04/10/2016

Le social ne devrait pas être l'école de vie !

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50 %.pngBien le bonjour,

L'aide sociale ?

La facture n'a de cesse d'augmenter dans une société dont la pauvreté s'obère de jour en jour, ce que confirme le conseiller d'Etat Mauro Poggia dans un article paru ce jour dans la « Julie ». Il est inquiet, nous aussi !

Chemin se traçant dans les prestations, on remarque que la santé économique n'est pas au plus mal d'une part, et que d'autre part, les domaines du social n'ont de cessent d'augmenter sur le plan Genevois comme ailleurs du reste.

Sur ce dernier point, c'est le grand investissement politique menée par la gauche.

Sans conteste une gauche qui n'a d'autres soucis que de rendre la vie plus facile sans donner de contre partie. Elle n'a pas la clairvoyance de penser que « trop de social tue le social ».

Très certainement !

Au nom de la solidarité, nombre de personnes doivent aider d'autres en difficulté. Certes c'est de l'humanisme compréhensif dans un monde secouer dans le vase de vie.

Cependant, les aides sociales sont dans la pensée historique une roue de secours pour des situations momentanées, le couac de la vie qui peut arriver à n'importe qui, amenant les gens à se tourner vers l'Etat providence.

Toutefois, l'Etat ne peut pas se transformer en un arrosoir pour des durées interminables ou complaisantes pour d'aucuns et déclencher le moyen de vie facile.

A cela, les marchands du social sont-ils trop généreux avec la clientèle.

Cette dernière est-elle mal évaluée, mal dirigée, mal basculée vers le tout facile ?

Une multitude de questions souvent sans d'authentiques réponses flirtent avec des prestations accordées sans de réelles analyses fondamentales du devenir demain.

Mauro Poggia n'a pas vraiment de solutions pour éviter la précarité si ce ne sont des pistes liées au fonctionnement des impôts. Et avec la grande générosité de la gauche sociale nous pouvons le comprendre.

Les statistiques augmentent et les stratégies sont en cours de sécheresse.

Un des moyens et sans conteste de gérer de façon plus efficiente l'aide sociale en préconisant moins de complexité du savoir vivre.

Je veux dire par là ne pas entretenir le demeurant et remettre plus rapidement les bénéficiaires sur les voies de la responsabilité.

Premièrement, éviter les longues durées en obligeant la reprise du travail avec ou sans réinsertion sociale. Au bout de trois propositions professionnelles, diminution progressive des aides sociales. Sous la contrainte, le tourisme social réalisera que la vie n'est pas faite que de privilège gratuit.

Le conseiller d'Etat a parfaitement raison de vouloir donner la priorité aux chômeurs avant de se tourner vers les voisins. Ceci concerne les patrons du privé qui devraient avoir l'obligation de puiser en premier dans le vivier Suisse. Ici tous ont des qualités incontestables.

Ce qui veut dire en clair, arrêter de materné les gens et diminuer la voilure du tout est à chacun.

Enfin, que les politiques respectent le choix des Suisses en matière d'immigration. Rappelons sur ce sujet que la démocratie vient d'être bafouée. L'immigration coûte cher en matière de social et ce au détriment de celles et ceux d'ici qui en ont vraiment besoin.

Si l'Etat se fixe l'objectif de réduire drastiquement le social, le corollaire étant la pauvreté, par là-même l'instabilité économique et sociale, il ralliera au monde actif les situations «sang sue »; ainsi l'Etat donnera aux cas sociaux les moyens de réussir leur vie quotidienne.

C'est un choix simple, c'est un changement de mentalité, c'est favoriser la limitation de la faillite du social, c'est donner de l'espoir.

Faut-il avoir le courage politique de dire « d'ici 2020 je diminue le social de 50 % ».

Pour y croire, toute la classe politique doit avoir la volonté de faire des propositions précises, audacieuses, dérangeantes, satisfaisantes, pour garantir la prospérité de l'école de vie et crever l'opacité du social.

Chacun, chacune, doit contribuer à bâtir une société solide dans laquelle on croque la vie. La vie ne doit pas être un échec.

Allez bonne journée

 

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