesse des liens que nous établissons avec les gens. Il dit aussi, notre capacité de nous relier à l’autre n’est pas une question de distance physique ou de sexe. Il s’agit de notre capacité de comprendre et de toucher le cœur et l’esprit de l’autre et de nous laisser toucher par lui.

 

Cet ouvrage dit aussi, je cite :

 

  1. Intéressez-vous à vous-même : c’est en améliorant la relation que vous avez avec vous-même que vous commencerez ce cheminement.

 

2. Identifiez vos émotions, vos points forts et vos points vulnérables : il y a bien des
Avantages à se connaître. Cela vous permettra de mieux vous comprendre, de vous améliorer de développer votre propre identité.

 

3. Reconnaissez l’existence de la solitude et profitez de ses plaisirs : profitez de l’instant            présent.

 

4. prenez le temps de vous informer : développer une perception juste et nuancée des         événements et des personnes.

 

5. Donnez-vous le temps de réfléchir, et de faire le ménage dans vos préjugés : Identifiez
    Les stratégies inefficaces et les attitudes mentales nuisible. Renoncez aux solutions
    Inefficaces. Faites des chois plus sains.

 

6. Faites le point quant aux personnes de votre histoire : Remettez en question vos habitudes et vos croyances. Démasquez la nature de certains de vos rêves. Renoncez
   à l’impossible pour mieux vivre. Identifiez ce qui est vraiment essentiel et mettez de côté ce qui est secondaire.

 

7) Reconnaissez votre part de responsabilité : Attribuez-vous une responsabilité partielle.   Prenez le temps de faire le point et de vous réorienter. Respectez votre rythme.

 

8) Faites de votre mieux pour vous rapprocher de vos buts : Fixez-vous des objectifs réalisables. Cherchez la suite de votre vie. Recherchez la satisfaction de vos besoins. Trouver votre propre voie.

 

9) Profitez de ce que la société nous offre comme occasion de contacts. Affrontez progressivement vos peurs. Choisissez des relations saines. Prenez soin de vous-même. Assurez vous d’être disponible.

 

10) Motivez-vous en imaginant ce que vous souhaitez obtenir, ainsi que ce que vous souhaitez éviter : Utilisez les images, les paroles, et les sensations associées à votre passé, à votre présent et à votre avenir. Comparez-vous avec vous-même, et prenez conscience du chemin parcouru. Reconnaissez ce qui vous donne plus de plaisir ou vous procure moins de souffrance.

 

11) Vivez vos deuils : Cherchez un sens à la perte. Cheminez par étapes suite au choc, à la sensation d’abandon, aux désillusions, à l’acceptation puis à la réconciliation avec la vie. Acceptez les différences. Laissez-vous vivre votre deuil à votre façon et é votre rythme.

 

12) Choisissez vos amis et vos groupe d’appartenance : Laissez évoluer vos relations. Soyez vous-même. Respectez l’autre. Prenez votre temps. Soyez actif. Explorez différents types d’activités. Respectez vos valeurs et votre valeur. Présentez-vous à votre meilleur. Laissez-vous connaître progressivement.
   Demandez-vous : Est-ce que cette personne est capable d’identifier et de partager ses sentiments ? Est-elle intéressée à développer ses capacités ? Est-elle honnête et digne de confiance ? Est-elle autonome ? A-t-elle une attitude positive envers la vie ? Partage-t-elle mes valeurs ? Est-elle disponible et prête à s’engager ?

 

L’écrivain de cet intéressant livre est psychologue en milieu hospitalier depuis près de 30 ans. Il s’intéresse particulièrement aux stratégies d’adaptation face aux situations stressantes de la vie. Il a une vaste expérience d’enseignant et d’animateur d’ateliers. Il est l’auteur et coauteur de nombreux ouvrages dont Intervenir en santé mentale (réédité en 2006 dans une version revue et augmentée aux éditions Fides). La gestion du stress au travail, La gestion des émotions, Se motiver et convaincre et le tout dernier Vivre avec humour (aux éditions CPF).

 

Ceci exposé, je pense que la lecture de cet ouvrage est une bonne piste pour ensuite savoir ce qu’est la solitude et comment la vaincre.

 

Nous avons tous des moments sur le chemin  de la vie des cailloux entravant la marche, un ralentissement de celle-ci. Ca peut conduire à du désespoir, une déprime, une dépression.

 

Evidemment si vous êtes intéressé par sa lecture, courrez chez le libraire l’acheter.

 

Bon dimanche de Pâques et à tout soudain !

 

François Velen

 

 

 

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16/03/2008

Chère Madame Sébir je compatis à votre douleur....

 

 

Chère Madame Sébir, je compatis à votre maladie et suis de tout coeur à vos côtés.

Merci de dévoiler votre maladie au grand jour, vous avez le sens de l'ouverture malgré votre atteinte incurable. Je suis triste pour cette dame atteinte d’une tumeur qui lui défigure le visage.

Comme quoi, dans la vie tout peut basculer aujourd’hui, demain. Personnellement, je suis ennuyé avec un genou atteint d’une infection récurrente.

Le 4 février 2004, j’ai subi une simple, une toute simple, arthroscopie du genou. Deux jours après ma vie « basculait ». J’ai eu une infection. Une atteinte physique à ma personne car depuis ce fameux 4 février 2004, j’ai subi 27 interventions chirurgicales et ce n’est toujours pas fini. Ca va mieux, mais…… Des lavages du genou à la pose d’une prothèse totale du genou. Cette dernière infectée, il a fallu la changer en deux temps. Il la pose d’un fixateur externe fut l'une des exigences du traitement. Je n'ose pas entrer dans le détail de la « pharmacie » que j’ai avalée depuis. Des antibiotiques, de la morphine, etc etc.

J'en ai bavé de douleurs.  Le corollaire de cette affaire médicale fut évidemment l’arrêt du travail et la mise à l’AI. Là j’ai cru que le monde s’écroulait sur moi. La nuit venait à grand pas assombrir ma vie. C’est vrai, le jour où on m’a dit que mon employeur ne pouvait pour des règles juridiques ne plus assurer le paiement de mon salaire et qu’il fallait que je remette à la collectivité, j’ai fulminé. Je me suis accroché à la vie.

Malade, plus de boulot, plus de rénumération de la part de mon employeur, limitation des occupations qu'est ce que j'en ai bavé.  J’en ai voulu à tout le corps médical et à tous les établissements médicaux, notamment les cliniques, là où très souvent si ce n’est pas « à chaque coin de couloir » on attrape des germes. Saleté de maladies nocosomiales. Aurais-je dû attaquer la clinique dans laquelle j’ai attrapé des germes ? On n’est pas au States ! Bref……

Cela dit, même si j’ai vécu et je vis toujours des moments pénibles, je n’ai pas trop l’envie de me plaindre en voyant cette dame atteinte de cette méchante tumeur. Dans le cas de cette dame, je ne sais si je résisterais. Je crois que je n’attendrais pas la mort naturelle, je me la donnerais. Mais voilà, tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Si vous me lisez chère Madame, bravo pour votre courage. Vous êtes un exemple de ce que l’homme peut supporter, endurer. Vous avez beaucoup de grandeur. Le destin qui est le vôtre, chère Madame, est effrayant et je suis de tout cœur à vos côtés. Vous êtes un exemple lié au courage.

Puissiez-vous aller au bout sans souffrir physiquement et surtout psychologiquement. Dans mes prières, car je prie, je penserai à vous. Je l'avoue sans gête que la spiritualité aide beaucoup dans les moments sombres.

A contrario d'être à l'écoute des malades qui sont vraiment malades, je plains moins les gens qui pour des « pets » de travers font tout une maladie. Combien de gens vont dans un centre médical le dimanche soir pour obtenir un certificat médical sous prétexte d’un petit rhume des foins. Les médecins en accord avec la déontologie devraient refuser de mettre les gens à l’assurance pour un petit « bobo ». Que nenni !

Je ne vais pas m’allonger. Je dis en toute simplicité que la maladie n’est pas la meilleure des amies, bien au contraire elle est détestable. Toutefois, elle peut être redoutable, elle guette, parfois elle ironise, elle se fiche de nous. Il faut vivre avec. Je comprends que des grands malades souhaiteraient l'euthanasie à une vie défigurante de joie de vivre. C'est vrai, la vie est loin d'être une ligne droite où théoriquement il devrait faire bon vivre.  Bon dimanche. François Velen

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11/02/2008

La cigarette ne s'éteindra jamais !

La cigarette ne s’éteindra jamais !

A en croire un article paru au info d’Internet, il semblerait que les ventes de cigarettes en Suisse ont baissées drastiquement en 2007. A voir, même au plus bas niveau depuis 40 ans. En effet, il se serait vendu 625 millions de paquets en 2007. Rien que par rapport à 2006, la dégringolade est de 30 millions de paquets. L’article dit ceci « La direction générale des douanes ne connaît pas le nombre exact de cigarettes vendues il y a 40 ans,….Mais le chiffre se situe entre 15 et 16 milliards de cigarettes, soit 750 à 800 millions de paquets. Dans les dix dernières années, les ventes de cigarettes ont reculé d’environ 17 %. L’augmentation constante des prix a néanmoins fait croître les recettes de 50 %. Si un paquet coûtait Frs 4,10 en 1997, le prix a grimpé l’an dernier à Frs 6,40. Ce qui veut dire que même à Frs 10,-- le paquet se vendra de toute manière.

Toujours sur Internet, j’ai lu des propos émanant de l’OMS qui veut déclarer la guerre à la cigarette. A titre personnel, je dis bravo ! Pour être précis dans le propos voici un extrait de l’article : « Vous avez l’impression que les fumeurs se font globalement de plus en plus rares ? Vous vous trompez. Selon un rapport rendu public par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), il est urgent de lutter contre le tabagisme qui fera un milliard de morts au cours de ce siècle si les gouvernements et les sociétés civiles ne réduisent pas l’usage de la cigarette. Car, si dans nos pays, des politiques musclées de lutte contre le tabagisme ont été mises en place, c’est dans les pays à faibles revenus que l’usage du tabac augmente le plus. La hausse constante de la population et son ciblage par les cigarettiers on a pour effet que des millions de nouveaux consommateurs deviennent dépendants chaque année, explique le rapport. Depuis que les pays occidentaux se détournent de la cigarette, l’industrie du tabac cherche de nouveaux marchés. Elle dépense des fortunes en marketing en ciblant les montées en développement. Un certain nombre de stratégies de vente qu’elle utilise dans ces pays ont d’ailleurs été interdites dans les pays riches, affirme encore le rapport ». D’un côté les politiques, et notamment la médecine, essaie de tout mettre en œuvre pour éliminer la cigarette du marché, bravo c’est bien et rassurant. A contrario, le monde de la cigarette essaye d’ouvrir de juteux marchés dans des pays pauvre, moins développés. Est-ce normal de faire découvrir à de pauvres gens, déjà, les méfaits de produits qui tuent dans les pays industrialisés. Evidemment dans une partie de ce monde développé on s’aperçoit des méfaits, alors tout est mis en œuvre pour éviter ces méfaits et en parallèle des compensations sont recherchées et mis en place là où le monde nouveau voit le jour. Mais que faire pour unifier les efforts sur cette terre. Il ne serait pas utopique de « parler la même langue » au quatre coins de notre monde ? C’est incroyable et surtout effrayant de constater que l’on essaye de faire le meilleur ici et de reproduire pour ne pas dire pousser le mal la où il n’existe pas encore ! Je ne suis pas « gaucho », mais dans ce cas là je suis tenter de dire à le « fric »……. Qu’en pensez-vous ? Bon mardi.

François Velen

20:26 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

05/01/2008

Faire face aux dépendances

 

 

 

 

Quel et le nombre de dépendanses peut-on vivre. Comment faire face à celles-ci.

Alcool, tabac, drogues, médicaments jeux, internet, etc. il y en a une multitude.

Ne pourrions-nous pas être heureux avec ce que la nature nous offre, elle qui a temps de qualités à transmettre.

Comme bien d'autres, le Docteur Charly CUNGI est psychaitre à Rumilly, en Haute-Savoie. Spécialiste reconnu des TCC, il conduit des recherches et anime rèlgulièrement de nombreuses formations sur le stress et l'affirmation de soi. Auteur d'ouvrages à succès, il dirige plusieurs collections de bibliothèque aux éditions Retz.

J'ai lu la prépace d'un livre très intéressant "Faire face aux dépendances, telles celles nommées ci-dessus.

 La préface du Professeur Ovide Fontaine dit ceci :

"Plus que jamais, la société d'aujourd'hui amène de nombreux adultes à des dépendances multiples : tabacs, drogues, jeux, internet... Ce qui, au départ, est un plaisir devient très vite un exclavage dangereux pour l'éguilibre psychique de l'individue. Comment se libérer de telles dépendances ? Grâce aux thérapies comportementales et cognitives (TCCC). dont cet ouvrage expose les démarches de soins testées dans le cadre d'un suit thérapeutique et médicale.

Les TCC proposent tout d'abord un travail sur les représentations du patient. sans prises de conscience du problème permet par ailleurs une meilleure motivation pour se préparer à un plan d'action.

Ensuite, elles mettent en oeuvre des programmes adaptés aux difféents types de dépendances (suivant la substance : drogue, alcool, tabac...) ou le comportement proglème (jeu ou sport pathologiques, internet, jeux vidéo...). Chaque technique est illustrée par des exemples tirés de l'expérience thérapeutique et par des entreprises entre patients et thérapeutes, des exercices et des résumés favorisant de savoir-faire directement utiles et transférables à d'autres situations.

Ue nouvelles éditions, revisitée à la lumière des nouvelles théories médiales sur le sujet, d'un ouvrage qui fair rérécence.

Nombres d'ouvrages permettent ausi de mieux connaître le mécanisme des dépendances. Nombre de Services se sont développés tant sur le plan hysique que psychiatrique sur ce sujet.

Arriver à tous ces programmes de réinsertion tant sociales que médicales, la question peut se poser de dans quel monde vit-on. Que se passe-il ? Pourquoi, les valeurs s'éffritent, est ce que les repères se dissipent. Oû va-t-on.

Nombre de personnes ont constament besoins de renouveau car elles ne savent se suffir à elle même avec leurs actuels paramètres de vie.

Comment imaginer une personne dépressive alors qu'elle a un job super intéressant, une famille vivante et bien installée, des loisirs, des vacances deux voitures,Quoi de plus alors si on a tout ? Jamais assez, toujours plus. Etre dépendant du meilleur !

C'est tout de même malheureux d'avoir presque tout et d'en vouloir encore plus.

Ce qui est évident, c'est que souvent on n'a peu ou pas de plaisirs, on le veut bien,  on passe à côté sans le voir ce soulagement au manque, à l'argent, parfois pas facile à gagner, l'évitement des problèmes, pas d'effort à faire pour les contacts et la recherches de travail, de calmer ses angoissens. Bref, on veut bien se créer la vie que l'on veut. Mais tout ces soucis quoditiens sont que périphériques. Le vrai sens c'est celui de tout mettre en oeuvre on bien vivre sans dépendances.

Dans notre société, la sécurité, la stabilité et le bien être des personnens se situent au coeur même des engagements personnels. Afin de remplir les divers mandats et de soutenir les efforts permanents de l'Organisation pour promouvoir la paix, le développement et la société, nécessité est de respecter les règles fondements de la société même.

Le dynamisque et la conscience sociale dont fait preuve la jeunesse, on la vue lors du rassemblement de Thaisé, permettent d'espérer que les idéaux exprimés dans nombre de charte, notamment celle des ations Unies trouveront un public de plus en plus réceptif lorsque nous entrerons ensemble dans les années à venir. 

Nous decrions aspirer tous à la paix avec ce qu'elle met à notre dispositions . Trouvons Nous dans ce qui est possible, dans ce qui est raisonnable on a tout à y gagner d'être soit même avec ses propres moyens: La vie serait nettement encore plus agréable à vivre.

J'aoue être un peu idéaliste. Je l'assume et ne m'en cache pas. 

François Velen 

 

 

 

 

 

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