Partageons le monde en deux monde ? Je suis devenu fou face à la neige !

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2 mondes.jpgBien le bonjour,

Où je suis, il neige, les centimètres n'ont de cesse de se superposer, et ce n'est pas fini.

Un temps où l'on n'a pas vraiment envie de sortir ce qui permet de réfléchir à la société actuelle.

De la réalité enneigée à l'utopie, il est permis de se porter dans un monde pouvant être meilleur pour autant que les êtres humains qui garnissent notre bonne vieille terre opèrent un changement à 360 degrés, au prix de nouvelles fondations, d'une nouvelle construction de la société, de l'audace, du culot, de la volonté, et du bon sens.

La révolution de 1789 serait une tête d'épingle dans une énorme botte de foin !

De fait, actuellement, le travail occupe plus de temps qu'une vie, le chômage n'a de cesse de s'inscrire dans les statistiques, les enfants sont les souffles douleur des deux parents qui bossent, l'économie chancelle, la mondialisation est en quête des meilleurs atouts pour que la société se modernise, se transforme, plaise, soit bénéfique, ne divise pas, ne détruise pas des vies, ne joue avec les hommes et les femmes comme un jeu d'échec.

Partant du peu mieux faire, la qualité de vie devrait déployer que des effets positifs, sauf que la vie est souvent couverte de nuages gris, le corollaire étant une société ou l'humain n'est pas la meilleure préservation de la part des grands dirigeants de la planète.

Ceci est la triste réalité.

Qui conteste un bilan sociétal dégageant un large déficit de la qualité de vie pour toutes et pour tous ? Personne ne peut venir affirmer haut et fort que nous baignons dans une eau de rose.

« Je me lève le matin, je me couche le soir en ayant travailler à donf, en faisant travailler la mère de mes enfants, en payant toutes sortes de charges compressives ou si ce n'est pour se nourrir correctement, et au bout du compte le petit épanouissement d'une vie pour beaucoup merdique tant psy que phy.

La plus grande puissance du monde, c'est de sourire bêtement sans rien faire, sans se poser les bonnes questions, sans vouloir imaginer un monde meilleur, sans marcher vers les hommes et les femmes, sans tendre la main à celui qui peine, sans se retourner pour voir s'il suit. Toute l'humanité marche en essayant de prendre sa place, sa petite place.

L'idéal ?

C'est au stade de ce blog que l'utopie se montre généreuse, car à ce moment, je suis fou quoique ......

Cessons d'exiger et d'arracher à la vie et aux autres ce que nous voulons, entrons dans le rythme du réel, désarmons, n'ayons pas peur de manquer ni de donner pour un monde meilleur ou le partage de la vie serait la plus grande Mère de la vraie vie.

Une idée ?

Oui mais dès plus utopique de chez utopique car ce serait le plus grand chambardement de l'humanité.

En effet,la plus grande révolution de tous les temps se voudrait pair et impair. Je m'explique :

PARTAGEONS LA SOCIETE EN DEUX POLES DE TRAVAIL !

Femmes et hommes de toutes les nations se diviseraient le temps de travail ; celles et ceux nés dans les années pairs oeuvreraient pour le bien de la société le MATIN, et celles et ceux des années impairs, l'APRES MIDI.

La terre divisée en deux !

Le matin, papa travaille, maman s'occupe du développement de la famille, vice et versa.

Inutile de développer ici la faisabilité, ceci incomberait aux grands de ce monde, les constructeurs de sociétés.

En redistribuant les cartes, le grand boum de ce changement développerait indéniablement une authentique qualité de vie : du boulot pour tous et toutes, plus de chômage, un salaire approprié pour les besoins et les loisirs, moins de soucis, moins de stresse, j'en passe et des meilleurs.

Woua le plus grand chambardement de l'humanité sollicitant des années, des décennies pour mettre à mieux tout ce qui a été fait jusqu'à présent, et par là-même le bénéfice d'une société nouvelle, une société partageant l'ensemble du système.

Au profit de l'humanité une qualité de vie baignée dans l'éclat merveilleux, dans la joie de vivre comme une étoile divine intérieure et invisible.

De ma fenêtre, je regarde la neige tomber, je rêve, j'imagine, je continue à penser que la vie n'est pas toujours drôle avec son fardeau de soucis quotidiens, parfois très périphériques.

Certains suivent leur étoile ou savent prendre une main opportunément, d'autres sont vachement égratignés par le manque de rayons de soleil positifs.

François Cheng disait « Nous sommes toujours dans le commencement des choses, dans l'instant frqu'un monde meilleur peut exister avec de grands changements.

« Tout oublier jusqu'à l'abandon du moi pour un temps. Oublier ce que l'on veut être, car c'est un frein au festin. Oublier ce que l'on croit être, car c'est une prison qui ne nous laisse que peu de chance de découvrir nos territoires inconnus » Fabienne Verdier.

Et de conclure par un passage lu dans une petite anthologie spirituelle pour réenchanter le quotidien : La vie de donne pas d'ordres, elle n'invite pas à des chemins déjà tracés, à des vies photocopiées. Non ; elle est rythme et nous propose de chahuter avec elle, de chanter et de danser notre liberté.

Souvenons-nous de notre futur.

Il neige toujours, et je suis devenu fou en osant prendre la liberté de rêver à un monde meilleur où il ferait bon vivre.

Amen !

Allez bonne journée !

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