01/10/2008

Communiqué de presse...

….. CEVA : la Ville de Carouge retire son recours. Accord avec l’Etat de Genève.

Ce communiqué de presse dit ceci, je cite :

« Le Conseil d’Etat de la République et canton de Genève et les autorités de la Ville de Carouge sont heureux d’annoncer avoir résolu à l’amiable les différends qui les opposaient en rapport avec le projet CEVA.

La Ville de Carouge a ainsi retiré le recours qu’elle avait interjeté contre la décision d’approbation des plans rendue le 5 mai 2008 par l’Office fédéral des transports.

En Conséquence, le Conseil d’Etat genevois s’est engagé a déplacer le Service des automobiles et de la navigation (SAN) ainsi que la fourrière, de manière à pouvoir céder à la Ville de Carouge les terrains et bâtiments accueillant aujourd’hui ces services.

Par ailleurs la Ville de Carouge et le Conseil d’Etat genevois ont convenu de soumettre à l’arbitrage d’un expert le chois de la variante utilisée pour réaliser les travaux d’installation du CEVA sous le centre carougeois de maintenance, de voirie et d’environnement (tunnel ou tranchée couverte).

Les autorités cantonales et carougeoises sont satisfaites d’avoir pu résoudre à l’amiable leur litige.

Genève et Carouge, le 1er octobre 2008 » :

Ceci met ainsi un terme aux desideratas de la Ville de Carouge.

 

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24/08/2008

Carouge où un projet d'envergure !

Bonjour à toutes et à tous,

Ce dimanche soir, je cherche ce que je pourrais vous dire au sujet de demain. Un lundi ce n'est pas le meilleur jour de la semaine, tout recommence, le week end étant terminé.

25 août 2008, c'est la grande rentrée, gardez le sourire, on va tous y arriver ! 

08 00, pour les petits les larmes de crocodiles; quitter sa Maman n'est pas si simple pour certain. A tous les niveaux scolaires, on se revoit après 7 semaines de repos, bien méritées. On se raconte les bons moments des vacances. Que de souvenirs ànarrer à ses copines et ses copains.

Avec son lot d'élèves qui se font amener à l'école, j'imagine à nouveau que ça va bouchonner ici et ailleurs. Les mamans qui déposent leur marmiton à la crèche, pendant que papa amène son ado au CO, y a des agacements dû au flux de circulation lequel va faire à nouveau vibrer le rayon "agacement".

Pourtant la route c'est un grand mariage entre piétons, vélos, voitures. L'ensemble de la circulation doit être réguler afin tous soient satisfaits. Tous doivent vivre, doivent communier ensemble.

C'est ainsi que la circulation et le parking vont donner du fil à retordre chez les nerveux et provoquer du boulot aux agents de la circulation.

Allez prenons toute cette affaire avec le sourire, en demeurera la bonne humeur et la bonne ambiance.

Certes, nous sommes tous invités demain à la soupe populaire !

Me promenant dans Carouge, je me suis imaginé une partie de la Cité Sarde rendue au piéton. Je suis d'avis que le passage des voitures dans le Vieux Carouge n'est pas béni. Voitures places du Marché,  du Temple, d'Arme, rues St-Victor, St Joseph, Vautier, Jacques Dalphin. Je serais d'avis que les voitures pourraient au cas où elles le désirent aborder absolument dans le Vieux-Carouge  se parquer dans les 3 parkings souterrains. Car Carouge bénéficie de 3 grands garages à voiture, à savoir places de Sardaigne, de l'Octroi et du Centre Communal.

Les magasins n'en souffriront pas. Si je désire me rendre chez mon boucher et pas un autre, je mettrai tout en oeuvre pour y aller.

Cela dit, pour l'instant laissons à l'impossible ce qui paraît impossible. Que pensez-vous de rendre le Vieux Carouge aux piétons ?! Serait-ce un crime de lèse majesté ?

Je le sais, c'est un projet complétement allumé. Allumé indubitablement, avec une super couche d'entohousiasme, d'outrecuidance. Se ballader

Alors comment oeuvrer pour le bien être de Carouge sans voiture. Dans l'immédiat, ne pas les supprimer de suite. Premièrement, créer des spécificités de places de parkings. Je verrais aisément des zones de stationnements bleues, des parkings de déposes, des places blanches, des horodateurs. Bref, le tout pour éviter les voitures vantouses. Ferait partie du palmarès une dissuation entre habitants, commerçants, Autorités et la Police. Puis des rues fermées de l'avenue Vibert, de la place de Sardaigne, enfin la place du Marché. Là une réflexion pourrait être mise à plat sur la table. Puis petit à petit fermeture progressive des rues. Non, je vous le répète, ce n'est pas utopique. Deuxièmement, si un parti politique se révaillait un tantinet et se profilerait politiquement dans ce sens, en présentant le porjet intelligement, organisant une conférence publique avec architectes, ingénieurs, les SIG, la police et les Autorités. Je ne suis pas prophète, électoralement, mais ne serait-ce par que des 10. Oser fermer du jour au lendemain des rues avec une excellente signalisation, pas belle la vie ! Je mais un peu d'humour dans ce blog, il me  tient à coeur.

Les Autorités devraient avoir le courage politique d'essayer de mettre en valeur ce genre d'idée par des essais. Je pense que l'on n'a pas le droit d'apposer une croix négative sur un projet sans l'avoir testé.

A Carouge, nécessité est d'essayer. On ne peut se prononcer decemment sans avoir à tout le moins vécu un certain temps avec le projet.

J'ai pu constater en France nombre de ville dont le centre est totalement fermé. Juste les livreurs ont le droit de faire leur boulot. Tous font bon ménage.

Bonne reprise de semaine et à tout soudain !

 

 

20:30 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

26/06/2008

Déménagement du SAN ?

Le SAN à Bernex ? 

La Tribune de Genève s’est fait l’écho il y a peu du possible déménagement du SAN, Service des automobiles et de la navigations de Carouge à Bernex.

Cette information est fondée puisque évoquée au sein des politiques carougeoises.

Suite à cette information fondée, 3 interpellations urgentes ont été déposées sur le bureau du Grand Conseil.

Je n’en citerai qu’une. Vous comprendrez de quoi il s’agit !

Interpellation urgente écrite de Monsieur Fabiano Forte PDC, Député au Grand Conseil genevois

Déplacement du Service des Automobiles et de la Navigation à Bernex : la décision est-elle définitive ?

Récemment, la presse s'est fait l'écho d'une possible implantation du

Service des automobiles et de la navigation sur la commune de Bernex.

Cette commune va connaître, dans les années à venir, un développement

Important. Ce développement se concrétisera - dans un premier temps - par la

mise en place d'une zone industrielle High tech (PAC Bernex-est) et par

l'arrivée du tram (TCOB). Cinq cent nouveaux logements devraient être

construits à l'endroit même où le canton prévoit d'implanter le SAN...

Dans un second temps, le plan pour le développement de l’agglomération

franco-valdo-genevoise prévoit que Bernex devienne un pôle de

développement régional (augmentation de la population estimée entre 5'000

et 10'000 habitants).

L'annonce d'une possible arrivée du SAN sur cette commune, en surplus

de ces développements annoncés, fait réagir et inquiète, car aucune

information officielle n'a été apportée à ce jour.

Enfin, il semblerait que, si déménagement du SAN il doit y avoir, une

liste de sites d’implantation possible devrait exister. Le Bois-de-Bay, par

exemple, ne conviendrait-il pas mieux pour les activités du SAN ?

Ma question est la suivante : le Conseil d'Etat a-t-il envisagé d’autres

sites d’implantation du SAN que Bernex, et, s’il entend réellement

implanter le SAN à Bernex, quelles mesures compte-t-il prendre

concernant les questions de mobilité, d'intégration de cette implantation

dans le projet d'agglomération pour éviter les nuisances liées aux activités

de ce service?

Deux autres interpellations sur le même sujet émanent de Messieurs Alain Charbonnier et Andréas Meister.

Qu’en est-il, que va répondre le Conseil d’Etat. A Carouge on nous a dit que Bernex n'avait pas été consulté de manière officiel. Que cette idée était née d'une histoire liée au CEVA : Je te donne les terrains du SAN et tu retires ton recours au TF contre le CEVA !!!

Le secret d'Etat sera levé lors du prochain Grand Conseil. Nous en serons plus.

Suite au prochain épisode.

Bonne journée

07:00 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

25/06/2008

Zone piétone à Carouge ?

Zone piétonne à Carouge ?

Comme toutes les villes et les villages Helvètes, ils essayent de bannir l’automobile et de rendre aux piétons et aux vélos la route. Pour les 4 x 4 en ville je suis pour les bannir.

Carouge vient, malgré elle, de vivre l’expérience de la fermeture de la place de Sardaigne. Ca fait 3 semaines qu’aucune voiture n’a pointé son nez à cet endroit.  C’est merveilleux de pouvoir se balader sans le risque d’être ennuyé par les voitures. Il me semble après renseignements pris vers qui de droit, qu'il n’y a pas eu de plainte, d’amendes, de remontrances. Il s’agit d’un test concluant. Les autochtones sont contents.

Quel choix pour Carouge ? 

Première variante : dans le futur, on verrait non seulement la fermeture de la place de Sardaigne mais aussi celle de la place du Marché. Un véritable renouveau que de rendre ces espaces plus agréable aux  vélos et aux piétons. Le transit habituel passerait ailleurs.

En effet, le panorama idéal mais oh combien utopique serait la fermeture du centre de Carouge, places de Sardaigne, du Marché, des rues Vautier, Saint-Joseph et de Saint-Victor. Plus de voiture, pas de vélos. Subsisteraient des parkings de dépose le matin jusqu’à 11 heures, libre circulation des transports publics. A près tout soyons fou !!!

Zone de rencontre ? 

Une autre variante : ne pourriona nous pas imaginer aisément des règles de parking différentes de ce qui existe actuellement ? Serait-il possible de prévoir des places de stationnements en zones bleues, des places de déposes, des horodateurs. Création de pistes cyclables, c'est en bonne voie, espace pour les piétons et les voitures à 20 klm heure. Au sujet des vélos à Carouge, les deux roues ne sont  pour l’instant pas  perdant puisqu’ils sont couverts par une initiative qui prévoit 6 tracés dans Carouge.

De toute cette histoire de circulation, de zones de rencontres, de macarons, de vélos, de voitures nous pourrions imaginer un grand « mariage » où les uns comme les autres se respecteraient. Où, chacun se ferait vigilance en se « chouchoutant ».

Quel choix ?

Au vue de ce qui précède deux choix, l’un contraignant ; plus de voiture places de Sadaigne-Marché. Autorisation des vélos uniquement et évidemment des piétons. Rien de plus simple. Pour cela, il faut une volonté politique, le corollaire le courage d’habituer les voitures, les vélos, les piétons, à se côtoyer sous une autre forme sans histoire. Par nature, l’être humain n’aime pas les changements. Toutefois, on voit ici et ailleurs, notamment à Lyon, des zones piétonnes de façade à façade.  Une large consultation a eu lieu avant l’entrée n vigueurs des nouvelles lois en la matière. Tout ce qui est pendulaire passe dans un périphérique créé pour cette occasion. Les Politiques ont eut un authentique courage d’oser briser le tabou.

Le projet le moins satisfaisant, c’est le « mariage » entre tous les protagonistes de la route. Création de zones de rencontres. Piétons-vélos-voitures-lieux de rencontres-parking, zones blanches, de déposes pour les commerçants, etc.etc.

Surtout  que Carouge bénéficie de 3 parkings souterrains, places de l’octroi, de Sardaigne et Centre communal.Les gens qui viennent faire leurs courses se parqueraient au soutterrain. En plus de ça, la Cité Sarde est desservie largement par les TPG.

Ces nouvelles composantes sont à discuter, rien ne doit être négligé. Necessité est de travailler intelligemment en se posant les bonnes questions.

Je vais stopper là mes propos. Pourquoi ? Ils sont utopiques et irréalisables. Ca fait des années que l’on discute de la zone piétonne à Carouge. Ailleurs aussi on en parle, notamment en Ville de Genève.

Pour atteindre ce nouveau de mode de vie, l’eau a le temps de couler sous le pont de Carouge ! Pourtant, Carouge, ville Sarde, aux allures de provence avec tout son charme, pourrait se mettre encore plus en valeur si à tout le moins les Autorités avaient le courage d’orienter le débat avec une grande zone de rencontre. Si au moins des Conseillers municipaux courageux lançaient le projet de zone piétone à Carouge.

Merci les Visionnaires de se pencher sur ces questions. N’en demeure l’évolution

Bonne journée

07:00 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

11/04/2008

A Carouge ça ne fume plus !

On ne fume plus à Carouge !

Les Autorités de la Ville de Carouge n’ont pas attendu l’entrée en vigueur de la loi et de l’application du règlement sur l’interdiction de fumer.

Depuis le 1er avril, ce n’est pas un poisson, tous les locaux de l’administration, y compris la salle des fêtes de Carouge, sont sans fumée.

Carouge c’est la ville où il fait bon vivre !

A ce sujet, trop drôle ! L’autre soir le Conseil municipal de Carouge était réuni pour une histoire de droit de préemption. Chaque séance du Conseil est suivie d’une agape au carnotzet. Jusqu’à présent des Conseillères et des Conseillers tiraillaient sur leur clope au sous-sol de la Maison Delafontaine. Cette fois ci que nenni pour fumer dans le lieu où la politique, la vraie se fait ; toutes les Autorités fumeuses se trouvaient sur le trottoir la clope à la main ! Un vrai troupeau ! Ainsi la preuve était faite, la loi et le règlement sont préalablement appliqués dans la Cité Sarde.

Ce quis me fait bien rire c'est de constater que seuls les gens du Service travaux voirie fument : ils sont à l’extérieur !!!

Il est vrai que si les droits politiques, les lois et tout son arsenal sont bafoués, il y a de bonnes raisons à faire preuve d’un juridisme absolu et ce avec opiniâtreté pour remettre sur le droit chemin ce qui doit l’être.

Cela dit, je suis d’avis que si le texte de loi et son règlement lié à l’initiative présente un tas d’exception ne figurant pas dans le texte initial, il y a matière à faire recours devant les instances compétentes en la matière.

C’est vrai pourquoi les chiens on eu un traitement de faveur de « leur initiative ».

D’autre part, pourquoi l’interdiction de fumer ne concerne pas les chambres individuelles des hôpitaux (alors que les Hôpitaux universitaires sont déjà non-fumeur), les chambres d’hôtel, les cellules de détention et les établissements à caractère privé tels que de définis par le règlement de la loi sur la restauration. Comme dit la TdG , « En clair il sera possible de fumer dans les cercles, les cantines, les clubs sportifs, les pensions - et pourquoi pas le Carnotzet des Autorités Carougeoises.

Petite question, à savoir, si je suis hospitalisé dans une Clinique privée, j’ai le droit de fumer ?

Une fois de plus, je constate que Genève se distingue par sa grandeur, celle d’aller dans le cas présent trop lentement.

Les citoyennes et les citoyens ont donné un mot d’ordre démocratique au Conseil d’Etat, que celui-ci exécute ce que le peuple lui à dicté. La suite donnée par l'exécutif est-elle cavalière. Laissons la justice parler.

Jean Barth Président du Comité d’initiative a raison de dire " le texte de l'initiative n'est respecté ni quant à l'esprit ni quant à la lettre" Comment faire confiance en nos autorités.

Cette situation frise l’anecdote et pour une fois je soutiens Christian Grobet dans son recours.

La Genève internationale est repartie dans un mélodrame juridique. Il appartient à présent de voir qui a raison dans cette affair. En attendant, vaut-elle vraiment un tel remue-uménage.

Cela dit, avec pugnacité j'ai fumer ma dernière cigarette il ya cinq ans. Je  suis donc solidaire de toutes celles et de tous ceux qui ne fument plus ou qui ont décidé d'arrêter de fumer !

Pour conclure, de cette affaire j'en déduis que le Conseil d'Etat baffoue les droits des citoyens. Où est la confiance envers les 7 sages ?!

François Velen

08:17 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

04/04/2008

Caritas c'est ce week end à Carouge

Carouge bougera ce week end !

 

Caritas la nomade

 

 

Je reparle de Caritas à Carouge car c’est ce week end. Venez nombreux sur la place de Sardaigne (parking souterrain, tram 12, 13 et 15)

 

Selon le nouveau Directeur de Caritas, Dominique Froidevaux, Caritas est devenu nomade !

 

Pourquoi ?

 

La raison est simple, au lieu que les traditionnelles journées de Caritas déploient ses effets de fête à la salle communale de Plainpalais, celles-ci auront lieu à Carouge (ndrl la plus belle ville du monde !).

 

Je pense que l’idée de choisir la Cité Sarde est bonne. Stratégiquement, Carouge se prête à faire la fête. Caritas sera en liesse à l’endroit même ou Carouge fait sa vogue fin août.

 

Le tout un chacun pourra venir faire la fête en toute confiance, l’accueil sera excellent, les festivités à la hauteur de la bonne humeur.

 

La misère, les conditions d’entraides, la violence, la pauvreté, les dépressifs trouveront les 5 et 6 avril prochain que de la joie de vivre. La fête est une ouverture vers l’universalité de la paix, de la joie.

 

L’essentiel c’est la libération de l’esprit, l’ouverture de la charité, de la compréhension dans une société en constante mutation.

 

A Carouge, ce sera le 1er week end d’avril « Au fond du cœur et de l’esprit l’humain »

 

 

Samedi 5 avril (dans une semaine déjà !)

 

 

11 h 00 Kiosque à Musiques de la Radio Suisse romande – après midi animations musicales stands divers et restauration.

 

 

Dès 21 h 00 Concert rock : The Animen, Stevans, entrée gratuite.

 

 

Dimanche 6 avril

 

 

Dès 10 h 00 brunch familial

 

11 h 00 – 13 h 00 concerts de Jacky Lagger pour les enfants.

 

Après midi – animations musicales – stands divers et restauration pour toute la famille – thé dansant pour les aînés.

 

 

Les stands : Aux vieux Bouquins (livres d’occasion), bijoux, brocante ( la Fouine et Anti qu’Art), Cari Griffe (vêtements de seconde main), commerce équitable – magasin cap indigo, fleurs, parfumerie, tombola.

 

 

Pour les enfants : pêche miraculeuse – jouets.

 

 

Pour trinquer et se restaurer : Bar à bières, bar à champagne et huîtres, bard à soupe, bricelets, cuisine du monde, fruits et légumes, hot-dog et croque monsieur, longeole et salade de pomme de terre, paella, pâtisseries, raclette et risotto.

 

 

Je crois avoir tout dit sur ces deux journées de festivités pour une bonne cause caritative.

 

 

Subsidiairement : n’oublions pas le parking souterrain de Sardaigne en dessous de la fête, les trams 12, 13 et 15.

 

 

Et pour conclure je cite les propos de Dominique Froidevaux Directeur : Les combats de Caritas pour la justice et la dignité sont certes imparfaits et toujours provisoires. Mais celles et ceux qui participent à l’entreprise s’en trouvent constamment régénérés dans leur sens de l’humain. C’est, je crois, une excellente raison de faire la fête. Et je souhaite de tout cœur que les prochaines journées Caritas soient placées sous le signe de cette joyeuse solidarité entre frères humains.

 

 

François Velen

 

10:58 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

29/03/2008

Avec Caritas, Carouge bouge

 

Carouge bougera dans une semaine !

 

Caritas la nomade

 

 

Grand manifestation dans une semaine dans la Cité Sarde

 

 

 

Selon le nouveau Directeur de Caritas, Dominique Froidevaux, Caritas est devenu nomade !

 

Pourquoi ?

 

La raison est simple, au lieu que les traditionnelles journées de Caritas déploient ses effets de fête à la salle communale de Plainpalais, celles-ci auront lieu à Carouge (ndrl la plus belle ville du monde !).

 

Je pense que l’idée de choisir la Cité Sarde est bonne. Stratégiquement, Carouge se prête à faire la fête. Caritas sera en liesse à l’endroit même ou Carouge fait sa vogue fin août.

 

Le tout un chacun pourra venir faire la fête en toute confiance, l’accueil sera excellent, les festivités à la hauteur de la bonne humeur.

 

La misère, les conditions d’entraides, la violence, la pauvreté, les dépressifs trouveront les 5 et 6 avril prochain que de la joie de vivre. La fête est une ouverture vers l’universalité de la paix, de la joie.

 

L’essentiel c’est la libération de l’esprit, l’ouverture de la charité, de la compréhension dans une société en constante mutation.

 

A Carouge, ce sera le 1er week end d’avril « Au fond du cœur et de l’esprit l’humain »

 

 

Samedi 5 avril (dans une semaine déjà !)

 

 

11 h 00 Kiosque à Musiques de la Radio Suisse romande – après midi animations musicales stands divers et restauration.

 

 

Dès 21 h 00 Concert rock : The Animen, Stevans, entrée gratuite.

 

 

Dimanche 6 avril

 

 

Dès 10 h 00 brunch familial

 

11 h 00 – 13 h 00 concerts de Jacky Lagger pour les enfants.

 

Après midi – animations musicales – stands divers et restauration pour toute la famille – thé dansant pour les aînés.

 

 

Les stands : Aux vieux Bouquins (livres d’occasion), bijoux, brocante ( la Fouine et Anti qu’Art), Cari Griffe (vêtements de seconde main), commerce équitable – magasin cap indigo, fleurs, parfumerie, tombola.

 

 

Pour les enfants : pêche miraculeuse – jouets.

 

 

Pour trinquer et se restaurer : Bar à bières, bar à champagne et huîtres, bard à soupe, bricelets, cuisine du monde, fruits et légumes, hot-dog et croque monsieur, longeole et salade de pomme de terre, paella, pâtisseries, raclette et risotto.

 

 

Je crois avoir tout dit sur ces deux journées de festivités pour une bonne cause caritative.

 

 

Subsidiairement : n’oublions pas le parking souterrain de Sardaigne en dessous de la fête, les trams 12, 13 et 15.

 

 

Et pour conclure je cite les propos de Dominique Froidevaux Directeur : Les combats de Caritas pour la justice et la dignité sont certes imparfaits et toujours provisoires. Mais celles et ceux qui participent à l’entreprise s’en trouvent constamment régénérés dans leur sens de l’humain. C’est, je crois, une excellente raison de faire la fête. Et je souhaite de tout cœur que les prochaines journées Caritas soient placées sous le signe de cette joyeuse solidarité entre frères humains.

 

 

François Velen

 

11:49 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

28/03/2008

Les Journées de Caritas 2008

 

Carouge bougera dans une semaine !

 

Caritas la nomade

 

 

Grand manifestation dans une semaine à Carouge

 

 

 

Selon le nouveau Directeur de Caritas, Dominique Froidevaux, Caritas est devenu nomade !

 

Pourquoi ?

 

La raison est simple, au lieu que les traditionnelles journées de Caritas déploient ses effets de fête à la salle communale de Plainpalais, celles-ci auront lieu à Carouge (ndrl la plus belle ville du monde !).

 

Je pense que l’idée de choisir la Cité Sarde est bonne. Stratégiquement, Carouge se prête à faire la fête. Caritas sera en liesse à l’endroit même ou Carouge fait sa vogue fin août.

 

Le tout un chacun pourra venir faire la fête en toute confiance, l’accueil sera excellent, les festivités à la hauteur de la bonne humeur.

 

La misère, les conditions d’entraides, la violence, la pauvreté, les dépressifs trouveront les 5 et 6 avril prochain que de la joie de vivre. La fête est une ouverture vers l’universalité de la paix, de la joie.

 

L’essentiel c’est la libération de l’esprit, l’ouverture de la charité, de la compréhension dans une société en constante mutation.

 

A Carouge, ce sera le 1er week end d’avril « Au fond du cœur et de l’esprit l’humain »

 

 

Samedi 5 avril (dans une semaine déjà !)

 

 

11 h 00 Kiosque à Musiques de la Radio Suisse romande – après midi animations musicales stands divers et restauration.

 

 

Dès 21 h 00 Concert rock : The Animen, Stevans, entrée gratuite.

 

 

Dimanche 6 avril

 

 

Dès 10 h 00 brunch familial

 

11 h 00 – 13 h 00 concerts de Jacky Lagger pour les enfants.

 

Après midi – animations musicales – stands divers et restauration pour toute la famille – thé dansant pour les aînés.

 

 

Les stands : Aux vieux Bouquins (livres d’occasion), bijoux, brocante ( la Fouine et Anti qu’Art), Cari Griffe (vêtements de seconde main), commerce équitable – magasin cap indigo, fleurs, parfumerie, tombola.

 

 

Pour les enfants : pêche miraculeuse – jouets.

 

 

Pour trinquer et se restaurer : Bar à bières, bar à champagne et huîtres, bard à soupe, bricelets, cuisine du monde, fruits et légumes, hot-dog et croque monsieur, longeole et salade de pomme de terre, paella, pâtisseries, raclette et risotto.

 

 

Je crois avoir tout dit sur ces deux journées de festivités pour une bonne cause caritative.

 

 

Subsidiairement : n’oublions pas le parking souterrain de Sardaigne en dessous de la fête, les trams 12, 13 et 15.

 

 

Et pour conclure je cite les propos de Dominique Froidevaux Directeur : Les combats de Caritas pour la justice et la dignité sont certes imparfaits et toujours provisoires. Mais celles et ceux qui participent à l’entreprise s’en trouvent constamment régénérés dans leur sens de l’humain. C’est, je crois, une excellente raison de faire la fête. Et je souhaite de tout cœur que les prochaines journées Caritas soient placées sous le signe de cette joyeuse solidarité entre frères humains.

 

 

François Velen

 

21:20 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

20/03/2008

Printemps Carougeois

Je crois avoir déjà évoqué dans un précédent propos le 44ème printemps carougeois.

Dans le doute, j'y reviens !

Musée de Carouge, 2 place de Sardaigne, tél. 022 342 33 83, fax 022 342 33 81, courriel : musée@carouge.ch.

Au musée de Carouge une exposition "Verre à boire, Verre à voir" sera ouverte au public du 1er avril au 31 août prochain. Tous les jours de 14 à 18 heures, sauf lundi. Entrée gratuite. 

Voici un bref exposé à ce sujet édité par la Ville de Carouge.

"Quoi de plus familier qu'un verre à boire ? Apparu au Moyen Orient au début du premier siècle, il remplace rapidement les coupes en terre, sans doute parce qu'il est limpide comme l'eau. A Venise au début Moyen-Age, il s'affine et se diffuse dans toute l'Europe. En Bohême à la fin du XVème siècle on met au point un verre plus solide, le cristal, que les Anglais perfectionneront encore. Soufflé ou pressé, utilisé au quotidien ou dans les grandes occasions, tantôt solie et tantôt fragile, simple ou richement façonné, le verre à boire va s'imposer jusqu'à nos jours dans les formes toujours plus originales. Construite autour d'une importante collection privée genevoise, avec le concours du Musée d'art et d'histoire de Genève (verre antique), du Musée Ariana (verre moderne et contemporain) et la participation d'une grande collection (verre antique), cette exposition présente toute la séduction du verre à travers les âges"

Le Printemps Carougeois, c'est énévement connu et reconnu dans le monde entier. Il a d'égal le parcours céramique. Autour de l'exposition au Musée se construit tout un programme riche en événements musicaux, littéraires.

Le Printemps Carougeois vous pouvez le découvrir sur le site de Carouge "WWW. CAROUGE.CH".

Comme le dit très justement Madame Jeannine de Haller, Conseillère administrative" le Printemps Carougeois 2008 célèbre l'eau, et clôt ainsi son cycle que de éléments qu'il évoque depuis 2005. L'eau : un thème splendite, idéal pour rêver, penser, vouloir, agir. Qu'on en juge, puisqu'on trouve tout le programme sur le site internet.

Pour être proche des activités, en tant que Conseiller municipal, du Printemps Carougeois, votre arrêt à Carouge pour une ou des festivités ne sera pas dépourvu de bon sens.

Puisque demain c'est le 21 mars, c'est le printemps je vous souhaite donc une bonne saison au côté du Printemps artistique de Carouge.

François Velen

20:54 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

17/03/2008

A Carouge on a du temps à perdre...

A Carouge on a du temps à perdre « because » des dettes…. !

 

Je suis sensibilisé par les pertes de temps dues à des tâches qui ne devraient pas exister si tout le monde jouait le jeu. Tel n’est pas le cas.

 

Lors du dernier Conseil municipal de Carouge, les Conseillères et Conseillers municipaux ont décidé par un vote disons à l’unanimité d’ouvrir au Conseil administratif un crédit de Frs 52'000,-- TT destiné à l’acquisition d’un véhicule d’intervention et de 2 rampes de signalisation VAMA pour le service de sécurité municipal.

 

Ces achats se justifient par le fait que les compétences des ASM (Agents de la sécurité municipal) se sont accrues, notamment en matière de police et droit fédéral sur la circulation routière pour le contrôle, la dénonciation ou la verbalisation des véhicules en mouvement et pour la conduite de personnes.

 

Aussi, il en va de même de la collaboration des ASM avec la gendarmerie et/ou la police cantonale, notamment par l’engagement des asm aux côtés des forces de police cantonale en appui pour la régulation du trafic ou des contrôles de circulation.

 

Il faut savoir que les missions quotidiennes des ASM ont également augmenté suite aux nouvelles compétences et en raison des patrouilles et ce, principalement sur le territoire de la commune et sur le territoire des communes limitrophes de Veyrier et Lancy et ce en vertu des conventions bilatérales signées avec ces dernières.

 

Que l’actuel véhicule Renault Clio ne permet pas la conduite de personnes au poste et qu’il sera donc affecté exclusivement au transport des effectifs.

 

Le nouveau véhicule est de marque Toyota, modèle Avensis, de type break.

 

A l’exposé des motifs ci-dessus énoncés, je ne me suis pas en ma qualité de Conseiller municipal opposé à cet achat. Il est utile pour les missions liées à des interventions que j’appellerai ici sécurité et faire régner l’ordre. Nos ASM sont les « Gardiens de la Paix ».

 

Les incivilités augmentant, les infractions n’allant pas en diminuant, je dirais que nos agents de la sécurité municipale doivent être bien équipés.

 

Mauvais humeur

 

Toutefois, je trouve dommage que l’on emmène gratuitement des gens à l’office des poursuites et faillites pour se voir notifier leurs commandements de payer. Là c’est vraiment indigeste que les poursuivis ne se rendent pas eux-mêmes à l’Office pour se voir notifier leur commandement de payer. En définitive, les contrevenants se moquent de la loi, d’une part, et d’autre part abusent des services de la force publique. C’est tout simplement du profitage qui coûte de l’argent aux contribuables.

 

Les tâches ne cessent d’augmenter et  nos agents doivent à la limite « des guignols faire office de taxi.

 

Et en plus, on serait très étonné de connaître les créanciers , le montant et le pourquoi de la dette.

 

Dans ce cas là c’est déplorable cette partie de la société qui est désinvolte, qui s’en fiche. Pour eux,  au diable la varice, la vie est belle.

 

Derrière tout ça, il y a d’abord le travail des ASM comme dit ci-dessus, et encore plus important, il subsiste dans tout ce « binz » des créanciers qui ne sont pas payés.

 

Je suis humain et très compréhensif, à la limite du placide, cependant dans ce genre de société, je me révolte un peu.

 

Frs 100,-- dans le porte monnaie, je dépense Frs 100,--. C’est cartésien, peut être, mais c’est tellement vrai et honnête de se responsabiliser. D’aucuns pensent autrement. Dans l’esprit de certaine personne raisonne le fait que la société n’a qu’à les prendre en charge.

 

Je ne suis pas du MCG, toutefois je pense que sur certains points ils ont raison. Une bonne « fessée » n’a jamais fait de mal à personne.

 

S’il n’y avait pas ces « pauvres » gens à amener à l’Office des poursuites, quelles belles économies la Commune ferait.

 

La conclusion sympathique :

 

« D’Heraclite : Le peuple doit combattre pour sa loi, comme pour ses remparts ».

 

« D’alexander Gleichen : A qui te servent l’amour, le bonheur, l’instruction et la richesse si tu te prends pas le temps d’en jouir en toute tranquillité ».

 

Pour revenir à Carouge, la Commune est riche pour acheter du matériel. Dernièrement, pour la Protection civile, pour les Sauveteurs auxiliaires, pour les pompiers. Et le bonus, elle a du temps à perdre. Ainsi sont les lois !

 

La porte monnaie de Carouge  lié au service de la sécurité c'est de l'or surtout en raison des petits malins de la dette !

 

François Velen

19:51 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

A Carouge on a du temps à perdre...

A Carouge on a du temps à perdre « because » des dettes…. !

 

Je suis sensibilisé par les pertes de temps dues à des tâches qui ne devraient pas exister si tout le monde jouait le jeu. Tel n’est pas le cas.

 

Lors du dernier Conseil municipal de Carouge, les Conseillères et Conseillers municipaux ont décidé par un vote disons à l’unanimité d’ouvrir au Conseil administratif un crédit de Frs 52'000,-- TT destiné à l’acquisition d’un véhicule d’intervention et de 2 rampes de signalisation VAMA pour le service de sécurité municipal.

 

Ces achats se justifient par le fait que les compétences des ASM (Agents de la sécurité municipal) se sont accrues, notamment en matière de police et droit fédéral sur la circulation routière pour le contrôle, la dénonciation ou la verbalisation des véhicules en mouvement et pour la conduite de personnes.

 

Aussi, il en va de même de la collaboration des ASM avec la gendarmerie et/ou la police cantonale, notamment par l’engagement des asm aux côtés des forces de police cantonale en appui pour la régulation du trafic ou des contrôles de circulation.

 

Il faut savoir que les missions quotidiennes des ASM ont également augmenté suite aux nouvelles compétences et en raison des patrouilles et ce, principalement sur le territoire de la commune et sur le territoire des communes limitrophes de Veyrier et Lancy et ce en vertu des conventions bilatérales signées avec ces dernières.

 

Que l’actuel véhicule Renault Clio ne permet pas la conduite de personnes au poste et qu’il sera donc affecté exclusivement au transport des effectifs.

 

Le nouveau véhicule est de marque Toyota, modèle Avensis, de type break.

 

A l’exposé des motifs ci-dessus énoncés, je ne me suis pas en ma qualité de Conseiller municipal opposé à cet achat. Il est utile pour les missions liées à des interventions que j’appellerai ici sécurité et faire régner l’ordre. Nos ASM sont les « Gardiens de la Paix ».

 

Les incivilités augmentant, les infractions n’allant pas en diminuant, je dirais que nos agents de la sécurité municipale doivent être bien équipés.

 

Mauvais humeur

 

Toutefois, je trouve dommage que l’on emmène gratuitement des gens à l’office des poursuites et faillites pour se voir notifier leurs commandements de payer. Là c’est vraiment indigeste que les poursuivis ne se rendent pas eux-mêmes à l’Office pour se voir notifier leur commandement de payer. En définitive, les contrevenants se moquent de la loi, d’une part, et d’autre part abusent des services de la force publique. C’est tout simplement du profitage qui coûte de l’argent aux contribuables.

 

Les tâches ne cessent d’augmenter et  nos agents doivent à la limite « des guignols faire office de taxi.

 

Et en plus, on serait très étonné de connaître les créanciers , le montant et le pourquoi de la dette.

 

Dans ce cas là c’est déplorable cette partie de la société qui est désinvolte, qui s’en fiche. Pour eux,  au diable la varice, la vie est belle.

 

Derrière tout ça, il y a d’abord le travail des ASM comme dit ci-dessus, et encore plus important, il subsiste dans tout ce « binz » des créanciers qui ne sont pas payés.

 

Je suis humain et très compréhensif, à la limite du placide, cependant dans ce genre de société, je me révolte un peu.

 

Frs 100,-- dans le porte monnaie, je dépense Frs 100,--. C’est cartésien, peut être, mais c’est tellement vrai et honnête de se responsabiliser. D’aucuns pensent autrement. Dans l’esprit de certaine personne raisonne le fait que la société n’a qu’à les prendre en charge.

 

Je ne suis pas du MCG, toutefois je pense que sur certains points ils ont raison. Une bonne « fessée » n’a jamais fait de mal à personne.

 

S’il n’y avait pas ces « pauvres » gens à amener à l’Office des poursuites, quelles belles économies la Commune ferait.

 

La conclusion sympathique :

 

« D’Heraclite : Le peuple doit combattre pour sa loi, comme pour ses remparts ».

 

« D’alexander Gleichen : A qui te servent l’amour, le bonheur, l’instruction et la richesse si tu te prends pas le temps d’en jouir en toute tranquillité ».

 

Pour revenir à Carouge, la Commune est riche pour acheter du matériel. Dernièrement, pour la Protection civile, pour les Sauveteurs auxiliaires, pour les pompiers. Et le bonus, elle a du temps à perdre. Ainsi sont les lois !

 

La porte monnaie de Carouge  lié au service de la sécurité c'est de l'or surtout en raison des petits malins de la dette !

 

François Velen

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A Carouge on a du temps à perdre.....

A Carouge on a du temps à perdre « because » des dettes…. !

 

Lors du dernier Conseil municipal de Carouge, les Conseillères et Conseillers municipaux ont décidé par un vote disons à l’unanimité d’ouvrir au Conseil administratif un crédit de Frs 52'000,-- TT destiné à l’acquisition d’un véhicule d’intervention et de 2 rampes de signalisation VAMA pour le service de sécurité municipal.

 

Ces achats se justifient par le fait que les compétences des ASM (Agents de la sécurité municipal) se sont accrues, notamment en matière de police et droit fédéral sur la circulation routière pour le contrôle, la dénonciation ou la verbalisation des véhicules en mouvement et pour la conduite de personnes.

 

Aussi, il en va de même de la collaboration des ASM avec la gendarmerie et/ou la police cantonale, notamment par l’engagement des asm aux côtés des forces de police cantonale en appui pour la régulation du trafic ou des contrôles de circulation.

 

Il faut savoir que les missions quotidiennes des ASM ont également augmenté suite aux nouvelles compétences et en raison des patrouilles et ce, principalement sur le territoire de la commune et sur le territoire des communes limitrophes de Veyrier et Lancy et ce en vertu des conventions bilatérales signées avec ces dernières.

 

Que l’actuel véhicule Renault Clio ne permet pas la conduite de personnes au poste et qu’il sera donc affecté exclusivement au transport des effectifs.

 

Le nouveau véhicule est de marque Toyota, modèle Avensis, de type break.

 

Personnellement à l’exposé des motifs ci-dessus énoncés, je ne me suis pas en ma qualité de Conseiller municipal opposé à cet achat.

 

Les incivilités augmentant, les infractions n’allant pas en diminuant, je dirais que nos agents de la sécurité municipale doivent être bien équipés.

 

Mauvais humeur

 

Toutefois, je trouve dommage que l’on emmène gratuitement des gens à l’office des poursuites et faillites pour se voir notifier leurs commandements de payer. Là c’est vraiment indigeste que les poursuivis ne se rendent pas eux-mêmes à l’Office pour se voir notifier leur commandement de payer. En définitive, les contrevenants se moquent de la loi, d’une part, et d’autre part abusent des services de la force publique. C’est tout simplement du profitage qui coûte de l’argent aux contribuables.

 

Les tâches ne cessent d’augmenter et  nos agents doivent à la limite « des guignols faire office de taxi.

 

Et en plus, on serait très étonné de connaître les créanciers , le montant et le pourquoi de la dette.

 

Dans ce cas là c’est déplorable cette partie de la société qui est désinvolte, qui s’en fiche. Pour eux,  au diable la varice, la vie est belle.

 

Derrière tout ça, il y a d’abord le travail des ASM comme dit ci-dessus, et encore plus important, il subsiste dans tout ce « binz » des créanciers qui ne sont pas payés.

 

Je suis humain et très compréhensif, à la limite du placide, cependant dans ce genre de société, je me révolte un peu.

 

Frs 100,-- dans le porte monnaie, je dépense Frs 100,--. C’est cartésien, peut être, mais c’est tellement vrai et honnête de se responsabiliser. D’aucuns pensent autrement. La société n’a qu’à me prendre en charge.

 

Je ne suis pas du MCG, toutefois je pense que sur certains points ils ont raison. Une bonne « fessée » n’a jamais fait de mal à personne.

 

S’il n’y avait pas ces « pauvres » gens à amener à l’Office des poursuites, quelles belles économies la Commune ferait.

 

La conclusion sympathique :

 

« D’Heraclite : Le peuple doit combattre pour sa loi, comme pour ses remparts ».

 

« D’alexander Gleichen : A qui te servent l’amour, le bonheur, l’instruction et la richesse si tu te prends pas le temps d’en jouir en toute tranquillité ».

 

Pour revenir à Carouge, la Commune est riche pour acheter du matériel. Dernièrement, pour la Protection civile, pour les Sauveteurs auxiliaires, pour les pompiers. Et le bonus, elle a du temps à perdre. Ainsi sont les lois !

 

La sécurité de Carouge  est faite en partie pour les petits malins criblés de dette ! Les bons payeurs sont victimes de la lois sur la poursuite pour dettes et la faillite

 

François Velen

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A Carouge on a du temps à perdre.....

A Carouge on a du temps à perdre « because » des dettes…. !

 

Lors du dernier Conseil municipal de Carouge, les Conseillères et Conseillers municipaux ont décidé par un vote disons à l’unanimité d’ouvrir au Conseil administratif un crédit de Frs 52'000,-- TT destiné à l’acquisition d’un véhicule d’intervention et de 2 rampes de signalisation VAMA pour le service de sécurité municipal.

 

Ces achats se justifient par le fait que les compétences des ASM (Agents de la sécurité municipal) se sont accrues, notamment en matière de police et droit fédéral sur la circulation routière pour le contrôle, la dénonciation ou la verbalisation des véhicules en mouvement et pour la conduite de personnes.

 

Aussi, il en va de même de la collaboration des ASM avec la gendarmerie et/ou la police cantonale, notamment par l’engagement des asm aux côtés des forces de police cantonale en appui pour la régulation du trafic ou des contrôles de circulation.

 

Il faut savoir que les missions quotidiennes des ASM ont également augmenté suite aux nouvelles compétences et en raison des patrouilles et ce, principalement sur le territoire de la commune et sur le territoire des communes limitrophes de Veyrier et Lancy et ce en vertu des conventions bilatérales signées avec ces dernières.

 

Que l’actuel véhicule Renault Clio ne permet pas la conduite de personnes au poste et qu’il sera donc affecté exclusivement au transport des effectifs.

 

Le nouveau véhicule est de marque Toyota, modèle Avensis, de type break.

 

Personnellement à l’exposé des motifs ci-dessus énoncés, je ne me suis pas en ma qualité de Conseiller municipal opposé à cet achat.

 

Les incivilités augmentant, les infractions n’allant pas en diminuant, je dirais que nos agents de la sécurité municipale doivent être bien équipés.

 

Mauvais humeur

 

Toutefois, je trouve dommage que l’on emmène gratuitement des gens à l’office des poursuites et faillites pour se voir notifier leurs commandements de payer. Là c’est vraiment indigeste que les poursuivis ne se rendent pas eux-mêmes à l’Office pour se voir notifier leur commandement de payer. En définitive, les contrevenants se moquent de la loi, d’une part, et d’autre part abusent des services de la force publique. C’est tout simplement du profitage qui coûte de l’argent aux contribuables.

 

Les tâches ne cessent d’augmenter et  nos agents doivent à la limite « des guignols faire office de taxi.

 

Et en plus, on serait très étonné de connaître les créanciers , le montant et le pourquoi de la dette.

 

Dans ce cas là c’est déplorable cette partie de la société qui est désinvolte, qui s’en fiche. Pour eux,  au diable la varice, la vie est belle.

 

Derrière tout ça, il y a d’abord le travail des ASM comme dit ci-dessus, et encore plus important, il subsiste dans tout ce « binz » des créanciers qui ne sont pas payés.

 

Je suis humain et très compréhensif, à la limite du placide, cependant dans ce genre de société, je me révolte un peu.

 

Frs 100,-- dans le porte monnaie, je dépense Frs 100,--. C’est cartésien, peut être, mais c’est tellement vrai et honnête de se responsabiliser. D’aucuns pensent autrement. La société n’a qu’à me prendre en charge.

 

Je ne suis pas du MCG, toutefois je pense que sur certains points ils ont raison. Une bonne « fessée » n’a jamais fait de mal à personne.

 

S’il n’y avait pas ces « pauvres » gens à amener à l’Office des poursuites, quelles belles économies la Commune ferait.

 

La conclusion sympathique :

 

« D’Heraclite : Le peuple doit combattre pour sa loi, comme pour ses remparts ».

 

« D’alexander Gleichen : A qui te servent l’amour, le bonheur, l’instruction et la richesse si tu te prends pas le temps d’en jouir en toute tranquillité ».

 

Pour revenir à Carouge, la Commune est riche pour acheter du matériel. Dernièrement, pour la Protection civile, pour les Sauveteurs auxiliaires, pour les pompiers. Et le bonus, elle a du temps à perdre. Ainsi sont les lois !

 

La sécurité de Carouge  est faite en partie pour les petits malins criblés de dette ! Les bons payeurs sont victimes de la lois sur la poursuite pour dettes et la faillite

 

François Velen

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13/03/2008

Printemps 2008 ?

Une pensée de Roger Pfund !
Assis à mon bureau, je m’attarde à un moment de détente en regardant un document d’exception.
Il y a quelques années j’ai eu la chance de recevoir de Monsieur Roger Pfund une lithographie, à laquelle était accompagnée une magnifique pensée. Je vous la cite :
Au préalable deux citations mentionnées sur l’ »affiche » :
« Je la regardais, d’abord de ce regard qui n’est pas le porte parole des yeux, mais à la fenêtre duquel se penchent tous les sens, anxieux et pétrifiés, le regard qui voudrait toucher, capturer, emmener le corps qu’il regarde et l’âme avec lui. Citation de Marcel Proust. »
« J’entendrai des regards que vous croirez muets. Citation de Jean Racine ».
De Roger Pfund : « Nous avons quelque peu perdu la notion du temps, le monde semble avoir perdu ses repères et hors de la poésie, l’optimisme peine à nous tenir compagnie.
Echappant au vertige de l’impuissance l’Atelier Roger Pfund aimerait partager avec vous un regard d’espérance sur la nouvelle année ».
Lithographie originale de Roger Pfund tirée en huit couleurs plus gaufrage sur Fotokarton 300g/m2 sur les presses à épreuves de Burggraf Photolithos, Plan-les-Ouates à Genève février 2003 ».
Je ne sais si nous avons perdu la notion du temps, une chose est certaine il s’écoule très vite, trop vite au point que nous passons à côté de personnes de choses sans les regarder.
Au sujet du temps qui passe, je trouve la citation ci-dessous très réaliste, d’actualité, je vous l’écrit :
« Pour être heureux nous avons besoin d’un peu d’attention, car autrement nous courons à côté des fleurs de la joie sur notre chemin sans les remarquer. Bruno H. Bürgel ».
Ca veut bien dire ce que ça veut dire.
Revenons à nos repères. Vivons plus simplement. Soyons moins anonyme. La vie est belle !
Ayons un esprit d’ouverture.
Carouge, là il fait bon vivre. A cette caractéristique de petite ville du sud, là où la vie semble plus simple se rajoutent des repères très significatives de lieux ou le calme vibre chaque jour.
La Cité Sarde mérite d’être visitée. Des visites sont organisées, vous pouvez prendre contact avec la Mairie 022 307 89 87. Avec le café-croisant, vous ne voyez pas passer les heures. Très vites vous êtes à l‘apéro, puis l’excellent repas. L’autre soir, je me trouvais au café Roma angle rue de la Mairie- Jaques Dalphin, là où exerçait le Café de la Mairie.
En  ce moment, démarre tranquillement le Printemps Carougeois. Dans un précédent article je vous ai fait part des manifestations liées à ces moments festifs, de détente. Profitez en aussi.
Vous foulez le pied du territoire de Carouge, très vite ce sont les deux pieds qui foulent le sol de la cour des miracles ! Vous n’en décollez plus.
Notez que le Printemps carougeois est patronné par la Ville de Carouge !
Bravo c’est une belle saison grâce à plein d’ingrédients dont seule à la Mairie de Carouge en a le secret !!!
Vivre Carouge et ses visiteurs.


Bon week end.

François Velen


23:45 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Carouge et ses déchets ?

Tri des déchets à Carouge : les résultats sont encourageants.

 

Je me suis interrogé sur le tri des déchets à Carouge.

 

Le résultat est intéressant et mérite d’être dit ici !

 

Ma petite enquête parle d’elle-même quant au résultat du tri des déchets :

 

- des économies du tri représentant environ Frs 950'000,-- pour l’année 2007. En 1997
   elles étaient d’environ Frs 300'000,--. C’est très encourageant.

 

- en 2007 environ 220 kg par habitant ont été triés,

 

- dans ce poids sont compris :
  . 36 kg de déchets de cuisine,
  . 80 kg de papier,
  . 5,7 kg de textile,
  . 10 kg de bois,
  . 2,25 kg de matériel informatique

 

- en 1997, 370 kg par habitants étaient incinérés, en 2007 ce sont 270 kg, donc une
   amélioration  de 100 Kg, ce qui est important pour l’environnement durable,

 

- en 2007 se sont 740 poubelles publiques et 210 robi-dog. Ces récupérations-panières sont      
  vidées une fois par jour, c’est dire le travail des fonctionnaires,

 

- une distribution d’une centaine de containers pour la récupération de papier a été instaurée 
  dans la Cité Sarde

 

- Carouge bénéficie de 12 centres de récupérations.

 

C’est dire que les gens prennent conscience de l’environnement durable. Il devient nécessaire de s’occuper de la nature, du devenir. Une authentique discipline doit être prise en considération quant au tri des déchets. Partant, nécessité est de modifier nos comportements à l’égard de la nature.

 

La politique des Autorités est transmise par une campagne d’affichage, de dépliant dans les boîtes aux lettres et d’un « super » Service travaux voirie. Je n’ai de cesse de répéter que sans ce Service communal la propreté ne serait pas de mise à Carouge. Les employés communaux font un travail formidable. Je critique celles et ceux qui les critique !

 

Certes, un grand pas a été mis en avant pour la sauvegarde de Carouge. Il reste néanmoins du travail pour le risque 0 en matière de propreté ! C’est vrai, il subsiste des habitantes et habitants de toutes générations confondues,  des propriétaires de chiens, des utilisateurs de matières de toutes sortes qui ne respectent pas encore la politique mise en place.

 

Je dirais qu’il est important que l’enseignement du tri des déchets et du recyclage soient enseignés dès le bas âges. Il en va de l’avenir non pas seulement de Carouge mais de notre terre. Partant, je le répète, le savoir vivre s’enseigne petit.

 

Carouge est un exemple face aux nouvelles exigences européennes en la matière.

 

C’est dire que Carouge n’est pas en arrière bien au contraire avec son « super Service travaux voirie » la Cité Sarde mériterait une médaille !

 

François Velen

 

10:44 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

10/03/2008

Il fait bon vivre à Carouge !

Au recto de cette annonce :

A vos agendas :

Ce sera la deuxième édition de la COURSE AUX OEUFS de Pâques.

Départ 10 h00      devant la Fontaine, place du Marché,

Dès 09 h 00         Thé et croissants offerts aux 200 premiers participants,

30 oeufs garnis     seront cachés dans les rues de Carouge,

Offerts par           Wolfisberg, Rohr, Philippe-Pascët, Mlle Zizou, Martel, Chocolaterie de  

                           l'Arve

Chaque personne ayant rouvé un oeuf reçoit une enveloppe contenant entre Frs 100,-- et Frs 500,-- de bons valables chez les commerçants de Carouge. Ouvert aux adultes et au enfants :

Bonne chance.

Il fait bon vivre à Carouge !

François Velen

 

    

 

17:07 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

09/03/2008

Printemps carougeois 2008

Bientôt le Printemps ! En même temps que cette ouverturne saisonnière, le Printemps carougeois.

2008, le thème est "L'eau". C'est la clôture d'un cycle des quatre éléments vécu depuis 2005.

Une programmation riche en événements culturels.

Tout d'abord au Musée de Carouge du 1er avril au 31 août, "Verres à boire, verre à voir". Une magnifique exposition à visiter tous les jours de 14 à 18 heures, sauf lundi. Entrée gratuite.

Du programme "Pour étancher leur soif, les hommes ont créé des coupes, d'abord en terre ou en métal, puis en verre. Utilisés au quotiden ou dans les grandes occasions, tantôt solides mais bien souvent fragiles, simples ou richement façonnés, soufflés ou moulés, les verres à boire s'imposent de l'Antiquité jusqu'à nos jours, dans des formes toujours plus originales. Construire autour d'une importante collection privée genevoise avec le concours du Musée Ariana et du Musée d'art et d'histoire, cette exposition présente la séduction du verre dans laquelle l'eau, thème de ce printemps, ne fait qu'ajouter au plaisir des yeux".

A la maison Delafontaine, rue Jacques Dalphin 24, une exposition du 5 au 20 avril "De l'eau pour tous !". 

Ce Printemps carougeois c'est aussi notament :

. du vendredi 4 au dimanche 6 avril "Enki chanteur d'eau". Dans la mythologie sumérienne Enki est le dieu de l'eau douce et de la prospérité.

. samedi 5 avril à 20 h 30 à la salle des fêtes, Bal de la Fanfare du loup,

. vendredi 11 avril à 20 h 30 à la salle des fêtes, le Beau Lac de Bâle,

. samedi 12 avril à 20 h 30 au Temple de Carouge, Quatuor Terpsycordes. La Truite de   Schubert, la Grenouille de Joseph Haydn et la Barcarolle Opus 60 de Frédéric Chopin.

. dimanche 13 avril à 14 h et à 21 h, au Cinéma Bio, Un marin, une enfant et le port de Holgkong,

. vendredi 18 avril à 20 h, salle Robert-Dunand, remise des prix du concours littéraire,

. samedi 19 avril à 20 h 30 à la salle des fêtes, Tango Suèno Quinteto,

. dimanche 20 avril à 18 h, à l'Eglise Sainte-Croix, Ensemble vocal et instrumental de Lausanne sous la direction de Michel Corboz,

. centre de loisirs de Carouge, rue Jacques-Grosselin 31, mercredi 16 avril à 15 h., conte d'eau.

. etc. etc.

Pour tous renseignements concernant toutes ces manifestations vous pouvez-vous adresser à la Mairie de Carouge, place du Marché 14, télé. 022 307 89 87.

Bonne journée et à tout soudain !!!

François Velen

 

 

 

 

11:31 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

27/02/2008

Interviewe de M. Robert Ducret

Hello,

Il y a quelque temps j'avais interviewe Monsieur Robert Ducret, ancien Président du Conseil d'Etat. C'était pour le compte du Carougeois, la gazette de la Cité Sarde. Ses propos étant intéressants, je vous les livre ici. 

Une personnalité carougeoise

 

Robert DUCRET

 

 

Robert Ducret est de pure souche carougeoise. Il a participé depuis très jeune de façon active à la vie de la Cité Sarde. Professionnellement et politiquement il s’est investi pour son entreprise, la vie associative et politique. Marié, père de deux, grand père de 4 petits enfants c’est avant tout un homme d’ouverture, humaniste, de grande bonté, d’un  grand charisme. Robert Ducret est un « produit » Carougeois !

 

François Velen
Robert Ducret, qui êtes-vous ?

 

Je suis né en janvier 1927. Mon père était Adrien Ducret et ma mère Alice née Berthoud. J’ai grandi à Carouge, fais mes écoles aux « Charmettes, puis à Jacques Dalphin et au Pervenches. J’ai continué mes études au Collège Moderne, enfin une année à l’école de Commerce

 

Vous ne pouvez pas nier que vous êtes un authentique  carougeois. Pouvez-vous nous parler de l’origine de votre famille.

 

Mon grand père Jean-François Ducret et son épouse Ida née Martin est arrivé à Carouge en 1893. Le père de ma mère Joseph Berthoud était descendant des Hoiler, famille établie à Carouge vesr 1790

 

Depuis très jeune vous avez travaillé dans l’entreprise familiale qui existe toujours. Merci de nous évoquer l’histoire et les activités de celle-ci.

 

L’entreprise fut crée en 1894 par mes grand-parents Ducret. Au début ce fut une scierie. Ensuite c’est devenu un commerce de bois de chauffage. Le charbon arriva en 1929. Les chevaux  ont dès lors été remplacés par un camion Chevrolet. Le mazout fit son apparition vers 1947 après un dur rationnement des combustibles pendant la guerre. Il  fallut acheter plusieurs camions citernes et développer les ventes ainsi que créer une station service. Pendant les douze années passées au Conseil d’Etat, c’est Madame Ducret qui géra l’entreprise de manière parfaite.

 Vous avez été Roi du tir au canon de Carouge. Vous êtes « pro-associatif » ?

 

« Associatif » ? Oui que oui, car très attaché à Carouge et toutes les sociétés. J’ai fait partie de 38 associations dont 14 à la présidence. La première fut la Paroisse protestante, l’Aurore en 1944. J’ai fait encore partie notamment du Cercle protestant, du Conseil de paroisse, du Consistoire de l’église protestante de Genève, de la Musique Municipale de Carouge, du Tir au canon, de l’Association des intérêts de Carouge, de la Caisse d’épargne, du Tunnel du Mont-Blanc, de l’Hospice général, du Comité Franco-Genevois, du Salon de l’automobile, des Salines Suisses, d’Agecas, d’Artias, des Villages et hôpitaux d’altitude, de Crossair, etc.etc.

                                     

 

 

Le goût de la politique s’est révélé en quelle année ? Pourquoi le parti Radical ?

 

J’ai adhéré au parti Radical en 1954. Ce choix correspondait  à mes idées. Dans ce parti, il n’y a pas de démagogie, de promesses irréalistes. Il y règne une grande efficacité sur le plan administratif.

 

Vous avez été Conseiller Municipal, Président du Conseil municipal. Quels souvenirs politiques de la Carouge d’alors ?

 

En effet, j’ai siégé au Conseil municipal 18 ans depuis 1955. A cette époque, le Conseil était  composé d’un fort groupe radical allié aux cousins  les Démocrates Chrétiens, à l’époque Chrétiens Sociaux, au côté d’un fort groupe du parti du Travail et deux socialistes.

 

Les disputes en séances étaient vives. Les événements dans les pays communistes firent souvent  naître de bonnes discussions. A cette époque, déjà, il fallait trouver des solutions au très difficile problème du logement. Aucune autre commune que Carouge ne réalisa autant de logements sociaux. Carouge  réussit car les partis politiques se rejoignaient. C’est ainsi que Mouettes-Allobroges, les cinq premières tours, puis la sixième, furent réalisées, sans oublier Montfalcon. En définitive, la politique d’opposition devient en réalité une politique de proposition lorsque tout un Conseil œuvre dans le bon sens. Il faut rendre hommage à ceux qui ne partageaient pas les mêmes idées, mais qui souvent pour ne pas dire toujours, rejoignaient la majorité.

 

Je n’oublie pas le Vieux Carouge. Ce fut une rude bataille pour lutter contre les conservateurs inconditionnels, pour assainir les logements anciens et permettre la construction de nouveaux immeubles. Entre 1950 et 1970 on peut estimer à plus de la moitié de Carouge reconstruit.

 

Puis Député, Conseiller d’Etat et Président du Conseil d’Etat genevois. La question se pose maintenant au niveau cantonal, quels souvenirs de vos mandats de  la Genève internationale ?

 

Député en 1965, j’ai eu beaucoup de chance d’être élu en 1977 Conseiller d’Etat. J’ai occupé le poste des finances. En trois ans le budget du Canton devenu bénéficiaire. Au total, jusqu’à fin 1989, le Canton accumula plus de 600 millions de bénéfices et paya en liquide 2 milliards de grands travaux.  Grâce à qui ? Il faut constater avec amusement que les déficits sont toujours mis sur le dos des élus mais jamais les bénéfices ! Au début des années 1980, l’introduction de la mensualisation des impôts fut introduite, ce qui amena 10 millions d’économie par année. Quant tout va bien, le Conseiller d’état occupe la première place du podium et est congratulé, à l’inverse il est mis au planché par les « médias » !

 

Quel regard portez-vous sur vos activités au Conseil national ?

 

Elu au Conseil des Etats en 1983, j’ai siégé au Parlement fédéral, Chambre des Cantons, jusqu’en 1991. J’ai présidé la commission fiscale et deux fois celle des finances. J’ai aussi participé à la commission spéciale pour les organismes P26 et P27, suite des « fiches fédérales », armée secrète : Wiederstand et fichier du Département militaire.

 

N’avez-vous pas été appelé par votre parti au Conseiller fédéral ?

 

Il est vrai que j’ai été proposé par les Genevois pour être candidat à l’élection du Conseil fédéral. Echec, la succession de Monsieur Georges-André Chevallaz fut parfaitement préparée et Monsieur Pascal Delamuraz fut élu. J’ai obtenu pour cette élection 60 suffrages sur 230 et quelques regrets. Quelques regrets car élu j’aurais dû quitter Carouge !

 

D’une manière générale quelle était votre conception de la société ? Celle d’aujourd’hui ?

 

Ma conception de la société ? Ne laisser personne au bord de la route de la vie. Préparer la vie des enfants en les enseignant et en les soignant. Aider les adultes lorsqu’ils sont dans le besoin, atteints dans leur santé, dans leur logement. Verser les meilleurs salaires possibles aux actifs. Assurer des jours heureux aux anciens. Ne pas tolérer les profiteurs quels qu’ils soient, riches ou démunis, car une société c’est aussi une solidarité et ceux qui en profitent excessivement doivent être écartés.

 

Dans de nombreux domaines vous êtes un livre d’histoires ouvert, vivant. Vous avez joué un rôle important dans la vie publique. Est-ce que l’on pourrait dire aujourd’hui que le visage politique a changé, que des majorités se sont formées, que l’être humain a évolué ?  

 

Le visage de la politique a certainement changé. J’ai l’impression que celles et ceux qui sont élus s’exposent trop. Il y a soixante ans, les élus carougeois ne se présentaient aux habitants que lors du cortège des Promotions, c’était bien suffisant. Aujourd’hui, c’est à tout propos et même hors de propos que des photographies sont publiées et s’il n’y en a pas assez les pouvoirs publics éditent des mensuels afin d’être vus. Le résultat est que les critiques, justifiées ou non deviennent abondantes et tout cela n’est pas bon pour une saine gestion. Un peu de discrétion, sans aller jusqu’au secret, et la politique présenterait un visage beaucoup plus serein.

 

Quels conseils donneriez vous aux générations actuelles et futures ?

 

Je n’oserais pas donner de conseils, sauf peut être de lire ou de relire « Le laboureur et ses enfants » de l’excellent Jean de la Fontaine.

 

Revenons à votre vie privée et parler nous de votre passion, celle pour l’aviation.

 

Avec une activité commerciale saisonnière, j’ai pu entraîné par un voisin apprendre à piloter un monomoteur puis ensuite un hélicoptère. Toutes les heures que j’ai passées seul ou en famille furent superbes. Le survol de notre pays, de ses montagnes, les voyages du nord au sud, forme ensemble des souvenirs extraordinaires.

 

Robert Ducret je vous laisse le mot de la fin.

 

Le mot de la fin ? Souhaiter que les habitants de Carouge soient le plus heureux possible.

 

Merci Robert Ducret pour votre témoignage. L’histoire de votre vie est passionnante. Vous avez tant donné à votre famille, votre entreprise, le Commune, l’Etat, la Suisse que j’aurais encore mille est une question. Il faut savoir être raisonnable et laisser  la place à la plume de mes collègues rédacteurs. Toute ma gratitude et tous mes respects Monsieur le Carougeois !

 

 

Propos recueillis par François Velen

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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26/02/2008

Carouge doit rester Carouge

La mondialisation ?

 

 

Ces derniers jours, je visitais Prague. La ville est belle. De très beaux immeubles, le corollaire de belles façades, des rues sans voiture. Une histoire intéressante.

 

En marge des monuments, statuts, musées, ce qui m’a interpellé se sont les endroits où il fait moyennement bon vivre. Pourquoi ?

 

Le nombre important de chaînes et lieux commerciaux internationaux. Par exemple, C & A, les Mcdonald’s, etc.

 

C’est la mondialisation qui fait que nous rencontrons  les mêmes enseignes dans toutes les villes. Il est vrai que ça fait marché l’économie.

 

Toutefois, je suis extrêmement content qu’à part la COOP, la Migros, le M-Parc Carouge ne soit pas inondée de ces chaînes « touristiques ».

 

Heureusement ! A la place du cinéma qui a fait tant parler de lui, le Bio, il failli y avoir un Mcdonald’s. En définitive, c’est une chance d’avoir sauvé cette salle de projection de films. Clin d’œil : je souhaite vivement qu’elle ne devienne pas à la charge des contribuables

 

Carouge, garde un style, son style. On se croirait en Provence !

 

A ce sujet, je verrai bien à Carouge comme à Prague ou comme dans beaucoup de villes, des zones de rencontres. Une sorte de grand « mariage » entre piétons, voitures, vélos et les commerces. L’endroit deviendrait encore plus bucolique. J’imagine assez bien la place du Marché avec des jeux de pétanque, pour enfants, sans supprimer le marché des mercredi et samedi. Pour ça, nécessité d’avoir un sacré sens d’ouverture. Est-ce que les politiques, dont je fait partie je l’avoue, se lanceraient dans une telle aventure. Je suis certain qu’il y aurait tout à y gagner.

 

La Carouge du XXIème siècle se prête à cette idée. Des discussions vont déjà bon train  au sein des politiques carougeoises.

 

En définitive, il y a le pour et le contre de cette mondialisation. A mon avis, Carouge ne peut être « séquestrée » par les grandes chaînes commerciales. Sa vocation de petite ville Sarde doit résister à la mondialisation et rester une authentique Cité Sarde.

 

En tant que Conseiller municipal à Carouge, je défendrai toujours cette Cité contre l’  « invasion » des grandes chaînes. Cela dit, je suis pour une zone commerciale et artisanale mixée avec de l’habitation et surtout des espaces verts.

 

J’avoue que l’idée du « PAVE » Praille, Acacias et Vernets me plaît. Carouge aura sa part de gâteau dans ce projet futuriste. Les politiques et les associations devront veiller à ce que Carouge ne soit pas envahie par les voitures, d’où l’idée de zones de rencontres. Selon le Maire de Carouge, ce ne sont pas moins de 40'000 personnes par jour qui viendrait pour une raison où une autre au « PAVE ». Ca me laisse songeur !

 

Bonne journée.

 

François Velen

 

 

08:47 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

24/02/2008

Carouge et Lourdes ?

Bonjour chères Amies, chers Amis,

Cette année, Lourdes célèbrent le 150ème anniversaire des apparitions de la Vierge Marie.

Pourquoi évoquer ce sujet qui peut laisser pensif à certains et émoustiller d'autres ?

Dans une petite nef de l'église de Sainte-Croix de Carouge se dresse une statut de la Vierge Marie, identique à celle de Lourdes. C'est émouvant de pouvoir allumer une petite lumière à cet endroit ete penser que.....

Lourdes, ce 2ème lieu  de catholicité au monde après Rome et l'un des lieux les plus visité et où il se déroule le plus de pèlerinages. Environ 5'000'000 de personnes se rendent chaque année à Lourdes, dont 80'000 pèlerins malades. 3'000'000 sont des excursionnistes. Evidemment, les lieux cultes de Lourdes connaissent une forte concentration de personnes.

C'est dire que outre les activités qui entourent le lieu saint, le service hôtelier est fortement prisé ainsi que la vie commerciale. 

La ville de Lourdes compte 15'000 habitants. Elle abrite 230 hôtels pour 14'180 chambres, soit 50'000 lits.

Vous imaginé les retombées énomiques de cette activité touristique. Quoique l'on en dise elle reste forte.

C'est vrai, en cherchant des sites liés à histoire des apparitions de Lourdes, je suis très souvent tombé sur des histoires commerciales et autres relatives à l'économie. De quoi se penser que Lourdes est une aubaine pour la région pour la France.

Revenons au Lourdes catholique !

Je ne veux pas évoquer ici tout ce qu'il s'est passé à Lourdes dans le XIXème siècle. Vous connaissez certainement toute la noble histoire de ce site au combien précieux pour la religion.

Le but des présentes est simplement de vous dire qu'il existe à Carouge un lieu où l'on peut se retirer en toute quiétude un instant pour se recueillir. Comme si c'était Lourdes.

Entrez dans l'église, tout de suite à droite vers la petite porte.

Je vous souhaite une excellente semaine emplie de tout ce que vous pouvez espérer.

François Velen

 

 

 

 

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