30/03/2017

La "Stauffmania" est de retour !

PromoplusDessin.jpgBien le bonjour,

D’aucuns s’expriment publiquement, pourquoi ne pas abuser aussi de ma plume au risque d’avoir des retombées positives ou fracassantes ; ça passe ou ça casse ! La deuxième solution serait grave.

Pour un instant sois fou François et écris sous la forme d’une petite fable à la Velen !

« La fable du « Stauffmania ».

Un Stauffmania assoiffé de pouvoir fut élu, par la gente des genevoiseries.

Locataire d’un siège royal, il fut aussi Président d’une caste politique.

Ses amis accoururent tout exprès à ses côtés pour sauver un coin de terre occupé partiellement par les voisins.

Grande « gueule », arriviste, fin calculateur, mettant dans la balance seulement son orgueil, il se pris pour le Thémis, l’incomparable tribun de la troupe des rachetés.

Et pis il devint chef de troupe d’une petite bourgade pour quatre ans.

Puisque élu, tenant du ciel les plus longues dents du parti et des autres, il dut se mettre au service des autochtones n’en déplaise à d’aucuns.

Ses adversaires jaloux fit tout pour le mettre à genou devant les tribunaux des hommes.

Prenant un air magistral, il vit son aura s’estomper et son décorum ordinaire en l’espèce fondre. Il se retrouva seul de chez seul.

Ecarté de tous bords, il hurla, il se déchaîna ici et ailleurs, devint piquant comme une guêpe que l’on agace ; le cou de grisou l’atteint de plein fouet.

Il se retrouva égal à lui même dans la cour des grands, tout comme lorsqu’il abusa des source de l’eau dans le vide verre.

Non content de ses magistrales défaites il accumula le capitale de l’homme et se mit en quête de reconnaissance, d’amour, grand agriculteur des champs désertés.

Ses adversaires n’attendaient pas moins de croque-chardons.

Ne supportant pas l’isolement, il chercha une terre d’accueil. Que nenni.

Alors, il voulut créer une nouvelle dynastie aussi dynamique que celle dont il se fit mettre au placard.

Depuis, comment s’y prendrait-il pour parvenir à ses fins pour combler son appétit d’Altesse.

Quelle méthode arriviste pour imposer son appétit.

Un beau jour, il approcha une famille implantée dans le coin de terre susceptible de pouvoir lui donner un lit, un fauteuil, de la nourriture comme il aime.

Pour ce refuge le goût du « Stauffmania » pouvait être bénéfique en vu de la prospérité de la tribu. Le piquant des mets délicieux, ceux du succès.

D’aucuns ne voulaient pas, d’autres très stratégiques expliquèrent que la compote était du miel pour appâter les gens des urnes et gagner le soutien du tout un chacun.

La stratégie fut intelligente, certes, mais le personnage, avec son passé et ses histoires publiées dans la « pravda » du coin de terre, n’inspirait pas même si sous la main levée il jura qu’il avait changé.

Quelle saveur agréable pour « Stauffmania », une famille allait peut pouvant l’accueillir comme le sauveur avec ses qualités et ses défauts.

Le sauveur tout gentil, qui a changé ( !), qui peut nourrir les cadres de miel, qui peut injecter une forte dose d’enthousiasme pour remplir un maximum la ruche dans douze mois.

Allait-il être vénéré comme le nouveau leader charismatique ou alors la famille d’accueil le refusera au risque de ce que l’on appellera plus tard une « OPA ».

Le « Sauffmania » combatif, fin stratège, au caractère bien trempé dont on peut chasser le naturel il revient galop, n’a qu’une chose en tête : exister pour nourrir son égo, sa soiffe du pouvoir.

Attendons de voir si le Faucon mangera le Chapon.

La « stragégimania » fait son chemin……

Le temps appartient au temps.

Allez bonne journée !

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