Coronavirus où le désir d'être ?

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Coronavirus.jpgBien le bonjour,

Ce virus irrite plus que tout, certes, un de ces prochains jours il ne jouera plus du piano !

Il est mon problème, il est ton problème, il est le problème de toutes les sociétés et je trouve cela normal puisqu'il est là; le problème c'est de ne pas le laisser se coller à la peau, pénétrer et faire son cirque, celui de la maladie à risque.

A partir du moment où nous sommes conscients de tous les risques, nous nous préoccupons de tout. Nous ne pouvons pas ne pas réagir; nous ne pouvons pas rester indifférents à ce que nous rencontrons tous les jours, à ce que nous constatons, à ce que nous entendons. Un paysage nous émeut, un arbre nous émeut, un homme une femme nous émeut, un enfant, une situation, un bruit attire notre attention. Alors avec le Coronavirus, nous ne pouvons canaliser le flot de notre émotivité, les effets de celle-ci sur notre comportement se multiplie par 10, c'est un peu comme une CRP, marqueur précoce, sensible et spécifique de la réaction inflammatoire augmentant proportionnellement à son intensité. Elle apparaît dans les six heures suivant l'inflammation aiguë. Son taux augmente et est maximal après deux jours, alors avec ce virus en quelques semaines elle est (la CRP) passée de 5 à plus de 800, affolant la planète, et par là-même s'ouvrant à l'affectivité, à l'émotivité, à l'activité, au retentissement, au plaisir sensoriel, au plaisir intellectuel, à l'ouverture du champ de conscience, à l'élan vers autrui, au désir d'être du Coronavirus. 

Le Coronavirus ne se contente pas de cantonner à un espace précis, non il à le désir d'être partout, il est devenu sociable, il s'ouvre à autrui, il est le signe par excellence de vouloir exister, de vouloir être le compagnon des hommes et des femmes. Double est sa présence : sensibiliser et faire du mal. 

Désir d'être, le Coronavirus  est bien dans le piano jouant que de fausses notes, le corollaire étant qu'il pourrait tous nous faire couler, Sans aucun vaccin, il va tuer, il va être cercueil, c'est le piano empli de bémol. Mais ? Mais, le piano-Coronavirus sera un jour jeter hors de l'orchestre, ne menacera plus les musiciens et les instruments, il deviendra silencieux, il laissera l'orchestre jouer la partition de l'éradication.

Fort de notre combat, son désir d'être ne multipliera par les fenêtres des hôpitaux, des morgues, car l'homme sait recevoir comme il le fait aujourd'hui, mais il sait aussi donner, un vaccin, un arrêt fatal, un opus de fin de faire du mal.

De là, son agression style escargot ne doit pas nous traumatiser, nous ne devons pas nous recroqueviller dans la coquille de la peur, ne nous ne replions pas dans des réactions extravagantes, nous devons au contraire protéger notre chair vulnérable dans une enveloppe plus dure et faire naître la résistance pour vaincre.

N'ayons pas peur, son désir d'être n'est pas une tristesse, une crainte, une angoisse, une colère démesurée, une culpabilité, il ne divisera pas, car la vie nous appartient.

OPTIMISME OU PESSIMISME ? OPTIMISME BIEN EVIDEMMENT !

Allez bonne journée !

 

 

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