07/08/2008

Genève ne doit pas s'abaisser....

Pas d’excuse au Colonel Kadhafi

Il n’y a pas de raison que la plainte soit classée et que le fils Kadhafi reçoive des excuses de la part des Autorités genevoises. De surcroît des excuses sur le tapis rouge.

Encore moins Berne. La capital fédérale n’a pas pouvoir de se mettre à genoux devant le chef Libyen. Séparation des pouvoirs oblige.

Présenter des excuses seraient ramper devant un homme qui n’a pas fait que du bien, je veux évidemment parler du colonel Kadhafi. Son fils s’est donné à des faits contraire à la loi, il doit être jugé au même titre que le simple « pékin ».

Il n’y a pas de crime de lèse majesté. La procédure suit son cours normalement.

Non mais quel toupet ! D’arguer que si les Autorités genevoises se mettent à plat ventre devant Muammar kadhafi, le corollaire son père sans grand mérite, serait un aveu de faiblesse. Or Genève n’est pas n’importe qui, tout comme le petit village au fond de la vallée.

Cette affaire est vraiment la cour des petits. La Suisse à son honneur, la Genève à son créneau de respect, de reconnaissance internationale.

Ils croient, les Libyens, nous terroriser, que nenni, nous nous appelons Genève et Genève ne doit pas céder un « pet ». (Je suis un peu oser mais cette affaire commence à me chauffer les narines!).

Il y a eu des déclarations testimoniales, nécessité est à présent d’aller jusqu’au bout. Si la justice juge cette affaire condamnable, qu’elle le soit au titre de n’importe quelle autre affaire.

On ne va pas papilloter parce que l’inculpé est le fils d’un grand de ce monde.

Que justice soit faite.

Nous avons notre honneur, Nous les genevois.

Dont acte.

12:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

Université, le peuple aura le dernier mot.

Le référendum contre la nouvelle loi a donc abouti. Et cela se comprend. Nécessité de faire attention à l'autonomie. Il est indéniable que l'Etat doit avoir un oeil plus attentif que ce projet cadre de loi. Trop de liberté est accordée à l'Uni. Où se situe le contrôle de l'Etat.

Il est à mon avis nécessaire qu'en tant que citoyens genevois, vous soyez mis au parfum de cette prochaine votation. 

Ci-dessous le texte émanant du Comité groupe Université SSp- Région-Genève

Non à la nouvelle loi sur l'Université ???

 

Suite aux événements qui ont ébranlé l'Université de Genève au printemps 2006, le Conseil d'Etat avait jugé bon de confier à une commission externe le soin de rédiger un avant-projet de loi sur l'Université. Le mandat de cette commission, présidée par l'ancienne conseillère fédérale Ruth Dreifuss, avait certes de quoi nous inquiéter. La commission devait en effet organiser ses travaux autour de trois axes: l'autonomie de l'Université, le mode de gouvernance et la convention d'objectifs (autrement dit, le contrat de prestations). Il n'aura pas fallu plus de huit mois à cette commission pour accoucher d'un avant-projet qui propose ni plus ni moins que de transformer l'Université en établissement de droit public autonome, sur le modèle des Transports publics genevois (TPG) ou des Services industriels de Genève (SIG).

Le Conseil d'Etat est manifestement décidé à aller vite en besogne. Rendu public le 5 avril dernier, l'avant-projet a été traduit à la fin août en projet de loi, projet qui devrait être discuté tout prochainement au Grand Conseil. Quant à l'entrée en vigueur de la nouvelle loi, elle est agendée au 1er avril 2008.

Une loi-cadre et un statut

Le projet de loi réduit la loi sur l'Université à sa plus simple expression: une loi-cadre. Le sort du plus grand service de l'Etat de Genève se voit ainsi réglé en une quarantaine d'articles de portée toute générale. Pour ce qui est des aspects plus concrets de mise en Suvre de la loi, le projet renvoie systématiquement à un "Statut de l'Université", statut qu'il s'agit aujourd'hui encore de rédiger dans son intégralité.

Le recours à une loi-cadre a, on s'en doute, un objectif bien précis: empêcher le Grand Conseil de se prononcer sur d'éventuelles modifications de la loi et supprimer ainsi la menace de référendum contre d'éventuels nouveaux démantèlements. Il s'agit donc d'une perte majeure de contrôle politique mais aussi populaire sur l'Université.

Premier axe: l'autonomie de l'Université

La gestion du personnel sera entièrement transférée à l'Université: "Art. 13 - L'Université est l'employeur de son personnel". Le personnel administratif et technique, tout en restant soumis aux dispositions de la Loi générale relative au personnel de l'administration (B 5.05), ne fera plus partie de la fonction publique cantonale. Un office du personnel interne à l'Université- autonome du Service du personnel de l'Etat - s'occupera désormais de la gestion administrative du personnel, y compris la fixation du salaire!

L'éventualité d'une précarisation générale des conditions de travail est très forte, le projet de loi donnant à l'Université le droit d'engager du personnel temporaire aux seules conditions dictées par le Code des obligations.

L'autonomie financière sera totale. L'Université devra établir un règlement interne sur les finances et mettre en place sa propre trésorerie. Elle aura en outre l'obligation de rechercher activement des sources de financements externes (dons, legs, sponsoring) et pourra contracter librement des emprunts.

L'organisation de l'enseignement et de la recherche sera elle aussi fortement remaniée. L'Université devra pouvoir adapter ses structures avec une grande souplesse pour réagir au plus vite aux fluctuations du marché. Dans cette optique, le projet de loi abandonne la notion de Facultés, jugée trop rigide, au profit de celle d'Unités d'enseignement et/ou de recherche, plus à même, semble-t-il, de répondre aux exigences des partenariats en tous genres.

Deuxième axe: la gouvernance

Le projet de loi envisage également une refonte totale du modèle de gouvernance de l'Université. "L'autonomie exige une direction forte", rappelle la commission. C'est pourquoi le projet de loi dote le recteur et son rectorat de pouvoirs très étendus. Le recteur désignera seul son équipe. Sur le mode présidentiel, il choisira ses vice-recteurs, ses cadres supérieurs de l'administration et nommera lui-même les doyens des facultés. Le recteur aura également la charge d'engager les nouveaux professeurs et de discuter avec eux tant de leur cahier des charges que de leurs conditions salariales. A ce propos, il est prévu que, pour engager un éminent professeur, le recteur puisse dépasser de 50% le traitement maximum statutaire d'un professeur et demander le rachat des années de caisse de retraite.

Cette concentration des pouvoirs au sein de la direction se fait au détriment de l'instance censée représenter de manière démocratique les membres de l'Université (corps enseignant, personnel administratif et technique, étudiants): le Conseil de l'Université. Le Conseil de l'Université - rebaptisé pour l'occasion Assemblée de l'Université - aura en effet très peu de pouvoir face à une direction toute-puissante. Il est l'alibi démocratique, dont la fonction se résume pour l'essentiel à ratifier les décisions prises par le rectorat.

Troisième axe: le contrat de prestations

Le projet de loi prévoit enfin de soumettre l'Université à un contrat de prestations. La convention d'objectifs (puisque c'est ainsi qu'il faut l'appeler) est sans conteste le moyen par lequel le gouvernement genevois entend mettre en Suvre, à l'Université, son plan de réforme de l'Etat (Ge-Pilote) et ses différentes mesures d'économie. Avec l'enveloppe budgétaire globale et le plan quadriennal, l'Université va être naturellement amenée à devoir définir des priorités dans ses missions de service public, cela compte tenu des stricts moyens que lui alloue le Parlement. La convention d'objectifs sera donc un instrument précieux lorsqu'il s'agira de justifier la suppression de certaines filières et/ou la privatisation de services entiers de l'Université.

Pour une Université de service public!

On le voit, le projet de loi concocté par le Conseil d'Etat constitue une régression importante par rapport au cadre actuel. A n'en point douter, l'Université en tant que service public est en grand danger. Mais le vent de réforme qui balaye aujourd'hui l'Université n'a rien de strictement régional. Rectorat fort, "autonomie" financière sur fond d'austérité, gestion managériale du personnel: c'est sur la base de principes identiques que s'est menée la réforme de la plupart des universités en Suisse et ailleurs. Cette réforme porte un nom: la "Réforme de Bologne".

Le SSP, quant à lui, défend une Université de service public, ouverte et démocratique. Il entend s'opposer à toute précarisation des conditions de travail du personnel de l'Université.

Le SSP considère qu'il est urgent que les syndicats et les associations présents à l'Université de Genève s'adressent dans l'unité aux partis pour exiger d'eux qu'en cas d'acceptation par le Grand Conseil, ils s'engagent à lancer le référendum contre ce projet de loi destructeur.

COMITÉ GROUPE UNIVERSITÉ

SSP - RÉGION GENÈVE

07:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

31/07/2008

kadahfi a délivré les 2 otages !

Quelle caution ?

Un règlement de compte ?

Nos deux compatriotes, prisonniers en Libye, sont enfin libérés.

Qu’elle fut le prix de ces deux libérations ?

Pour l’instant la « TdG » ne dit rien, la radio n’en parle pas. J’imagine que ça dû être l’équivalant de la caution versée par le père du fils Kadahfi pour sa libération, c'est-à-dire Frs 500'000,--. Je pense qu’au titre de bonne leçon le montant doit bien être au-delà.

Nous pouvons dire merci à nos voisins européens la France et l’Italie. Je pensais que de part sa neutralité la Suisse se débrouillerait mieux et surtout sans l’appui de nos sympathiques voisins. Là l'esprit de solidarité a fonctionné au top niveau.

Bref, je la trouve saumâtre cette simple affaire. Elle a pris une ampleur sans précédent pour la Suisse. C’est un  peu étonnant que la Libye et la Suisse n’aient pas dénoué cette affaire sans se faire remarquer dans le monde entier.

Le Colonel Kadhafi aura ainsi vengé son fils. Son pauvre fils qui a enfreint  le code pénal Suisse. Quel toupet ce qui c’est passé ensuite. Je n’ai pas aimé le principe de représailles. Dans la cour de l’école enfantine, je te « casse la gueule  à la récré !!! ».

L’essentiel réside, et c'est le plus important, dans le fait que les otages sont libres, enfin. Faut-il être attentif au prix des deux cautions et vivre le moment du retour en Suisse où réfléchir à ce que Kadhafi a pu solliciter de la part de la Suisse.

Ils sont libres, toutefois, les discussions avec la Libye continue pour rétablir un esprit de bonne relation. Que la Suisse puissent se rendre en Libye sans problème. Vice et versa. Pour l’instant la délivrance des visas est toujours suspendue. A ce sujet la TdG dit «du fait des mesures arbitraires, du non-respect et de l’humiliation infligés par les autorités suisses aux citoyens arabes et lilyens ». Le Colonel Kadhafi ne reconnaît donc pas le droit helvétique de surcroît le droit international. Son fils a commis une erreur, une grave erreur, il doit payer. C’es simple et ainsi. Manifestement, Papa ne l’a pas vue comme Nous.

Bravo la justice genevoise ! A ce sujet, le Juge Graber ne regrette rien, en tout cas pas l'application de la loi. Il a fait ce qui devait faire sur la base de déclarations fondées.

Une chose est certaine je n’irai jamais en Libye tant que le présent régime est en place. Je n’ai pas envie de finir en « taule ».

Encore une dernière question. Est-ce Madame la gentille, l’humaine, députée Anne-Marie Von-Arx qui va accueillir les deux « rescapés » ?!

Par contre, la mère du plaignant marocain ne donne pas de signe de vie. A-t-elle été libérée oui ou non ? J’espère qu’elle n’est pas mal traitée.

Une affaire qui se dénoue qu’à moitié mais dans le bon sens.

Bonne journée

07:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

26/07/2008

Barack OBAMA en Europe

Nicolas Sarkozy a reçu Barack Obama

C’est évident que le candidat Démocrate ne pouvait ne pas s’arrêter à Paris. Après le moyen orient, l’Allemagne, il était de bon augure que l’éventuel locataire de la Maison blanche soit reçu par le Président des Français.

Barack Obama veut mettre toutes les chances de son côté. C’est pourquoi, il vient entrepreprendre une tournée électorale en Europe.

Je trouve toutefois un peu léger les propos de Nicolas Sarkozy « Obama ? S’est mon copain ». C’est un peu de l’outrecuidance de parler ainsi d’un homme candidat aux prochaines élections. Je veux bien croire à une entrée en matière politique des deux hommes. Enfin bon…..

Mon propos est de dire avec conviction que je trouve cette tournée d’une très grande importance. Dans les milieux américains, tant est dit que Barack Obama ne touche pas à la politique extérieure des States. Faux.

C’est donc dans un esprit d’ouverture que le candidat est venu en futur Père de la Nation auprès de l’europe.

Ce que j’ai pu recueillir dans la presse française :

Le constat est partagé par toute la presse française : samedi matin, les principaux journaux ont souligné le "triomphe" remporté en Europe par le candidat démocrate à la présidentielle américaine... tout en observant que la popularité sur le vieux continent ne lui assure pas la victoire sur le nouveau.

"Son triomphe européen ne fait pas automatiquement de lui le prochain président des Etats-Unis" estime Pierre Rousselin du Figaro qui rappelle qu'il "va devoir veiller à ne pas ajouter son nom à la longue liste des hommes politiques devenus, au fil du temps, plus populaires à l'étranger que dans leur propre pays : Tony Blair, Mikhaïl Gorbatchev, Lech Walesa..." Dans La Voix du Nord, Hervé Favre n'a aucun doute : "si les Européens pouvaient élire le président des Etats-Unis, il n'y aurait guère de suspense sur le nom du prochain locataire de la Maison- Blanche". Dominique Garraud (La Charente Libre) fait chorus : " Si les élections américaines se déroulaient en Europe, Barack Obama serait élu triomphalement par les électeurs de Varsovie à Londres en passant par Paris".

Obama a-t-il vraiment la fibre pro-européenne ?

Mais les éditorialistes restent pragmatiques, tel Hervé Cannet (La Nouvelle République du Centre-ouest) qui juge que "ce n'est pas l'Europe qui votera en novembre !" Roger Antech note dans Nice Matin qu'accueilli "en rock star en Allemagne, Obama a ainsi vu que son charme agissait en France". Mais il ajoute : "Al Gore puis Kerry, ce pays mise souvent sur les loosers. Le vote des Français est rarement celui des Américains."

D'aucuns observent "l'espérance" dont le démocrate est porteur en Europe. Parmi eux Rémi Godeau (L'Est Républicain) pense que "l'Obamania fait des ravages". Lui aussi observe qu'en "une étrange projection, les jeunes du Vieux Continent voient dans la réussite hors norme de ce métis la preuve que tout est possible".

Pierre Fréhel du Républicain Lorrain juge qu'on "ne peut oublier à Paris que c'est à Berlin (...) que le candidat démocrate à la Maison-Blanche a choisi de prononcer son grand discours européen", et de s'interroger : "l'équipe Obama a-t-elle simplement tiré les conclusions de la prédominance de l'Allemagne sur le Vieux continent et de l'affaiblissement relatif de la France ?" Frank De Bondt va plus loin. Dans Sud-Ouest, il affirme que "la France ferait bien de s'inquiéter de la différence de traitement accordée par l'équipe Obama à Berlin, étape privilégiée du voyage en Europe, et à Paris, où l'impressionnante caravane n'a fait que passer en route pour Londres." Enfin, dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace, Olivier Picard doute qu'Obama, malgré son succès ici, ait la fibre pro-européenne. "Quand il parle enfin aux Européens, c'est pour leur demander leur soutien", regrette-t-il.

Je crois que la messe est dite !

Bon samedi

10:39 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

25/07/2008

Le programme de Barack Obama. Vive ce candidat

Le programme de Barack Obama. En "potassant" sur Intenet, j’ai découvert le programme de Barack Obama, version light. Je vous le transmets ci-dessous, afin de mieux se familiariser avec la politique du nouveau « kennedy » des USA. Vous constaterez que ce programme se veut proche de la population de toutes les classes sociales. Comme le disait un "blogueur", c'est le grand carefour des blancs, des noirs et des jaunes. En le lisant, mon vote en faveur du candidat démocrate serait assuré. Il a le charisme, l'allure d'un futur Président. Je soutiens ses dépaclements notamment à Berlin, à Paris. Dommage qu'il ne se soit pas arrêté en Suisse. Il est d'une très grande ouverture pour le devenir des USA. Je serais tenté de dire qu'il peut ramener une paix durable dans les pays du moyen et proche orient. Les américains ont une chance inespérée en cette homme. Faudrait-il qu'il vote pour lui et le mène vers la Maison Blanche. Le concept de programme politique générale de Barack OBAMA peut changer les Etats-Unis. C'est un homme qui rassure, qui réconforte.



Barack Obama se sent plus proche des classes pauvres. Et il veut être leur porte-voix. Par rapport à Hillary Clinton, il est largement plus à gauche.

 

 

  Redonner une vision aux Etat-Unis en étant un exemple en rétablissant le multilatéralisme car l'union fait la force.
Être plus interventionniste (Congo, Darfour et Liberia)
Améliorer la sécurité sanitaire mondiale
Plan pour arrêter la guerre en Irak.
Un système de sécurité social plus performant et protecteur
Combattre la pauvreté en mettant en place des formations pour ceux qui sont sans emploi, assurer la liberté de syndicalisation, aide aux plus pauvres pour trouver des crédits d'investissement dans une entreprise, création d'incubateur d'entreprises
Création d'un fond visant à aider les prisonnier à se réinsérer.
Développer le crédit d'impôt sur le revenu pour les plus bas salaires et le crédit d'impôt pour familles nombreuses
Augmenter le salaire minimum
Aide aux familles les plus démunies
Développer les maternelles aussi pour les plus pauvres
Changer le système d'attribution des professeurs en mettant les meilleurs avec ceux qui en ont le plus besoin.
Aider les plus pauvres à aller à l'Université
Améliorer les conditions du logement en créant un fond public et en combattant les fraudes aux hyppothèques et les prêts pourris (enfin la crise des Subprimes)
Réinvestissement de la ville (les villes américaines étant désertés par les riches, ce sont leurs banlieues...)
Grands travaux d'infrastructures dans les milieux ruraux
Reconstruire la Nouvelle-Orléans.
Suppression de l'impôt sur le revenu pour les seniors touchant moins de 500$
Faciliter le remplissage de la feuille d'impôt
Suppression de l'impôt sur la Recherche & Développement
Aide aux petites entreprises en diminuant l'impôt pour les entreprises d'un salarié, et en supprimant les impôts sur les profits des start-up
Développement de l'infrastructure pour le téléphone et internet.
 

07:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

22/07/2008

Bientôt ce sera Oussama Ben Laden

13 ans pour l’attraper !

Stop-dépêche-stop-dépêche-stop-dépêche-stop-dépêche-stop-dépêche……

Après 13 ans de cabale, ça y est l’ancien chef politique des Serbes en Bosnie a été arrêté. Je serais tenté de dire que cet homme aux multiples chefs d’inculpation est un malin, un rusé.

Durant toutes ces années, le despote a roulé tout le monde dans la farine. Il est vrai que l’homme tant recherché était difficilement reconnaissable en raison de son « déguisement physique ».Alors, qu’il se promenait avec de faux papiers, personne n’a prêté attention à cet homme aux cheveux blanc à une  longue barbe, ses lunettes, sa maigreur. Il a eu de la chance de ne jamais passé dans des contrôles de police. Je trouve magnifique cette arrestation sans éclats, sans effluve de sang, tranquille.

L’homme se déplaçait librement dans la capitale serbe, était vu dans des endroits publics. Se promenait, faisait ses commissions. Il travaillait comme tout le monde. Il a dupé l’ensemble des chercheurs de têtes. Ils ont eu de la chance, car selon le ministre chargé de la coopération avec le Tribunal pénal International l’homme était méconnaissable lors de sa capture. Un coup de bol ?

Le clou de cette affaire, il exerçait de la médecine alternative dans une clinique privée.

Maintenant il appartient à la justice, plus spécifiquement au Tribunal Pénal International de le juger. Evidemment l’affaire n’est pas simple. Selon le droit Serbe, l’audition préliminaire est le premier pas dans une procédure le menant vers l’extradition vers le TPI.  La suite, je vous laisse lire la TdG.

Ce qui me pose problème dans ce contexte, c’est la liberté cachée d’une autre personne recherchée.

Cet homme se cache comme Karadzic depuis des années, roulant le tout un chacun dans la farine.  Surtout les américains. S’il est aussi changé physiquement et rusé,  rien ne s’opposerait à manger dans un restaurant à ses côtés à Carouge. Je veux parler d’un certain  Oussama Ben Laden relooker. Soi-disant qu’il est introuvable. Avec tous les moyens techniques, les satellites, ils n’arrivent pas à le localiser et à l’arrêter. Celle-là, je la trouve un peu saumâtre.

Puisque les femmes et les hommes peuvent changer de visage d’un coup de baguette magique, pourquoi pas, l’homme actuellement le plus recherché de la planète. Vous n’allez pas me dire que cet homme est comme un rat végétant dans un labyrinthe, n’en sortant qu’une fois par année.

Au sujet d’Oussama Ben Laden, je ne serais pas étonné qu’il soit arrêté juste avant les élections américaines. Une telle arrestation donnerait un élan certain de solidarité envers le candidat Républicain Mcain. On en reparlera au mois de novembre.

Pour l’instant bonne soirée !

21:23 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

07/07/2008

L'église au milieu du village ?!

Le MCG copain avec la Justice ?!

Comme tout le monde j’ai lu avec attention l’article paru ce jour dans la TdG « Plaintes ou menaces de plaintes : la méthode MCG »

Cette méthode est excessive. Si à chaque fois que le MCG ou un de ses membres est « attaqué » verbalement ou par écrit une plainte est déposée, quel boulot pour la justice !

Si c’est une manière d’intimidé et bien personnellement je ne suis pas touché ou en souci. Le MCG choisi cette voie c’est son choix le plus stricte. Je pense que ce n’est pas la meilleure des méthodes comme cheval de bataille pour mener campagne.

« Une plainte permet de remettre l’église au milieu du village et de rétablir la vérité » dit Monsieur Thierry Cerutti du MCG. A vernier l’église n’est-elle pas au milieu du village ?!

Je suis d’accord que s’il y a diffamation ou attaque il faut rétablir l’ordre. Est-ce vraiment utile de passer par le Justice. Je n’en suis pas certain. Un simple entretien autour d’un café, d’un verre peut éviter de se rendre au Palais de justice serait la première solution. Et après tout, c’est de bonne guerre de se voir, de parler, d’être ouvert à un échange.

La méthode du MCG cache peut être un mode de communication, une mode électorale.

Ce que je relève c’est le bouillant Eric Stauffer, faut pas s’y frotter. La susceptibilité du député peut vous conduire devant le juge. Et pis après, quoi, l’égocentrisme, du tribun du MCG se porte mieux, il dort mieux. C’est peut être une bonne recette. Je dépose plainte, je me porte mieux.

Cela dit, s’il y atteinte justifiée, je pense en effet que l’authenticité de la situation doit être rétablie. Dans un premier temps par la voie d’une médiation puis si vraiment ne se dégage pas un accord, alors par la justice.

Le jour où la presse ne parle plus du MCG, je pense qu’il y aurait beaucoup moins de pub électorale.

Ah, cette politique dont je fais également partie ! En politique les coups sont permis, je pense que les gens du MCG doivent le savoir.

Peut être qu'après ce clin d'oeil je vais me retrouver à la barre des accusé !!! Je vous le dirai de suite

Bonne soirée.

16:17 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook

02/07/2008

Un genevois poursuivi....

Jusqu’où l’Office des poursuites peut investiguer ?

Je suis avec un mal récurent d’un genou. Ca fait 4 ans, je m’enquiquine la vie avec une infection dont je ne vois pas le bout du tunnel (27 interventions chirurgicales, 3 changements de prothèse….) Ecrire m’occupe l’esprit. Il est très important pour l’esprit de faire travailler les méninges. Je dis ça car c'est mon 2ème blog ce jour.

Je viens de prendre connaissance du communiqué de presse par lequel il est évoqué les investigations de l’Office des poursuites dans les affaires de Monsieur Eric Stauffer. Certes, je ne vais pas me poser des questions quant à la situation financière du député. Ca ne me regarde pas, j’ai autre chose à faire. Héhéhéhéhéhé écrire par exemple des blogs !!!

Ce qui m’intéresse, c’est de savoir jusqu’où peut aller l’Office des poursuites. Ce que permet la loi. Je viens de potasser la loi sur la poursuite pour dettes et faillite, je ne rien vu de spécifique.

L’Office des Faillites (OF) procède à des saisies de l’ensemble des biens appartenant au failli.  Evidemment,  pas le minimum vital.

Dans le cas qui me préoccupe présentement, est de savoir jusqu’où l’Office des poursuites (OP) peut aller dans ses saisies.

Si j’étais huissier à l’OP, ça ne me viendrait pas à l’idée de saisir des jetons de présences distribués par une Autorité parlementaire. Il en va de même pour les huissiers des deux Offices puisque semble-t-il une première, une innovation.

Théoriquement, je pense que juridiquement il est possible de saisir ce genre de revenu. Il devrait en être de même sur les intérêts bancaires. Un compte salaire produit un mince intérêt, devrait-il intégrer la masse des biens ?

Et si je pousse plus loin le bouchon, les jetons de présences d’une institution, d’un conseil d’administration devraient pouvoir être saisi. Après tout ce sont des revenus au même titre que le salaire, les biens mobiliers et immobiliers.

Faire partie d’un Conseil d’administration tel que celui des SIG ou des HUG peut rapporter un joli pactole. Ce dernier une fois saisi par l’OP ou l’OF devrait à tout le moins permettre de rembourser la masse des créanciers.

Il semblerait que ce genre de saisie ne se soit jamais produit. Ca pourrait le devenir si la loi ou une jurisprudence l’autorise.

Dans la mesure où les saisies de salaire existent pourquoi les biens évoqués ci-dessus ne pourraient pas être saisi.

L’avantage serait alors grandi pour les créanciers.

Si Monsieur Stauffer est donc saisi, il sera sur la première marche du podium puisqu’une première à l’OP et l’OF de Genève.

Clin d’œil: là aussi, le tribun du MCG fait parler de lui !!! Je dis ça sans arrière pensée, il s'agit que d'un clin d'oeil.

Si jamais un juriste « blogueur » pouvait me renseigner sur ce genre de saisie, je lui en serais très reconnaissant. Je pense que cette question est un excellent cas d’école pour l’ensemble des juristes. Bon après midi.

13:17 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

23/06/2008

47 % pour Barack OBAMA Président ?

Le futur Président des USA ? Les sondages le donne vainqueur à 47 % contre 40 % pour son rival républicain.

Dans quelques mois nous connaîtrons le nom du nouveau locataire de la maison blanche.

Personnellement, je penche pour le Sénateur Barack OBAMA.

Il est jeune, une « gueule » sympa., intelligent. Il me fait penser à Kennedy. Il a beaucoup de charisme.

Je pense très sincèrement que ce candidat est l’exemple même d’un homme au costume présidentiel. Il n’est pas comme ces chefs d’Etat qui ne voient que leurs propres intérêts. Il n’a pas l’allure qui accorde des faveurs aux plus forts au détriment des plus faibles ou même en ignorant les besoins de ces derniers. Il se distance des « communs » car il considère les plus démunis et n’as pas l’intention de les laisser en marge de la société comme des parias.

Barack OBAMA est une chance pour des Etats-Unis. De couleur noire n’a aucune importance.

Il un esprit ouvert pour expérimenter une politique réellement du centre au Etats-Unis.

J’ai lu avec beaucoup d’attention son programme. C’est un document qui est parlant pour moi. En effet, je relève que le candidat propose notamment de redonner une vision au Etat-Unis en étant un exemple en rétablissant le multilatéralisme car l’union fait la force. Il voit les USA plus interventionnniste (Congo, Darfour et Libéria). Il veut améliorer la sécurité sanitaire mondiale. Mettre sur pied un plan pour arrêter la guerre en Irak. Combattre la pauvreté en mettant en place des formations pour ceux qui sont sans emploi, assurer la liberté de syndicalisation, aide aux plus pauvres pour trouver les crédits d’investissements dans une entreprise, création d’incubateur d’entreprises. Création d’un fond visant à aider les prisonniers à se réinsérer. Développer les maternelles aussi pour les plus pauvres. Améliorer les conditions du logement en créant un fond public et en combattant les fraudes aux hypothèques et les prêts pourris (enfin la crise des Subprimes). Etc. etc.

D’aucuns pensent que Barack OBAMA est un socialiste. Je pense que c’est plus tôt un centriste. Ce jeune candidat  est un homme de la politique de grands travaux. On sent en lui l’envie de s’attaquer aux grands problèmes des States. Il représente l’espoir d’un monde meilleur. Il respecte les différence en soutenant notamment la cause des homosexuels.

Evidemment c’est toujours mieux à côté ! Evidemment il est parfait sans être parfait ! Barack OBAMA est intéressant, c’est une chance pour les Etats-Unis.

Il était temps pour les USA qu’un tel Homme arrive enfin pour relever le niveau du nouveau continent. C’est l’homme providence pour les Etats-Unis.

13:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

09/06/2008

Les CFF patrons du CEVA

Les CFF patrons du CEVA iront jusqu'au bout ?

 

Actuellement, Genève et sa région comptent environ 910'000 habitants. Ce chiffre devrait toutefois passer à 1'000'000 d'ici 2020, entraînant un accroissement des beoins en mobilité. Il est donc essentiel de procéder sans attendre au développement de nos infrastructures afin de pouvoir assurer à long terme des transports publics performants.

Depuis bien des années je m’intéresse au CEVA. Je trouve ce projet fantastique. Il répond à des besoins en déplacement, au développement de la région, à une authentique politique des transports à l’échelle régionale.

Celles et ceux qui gèrent ce gros « machin » ce sont les CFF.

Evidemment que politiquement, le Conseil fédéral donne son avis. Il en va de même du Canton de Genève et les Communes, notamment Carouge. Carouge qui se bat pour voir traverser ce CEVA sous l’arve. A ce sujet, la Commune vient de voter une résolution invitant le Conseil administratif à retirer le recours déposé le 5 juin dernier au Tribunal fédéral contre la décision de l'Office des transports publics sous certaines conditions, notamment du déplacement du SAN dans une Commune voisine et vente des terrains de ce centre à la Ville de Carouge et engagement écrit du Conseil d'Etat de prendre sérieusement en considération la variante préconisée par la Ville de Carouge pour le tronçon sur la parcelle occupée par le Centre Transports Voirie & Environnement, soit le passage en tunnel sour le bâtiment pour maintenir les activités de ce service et celles du service du feu durant les travaux et, à cet effet, d'entendre les mandataires de la Ville de Carouge et à défaut d'adopter une solution conventionnelle, de mettre en oeuvre l'arbritage d'ores et déjà projeté entre les parties. Je ne suis pas pésimiste de nature, toutefois là je crois que le Conseil d'Etat aura le dernier mot.

Je trouve que cette résolution n'est pas assez contraignante. Elle aurait dû demander au Conseil d'Etat de signer une promesse d'achat vente des terrains du SAN à la Ville de Carouge. Certes, celles et ceux qui connaissent la valeur contraignante du droit d'emption on voté oui, les autres ont roulé dans le vide juridique

La région genevoise est depuis les années 60 en forte croissante démographique. La liaison Cornavin –Eaux-Vives-Annemasse modérera une partie des problèmes de trafic, par l’offre ferroviaire et les connexions avec les autres moyens de transports public.

Ce « mastodonte » c’est du dynamisme et une chance pour faire mieux vivre le développement de la région. Mais cela a des conséquences en terme de transport notamment : c’est pourquoi des infrastructure doivent être mise en place dès aujourd’hui afin de permettre à la région genevoise de conserver son attractivité. N’oublions pas que Genève est au centre du bassin transfrontalier franco-valdo-genevois.

Dans ces connexions je vois la construction d’un pont sur la rade reliant au large la rive droite de la rive gauche.

L’accroissement de la mobilité que vit aujourd’hui la région franco-valdo-genevoise va continuer sa progression dans les années à venir. Les chiffres annoncés indiquent une augmentation de 30 à 50 % d’ici 2020.

Actuellement les deux réseaux ferroviaires suisse et français (Cornavin – La Praille (CFF) et Eaux-Vives –Annemasse (SNCF) fonctionnent en impasse. CEVA reliera ces deux réseaux et créera ainsi une véritable passerelle régionale et transfrontalière.

A Carouge, en tant que Conseiller municipal, je me bas non pas contre le CEVA, sinon je n’aurais pas écrit ce qui précède, mais pour une traversée sous l’Arve. Les Autorités cantonales arguent que ce n’est pas possible en raison de la nappe phréatique. Je pense que ce n’est pas la véracité ; selon certaines études, il serait au contraire possible de faire passer ce « métro » sous l’Arve. Le cas contraire, je me battrai en ma qualité pour que l’Etat, indemnise largement Carouge. Et aussi Champel.

En effet, après m’être documenté ici est là, il en découle une forte volonté politique de la Ville de Carouge quant à la réalisation de ce projet sur une passerelle sur l'Arve. Toutefois, les grands patrons en la matière ce sont les CFF. Ce sont eux qui décideront du sort du CEVA.  Le chemin pour y arriver n’est pas simple. Il faut rouler vers la Commune, puis l’Etat, puis la Confédération pour enfin s’arrêter aux CFF et surtout revenir avec de bonnes nouvelles.

Passerelle frontalière, développement durable, mieux vivre le développement de la région, authentique politique des transports à l’échelle régionale, des besoins en déplacements, les plus les moins du CEVA, un train pour Genève et sa région = un cadeau pour les futurs générations. Merci les CFF !!! Clin d'oeil, ne pas oublier de faire passer le CEVA sous l'Arve !!!

François Velen qui vous souhaite un bon début de semaine.

08:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

04/06/2008

La nouvelle amérique de Barack Obama

Vers une nouvelle Amérique ?

Avec Barack Obama l’Amérique peut changer de visage.

Ca y est les jeux sont fait ce sera Barack Obama le candidat démocrate. Il a remporté la campagne au sein des Démocrates. Est ce que Madame Clinton, doit avec tout le respect que nous lui devons, jeter son tablier

Quel suspens nous aurons vécu pendant ces derniers mois.

J’avoue m’être laissé prendre au jeu de ces primaires. J’ai eu une petite idée sur cette excitation qui m’a pris la tête au début de l’année.

Tout d’abord, une femme candidate, ancienne First Lady,  aux grandes qualités et connaissances puisque connaissant très bien la maison blanche, la politique intérieure et extérieure. Deuxièmement, ce qui a mis du sel sur le couvert c’est évidemment Barack Obama. Un candidat noir. Ca c’est magnifique. Quel défi pour les Etats-Unis.

Quant aux chances de l’un ou de l’autre, elles se valent.

Le difficulté avec le candidat noir c’est qu’il connaît mal la politique internationale alors que sa rival un peu plus puisqu’elle a baigné dans ces eaux lorsque qu’elle était au côté de son mari Bill Clinton.

Je me permets de citer ici quelques propos édités dans le « Matin » :

Dans l’histoire récente des primaires, nous n’avons jamais eu un candidat qui n’ai pas gagné le vote populaire » a-t-elle dit au New York Times. Alors que les responsables du parti ont demandé que les « super délégués » indécis se prononcent pour l’un ou l’autre des candidats après le dernières primaires, Mme Clinton a indiqué qu’elle ne pensais pas que ces délégués devaient agir dans la précipitation.

Mais l’ancien président américain Bill Clinton a semblé lundi annoncer à demi-mot la fin imminente de la campagne présidentielle de sa femme Hillary.  

« Je voudrais aussi dire, Bill Clinton, qu’aujourd’hui pourrait être le dernier jour où je suis engagé dans une campagne de ce genre », aurait-il dit à des partisans de sa femme dans le Dakota du Sud.

Je trouve que le candidat noir est le meilleur des deux. Il a une force de 46 ans, comme celle de Kennedy. Je pense que le grand renouveau au Etats-Unis est arrivé avec une élection de taille. Faut-il encore que les américains l’élisent. Là la partie n’est pas encore gagnée.

Pour l’instant à en lire les dépêches, le grand favori est le candidat noir. Au total, il a remporté plus de consultation que sa rivale et, selon le site spécialisé indépendant RealClearPoliticis, il lui manque moins de 50 délégués pour obtenir l’investiture. Parler de 50 délégués, autant dire que c’est gagné (ndrl Le Matin).

Espérons que Madame Clinton ressente la sagesse de se retirer et de jeter l’éponge dans la plus grande intelligence et la loyauté. Et de laisser son rival commencer sa vraie campagne électorale celle auprès des américaines et des américains.

Je pense qu’avec M. Obama le visage des USA changera. Le peuple noir sera mieux compris. La politique intérieure mieux gérée et sur le plan international, je subodore qu’une meilleure compréhension naîtra.

Serait-ce- le « Grand bouleversement ». La société américaine avec ses modèles, ses valeurs, son histoire, est-elle appelée à disparaître et à voir un jour nouveau avec un Président noir. En lisant un livre de Francis Fukuyama, écrivain de la « Fin de l’Histoire » et de la Fin de l’ « Homme »  j’ai retenu dans le « Grand bouleversement » quelques mots qui se fonde sur la société américaine, je cite « criminalité, drogue, suicide, mais aussi travail, justice, associativité, ou encore civisme, famille, fécondité : depuis trente ans, en Europe comme aux Etats-Unis, tous les indicateurs de la confiance chutent. Mais encore « Or comme le montre l’écrivain, sous le présent désordre perce une donne nouvelle. L’apparent chaos cache une transition. Et la grande fracture annonce une grande reconstruction.

Cette grande reconstruction pourrait bien être l’œuvre du Président noir. Le grand bouleversement de la nouvelle Amérique serait bien plus fort que le nouveau continent.

Barack Obama est sur la route de la victoire finale. C’est le candidat qu’il faut à l’Amérique, la nouvelle Amérique celle du XXIème siècle.

Cet homme a du charisme, il est intelligent, il a le verbe facile. Je pourrais le comparer à Kennedy.

Je crois que contrairement à ce que disent d'aucuns, le jeune candidat est l'homme providence qu'il faut aux Etats-Unis. Je ne m'abuserais pas en disant qu'il est harmonieux et qu'il est l'homme de la nouvelle amérique. Ces propos n'impliquent que mon humble personne !

Si j'étais américain, je voterai Barck Obama. Et vous ?

Bonne journée.

François Velen

07:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (9) | |  Facebook

29/05/2008

"Nationalisme et populisme en Suisse"

Un nouveau bouquin….

..acheté dernièrement.

 324113975.4.jpg

 

« nationalisme et populisme en Suisse » La radicalisation de la « nouvelle » UDC.

Ecrit par Oscar Mazzoleni, collectgion « Le savoir suisse ».

« Pour la première fois, dans la Suisse moderne, les thèmes et le style contestataire du nationalisme et du populisme ne sont plus seulement véhiculés par des forces politiques mineures mais par un parti représenté depuis longtemps au gouvernement, l’Union démocratique du centre (UDC), qui est devenu au tournant du 21ème siècle, un protagoniste central de la vile politique suisse.

D’où viennent sa radicalisation et son succès électoral ? Quels sont les traits principaux et les sources d’inspiration de son discours actuel ? Quelles influences ont exercé les crises économiques et sociales, l’essor du néolibéralisme, le malaise identitaire des années 1990 ? Quel rôle ont joué la section zurichoise de l’UDC et son leader Chrisophe Blocher ? Dans quelle mesure des concepts tels que le nationalisme et le populisme sont-ils aptes à définir la « nouvelle » UDC ? Voici quelques-unes des principales questions abordées dans ce livre qui s’appuie sur de nombreux travaux réalisés en science politique. »

Je suis convaincu que ce livre vous apporterait des réponses à vos questions sur l’identité de l’UDC. Quelle forme a-t-elle prise, quelle rôle a-t-elle ou joue-t-elle encore. L’UDC c’est un mammouth politique.

Il y a eu la fondation et survie de fraction politique, celle de l’UDC survit et va survivre encore de longue année.

Jusqu’à maintenant s’en est suivi le premier parti de Suisse, l’UDC, et deux Conseillers fédéraux.

C’est dans les années 1960 – 1970 que l’on voit se pointer l’UDC, presque 35 ans après c’est extraordinaire de constater la puissance de l’UDC. Ce qui prouve qu’il manquait en Suisse une « extrême droite » ou « populisme ».

« C’est toutefois dans les années 1990 que la défense de l’identité nationale et de la neutralité, la peur des étrangers et la critique des élites au pouvoir deviennent en Suisse les thèmes qui vont entraîner un véritable changement dans les équilibres politiques ».

Quels sont les soucis des partis traditionnels pour s’identifier dans une Europe ouverte. Quels virages prennent les partis de droite et du centre.

Existe-t-il en Suisse des manifestations d’intolérance ? Y a-t-il un « empire » contre la masse étrangère ?

Le livre dont je fais état ci-dessus répond à toutes ces questions. Je ne peux donc que vous encourager à la lire.

François Velen

07:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

11/05/2008

Les chomeurs aux besoins des EMS

Des chomeurs s’occuperont de personnes âgées en EMS

Selon un groupe d’étude sur la condition humaine en matière de chômage, il semblerait  que pendant les années 1945 – 1950 des chômeurs construisirent la route des jeunes à Genève. Un bel effort de solidarité, d’enthousiasme. J’irais jusqu’à parler de défi. N'étant pas très au courant de cette noble histoire, je serais très heureux si un blogueur pouvait m'en dire plus à ce sujet.

Les années du 21ème siècle sont approximatives, toutefois ils s'en sont passées des choses pour occuper les chômeurs.

Aujourd’hui, nous sommes face à l’initiative demandant une meilleure prise en charge des personnes âgées en EMS. Elle a été approuvée par les genevois en mars 2007 et partant 51 postes ont été créés dans 29 EMS.

Ces 51 postes permettront de compléter, dit la TdG, la densité de la prise en charge en EMS.

Tout en remettant en emploi des personnes actuellement au chômage, indique vendredi dernier le département de  solidarité et de l’emploi « DES", des chômeurs retrouvent une occupation.

Tous les EMS ayant formulé une demande, ils ont obtenu des  postes dans le cadre budgétaire équivalant à 5 millions de francs.

Pour Monsieur Yves Mugny, du comité d’initiative, cette mesure est un premier pas sur le long chemin,  mais elle reste insatisfaisante. Le syndicaliste souligne que les 5 millions budgétisés ne couvrent qu’un douzième  estimés à 60 millions par le Conseil d’Etat pendant la campagne.

Certes, le fait de donner du « boulot » à des chômeurs est satisfaisant. Les initiants se sont battus après l’approbation de leur initiative pour que le gouvernement l’applique. Ils se sont manifestés à maintes reprises devant l’Hôtel de Ville de Genève. Ils ont finalement été entendus plus d’une année après le vote.

Je soutiens les chômeurs qui vont s’occuper des personnes âgées. Bravo. Et bonne continuation.

François Velen

07:33 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook

24/04/2008

Du soleil à l'UDC ?

Y a-t-il du soleil  à L’UDC ?!

126 000 signatures soutiennent Madame la Conseillère fédérale. C'est une tornade de soutiens à l'égard de Madame Eveline Widmer-Schlumpf.

Humblement, Je ne pense pas que l’UDC soit dans une grande tourmente. Toutefois, depuis un certain temps c’est la pluie dans cette grande fraction politique helvétique. Quoique depuis aujourd'hui, après la décision de la section Grisonne de soutenir leur Conseillère fédérale, les rayons de soleil apparaissent.

Laissez briller le soleil de tout son éclat sur Madame Eveline Widmer-Schlumpf.

Depuis l’éviction démocratique de Monsieur Christoph Blocher, la roue tourne malheureusement pas bien dans certaines sections. Madame Eveline Widmer-Schlumpf a gagné, elle est élue, elle est Conseillère fédérale, pour le bonheur de beaucoup elle le restera.

Ca plaît, ça déplaît. Il n’y a pas de quoi fouettez un chat.

Les sections Grisonnes, tessinoises et maintenant bernoises plus toutes celles qui ne se sont pas manifestées publiquement sont d'accord ou pas d'accord. Des éclairs ici, des coups de vents là, des pluies parfois diluviennes, ce n'est pas grave, je pense que la bonne humeur va revenir

Liberté, vertu de l’action désintéressée, souci de l’intérêt général : voici les trois maîtres. Liberté : c’est dans le respect de la démocratie qu’elle a été élue. Action désintéressée : elle n’a pas été présentée ouvertement, on peut imaginer donc qu’elle était désintéressée par la charge de Conseillère fédérale. Intérêt général : c’est là que le bas blesse ; pour éviter Monsieur Blocher,  le non respectueux de la collégialité, l’agitateur, les élus ont désigné dans l’intérêt général de la Suisse une femme de l’UDC.

Ces affaires de cancans sont seulement des nuages. C'est tout juste bon pour une farandole sur la place fédérale à Berne !

Que les hautes instances de l’UDC calme le jeu.  

Et comme dit le dicton « Après la pluie, le beau temps ».  Bravo l'UDC de faire grandeur dans la paix. En découlera un flux de bon sens.

Tête d'épingle que je suis au milieu du monde politique, je dis en toute simplicité, laissez briller le soleil et laissez  passer les nuages sur l'UDC.

En conclusion, je dirais que l'ancien Conseiller fédéral Christoph Blocher, vexé de sa non-élection, doit être un très mauvais tribun pour l'UDC. Lorsqu'il avait pris la place de Madame Ruth Metzler, le PDC n'avait pas fait autant de vagues que l'UDC.

François Velen

09:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (16) | |  Facebook

20/04/2008

Les Radiaux plus proche du PDC que des Libéraux ?!

Les Radicaux plus proches du PDC que des Libéraux ?

Samedi dernier, les Radicaux étaient réunis en assemblée à Berne.

Selon les dires d’internet, le vieux parti cherche à se démarquer. Mais de qui de quoi ?

"Selon ses dires, désormais, les Radicaux mettront toute leur énergie dans la défense d’emplois de qualité, de la céhosion natinale et d’un Etat svelte proche du citoyen.

Pour créer les conditions-cadres d’emplois de qualité en Suisse, les Radicaux veulent soutenir « le progrès technologique et des innovations qui protègent l’environnement. Afin d'assurer l'avenir des assurances sociales suisses, et ainsi la cohésion nationale, les radicaux veulent que le travail reste plus attrayant que l'obtention d'une rente. Il continuera à se battre pour une retraite flexible qui permette à tout le monde de travailler plus longtemps.

Concernant le rôle de l'Etat, le PRD le veut plus efficace et plus proche des besoins des citoyens. Son combat s'axera surtout contre les règlements et la bureaucratie étouffante. Concrètement, les radicaux préconisent une simplification du système fiscal, de la TVA et du droit des constructions.

Le rôle de l'école est également mis en évidence dans ce nouveau programme. Pour en améliorer la qualité, le parti bourgeois prône la scolarisation à quatre ans, la valorisation des performences par les notes et l'encouragement à l'apprentissage de trois langues par exemple.

Les radicaux suisses sont réunis à Berne pour définir le seul message qu'ils entendent utiliser ces quatre prochaines années. Leur président Fulvio Pelli veut empêcher une nouvelle dispersion des voix radicales, comme cela a été le cas aux dernières élections. (le fait d'aller avec les libéraux, certains radicaux centristes ont voté avec le PDC voire les verts, ndrl)

Nous sommes ici pour prendre notre place sur la scène politique suisse", a lancé le Tessinois devant les plus de 400 radicaux présents, dont le conseiller fédéral Hans-Rudolf Merz.

Il y a un seul parti radical, bientôt il y aura un seul parti libéral radical en Suisse, il nous faut un seul message pour les quatre années à venir", a lancé le président du PRD Fulvio Pelli aux quelque 430 radicaux venus à Berne. En reconcentrant ses priorités, le parti veut renforcer son unité et ainsi être mieux perçu par les citoyens. Désormais, le PRD ne cherchera plus de solutions communes, n'assumera plus les compromis, même dans l'intérêt du pays, a averti le Tessinois. "Car ensuite nos électeurs et le monde économique nous le reprocheront. (plus de compromis avec les libéraux ? ndrl)

Aujourd'hui, nous décidons ce que nous voulons et nous nous y tiendrons sans 'oui mais'", a-t-il annoncé en appelant les radicaux à leur responsabilité individuelle. "Cela signifie se taire, une fois ou l'autre, quand on n'est pas totalement d'accord avec le parti" (bonjour la démocratie, ndrl)

Mais encore

Sur le site internet des Radicaux genevois ont peut lire les grandes lignes suivantes :

. Renforcer l’école publique,

. Créer des emplois,

. permettre une vie de famille épanouie,

. construire des logements,

. réformer les finances,

. garantir un développement durable,

. renforcer la sécurité,

. fludifiers les transports,

. enfin aider plus tôt qu’assister.

Si je vais au-delà de la lecture de ces thèmes, mon esprit me fait dire que les Radicaux  sont d'authentique centristes. C'est un parti politiquement plus proche des Démocrates Chrétiens que des Libéraux. Il n’y a pas si longtemps que cela les anciens Radicaux étaient aux côtés des anciens Démo-Chrétiens. Pourquoi se revirement ?

Et de dire qu’à lire leurs déclarations, les Radicaux évoquent toujours un Grand parti Suisse Libéral-Radical. En conséquence, le grand mariage semblerait avoir lieu prochainement ? A ce sujet, je pense que les Radicaux ayant une fibre sociale risquent d'aller vers le PDC, voire vers les Verts.

Je pense que les Radicaux sont des centristes. Et pour mette un peu d’ambiance ici, j’imagine une « méga » communion «Radical-PDC et éventuellement lesVerts » : Pour une Suisse 2030.  Trois fibres qui associativement et politiquement près l'une de l'autre. Tous défendant à leur manière la famille, les acquis sociaux, le partage des taches, une saine économie, le social, l’environnement durable, la simplification etc. Je subodore que les décisions liées à la bonne marche de la Suisse seraient concrétement plus constructives. Je pense qu’il y aurait moins d’initiatives, de référendum, puisque tous s’accorderaient au préalable des séances à Berne. Ne me demandez pas quelle potion magique pour une telle alchimie menant à une grande cohésion nationale. Evidemment ce n'est qu'utopie de ma part.

A quand le grand parti Suisse ?!

Au contraire, ils veulent se démarquer donc nager avec les Libéraux dans la grande piscine politique.

A genève, quelle entente ? 

Je vais rester succinct sur ce sujet sensible politiquement et vous souhaiter une bonne journée.

François Velen

12:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

17/04/2008

Solidarité envers le Tibet

Solidarité envers les Tibétains

Depuis que la flamme olympique a pris la route à travers le monde, il n’y a de cesse d’y avoir des « accrochages ».   Faire entendre son mécontentement à travers des manifs bruyantes et parfois douloureuses humainement peut provoquer une résistence non bénéfique de la part des "méchants".  

Il est vrai de penser que les Chinois sont des « méchants » à l’égard des Tibétains. Tout le monde le sait à part la Chine! Nous aspirons tous à la Paix. Comment puisse-t-on en arriver à biaiser une communauté telle que le Tibet. Mais qu'est ce qu'ils ont à la place du coeur celles et ceux qui veulent l'élimination de la culture tibétaine.

Vouloir faire disparaître la culture tibétaine n’est pas élégant et surtout contraire au code de la vie.  Dans l’histoire, on peut lire plus d’un génocide, je pense à celui des juifs, des Arméniens et bien d’autres peuples. C’est l’horreur de vouloir mettre fin à une culture. Ces situations contraire au code de la vie ne sont pas humaines et méritent d'être dénoncées, punies.

J’ai lu un super livre « Pladoyer pour le bonheur » de Mattnieu Ricard. Il dit ceci :  « Nous aspirons tous au bonheur, mais comment le trouver, le retenir et même le définir?  A cette question philosophique par excellence, traitée entre pessimisme et raillerie par la pensée occidentale, Matthieu Ricard apporte la réponse du bouddhisme : une réponse exigeante mais apaisante, optimiste et accessible à tous. Cesser de chercher à tout pris le bonheur à l’extérieur de nous, apprendre à regarder en nous-même, nous familiariser avec une approche à la fois plus méditative et plus altruiste du monde …. » Ce passage est merveilleux et plein d’amour.

Marquons notre solidarité 

En ce qui concerne la cause du Tibet, évidemment qu’il faut marquer d’un signe extérieur notre solidarité. Pas n'importe quel signe.

L'idée d'un signe est séduisante toutefois elle ne devrait pas être démagogique.   A mon humble avis c'est contraire au code de procédure en matière de politique que d'utiliser ce genre de malheur pour faire parler de soi.

Ce signe doit être pacifique. Je soutiendrai des manifestations passives devant les Ambassades, les consulats, les représentations diplomatiques. Pour toutes les misères du monde, nous devons avoir à tout le moins une pensée.

Dans le cadre du Tibet, je verrais bien le soir de l’inauguration des jeux olympiques des bougies scintillantes sur les fenêtres du monde entier. La manière serait plus passive que des manifestations d’hostilité tournant au tragique. Encore plus fort, boycotter l’inauguration. Inviter les Autorités fédérales, par exemple, a ne pas se rendre à Pékin pour l’ouverture des jeux.

Une autre marque d'attention : hisser un drapeau de la paix. Pourquoi pas uniquement que le drapeau du Tibet ? La réponse est très simple, il n’y a pas que le Tibet qui souffre. Nombre de pays sont touchés par des génocides, des guerres, du mépris, et partant ces peuples pourraient aussi faire l’objet d’un drapeau spécifique de leur pays sur des immeubles. Tant il y a de problèmes dans notre monde en mutation constante, les toits seraient couverts d’emblèmes !

Une simple bougie allumée, pas besoin de grande publicité. L'idée jour et l'heure devraient être communiqués le jour  venu par l'intermédiaire des médias.  En effet, en guise de soutien moral, les médias pourraient  jouer le jeu !

Ne nous voilons pas la face et soyons solidaire individuellement ou ad politique avec le peuple Tibétain. Cette manière de s'exposer est plus diplomate que le tout à la politique.

Actuellement on met en avant toutes sortes de bonnes actions en faveur du Tibet parce que les prochains JO auront lieu en Chine. C'est juste, toutefois est -ce que la Chine va changer ses positions ? Que nenni; j'en conviens c’est très triste pour les Tibétains. Je suis de tout coeur avec celles et ceux qui défendent leur culture et surtout celles et ceux qui souffrent.

Conclusion

A chacun ses convictions !

Pour conclure, je ne soutiens pas les interventions démagogiques; nous avons déjà assez à faire à gerer et à régler nos problèmes ici. Humblement, je préfère m'abstenir politiquement et oeuvrer d'une autre manière pour la Paix dans le monde et ce dans des groupes pacifiques.

Personnellement j’inviterais mes amis à allumer une bougie le soir de l’ouverture des JO. Là, ce n’est pas de la démagogie et peut être biens que je hisserai un drapeau de la paix. Enfin et comme tous les jours  j’aurai une pensée pour tous les peuples déchirés par la misère, la guerre, etc.

François Velen

PS : En tant que Conseiller municipal à Carouge, si j'étais face à une résolution  incitant le Conseil administratif à hisser un drapeau tibétain sur l'une des tours de Carouge pendant toute la durée des JO,  je m'abstiendrais lors du vote pour les raisons évoquées ci-dessus.

08:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (8) | |  Facebook

16/04/2008

Les fonctionnaire n'ont pas à se plaindre !

Les fonctionnaires n'ont pas à se plaindre !

Auparavant, le fonctionnaire était engagé pendant une période de 3 ans avant d’être nommé. Pendant cette période, il etait payé 2 classes en dessous du salaire réel. Au bout de cinq années de loyaux services, année après année, le fonctionnaire touchait une annuité et ce pendant 12ans. Enfin, après cinq ans d’activité, le fonctionnaire reçevait une prime de fidélité, la première année 25 %, suivie chaque année de 5 %. Au bout de douze ans celle-ci correspond à un treizième salaire Cerise sur le gâteau, le fonctionnaire est protégé par un puissant statut du fonctionnaire. Pour être viré, faut avoir « tué son père ou sa mère ».

Ca va changer, notamment avec la suppression du système des annuités et l’introduction du 13ème salaire dès la première année.

Le système de l’ Etat est très complexe, on y perd très vite son latin. La TdG le dit bien : complexe. Le défunt système était fondé sur plusieurs piliers. Le premier est le salaire de base. On y ajoutait une annuité censée récompenser l’expérience acquise ; elle était versée chaque année pendant douze ans avant d’augmenter plus lentement en fin de carrière. Après une douzaine d’année cette prime finissait par représenter un 13ème salaire. Le quatrième était la compensation du renchérissement.

De plus, l’Etat participe à une forte participation au prime du 2ème pilier.

Quelle belle vie financière s'offre aux fonctionnaires. Selon la TdG, « de ces tous éléments, le nouvel accord n’en garde donc plus que trois, le salaire qui comprendra un 13ème, les annuités portées de 15 à 22, et l’indexation. Ce système a l’air de ménager fonctionnaires, syndicats et le Conseil d’Etat. Tant mieux, on ne verra pas défiler les « ronds de cuir ! ».

De nos jours on pourrait arguer que les fonctionnaire ne sont pas à plaindre. Les salaires ne font pas pleurer, les annuités ne font pas sortir le mouchoir, le prime de fidélité ne fait pas sortir l’éponge, enfin la baignoire est pleine de pétales avec les annuités obligatoires. Et de rajouter que le statut du fonctionnaire est à lui seule une grande gerbe de fleurs.

Il faut savoir également, que la garantie de l’emploi est toujours d’actualité. Cette palette de peintures roses ne peut pas faire râler les fonctionnaires car ils sont tout simplement gâtés. Il faudrait être « cinglé » de quitter l’Etat pour le privé à moins que les conditions salariales fassent dresser les poils du bras.

Ce que j’ai pu lire dans la TdG me fait dire que le fonctionnaire est et sera toujours bien loti, protégé, gâté à vie.

Je suis presque certain que ces garanties ne se voient pas dans le privé. J’espère que les fonctionnaires ont le sourire et qu’ils ne tirent pas la « gueule » tous les matin en allant bosser.

Comparativement, il semblerait juste de dire que c’est la fonction publique la mieux payée.. C'est aussi la mieux protégée. La garantie de l'Etat est notoire.

De plus, elle est satisfaisante, car elle permet de mieux rétribuer les jeunes qui commencent à l’Etat sans attendre qu’ils blanchissement sous le harnais. Secondo, il consacre le rapprochement à petits pas de la fonction publique avec le mode de rémunération dans le privé(dixit la TdG).

L'Etat va mettre sur pied des formations ce qui ne peut être bénéfique pour les employés.

Bref, les fonctionnaires ne sont pas à plaindre, ils ont le plein emploi, la garantie salariale, le treizième salaire. Et dans beaucoup de cas des places de travail qui ne bousculent pas les montagnes. Savez-vous que la dernière chose que l’on volera dans un bureau de fonctionnaire, c’est la pendule !!!

Une chose est certaine, je ne vais pas pleurer sur le sort de nos fonctionnaires. Cela dit, je les remercie, car sans eux, quelle désordre dans la République, rien ne serait plus possible. Serait alors nommé alors un baillif !

Et pour conclure, la seule amélioration notoire à ce jour c’est le treizième salaire dès 2009 et la fin des annuités. Pour le reste, restons dans les "placards" dorés. Je ne sais pas vous, mais personnellement je ne vais pas pleurer sur le sort des fonctionnaires. Ils sont très utiles ! Et d'arguer que la fonction publique présente des postes pas stressant.....

Clin d'oeil : je ne sais pas vous, mais je pense que les fonctionnaires bien que pas stressé comme dans le privé font preuve d'efficience. 

Enfin, sans vouloir attiser le foyer du fonctionnariat à quand la suppression du statut de la fonction publique.

François Velen

07:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (18) | |  Facebook

15/04/2008

Election du Procureur Général...

Procureur Général excellentes campagnes

Tout d’abord , je voudrais remercier les personnes qui ont été sensibilisées par mes propos au sujet de l’élection de Madame Eveline Widmer-Schlumpf. Je dirais que ceux-ci ont été clairs, polis, respectueux, respectant la démocratie. Ils ont toutefois effloré certains esprits, d’aucuns heureusement. Loin de moi de vouloir froisser qui que ce soit. Je l’ai écrit dans un esprit d’ouverture, en toute simplicité. Bref, je ne regrette rien si ce ne sont les commentaires parfois fermés comme des bras croisés, le corollaire dans un manque d’ouverture et parfois par un manque de politesse; le tutoiement se pratique lorsque l‘on se connaît bien, à contrario d’être vindicatif.

Certes !

J’en viens à l’élection du Procureur Général. Je suis fasciné par les campagnes électorales. Chaque candidat a des valeurs, des qualités mais aussi des défauts. Qui peut le plus peut le moins.

Cette campagne est optimale en termes de publicités. Affiches, interviewes télévisés, des débats riche en propos, des articles dans la presse, j’en passe et des meilleurs. J’ai pu remarquer le respect des gens à l’égard des affiches. Ici et là je n’ai pas vu de tags, de dessins, etc.

Ce sont deux campagnes qui ne manquent pas de piments. Entartrage, débats véhéments, attaques incisives comme le dit la TdG.

Je regrette toutefois que le clivage gauche-droite-gauche-droite soit sorti du bois. Faut-il médiatiser politiquement cette élection ? Je comprends qu’ils existent des différences dans des élections fédérales, cantonales ou municipales. Là c’est de la politique. Je saisis moins le fait que le poste le plus important du pouvoir judiciaire devienne un vote politique. Le Procureur Général devrait être ad politique.

Ce fut intéressant de lire dans la TdG du 14 avril les avis recueillis auprès d’avocats. « Garder de la hauteur », « Système pas remis en cause », « Climat regrettable », « résister aux coups ».

On peut être ou ne pas être d’accord avec les modes de campagnes électorales, l’essentiel est et sera de voter d’ici 6 de jours.

Un vote qui doit émaner du peuple et non confié au Grand Conseil ou à tout le moins au Conseil d’Etat.

Je suis surpris en bien de lire dans la TdG que l’élection du Procureur Général par le peuple est une spécificité qui remonte à 1904. Si vous êtes encore en possession de la TdG du 14 avril, lisez la page 21.

Je pense que la tradition doit perdurer comme nos anciens on penser la pérenniser.

Merci la TdG pour l’article paru ce matin « L’élection du procureur général suscite passions et polémiques. C’est juste de le dire que c’est passionnant et intéressant de discuter de ce sujet.

Chaque citoyenne et citoyen étant concerné par ce sujet, espérons que le taux de participation soit assez élevé pour dire que le Procureur Général aura été élu démocratiquement avec une majorité bien dessinée.

Ne changeons rien à ce mode de nomination où alors dans la nouvelle Constitution que la nomination du PG soit réfléchie d’une manière intelligente, tout en respectant le sacre du titre de Procureur Général.

Une chose est certaine, ceux que la TdG ont interrogé restent attachés à cette élection populaire qui suscite au fil des années de plus en plus d’intérêt de la part du public : 13 % de participation en 1990, mais 36 % douze ans plus tard.

Personnellement, je suis attaché au principe des urnes. Je trouve que la nomination du PG doit rester la "propriété" du peuple.

François Velen

07:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

14/04/2008

Est ce le PDC qui a placé Eveline Widmer-Schlumpf ?

Est-ce le PDC qui a placé Eveline-Widmer Schlumpf

Comme beaucoup, j’ai pris connaissance avec intérêt de l’article sur Internet « Sondage : deux Suisses sur trois soutiennent Eveline-Widmer Schlumpf ».

Par le jeu que mène actuellement l'UDC, il est vrai de dire que ce parti est  un danger pour la Suisse, pous sa démocratie. Puissions-nous trouver des affinités avec l'UDC ? Quant à lui donner un suffrage ? Les gens votent UDC, car c'est le parti par exellence des râleurs ! Si la Suisse venait à être gouvernée uniquement par l'UDC, là il y aurait un grand souci à ne pas ignorer.

C’est le plus grand parti de Suisse aux Chambres fédérales. Pourquoi ce parti agrairien cartonne-t-il ? Je pense que les gens prennent un bulletin de vote UDC en guise d’un mécontentement face à la politique menée par les vieux partis politique. C’est un vote de mauvaise humeur. Nous pourrions nous poser la question de savoir si le système fédéralisme Suisse n’est pas devenu obsolète ? Faut-il que cette politique fasse le lit des voix de l’UDC ? Nombre de questions peuvent être posées sur ce sujet sensible. C’est aux partis traditionnels à travailler sur une politique visionnaire. A ceci, je rajouterais que notre démocratie serait en danger si nous laissions l’UDC diriger à lui seul la Suisse. C ’est un parti dangereux face à une authentique politique. Ça me rappelle un « brin » l’histoire.

L’idéologie de l’UDC représente une société avec ses modèles, ses valeurs, sont histoire. Il n’est pas prête à disparaître.

L’UDC dont je ne suis pas un militant est à même de traiter de tous les sujets touchant notre société. Economie, finance, criminalité, drogue, suicide, mais aussi travail, justice, associativité, ou encore civisme, famille, fécondité, etc.

Certes.

Où je suis content, c’est la non élection de Christophe Blocher. Que le champagne coule !

Cette éviction du Conseil fédéral est-ce l’œuvre du PDC.Est-ce que c’est ce vieux parti Suisse qui est à l’origine de ce « binz » politique. Et de dire que les élections du Conseil fédéral ont été de bonne guerre, démocratique, respectant les valeurs qui sont celles de la Suisse. Haro intelligent, saissant, poignant sur le Christophe de l'UDC ! Le gouvernement de la famille Blocher n'a pas dû encore digérer cette "liquidation". En effet, l'épouse de l'ancien Conseiller fédéral a dû en pedre son latin .  Ca dû chauffer dans la demeure du couple ! Là ce ne sont pas les draps qui s'en souviennent, ce sont les murs !

Par conséquence l’élection miracle de la Conseillère fédérale de Madame Eveline-Widmer –Schlumpf est légale, le corollaire, démodratique. Cette femme a été élue, elle doit rester au Conseil fédéral. Et je suis heureux de constater qu'elle sorte de l'escacelle des gens qui font l'UDC et qu'elle soit avant tout une Démocrate Suisse.

Madame la Conseillère fédérale est née politiquement à l’UDC, il est donc indubitable de rester à l’UDC. Je ne comprends pas ses Pères qui voudraient la voir tourner ses talons. C’est anti démocratique. A tout le moins, je pense que Christian Blocher est à l’origine de cette « saga". La digestion n'a pas l'air facile. S'en remttra-t-il ? Est ce qu'un traitement démocratique pourrait guérir l'ancien Conseiller fédéral. A tout le moins qu'il ne souffre pas trop; je le lui souhaite.

Je pense que ce qui ce passe amintenant à l’UDC n’est pas loyal. C’est à la limite d’une sorte de « dictature ».

Je ne suis pas insensible au fait qu’à l’intérieur  même de l’UDC des membres ne soutiennent pas le « dicta » de la base, de la direction.

Que l’UDC laisse travailler leur Conseillère fédérale, qu’elle puisse s’épanouir à Berne et surtout qu’elle soit soutenue par la majorité de toutes et de tous de l’UDC.

A propos, c’est quoi cette UDC qui se permet d’aller contre l’avis de l’Assemblée fédérale laquelle a élu Madame Eveline Wdmer-Schlumpf. Je me répète peut être ; si c’est la véracité, je dis merci à Monsieur Darbellay et le PDC d’avoir travailler à l’éjection de Monsieur Blocher.

La Suisse ne doit pas glisser vers des abîmes de désordre social et moral. Raisonnablement, elle doit accepter de nouveaux visages politiques. Monsieur Blocher était incontrôlable, anti collégialité, un tribun. Dans son rôle, Madame la Conseillère fédérale UDC rejoint Monsieur Schimd et de Monsieur OGI, aincien Conseiller fédéral. Elle est femme d’ouverture, de partage, respectueuse des us et coutumes de la Suisse et de l'Europe, ce qui est que bénéfice pour la construction de l’avenir de la Suisse.

Pour conclure, laissons Madame Eveline Widmer Schlumpf oeuvrer dans son Département. Que l’UDC se calme et comprenne enfin que Monsieur Christophe Blocher n’est plus Conseiller fédéral. L’ex Tribun n’a plus que l’eau pour s’alimenter, le pain et le vin sont ailleurs !

Si la direction de l'UDC est en accord avec la démocratie hélvétique, la Dame doit rester. Le reste ce n'est que de la farandole sur la place fédérale.

Bravo Madame la Conseillère fédérale, bien que d'un autre parti politique, je vous apporte mon soutien et mes respects depuis Carouge. 

François Velen

07:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (16) | |  Facebook

10/04/2008

Moins d'impôts, plus de pouvoir d'achat !

La soupe aux millions !

Moins d’impôts, plus de pouvoir d’achat !

Un néophyte des questions liées aux impôts n’a rien dû comprendre à la soupe aux millions publiée dans la TdG « Le canton ouvre la porte à une baisse d’impôts de 150 millions ».

Ce que le contribuable veut savoir c’est combien d’impôts en moins va-t-il payer.

Nécessité est d’être limpide pour que le tout un chacun comprenne ce qu’il va sortir du chapeau du bon magicien. A ce propos, l’actuel magicien est David Hiler, puisque lui appartenant les bons résultats financiers.

Force est de constater, quant les caisses sont vides, facile d’augmenter la masse des impôts. Quant elles sont archi pleine, il devient plus difficile d’attribuer à telles ou telles rubriques les bénéfices. C’est un peu paradoxal.

Dans le cas présent, l’Etat fixe une baisse d’impôts totale de 150 millions, ni plus, ni moins. Compte tenu des bénéficies prévisibles sur le résultat 2007 devant atteindre le milliard, la question qui vient à l’esprit, est celle de se dire pourquoi ne pas baisser les impôts d’une manière plus large. Les avantages fiscaux permettraient indéniablement d’augmenter le pouvoir d’achat des familles, des personnes seules, des sociétés. Je suis certain que le commun des mortels dépenserait plus s’il gagnait plus d’argent. Donc je suis pour une baisse d’impôts, mais sans exagération.

Qui favoriser ? Les petits revenus, les gros « califes » ? En définitive tous les contribuables devraient bénéficier de la manne des bénéfices 2007. Cette baisse devrait être calculée en fonction des revenus de chaque contribuable et non sur la masse totale. En premier, je dirais que les familles devraient être avantagées, puis les rentiers. Par contre, les hauts salaires devraient payer plus d’impôts. Cet aspect rendrait la situation plus équitable.

La parfaite image consisterait à montrer une baisse d’impôt équitable, une aide aux familles et enfin une baisse de la dette. Là le tableau financier pourrait être parfait. Faut-il oser utiliser les bons pinceaux et les bonnes couleurs.

Cette situation peut être secouée dans tous sens pour satisfaire les uns et déplaire les autres.

Quant à savoir si le projet de l’entente est déraisonnable, la question se pose. Je dirais que l’idée est alléchante mais trop coûteuse. Ca me fait penser à l’épicerie de Pierre Maudet sur les coûts de l’utilisation du sol.

Je crois que je serais prêt à soutenir le projet de David Hiler.

En conclusion de ces quelques propos, je regarde mon porte monnaie et me dit que je dépenserais plus si je payais moins d’impôts. Si j’étais interpellé politiquement à ce sujet je dirais que la masse de 150 millions de baisse d’impôts n’est peut être pas suffisante. Je partirais du principe également que chaque personne, chaque famille est un cas unique qui doit être traitée individuellement et non calculée sur une masse. Evidemment qu’un plafond maximal devrait être déterminé.

Pas simple la fiscalité. Pas évident pour les politiciens de dicter les meilleures solutions pour que chacun y trouve son bénéfice, son bonheur.

François Velen

08:59 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook