22/02/2017

Théâtre de Carouge ? Non au référendum !


Carouge 2.jpgBien le bonjour,

D'entrée de cause le propos qui suit n'engage que ma personne et non la section de l'UDC Carouge, celle-ci n'ayant pas encore été consultée.

Mais je pense qu'elle ira dans le même sens !

Au sujet du Théâtre de Carouge, le Conseil municipal a donc voté hier le montage financier tel que présenté.

Avec un un bâtiment neuf incluant les salles de spectacles, les nouvelles normes de sécurité, les vestiaires, les dépôts pour les décors, actuellement à la rue Ancienne 57, en voie de disparaître, une buvette, etc., la reconstruction devrait coûter seulement 24 millions à la Commune.

Entrons en scène et précisons que le coût total s'élève à 54 millions, dont 24 millions à la charge de Carouge, 13 millions (trouvés) de la Fondation des Amis du Théâtre, 7 millions de l'Association des Communes genevoises et en principe 10 millions provenant du Canton.

Avec cet acte loin d'être du théâtre mais réalité, nous avons un centre culturel connu et reconnu partout en Europe digne de faire partie du patrimoine culturelle de la cité Sarde. Avant tout Carouge est une ville historique, d'aisance, d'harmonie, d'équilibre, dont les poètes, les musiciens, les photographes, les peintres, les potiers, les artistes aux dons les plus variés. Chacun avec son génie propre Carouge est immortalisée par son authentique pratique de la culture en tout genre.

Certes, mieux vaux investir 24 millions et avoir avec les apports externes un théâtre neuf, plus tôt qu'une rénovation à 30 millions totalement à la charge de carouge (pas de rentrée de l'Etat ou autres).

C'est donc une aubaine pour la Ville de Carouge de voir cette belle occasion d'embellir son ensemble culturel.

Avouons que tourner le dos à un tel bon montage financier serait totalement idiot.

Jusque là, je ne cautionnerai pas un référendum. Lancer une telle action, certes démocratique, saurait tourner le dos aux intérêts de Carouge. Ce serait irresponsable et nul.

A tout ceci, faut-il que les élus du Grand Conseil genevois vote le crédit extraordinaire de 10 millions, le cas contraire qui rajouterait se montant d'autant pour parer à ce manquement.

En tout les cas pas Carouge.

Si de hasard les dix millions n'entraient pas dans la caisse carougeoise, le Président de la Fondation des Amis du théâtre m'a bien dit que le projet tomberait à l'eau.

Donc aucun centime de plus que les 24 millions votés hier soir. Il est bien clair q'un mécontentement entrerait en scène. En tout cas pas celui d'un référendum car du temps que le Grand Conseil vote les 10 millions, le délai référendaire d'un mois serait largement dépassé. Sur ce point les

politiques de Carouge visent juste et assurent leur arrières garde en terme de référendum.

Le rideau de ce propos se ferme en disant non au référendum car nul et non avenu tant que le canton n'a pas pris position; de toute manière plus dans les délais !

C'est ainsi que je vais influencer humblement mes collègues UDC Carouge. Avec leurs grandes sagesses, je subodore qu'ils défendront d'abord les intérêts culturels de Carouge.

C'est du bon sens politique !

Allez bonne journée !

 

 

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09/02/2017

Médias ? Ne chassons pas tout sur le "fumier" !

Médias.jpgBien le bonjour,

Sur internet, après tout ce déballage médiatique au sujet d'hommes ou de femmes politiques, on peut se poser la question si la presse écrite n'arrive pas aux extrêmes de leur existence.

On s'aperçoit en effet que la presse écrite n'a plus le monopole de la communication et que les réseaux sociaux laissent un temps totalement libre à la parole virtuelle. Une parole virtuelle au demeurant fausse, erronée, bousculant l'information instantanée manquant de rigueur.

Sur internet vous pouvez à tout moment intervenir avec un tweet, un post, un blog, une photo, une vidéo directe, etc. En définitive, le tout un chacun peut s'approprier le titre de  journaliste  !

Dès lors, la passerelle intellectuelle entre le journaliste et le papier perd malheureusement en attractivité faisant place à des angles mal sain sur le net, tels que propos haineux, mauvaise humeur, lessive, salves de contradictions, informations élitistes, marketing politique, largesse anti-démocratique, débâcle du débat, et autres. Mais aussi de bonnes choses comme des présentations de news intelligentes et ludiques.

Avouons volontiers que la mission des journalistes est mise sous pression pour annoncer les premiers le « scoop ».

C'est une vrai course au buzz d'une violence incroyable que de transmettre le premier.

Le triste constat veut que nous sommes dans une société où le professionnalisme perd de sa valeur et ceci est bien dommage.

La profession demandant un certain nombre d'années d'étude prend du recul.

Pourtant le rôle de la presse écrite est de préserver la vraie démocratie, l'intérêt de toutes et de tous.

Ceux qui veulent inverser la tendance dans l'interêt d'exister comme « journalistes  citoyens » à un rythme de fausses mesures transformées en quart de mesure, font sourciller les professionnels et créent l'instabilité des valeurs enracinées de la presse écrite.

A tout ceci, je pense que les journalistes de la presse écrite ne doivent pas tomber dans le piège du large système d'internet et se transformer ainsi en fossoyeurs du papier.

Alors comment différencier le vrai journalisme du spectacle du net ?

Qui a la solution magique pour pérenniser la presse écrite ?

Peut être se nantir de propos moins partiaux, prendre moins position, nourrir la démocratie d'informations n'assassinant les femmes et les hommes, respecter mieux la vie privée des gens, être plus neutre du relativisme, repousser les fausses informations, et de rappeler la profondeur historique du journalisme .

C'est vraiment moche d'exister au jour d'aujourd'hui en mettant au tapis des personnes, une idée, un projet. Pourquoi ? Pour concurrencer le net.

En conclusion, si conclusion il doit y avoir, la forte évolution d'internet fait perdre du terrain dans tous les domaines, mais ici plus spécifiquement la presse écrite car la concurrence est rude.

Qu'en sera-t-il dans 20, 30 ans ?

Qui a ce scoop pour sauver nos quotidiens et autres ?!

Il faut vire avec son temps, certes, toutefois ne chassons pas tout sur le « fumier » !

Allez bonne journée !

 

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