14/03/2009

Des doutes sur Blandonnet

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Blandonnet Parc. 1300 empoyés de HSBC ?

 

Mes propos sur ce sujet ne sont pas liés aux nombres de sociétés qui vont s’installer dans ce mastedonde économique. L’endroit choisi sera à mon avis engorgé sur un territoire déjà bien occupé.

 

Il y a déjà un certain nombre d’année, l’UBS avait construit un bâtiment de taille à la Praille-Acacias. Pour des raisons économiques elle avait limité le nombre de personnel à cet endroit et loué le reste.

 

Des millions vont valser dans ce centre, avec ce site bancaire et toutes les sociétés annexes qui y seront installées.

 

Je comprends tout à fait la Banque HSBC, qui actuellement répartie dans 12 endroits différents et accueillant 1625 employés, exprime la chance de s’installer à cet endroit.

 

Noblesse oblige. La Direction Générale restera en Ville de Genève.

 

Le lieu décentré, le moindre risque des citernes de Vernier plane.

 

Un loyer annuel de 10 millions. Une économie de 10 % par rapport au centre Ville.

 

Et dans la foulée pourquoi pas un jeu de tennis, une piscine, un restaurant d’hiver et d’été. Bref création d’un lieu de détente.

 

Et quant est-il de l’urbanisme de ce centre. L’aéroport tout prêt ; c’est un atout je l’avoue. Pas loin de Balexert. Toute cette région va vivre la surcharge commerciale et bancaire.

 

N’oublions pas le centre commercial de Meyrin.

 

Ainsi que les CFF dont les trains passent dans la région.

 

A savoir également l’autoroute de contournement.

 

Et le CERN.

 

Je suis pour un développement durable, mais pas n’importe comment. Tout, tout doit être réfléchis, pensés, dominés par l’intelligence.

 

En espérant que ce centre soit à la hauteur de la Banque Pictet & Cie, car cette dernière est un exemple de construction bien fait.

 

Blandonnet verras-tu des oppositions de la gauche. Ca ne m’étonnerait pas. Voir même de la part de privés.

 

Il va y en avoir du monde dans ce quartier rénové.

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11/03/2009

C’est le 10 % de celui des Etats-Unis !

Planche à contrôler les billets de banque. Depuis quelque temps elles chauffent au quatre coin du monde !

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Le plan de relance du Conseil fédéral représente 710 millions. C’est le 10 % de la première injection des Etats-Unis, sous l’ère Bush. En effet celui-ci se chiffrait à 700 milliards. C’est dire la comparaison entre la grandeur des deux nations ! C’est « dingue » cette valse des millions. Tous les jours on en parle. Faut-il être bien informer sur ce qui se plasse dans notre monde.

 

C’est un nouvel élan qui va insuffler une relance économique.

 

Le Conseil national a approuvé le plan de relance. Reste l’examen du Conseil des Etats.

 

Evidemment l’UDC ne voyait pas du même œil ce programme économique.

 

Une motion a été votée. Elle consiste justement à ce que les banques demandant de l’aide de l’Etat pratiquent, pour leur dirigeant, une politique salariale à l’image de celle menée dans des entreprises de la Confédération, Poste, Swisscom, CFF. Cette motion sollicite également  une intervention plus musclée de la Confédération dans les affaires style UBS. On ne peut injecter des milliards sans qu’un œil averti surveille les activités de sociétés helvétiques aidées.

 

De Bluewin :

« Le texte exige que les banques demandant l'aide de l'Etat pratiquent, pour leurs dirigeants, une politique salariale analogue à celle des entreprises de la Confédération (Poste, Swisscom, CFF). Il préconise aussi qu'un représentant de la Confédération siège au conseil d'administration de l'UBS pour la durée de l'engagement fédéral. En outre, les différentes activités bancaires devraient être séparées dans un structure de type holding ».

Bien sûr que la situation actuelle ne vit pas dans la dentelle. Ce n’est pas facile pour tout le monde et si nous regardons de près les Etats-Unis, l’Europe, l’Asie et l’Afrique, tous les pays rencontrent des problèmes.

Et si la crise perdure la Confédération pourrait à nouveau injecter des millions. La planche à billet doit fumer à force d’imprimer des billets de banque !

Vous rendez-vous compte le poids de la responsabilité reposant sur nos députés à Berne. Ce sont deux qui font la pluie et le beau temps. C’est presque mission impossible. « Pour l’amour du risque ! »

Humblement, je soutiens ce plan de relance et de son règlement.

Dans le fond, pour celles et ceux qui suivent de près l’évolution financière de notre pays, la situation est intéressante. Je ne veux pas dire qu’elle est indispensable.

Toujours est-il que la situation n’est pas réjouissante. Cela dit, nécessité est de garder confiance. Dans le fond la majorité, pour l’instant, des employés ne sont pas vraiment touchés par la crise. Celles et ceux qui le sont indéniablement sont les gros bonnets aux salaires de 10 ministres réunis !

Je soutiens ce plan de relance et toutes les mesures qui l'accompagnent. Comme dirait OBAMA, nous en sortirons grandis.

 

 

 

 

 

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06/03/2009

UBS dîne de "Con-fédérés" !!!

L’UBS devient aux yeux des Suisses une vraie, une authentique embrouille !

 

Kaspar Villiger sera-t-il le dernier à venir à la rescousse de l’UBS. Ces derniers temps que de changement dans la première banque Helvétique. C’est une image géniale de sûreté face au monde de la finance, aux épargnants.

 

Kaspar Villiger est-il en effet l’homme providence qui peut ramener la confiance de la banque.

 

Cela dit, il n’est pas de la dernière pluie, je veux dire par là qu’il n’est  plus très jeune. Saura-t-il mener la banque avec les méthodes nouvelles, celles du XXIème siècle ? Pourrions-nous avoir un doute.

 

Y a-t-il eu pression de la part du Conseil fédéral pour cette nomination, on pourrait le croire.. Pour raison, il avait affirmé qu’il n’accepterait pas de mandat dans une banque afin de ne pas donner l’impression qu’il retirait les dividendes de son activité au gouvernement. Un cumul de la retraite du Conseil fédéral et les jetons de l’UBS. C’est un bis discutable.

 

Donc après Marcel Ospel, Peter Kurer voici peut être Saint-Sauveur en l’honorable et très compétent Kaspar Villiger.

 

Au fait, faut-il faut voir derrière cette nomination un côté politique.. A ce sujet « il ne faut pas mélanger les genres, on ne cherchait pas un nouveau ministre des Finances mais un nouveau >Président du Conseil d’administration », répond Christophe Darbellay, Selon lui, toutes les personnes cités dernièrement pour remplacer peter kurer comportaient des désavantages.

 

Cette UBS devient une vraie embrouille, un cirque.

 

Faut-il avoir confiance dans ce caca fouillage.

 

Pendant ce temps les G20 prennent de l’avance tout comme les Etats-Unis.

 

A la longue, j’espère que ça ne deviendra pas un « dîner de Con-fédérés chargés de remettre sur pied l’UBS ». !!!».

 

 

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03/03/2009

Quid du secret bancaire suisse ?

Mais qu’ont-ils tous à s’intéresser au soi disant « paradis » fiscaux dont le Président Français Nicolas Sarkozy a répondu par la positive à cette question posée par la presse. « En l’état des choses oui la Suisse fait partie paradis fiscaux ».

 

Nicolas Sarkozy trouve impossible qu’ils existent des pays où l’argent peut être placé au noir.

 

La France comme beaucoup de pays ont des problèmes de trésorerie dès lors, ils veulent à tout prix rapatrier l’argent des millionnaires chez eux et qu’ils soient légalement déclarés au fisc.

 

Vu la situations mondiale où c’est loin d’être la poule aux œufs d’or, les nations s’affolent et mettent le doigt sur les soi disant paradis fiscaux.

 

Je ne sais jusqu’où la Suisse peut aller dans la défense de son secret bancaire. Car en Suisse on ne parle pas de paradis fiscale mais de secret bancaire.

 

Il faut entrer dans le vif du sujet dans la différence de la notion bancaire, notamment en Suisse. Les gens n’ont pas à avoir peur.

 

Selon Wikidepia le paradis fiscal dit ceci :

Un paradis fiscal est un territoire à la fiscalité très basse comparé aux niveaux d'imposition existant dans les pays développés. En anglais, le concept correspondant est celui de « tax haven » (« refuge fiscal ») ; en allemand on emploie le terme d’« oasis fiscale » (« Steueroase »).

Le terme de paradis fiscal ne prend son sens qu'en comparaison avec d'autres pays (ou d'autres régions du même pays) à fiscalité plus élevée (un pays donné est toujours le paradis fiscal d'un autre pays, au moins dans certains domaines ou pour certaines activités). Ainsi, un rapport de l’OCDE de 1987 relatif à la fiscalité internationale précisait dès son introduction qu’« il n’existe pas de critère unique, clair et objectif permettant d’identifier un pays comme étant un paradis fiscal ».

Les paradis fiscaux sont souvent confondus avec les paradis financiers ou paradis bancaires

Quant au secret bancaire voici ce que Wikipedia en pense :

 

Exemple de la Suisse [modifier]

Article détaillé : Secret bancaire en Suisse.

En Suisse, le secret bancaire est réglé par l'article 47 de la Loi fédérale sur les banques et les caisses d'épargne [1]. Cet article,entré en vigueur le 8 novembre 1934 et révisé depuis, prévoit l'emprisonnement pour six mois au plus ou une amende de 50'000CHFS si une violation du secret bancaire a été commise volontairement.

Les exceptions au secret sont beaucoup plus rares qu'en France. En fait, seule la justice peut obtenir la levée du secret bancaire dans le cadre d'une procédure pénale. L'administration ne possède pas de droit d'accès aux informations détenues par les banques, à l'exception toutefois de la Commission fédérale des banques, chargée de la surveillance du système bancaire.

L'évasion fiscale, c'est-à-dire le fait de ne pas déclarer l'intégralité de ses revenus ou ses avoirs, n'est pas considérée comme un crime par la loi suisse, mais comme un délit. De ce fait, les poursuites pour évasion fiscale ne peuvent pas obtenir la levée du secret bancaire car elles ne relèvent pas d'une procédure pénale.

Les comptes anonymes n'existent plus en Suisse depuis 1991 et il est donc théoriquement possible de retrouver les propriétaires d'un compte en cas de levée du secret bancaire. Cependant, certaines opérations peuvent encore être réalisées par un intermédiaire financier (lui-même soumis au secret professionnel) sans que celui-ci ne doive dévoiler l'identité de son client.

Le secret bancaire suisse prend une forme proche de celle en vigueur actuellement avec la loi bancaire de 1934 qui consacre une tradition et étend son champ d'application aux étrangers. Deux motivations conduisent à cette extension aux étrangers, l'espionnage des nazis et les pressions de la gauche française[1] :

  1. Hitler promulgue dans les années 1930 une loi qui rend la détention de capitaux hors d'allemagne passible de la peine de mort. Plusieurs allemands sont exécutés pour avoir possédé des comptes en Suisse.
  2. en 1932, un scandale éclate en France et révèle que 1500 à 2000 personnalités (hommes politiques, magistrats, etc.) possèdent illégalement des comptes en Suisse.

Dans les deux cas (et sans qu'on puisse rapprocher les risques pour les personnes concernées), il s'agit de protéger les ressortissants d'un pays étranger, mais aussi de maintenir l'attractivité de la place financière suisse.

Le secret bancaire suisse apparaît donc comme plus strict que sa version française.

Débats [modifier]

Le secret bancaire a été l'objet de nombreux débats et polémiques car certains le considèrent comme une entrave à la poursuite d'investigation sur des comptes occultes.

En effet, il est indéniable que le secret bancaire permet, entre autres, le blanchiment de l'argent sale de la mafia, les fraudes fiscales et le financement du terrorisme. Pour ces raisons, les courants altermondialistes y sont généralement opposés et ne cessent de demander sa levée.

Selon les libéraux, le secret bancaire garantit néanmoins un droit fondamental, celui du respect de la propriété et de la vie privée des individus.

Quelques affaires où le secret bancaire a été mis à mal [modifier]

  • Les comptes nazis en Suisse, qui contiendraient ou auraient contenu des trésors de guerre
  • Les recherches sur le financement de l'organisation Al-Qaida

Et pour swauver l'édifice helvétique, TdG du 2 03, le Conseil fédéral semble prêt à collaborer dans les cas d'évasions fiscales. Autant dire que notre secret bancaire s'effrite.

Je suis totalement contre l'éventuelle décision du Conseil fédéral. Sa décision donnerait une mauvaise image des banques.

 

 

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01/03/2009

L'UBS positive.....

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UBS nouvelle tête !

 

Le nouveau Directeur venant du Crédit Suisse, c'est donc l'école de cette dernière que va-t-être vouée àl'UBS.

 

Une nouvelle tête pourra je l'espère amener du baume à la première banque Suisse. Car elle en a besoin du baume.

 

 

Avant hie, je parlais du salaire du nouveau PDG 3 millions par année ! Ce jour évoquons ses missions.

 

Coup de baguette magique dans la plus grande banque helvétique ! L’actuel « dirlo » Marcel Rohner démissionne pour être remplacé par l’ancien patron du Crédit Suisse Oswald Grübel.

 

C’est donné un nouvel élan à la première banque de Suisse. Du renouveau.

 

On connaît les déboires que l’UBS a connus ces derniers mois. Le souffle devenait de plus en plus court. Le moment était venu donc d’apporter les bons tuyaux d’oxygène ! Nécessité est de sortir l’UBS des soins intensifs au plus vite.

 

Les 77'000 collaborateurs de l’UBS doivent encourir avec confiance ce changement de personne.

 

Le défi n’est pas simple. Il faudra beaucoup de courage et surtout une bonne poigne au niveau « Dirlo ».

 

Les  « subprime » américains ont contraint l’UBS à une dépréciation de 48 milliards de dollars. Voit-on le haut de la pyramide ?!

 

Le manque de confiance de la clientèle fait qu’elle a perdu en 2008 quelques 19,7 milliards de nos francs.

 

Il y a également le dossier juridique aux Etats-Unis.

 

Le nouveau Directeur a du travail sur la planche. Apporter un nouveau tableau de confiance. Des orientations différentes. Pourquoi pas une façon de travailler plus efficace.

 

Va-t-il y avoir encore des licenciements. A mon avis oui.

 

Dans mon précédent blog, je parlais de confiance. Ouiiiiiiii il faut peindre la muraille en couleurs claires. Un beau blanc cassé.

 

Une chose est certaine l’UBS met tout en œuvre pour ramener la confiance.

 

Je pense inutile de transférer ses avoirs dans une autre banque. De toute manière la Confédération Suisse garantit les fonds jusqu’à Frs 100'000,--.

 

Pour l’instant il faut laisser le nouveau Directeur montrer de quoi il est capable et revenir plus tard sur ce sujet.

 

Au sujet du Directeur, j'aurais bien vu une personne plus jeune avec les méthodes de 2009. Certes, l'UBS va bénéficier de l'expérience du Crédit Suisse. Avec cette mutation de "dirlo" du Crédit Suisse à l'UBS, n'est-il pas que le Crédit Suisse rachète l'UBS pour n'avoir qu'une seule grande banque en Suisse.

 

 

 

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26/02/2009

Le PDG de l'UBS trop payé ???

 

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Je suis sur les fesses !!! Mince 3 millions de salaire ! Bonne année Monsieur le PDG.

 

Le nouveau patron de l’UBS est assis confortablement dans son nouveau siège de PDG de l’UBS.

 

Il a déclaré qu’il resterait en poste jusqu’à ce que son travail à l’UBS soit terminé. Qu’entend-il par là. Le redressement de la banque ; ça va prendre des mois des années.

Où simplement de la gestion courante.

 

Admettons qu’il reste fictivement 5 ans. Cela  représente 15 millions. Un chiffre intéressant. Un chiffre surprenant. Avec les difficultés que connaît l’UBS, j’aurais vu un chiffre inférieur. Imaginez qu’il s’incruste et qu’il reste vissé à son siège de PDC 10 ans, Le résultat et 30 millions.

 

Bien du courage à Oswald Grübel, il reprend la gestion d’un établissement qui était le fleuron suisse pour passer à celui d’un paquebot dans le triangle des Bermudes.

 

Ci-dessous et en conclusion de la présente intervention, un extrait de l’article parue il y a une heure sur la TdG, à savoir :

Ces deux dernières années, l'UBS a ainsi cumulé des pertes gigantesques liées au « subprime », de multiples ennuis juridiques aux Etats-Unis et des retraits massifs de clients qui ont perdu confiance dans sa solidité et ses pratiques.
Au fil des mois, les dirigeants ont été obligés de faire davantage profil bas. Le président Marcel Ospel lui-même, qualifié de «Pinocchio de la finance», avait dû quitter le navire en avril 2008 sous les huées des actionnaires.

Le président actuel, Peter Kurer, n'a pas non plus été épargné par les critiques. Le Département fédéral des finances (DFF) a rappelé que son avenir dépendait des actionnaires.

Monsieur Oswald Grübel soyez généreux avec les associations de personnes en difficultés médicales.

Quant à moi, faites en sorte que mes comptes ne subissent pas de perte nécessitant une intervention de la Confédération Suisse.

 

 

 

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Finance. Restons confiants.

« Ambiance plombée au bout du lac. Certains gérants craignent le départ de 80 à 90% de leurs clients étrangers. La protection de la sphère privée reste en effet la première raison du dépôt d’argent privé en Suisse. De tous bords – politiques et économiques – la charge est sonnée pour défendre cet avantage compétitif ».

 

Tels sont les propos du titre de l’article sur les banques paru hier matin sur a TdG.

 

Pour l’instant inutile de tomber dans la sinistrose. Genève comme la Suisse n’est pas aux soins intensifs.

 

Evidemment, il faut prendre conscience que tout n’est pas rose.

 

Des retombées économiques vont se dessiner sur le tableau des banques helvétiques.

 

Nous sommes encore assez loin d’un jugement américain condamnant Dame Helvétie à communiquer 52 000 noms.

 

Cette crise va se faire sentir encore cette année. Plus loin, il faut avoir confiance et se dire que toutes et tous vont remettre l’église au milieu du village.

 

C’est sûr que les étrangers sont soucieux de la validité de notre secret bancaire.

 

Je doute que le secret bancaire soit levé. Trop d’intérêts sinuent dans le pays, dans le monde.

Des accords vont être passés avant qu’un séisme fasse trembler la place financière genevoise.

 

Il ne faut pas paniquer.

 

Je reste optimiste. Surtout après avoir lu le discours de Barack OBAMA. Il reconnaît que nous sommes en pleine crise, toutefois, inutile de paniquer, on en sortira grandi, ce que pense le 44ème Président des USA. Ces propos « piqués » dans la TdG :

"Bien que notre économie puisse être affaiblie et notre confiance ébranlée, bien que nous traversions une période difficile et incertaine, ce soir je veux que chaque Américain sache ceci: Nous allons reconstruire, nous allons nous relever", a déclaré Obama dans son discours.

Et les Etats-Unis d'Amérique en sortiront plus fort qu'avant", a-t-il insisté

Je fais confiance au Président des Etats-Unis. Il reconnaît que l’économie de son pays soit affaiblie. Il dit aussi que nous vivons une période difficile. Mais c’est un Président qui reste confiant. Il le dit « Nous avons reconstruire, nous allons nous relever ».

Bien sûr côté Suisse après les affaires de l’UBS, les craintes se justifient. Cependant, inutile de se ronger les ongles.

De tout ceci, nous en reparlerons dans une année.

Les présents propos sont ceux d’un citoyen pas inquiet. Inutile d’être totalement dépressif. Vivons dans la confiance, la croyance, l’optimisme, la solidarité. Politiquement, nécessité est de ne pas tomber dans la spiral de la sinistrose. Il est important de montrer à la population que la situation va se rétablir.

Loin de moi de douter des écrits de la presse, toutefois ce n'est pas la science infuse. Nous ne connaissons pas ce qu'il se dit vraiment par exemple dans le bureau oval de Maison Blanche. Les dires des journeaux permettent d'avoir  une petite idée de la situation. Par toujours positive et c'est regrettabble.

 

 

 

 

 

 

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25/02/2009

La justice USA aura-t-elle la tête de l'UBS ?

Ca tourne mal pour l’UBS.

 

Les américains sont entrain de mettre des points. Internet « Selon les documents produits par la justice américaine, aucun dirigeant d’UBS, de 2000 à 2007, ne pouvait ignorer les pratiques illégales de la banque aux Etats-Unis ». Grave !

 

De plus Peter Jurer ne faisait pas début 2008 l’unanimité au sein de l’UBS.

Il fréquentait trop près Marcel Ospel. Ce n’est pas moi qui le dit c’est Internet.

 

Les méfiants doivent se confondre en peur constante.

 

Il semblerait que les dirigeants de l’UBS n’étaient pas naïfs dans les transactions au Etats-Unis.

 

Pour celles et ceux qui auraient loupé l’époisode « Kurer survivra-t-il à la tempête UBS ? voici un extrait de ce qui a paru sur Internet :

 

« ….Droit américain violé
On y apprend notamment qu’UBS, après avoir signé un nouvel accord de Qualified ­Intermediary avec les autorités américaines en 2001, a pris plusieurs dispositions pour assurer l’anonymat de ses clients d’outre-Atlantique. La banque et ses dirigeants n’ignoraient donc pas qu‘ils agissaient en violation du droit américain. D’ailleurs, un comité d’évaluation des risques, intégré dans les plus hautes structures d’UBS, évoquait régulièrement les dangers que lui faisaient courir ses pratiques.

Digne de James Bond
Aussi, les conseillers en charge de clients américains devaient-ils redoubler de discrétion. Les courriels étaient codés. «Orange» signifiait euro, «vert» dollar, et «bleu», livre britannique. Le terme de «noix» se référait à une somme de 250 000 et celui de «cygne», à un million. D’autre part, UBS entraînait ses conseillers à brouiller les cartes: ils devaient changer d’hôtel le plus souvent possible, ne jamais rien imprimer sur territoire américain ou encore exiger des clients qu’ils détruisent tout document relatif à leurs activités offshore. Les titulaires de compte se voyaient en outre conseiller de placer de l’argent liquide dans les coffres helvétiques, d’acheter des bijoux ou d’autres biens luxueux lors de leurs séjours en Suisse ou encore de faire passer leurs retraits en espèces pour des prêts consentis par la banque. Toujours selon ces documents, en 2004, UBS aurait envoyé 32 conseillers aux Etats-Unis qui restaient en moyenne un mois et rencontraient environ quatre clients par jour. Soit un total de 3800 contacts clientèles sur un an. Une telle organisation à grande échelle suggère aux autorités américaines que personne, dans les hautes sphères hiérarchiques d’UBS, ne pouvait l’ignorer. Raoul Weil, numéro trois d’UBS, a été formellement mis en accusation à l’automne dernier. Quels autres noms pourraient bientôt sortir du chapeau?.... »

Plus nous avançons dans le temps plus les dirigeants de l’UBS s’enfoncent.

Surtout qu’apparemment, il n’y a aucune mesure compensatoire pour sauver leur peau.

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21/02/2009

L'UBS dans la semoule ! Mauvais établissement ?

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L’UBS patauge dans le semoule !

 

Ces derniers jours ce qui mène la banque c’est le secret bancaire Suisse. Et à juste titre. Car celui-ci est l’un de nos forces principales du pays. On en parle, on en parle et on en reparle now.

 

Extrait de la TdG

L’injonction des juges est sans appel: interdiction provisoire est faite tant à UBS qu’à l’Autorité suisse de surveillance des marchés financiers (Finma) de livrer les 300 noms de ses clients américains au fisc américain. «Si ces deux institutions ne s’y plient pas, explique encore Me Rued, elles encoureront des sanctions pénales de la part des instances judiciaires helvétiques.»

C’est donc à un véritable coup de théâtre qu’on a assisté hier soir. L’étude d’avocats zurichois Rued Winkler avait en effet déposé une plainte collective mercredi dernier contre la décision de la Finma, autorisant UBS à livrer les données bancaires de 300 clients à l’Internal Revenue Service (IRS), en clair les autorités fiscales américaines.

 

Le Tribunal administratif fédéral a « repris ses esprits » en interdisant à l’UBS de livrer des noms aux américains. C’est vrai que c’est un coup de théâtre magistral.

 

C’est très bien et réjouissant face à la sauvegarde du secret bancaire.

 

Il était temps que qu’une instance de notre pays réagisse. BRAVO !

 

Par contre, ce qui est « imbécile » est le fait que l’UBS ait livré les noms de clients américains avant la décision du TAF. 300 noms communiqués. C’est complètement idiot. Elles aurait dû se renseigner auprès du TAF avant.

 

L’UBS est faible de l’esprit. Les administrateurs du premier établissement bancaire helvétique ont tellement peur des américains. Ne faudrait-il pas changer de Conseil d’administration ?!

 

De son côté de Conseil fédéral aurait dans sa grande sagesse pu faire accélérer le processus quitte à être flashé par un radar !

 

On ne va pas se laisser influencer par du chantage. Et bien oui c’est ce que l’UBS s’est abandonnée.

 

Ces derniers temps l’UBS est vraiment dernière de classe. Elle ne fait rien de droit. Je me demande si je ne vais pas soustraire mes comptes et aller à la Banque Raiffeisen.

 

Cela dit, s’il y a vraiment eu fraude fiscale, alors oui, la Suisse doit faire justice. Seul le TAF rendra justice.

 

Il faut retenir de cette affaire qu'il n'est pas judicieux et bénéfique que chaque entité travaille dans sans anti-chambre de la finance.

 

J’ai eu du regret et de l’amertume et du dépit pour l’affaire de Swissair aujourd’hui c’est autour de l’UBS.

 

 

 

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Le chantage des américains

Le fisc américain sollicite de notre pays 52'000 noms de personnes ayant des comptes chez nous. Sous la pression, sous le chantage, je suis pratiquement sûr que ces noms seront à la longue transmis.

 

La levée du secret bancaire sous la contrainte des américains va créer indéniablement un précédent.

 

Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est la faillite du secret bancaire. Cela dit, celui-ci devient branlant et à moyen, long terme pourrait avoir des chances de s’écrouler.

 

A ce sujet, la presse est unanime, notre secret bancaire n’a dès aujourd’hui plus la même valeur, le même prestige qu’auparavant.

 

Les américains sont partis pour un long chantage qui va coûter cher aux banques.

 

En pleine crise mondiale, la Suisse se serait bien passée des agissements de l’UBS.

 

La goutte d’eau a fait déborder le vase. Car si les américains ont obtenu et vont obtenir des renseignements d’autre pays voisins vont faire la même chose.

 

C’est sûr le faste de Dame Helvétie est mis à mal.

 

Je ne veux pas être pessimiste en arguant la sauvegarde du secret bancaire que pourrait faire lever les Départements des finances ayant des doutes sur certains clients.

 

Je pense que le secret bancaire devrait être inscrit dans la constitution.

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20/02/2009

L'automobile USA au bord de la faillite !

L’automobile américaine aux soins intensifs !

 

Ce sont des milliards qu’ils réclament pour faire tourner l’usine, sinon ils vont droit à la faillite.

 

Général Motors sera en panne de liquidité fin mars en l’absence de nouvelles aides de l’administration OBAMA. Selon des estimations d’ici 2011, dans 2 ans seulement, il faudrait une injection de 30 milliards. Enorme !

 

Le constructeur envisage encore le licenciement de 47'000 postes cette année, dont 26'000 hors USA. Il serait même question de vendre l’usine. Ca paraît impossible est pourtant c’est sur le tapis des discussions.

 

Chrysler ne va pas mieux. Elle sollicite une rallonge de 2 milliards par rapport aux 7 milliards qui étaient prévus par le plan Bush. Là se sont 3000 emplois qui va passe à la trappe, après 32'000 réduction réalisée en 2007-2008.

 

Ca va mal ! L’automobile une des très grandes fierté des USA malade au point d’aller aux soins intensifs, c’est grave.

 

Il semblerait que l’administration OBAMA devrait secourir ces deux constructeurs. Pour l’instant aucun montant n’est articulé.

 

Est-ce que les 850 milliards d’OBAMA vont suffire à sauvegarder l’économie américaine.

Et par-dessus le marché, les intérêts de la dette augmente de jour en jour.

 

Je ne sais si nous nous trouvons sous une bulle, ne faudrait-elle pas qu’elle éclate car là tous les dangers sont permis.

 

Les défis d’OBAMA ne seront pas évidents à mettre sur le marché.

 

Je ne pense pas que l’administration OBAMA va laisser le pays aller à la dérive.

 

Il est désormais temps de revenir au « Grand Bouleversement » et ne nous demander ce qui va venir après. Sommes-nous voués à glisser vers les abîmes de désordre social et moral ? Ou bien peut-on raisonnablement espérer que le bouleversement est simplement une situation temporaire, et que les Etats-Unis et les autres sociétés qui ont fait la même expérience vont réussir à se « renormer » elles-mêmes. Si cela se produit, sous quelles formes ? cela interviendra-t-il spontanément, ou requerra-t-il l’intervention du gouvernement par le biais de politique publiques ? Ou doit-on s’attendre à quelque type de renouveau religieux imprévisibles et – très vraisemblablement – incontrôlable pour restaurer les valeurs sociales ? Nous avons suggéré, dans la deuxième partie, un schéma quadripartite dans lequel l’origine de l’ordre était soit naturelle, soit-auto-organisée, soit religieuse, soit politique : sur laquelle de ces sources peut-on compter pour l’avenir ?

 

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19/02/2009

Le secret bancaire suisse (suite et fin)

La Suisse est dans la tourmante avec le secret bancaire. L'UBS la première banque recherchée par les américains.

Les banquiers suisses ont l'obligation de garder strictement confidentielle toute information sur vous et votre compte.

Ce secret bancaire, parmi les plus stricts du monde, est une tradition à l'histoire fort ancienne. Il est consacré dans la loi suisse. Un banquier qui révélerait des informations à votre sujet sans votre consentement risque des mois de prison.

Les seules exceptions à cette règle concerne les crimes graves (trafic d'armes, trafic de drogue).

Le secret bancaire n'est pas levé dans les cas d'évasion fiscale. En effet, l'omission de déclarer certains revenus ou actifs n'est pas un crime en Suisse. Ainsi,ni le gouvernement suisse, ni aucun autre gouvernement ne peut obtenir des informations sur votre compte bancaire. Ils doivent d'abord convaincre un juge suisse que vous avez commis un crime grave puni par le code pénal suisse.

Dans les affaires civiles (héritage, divorce), le secret bancaire ne sera pas levé si vous gardez l'information strictement confidentielle. En effet, c'est le plaignant qui doit établir l'existence du compte s'il veut que le juge donne suite à la plainte. En la matière, le compte à numéro vous offre le degré maximal de confidentialité. En revanche, en cas de faillite en Suisse ou à l'étranger, le secret bancaire est toujours levé.

Mais il y en a ras le bonbon que la Suisse soit ces derniers temps épinglée à toutes les sauces. Quel sujet ?  Celui des banques. Où le reste du monde est jalou de soi disant avantages. Où ils s'aperçoivent que des millions leurs échappent et que tous les moyens devraient être trouvés pour rapatrier les fonds placer dans des pays mieux organiser sur le plan bancaire. Je viens une dernière fois sur le secret bancaire. C'est vrai on ne va pas tous les jours évoquer cet avantage qui échape au fisc. C'est le dernier, promis.

 

Il y a deux jours je parlais de paradis fiscal. Ce  jour, j’enfonce le clou car j’ai lu dans la TdG les propos d’un professeur au sujet du secret bancaire. Me paraissant intéressant, je pense judicieux de vous en parler. Il faut dire que la Suisse est évoquée un peu partout pour son secret bancaire. Il n'y a qu'à voir avec la nouvelles affaire de l'UBS.

 

Selon un éminent professeur de l’Université de Bâle, Monsieur Mark Pieth, Genève traîne la place financière suisse dans la boue.

 

Et ben dis donc, il n’y va pas de mains mortes le professeur. Ce sont des accusions fortes dans le monde de la finance genevoise. Sont-elles vraies ? Peut-on accuser vertement le secret bancaire appliqué dans les banques privées. Est-ce que vraiment les banques privées genevoises usurpent la raison « Suisse » ?

 

La TdG a raison c’est un authentique « coup de tonnerre sur la place financière genevoise ».

 

Ce prof va jusqu’à dire « si quelqu’un traîne la place financière suisse dans la boue, alors ce sont les banquiers privés genevoise ». Quelles allégations sévères à l’encontre de la finance genevoise.

 

Son argument repose sur le fait que des gens ne cessent de placer leur argent chez des banquiers qui abusent du nom de la Suisse.

 

Il va même plus fort en arguant que « les banquiers ne cessent de mettre en sécurité l’argent de personne qui ne le méritent pas. Ils utilisent le secret bancaire de façon relativement agressive afin d’assurer l’optimisation, voire l’évasion fiscale » (propos de la TdG).

 

Aux Etats-Unis, les banques Suisses ne sont déjà pas bien vu en raison du secret bancaire, c’est au tour d’éminent professeurs d’universités de mettre le feu au poudre.

 

Je trouve cette affaire explosive, car elle met à nouveau à mal le secret bancaire.

 

M. Carlo Lombardini, avocat spécialisé en droit bancaire, auteur de référence, est totalement contre les propos de M. Mark Pieth « Ses accusations contre la place financière genevoise sont totalement injustifiée. La lutte contre le blanchiment d’argent doit être menée sans cesse.

 

Les prestations offertes ne sont pas mises en doute, il s’agit uniquement et toujours de la raison d’être du secret bancaire. Celui-ci fait partie de la force de la Suisse.

 

Je subodore que ce n’est pas demain que le système bancaire Helvétique va se modifier. Au contraire, j’aurais tendance a dire qu’il va se renforcer.

 

J’ai fait une petite recherche sur la notion du secret bancaire. J’ai trouvé sur Wikipedia ce qui suit :

Secret bancaire

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Aller à : Navigation, Rechercher

Le secret bancaire désigne, dans son acception première, l'obligation qu'ont les banques de ne pas livrer des informations sur leurs clients à des tiers. Il relève du secret professionnel. Par extension, le secret bancaire désigne parfois les mécanismes qui permettent à des personnes morales ou physique de détenir des avoirs bancaires de façon plus ou moins anonyme.

Les mécanismes du secret bancaire [modifier]

La notion de secret professionnel, et donc de secret bancaire, est assez variable selon les pays. Le principe commun est une obligation légale (sous peine de sanction pénale) pour les banquiers de maintenir la confidentialité des informations obtenues sur leurs clients lors de l'exercice de leurs fonctions. Les différences entre les législations se situent principalement dans les mécanismes de divulgation d'information (et donc de rupture du secret).

Exemple de la France [modifier]

En France, le secret bancaire est un secret professionnel comme un autre (article L. 511-33 du Code monétaire et financier), avec une restriction importante : certaines administrations ont automatiquement accès aux informations qu'elles demandent. Il s'agit de l'administration fiscale, des services des douanes, de la banque de France, de la commission bancaire et de l'autorité des marchés financiers. En outre, la justice a accès aux informations concernées par le secret bancaire dans le cadre d'une procédure pénale.

Dès 1990, la France a instauré des lois obligeant les établissements bancaires à signaler de leur propre initiative toute transaction suspecte (loi du 12 juillet 1990, devenues les articles L. 563-1 et L. 562-2 du Code monétaire et financier). Les déclarations sont transmises à la cellule TRACFIN (traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins) créée à cet effet.

On peut donc dire que le secret bancaire en France ne correspond pas à un fort respect de la vie privée puisque l'administration possède un droit d'accès direct sans contrôle judiciaire aux informations détenues par les banques. Les justifications pour ces limitations sont la lutte contre la fraude fiscale et celle contre le blanchiment d'argent.

Exemple de la Suisse [modifier]

Article détaillé : Secret bancaire en Suisse.

En Suisse, le secret bancaire est réglé par l'article 47 de la Loi fédérale sur les banques et les caisses d'épargne [1]. Cet article,entré en vigueur le 8 novembre 1934 et révisé depuis, prévoit l'emprisonnement pour six mois au plus ou une amende de 50'000CHFS si une violation du secret bancaire a été commise volontairement.

Les exceptions au secret sont beaucoup plus rares qu'en France. En fait, seule la justice peut obtenir la levée du secret bancaire dans le cadre d'une procédure pénale. L'administration ne possède pas de droit d'accès aux informations détenues par les banques, à l'exception toutefois de la Commission fédérale des banques, chargée de la surveillance du système bancaire.

L'évasion fiscale, c'est-à-dire le fait de ne pas déclarer l'intégralité de ses revenus ou ses avoirs, n'est pas considérée comme un crime par la loi suisse, mais comme un délit. De ce fait, les poursuites pour évasion fiscale ne peuvent pas obtenir la levée du secret bancaire car elles ne relèvent pas d'une procédure pénale.

Les comptes anonymes n'existent plus en Suisse depuis 1991 et il est donc théoriquement possible de retrouver les propriétaires d'un compte en cas de levée du secret bancaire. Cependant, certaines opérations peuvent encore être réalisées par un intermédiaire financier (lui-même soumis au secret professionnel) sans que celui-ci ne doive dévoiler l'identité de son client.

Le secret bancaire suisse prend une forme proche de celle en vigueur actuellement avec la loi bancaire de 1934 qui consacre une tradition et étend son champ d'application aux étrangers. Deux motivations conduisent à cette extension aux étrangers, l'espionnage des nazis et les pressions de la gauche française[1] :

  1. Hitler promulgue dans les années 1930 une loi qui rend la détention de capitaux hors d'allemagne passible de la peine de mort. Plusieurs allemands sont exécutés pour avoir possédé des comptes en Suisse.
  2. en 1932, un scandale éclate en France et révèle que 1500 à 2000 personnalités (hommes politiques, magistrats, etc.) possèdent illégalement des comptes en Suisse.

Dans les deux cas (et sans qu'on puisse rapprocher les risques pour les personnes concernées), il s'agit de protéger les ressortissants d'un pays étranger, mais aussi de maintenir l'attractivité de la place financière suisse.

Le secret bancaire suisse apparaît donc comme plus strict que sa version française.

Débats [modifier]

Le secret bancaire a été l'objet de nombreux débats et polémiques car certains le considèrent comme une entrave à la poursuite d'investigation sur des comptes occultes.

En effet, il est indéniable que le secret bancaire permet, entre autres, le blanchiment de l'argent sale de la mafia, les fraudes fiscales et le financement du terrorisme. Pour ces raisons, les courants altermondialistes y sont généralement opposés et ne cessent de demander sa levée.

Selon les libéraux, le secret bancaire garantit néanmoins un droit fondamental, celui du respect de la propriété et de la vie privée des individus.

 

 

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17/02/2009

La Suisse paradis fiscal ?

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Le ministre français du budget Eric Woerth veut chasser les paradis fiscaux.

 

Dans l’air traîne des allures de punitions pour les faussaires de déclaration d’impôt.

 

 

Il pique ça crise en réalisant que des fonds sont déposés à Monaco, Andorre et le Liechtensetin. Il ne parle pas ouvertement de la Suisse.

 

En marge de ces pays, il semblerait que la liste soit beaucoup plus longue, les Bahamas, les îles Caïman, les îles vierges britanniques, Samoa ou Singapour.

 

Libre aux riches d’investir leur argent où ils veulent. Cependant, c’est vrai que pour un ministre c‘est frustrant de savoir qu’une partie d’impôts échappe au fisc.

 

L’un des moyens consisterait à créer des forfaits fiscaux. Où créer des barèmes offrant la possibilité de la fuite des fonds vers des paradis fiscaux.

 

La Suisse n’a pas échappé de  la liste du ministre des finances allemande, Peer Steinbrück qui s’en est pris ouvertement à la Suisse, coupable à ces yeux d’offrir des conditions encourageant le contribuable allemand à frauder. Ses déclarations avaient suscité un tollé en Suisse et Berlin avait ensuite modéré des accusions.

 

Au sujet de ces paradis fiscaux, j’ai fait une recherche sur Wikipedia. Voici ce qu’il en ressort, on par le évidemment de la Suisse :

 

WIKIPEDIA

Un paradis fiscal est un territoire à la fiscalité très basse comparé aux niveaux d'imposition existant dans les pays développés. En anglais, le concept correspondant est celui de « tax haven » (« refuge fiscal ») ; en allemand on emploie le terme d’« oasis fiscale » (« Steueroase »).

Le terme de paradis fiscal ne prend son sens qu'en comparaison avec d'autres pays (ou d'autres régions du même pays) à fiscalité plus élevée (un pays donné est toujours le paradis fiscal d'un autre pays, au moins dans certains domaines ou pour certaines activités). Ainsi, un rapport de l’OCDE de 1987 relatif à la fiscalité internationale précisait dès son introduction qu’« il n’existe pas de critère unique, clair et objectif permettant d’identifier un pays comme étant un paradis fiscal ».

Les paradis fiscaux sont souvent confondus avec les paradis financiers ou paradis bancaires.

Historique [modifier]

L'histoire des paradis fiscaux est parallèle à celle de la fiscalité. Ainsi, 2 000 ans avant J.-C., les premiers commerçants grecs envoyaient déjà des émissaires dans certains ports afin que vendeurs et acheteurs, lors d'une transaction, se retrouvent à un point convenu pour transborder la marchandise et échapper ainsi aux taxes portuaires déjà existantes (on parlerait aujourd'hui d'opérations offshore). Mais c'est durant les années 1930 et surtout pendant les Trente Glorieuses que les paradis fiscaux vont prendre leur véritable essor.

Depuis le début des années 1980, le mouvement ne s’est pas ralenti. Le rapport de l’OCDE d’avril 1998 précise ainsi que « l’investissement direct étranger des pays du G7 dans un certain nombre de pays des Caraïbes et d’États insulaires d’Asie généralement considérés comme des pays à fiscalité peu élevée, a plus que quintuplé entre 1985 et 1994 pour s’établir à quelques 200 milliards de dollars, ce qui représente un accroissement bien supérieur à la croissance de l’encours actuel de l’investissement direct étranger ».

Au premier trimestre 2004, le ministère du Commerce chinois s’inquiétait que 20 % des investissements directs étrangers en Chine provenaient des îles Vierges, des îles Caïmans et des Samoa. De manière globale, en 1997, le montant des actifs gérés par 65 paradis fiscaux s’élèverait à la somme de 4 497 milliards d’euros, selon les journalistes du journal L'Expansion. 3 ans plus tard, le quotidien français Libération publiait une enquête évaluant l’ensemble des fonds placés dans les paradis fiscaux à près de 6 000 milliards d’euros, avec une hausse de 12 % par an.

Les paradis fiscaux sont donc devenus un composant incontournable des sociétés internationales dans leur stratégie fiscale.

Définitions [modifier]

Dans la plupart des pays membres de l’OCDE, il n’existe pas dans la législation ou dans la jurisprudence, de définition précise d'un paradis fiscal.

Dans le précis de fiscalité établi annuellement par la direction générale des impôts française, le terme « paradis fiscal » n’est utilisé qu’une seule fois et dans une instruction du ministère des Finances du 18 mai 1973. Le paradis fiscal y est défini comme un pays « qui applique un régime fiscal dérogatoire tel qu’il conduit à un niveau d’imposition anormalement bas ». Dans le code général des impôts français, l’article 238 A préfère parler de « pays à régime fiscal privilégié », le terme « paradis fiscal » n’apparaît pas dans l’index alphabétique. Cet euphémisme, qui remonte à l’article 14 de la loi de finances de 1974, désigne les États ou territoires où les contribuables sont imposables ou assujettis à des impôts sur les bénéfices ou les revenus notablement moins élevés qu'en France, ce qui démontre le côté relatif de la définition.

Un pays peut être considéré comme un refuge fiscal au regard de certaines situations ou opérations particulières ; certaines dispositions législatives (zones franches) peuvent également créer une sorte de paradis fiscal à l'intérieur d'un pays à forte fiscalité.

Les critères de définition d'un paradis fiscal restent relatifs : la Suisse est un paradis bancaire, mais n'est en général pas considérée comme un paradis fiscal ; le Royaume-Uni ou les États-Unis ne sont pas en général considérés comme des paradis fiscaux bien qu'en pratique ils puissent offrir les mêmes avantages aux particuliers (statut de résident non domicilié au Royaume-Uni) comme aux entreprises (sociétés non résidentes aux États-Unis) ; Andorre est un paradis fiscal avec des infrastructures de communication et de transport limitées du fait de sa géographie, etc.

Caractéristiques [modifier]

L'intérêt d'un paradis fiscal réside dans sa faible fiscalite mais presente également d'autres avantages. Le rapport Gordon de l'administration fiscale américaine ainsi que les travaux de l’OCDE retiennent un faisceau de caractéristiques communes à la plupart des paradis fiscaux[1]:

  • absence ou faible niveau d’imposition pour des dépenses publiques réduites,
  • stabilité économique et politique,
  • liberté des changes accompagnée d’une monnaie liquide,
  • parfois, secret commercial et secret bancaire inébranlable (on parle parfois de « paradis bancaire »),
  • secteur financier très développé par rapport à la taille du pays ou la dimension de son économie,
  • bonnes infrastructures de communication et de transport,
  • maillage de conventions fiscales faible ou inexistant.

Les paradis fiscaux (petits territoire, souvent des îles) peuvent dégager des ressources fiscales suffisantes à leur échelle car le faible taux d'imposition est compensé par l'énorme volume d'opérations (la ressource étant de niveau mondial). Devenir un paradis fiscal est une solution qui peut-être adoptée par des états sans autres ressources, dont l'économie très faible par ailleurs ne supporterait pas une taxation à la hauteur des besoins.

Enjeux

Les investissements des fonds spéculatifs dans les paradis fiscaux (en bleu)

L'existence des paradis fiscaux soulève plusieurs type de questions distinctes :

  • la concurrence fiscale
  • la concurrence économique, entre entreprises issues de pays différents
  • la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement d'organisations criminelles
  • la stabilité du système financier international

Ces questions sont néanmoins souvent évoquées ensemble (avec plus ou moins de bonne foi, dans la mesure où communiquer à propos du blanchiment d'argent est plus facile et plus porteur, que simplement se plaindre d'une perte de rentrées fiscales au profit d'un micro-état voisin)

 

 

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15/02/2009

Billag fini ?!!!

Youpie la taxe Billag va être supprimée !

 

« L’argent que Billag reçoit de la Confédération pour accomplir sa tâche pourrait ainsi être affecté à une baisse des redevances » « Cela représente environ 55 millions de francs par année. C’est un luxe que nous pouvons plus nous permettre ».

 

Je viens de lire sur internet que « Monsieur Prix propose de supprimer Billag. Il n’est plus justifié d’avoir recours à une entreprise autonome pour encaisser les redevances radio et télévision »

 

Mais c’est quoi cette chance en pleine crise économique. On aurait pu imaginé qu’elle augmente pour renflouer encore plus les caisses.

 

Youpie, plus d’argent pour notre pouvoir d’achat.

 

Héhéhéhééhéhéhéhéhé on déchante très vite. Pourquoi ?

 

Plus loin dans l’article on peut lire que le système actuel pourrait être remplacé. Monsieur Prix propose que la redevance devrait être perçu avec l’impôt fédéral direct.

 

Ben mince je sautais déjà au plafond content de faire une économie. Décidément en Suisse on fait des cadeaux, droit derrière on prend ailleurs.

1. Qu'est-ce que Billag SA?

 

Billag SA est l'organe mandaté par la Confédération pour l'encaissement des redevances de réception radio et télévision.

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14/02/2009

Un "indic" officieux à l'UBS ?!

Soyons fous ! Rigolons un peu !

L’UBS surveillée ?!

 

Je suis assez pour le principe de supervision de la Confédération dans les grandes banques où des fonds publics ont été injectés.

 

L’idée vient du PS et de l’UDC. Ce n'est peut êre par tout faux.

 

Je vois dans l’idée un œil périodique dans les comptes de l’UBS par exemple tant que le CF est investit dans ces structures suite à des injections financières.

 

Je ne parle pas d’ingérence dans les affaires d’autrui. Je pense éventuellement à une représentation indirecte dans le Conseil d’administration. Le délégué du CF n’aurait pas le droit de vote. Il serait là en tant que « gardien des biens » dont la Confédération a investi.

 

Je suis par contre totalement contre mais alors totalement contre un membre des administrations du CF dans la gestion de l’établissement. A chacun son boulot.

 

C’est une idée à creuser !

11:36 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Télécom 2009 dans la tourmente ?!!!

 

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Le prochain Télécom 2009 a été envisagé d’être supprimé.

 

Pourquoi ?

 

Manque de participants.

 

Il semblerait que le lancement de cet important rassemblement de techniciens et de maison spécialisées ait tardé à se promouvoir.

 

J’ai lu l’article paru vendredi matin sur ce sujet.

 

Genève voulait un grand salon. 5000 chambres avaient été bloquées. Vu que des exposants, par exemple Nokia et avec Microsoft c’est une baisse importante de fréquentation. En définitive 2000 lits sont réservés.

 

Il faut dire que Télécom n’a plus la même côte qu’avant. Il s’agit maintenant plus d’un congrès que d’une exposition.

 

Cela dit Palexpo n’est pas menacé.

 

Voici une bride de l’article parue dans la TdG :

 

L’absence de Nokia

«Ce n’est pas une question de personnes, proteste le vice-secrétaire général de l’UIT, Houlin Zhao. Telecom était autrefois sans concurrence, le contexte a changé, et avec la crise, tous les salons de ce type souffrent. Or, les technologies que nous représentons sont une clé pour résoudre cette crise.» En l’absence de géants comme Nokia, et avec Microsoft qui a revu ses plans à la baisse, l’ancienne vache à lait maigrit.

L’UIT reste malgré tout optimiste et focalise sa prospection sur les Etats. Son but: faire de Telecom un forum informel de haut vol, rassemblant leaders politiques et industriels, comme à Davos. Un coup de pouce: le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon annonce sa venue.


Pas de menace pour Palexpo

Si Telecom est appelé à devenir un congrès plus qu’un salon, Palexpo sera-t-il encore adapté? La question est d’autant plus sensible que le pharaonique salon de 1999 avait motivé l’onéreuse extension du complexe du Grand-Saconnex, par-dessus l’autoroute (halle 6). Palexpo achève justement la réfection de son espace de congrès et doit se doter à terme de nouvelles salles de réunion, à bâtir en mezzanine au-dessus des halles. «Cela permettra de louer Palexpo par tranches qui disposeront toutes d’espaces de conférence, explique Robert Hensler.

Et ce chantier pourrait jouer un rôle anticyclique.» L’édifice corrigera ainsi l’une de ses faiblesses: un manque d’espace arrière, réclamé par les exposants. «Ce n’est pas directement lié à Telecom, enchaîne François Longchamp, ministre de tutelle de Palexpo. Il faut le souligner: ce n’est pas un salon annuel, et c’est sans lui que Palexpo a connu une année record en 2008. Record que nous battrons encore cette année.»

Le radical rappelle que c’est bien davantage le Salon de l’automobile qui constitue l’épine dorsale de Palexpo: «Il en est même l’origine et justifie à lui seul l’infrastructure, même si des salons comme celui de la haute horlogerie ou de l’aviation d’affaires sont d’autres importants clients.» Palexpo devra ainsi veiller davantage aux turbulences du secteur automobile ou du luxe qu’aux déboires de la téléphonie. (mm

07:00 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

12/02/2009

Fiasco à l'UBS ?

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Ne soyons pas pessimiste, au contraire il faut voir les choses d'un bon oeil. Au préalable, il faut le dire encore une fois. 

J'écris avec un jour de retard le présent blog. C'est voulu. Je ne voulais pas enfoncer le clou le jour même. En tant que citoyen, je ne suis pas là pour cracher dans la souple. Je constate c'est tout. Et il est bon de rappeler aux citoyens que l'on s'est un peu fichu de nous dans cette affaire qui touche également le Crédit Suisse.

 

Là ça devient inquiétant. Ca Craint ! L’UBS affirme une dette de 19,697 milliards en 2008, dont 8,1 milliards pour le dernier trimestre. C’est un  fiasco, un gouffre sans corde, une caverne vide. Fini Ali baba ! Selon la TdG, Les sorties nettes de capitaux dans la gestion de fortune et institutionnelle ont atteint respectivement 58,2 milliards et 27,6 milliards entre octobre et décembre.

 

Ce qui est encore plus grave, elle va supprimer encore 2000 emplois. L’article dit aussi que la division à l’origine de sa débâcle sera réduite à un effectif de 15'000 personnes, contre près de 22'000 à fin 2007. Toujours selon l’article de la TdG :

 

L'UBS, serait-elle au bord de la faillite. Est-ce que celle-ci reste secrète pour l’instant. Sous la coupole de la Confédération évidemment que non.

 

On dit qu’il ne faut pas paniquer sous le choc de ce constat financier. Il me semble que les dirigeants de SWISSAIR avaient déjà prononcé ces mots.

L’UBS pourrait être rachetée ?!

Les propos de l’article dans la TdG :

La banque va créer deux nouvelles divisions. L’une sera concentrée sur la Suisse t et l’autre comprendra la gestion de fortune aux Etat-Unis. La banque s’articule désormais autour de trois axes (Suisse, gestion de fortune internationale en Suisse et activités onshore internationales) :

La Banque nationale suisse (BNS) reprendra 39,1 milliards de dollars (45,9 milliards de francs) d'actifs toxiques de l'UBS, contre un maximum de 60 milliards de dollars initialement prévu, annonce la BNS. Des instruments adossés à des prêts aux étudiants et des papiers "monoline" en sont exclus.

L'UBS affiche la plus grande prudence en ce qui concerne l'exercice 2009. La banque n'émet aucune prévision mais relève un début d'année "encourageant" avec des afflux nets d'argent frais dans la gestion de fortune et d'actif en janvier.

On dit toujours qu’il ne faut pas avoir les œufs dans le même panier. En ce qui me concerne, je vais en laisser un peu à l’UBS et le reste à la Banque Raffeisen de Genève. Cette dernière est sûre, elle ne laisse pas apparaître de déficit ou que sais-je.

Une chose est certaine, je le dis tout haut et tout fort, j’ai déjà eu de la peine lorsque la SBS a été absorbée par l’UBS et maintenant qui connaît l’avenir de l’UBS mis à part d’aucuns.

En pensée avec les gens qui travaillent à l’UBS. Je comprends leurs frissons.

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10/02/2009

La Confédération dans le rouge !!!

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La confédération perd de l’argent ? En partie à cause de l’UBS.

 

Il n’y pas si longtemps que cela, fin 2008 sauf erreur le Conseil fédéral annonçait que les compte 2008 clôturerait en vert.

 

C’est carrément le contraire annoncé. Le déficit est lourd de 3,6 milliards.

 

On se fiche de nous, car on ils nous avaient fait miroiter un bouclement de compte en vert.

 

Pour ceux qui ne l’auraient pas lu voici le texte exhaustif  trouvé sur bluewin:

 

La Confédération boucle 2008 sur un déficit de 3,6 milliards

Les comptes 2008 de la Confédération bouclent avec un déficit de 3,6 milliards de francs en 2008. Ce trou s'explique notamment par des dépenses extraordinaires de 11 milliards, dont la moitié pour l'UBS.

La Confédération a effectivement dépensé 5,9 milliards non inscrits au budget pour renforcer le système financier, indique le Département fédéral des finances (DFF). Du côté des recettes, l'excédent est par contre plus élevé que prévu et s'élève à 7,3 milliards, dépassant le montant budgété de 6,2 milliards.

Selon le DFF, cette amélioration s'explique par des recettes qui ont augmenté de 10% par rapport à l'année précédente. Par rapport au compte 2007 qui se soldait par un excédent de 4,1 milliards, le compte de financement 2008 marque encore une amélioration.

(ats)

 

Bonnet blanc, blanc bonnet.

 

Un jour c’est vert, le lendemain c’est rouge.

 

On se fiche de nous.

 

Je me pose la question de savoir en fin de compte si la Suisse sort pour 2008 un bénéfice ou un déficit.

 

Les pinceaux se mélangent… !!!!!!

 

 

 

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09/02/2009

Stade de la Praille : le gouffre hypra cher !

 

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L’échec du stade de la Praille, car il faut le dire c'est un bel échec qu'essuie l'Etat de Genève.

 

Oui, ce stade c’est une belle ratée. Non pas sur le plan architectural mais sur le plan financier.

Est-il mal géré. Là, c’est à la Cour des comptes d’analyser.

 

Le Conseil d’Etat veut octroyer quelques 7,74 millions de subventions. Ces subventions ne reviendront jamais dans la Caisse de l’Etat. C’est un fon  perdu. Un référendum ferait tout capoter.

 

Ce Stade est une véritable «fricassée  » financière. Comment, quelle manière, que faire pour sortir la tête de l’eau. Vendre le stade au Français !!!!

 

Les responsables de cet espace sportif devraient organiser beaucoup plus de spectacle. Des mégas concert style Malène Farmer en septembre 2009. Est ce le seul méga concert 2009 ? Si oui, triste. C'est un endroit capable d'accueillir des variétés. Faut-il alors penser autrement qu'avec des activités extra football.

 

Es-ce qu’il est sous occupé. Une chose est certaine, ils se sont plantés avec leur plan financier qui prévoyait 20 matchs du club résident, le Servicette FC, vingt matchs internationnaux et autant pour des concerts par annpées pour rentabilitser le stade. C'est délirant, rien de tout cela. Le programme, on rit dessus.

 

Sur le plan du football il est vrai que Service FC n'est pas une étoile. Il a de la peine à remplir le stade.

 

Je n’ai pas trouvé le programme d’activités sur internet. Ou il n’y a pas d’activités explosives ou il y a une mauvaise communication, une mauvaise campagne de publicité. Un tas d'excuses peuvent renaître des cendres. Rien jusqu'à présent n'est vraiment plausible.

 

J’ai lu dans un article de la TdG samedi dernier, qu’il fallait tout mettre en œuvre pour éviter la faillite. Ce serait moche un dépôt de bilan.

 

« Le plan financier initial prévoyait vingt matchs du club résident, le Servette FC, vingt matchs internationaux et vingt concerts par année pour rentabiliser le stade. « Délirant condamne Benoît Genecand, Président de la FSG ».

 

C’est un gouffre ce stade. Subsidiairement était-il vraiment utile. Est-ce que toutes les facettes économiques ont été étudiées.

 

« ci-après une bride de l’article de la TdG :

 


Hit-parade des subventions
Les surcoûts successivement dévoilés du Stade renvoient les Genevois à leurs contradictions. Mais ils confrontent aussi les décideurs, d’hier et d’aujourd’hui, à ce qui est désormais indiscutablement un fiasco. Comment sinon expliquer que le moindre million supplémentaire fasse l’objet de toutes les polémiques, voire de référendum, tandis que diverses institutions en encaissent des dizaines chaque année? Et que personne, ou presque, ne s’en offusque. L’histoire se répète aujourd’hui, alors qu’il est question de sauver le Stade de la faillite.

A lui tout seul, le Grand Théâtre absorbe 20 millions de subventions, sans compter ni les dons privés ni les salaires des employés de la Ville de Genève. Cela représente près de 30% du budget total dédié à la culture en Ville. L’OSR quant à lui se voit octroyer 10 millions francs par année. Plus 8,5 millions de l’Etat. Ce même Etat verse aussi chaque année 2,5 millions au Théâtre de Carouge. Parmi les grands bénéficiaires de subventions de la Ville, on trouve encore la Fondation Saint-Gervais (3,1 millions) ou le Grütli (1,6 million). La Ville a aussi promis de participer à la rénovation de la patinoire des Vernets. Là encore, le succès respectif de ces institutions et infrastructures fait que l’argent qui leur est donné n’est pas remis en cause.  Conclusion: ce qu’il manque au Stade est avant tout une équipe résidente qui attire les foules.

En tant que citoyen responsable, je souhaite de tout cœur que ce stade qui donne des fourmillements ne tombe pas en faillite, mais......... Je ne serais pas contre le référendum ce qui permettrait de mettre une fois pour tout à plat de magnifique endroit.

 

 

 

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04/02/2009

UBS : une véritable cacophonie

Une véritable cacophonie !

 

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Aux yeux de la population l’affaire de l’UBS commence a être l’image  d’un « gros caca » financier et économique. La clientèle est en droit de se poser des questions. Est-ce un deuxième SWISSAIR

 

La Direction de l’UBS, Madame la Conseillère fédéral Doris Leuthard, des Conseillers aux Etats, des sociétés, les organes de contrôles, et bien tout ce binz c’est une magnifique soupe à l’oignon où nombre de personne viennent mettre leur grain de sel, même les blogueurs ( !)

 

Nombre de personnes que je côtoie s’interrogent sur l’organisation struelle actuelle de l’UBS.

 

Pourquoi attendre le 10 février pour faire la lumière sur l’actualité, sur le quotidien et sur le devenir.

 

N’oublions pas que la Confédération a investi des milliards dans cette banque. Qu’en est-il aujourd’hui.

 

Je trouve que la population doit être mise au courant, surtout la clientèle.

 

L’image de la finance Suisse n’est-elle par ternie ?

 

Pourquoi, ne pas « cracher » le morceau et remettre l’église au milieu du village ?

 

Qu’en est-il des déficits ?

 

Qu’en est-il en définitive le jeu de la Confédération dans ce « binz »

 

Qu’en est-il des salaires ?

 

Tant et tant de questions fusent.

 

Je me demande si des petits chats retrouveraient leur mère.

 

Plus sérieusement plus les jours passent moins en moins l’UBS inspire une authentique confiance.

 

Je répondrais à celles et ceux qui pensent à ça, GARDEZ CONFIANCE.

 

 

 

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