02/09/2016

Les HOPITAUX NE SONT PAS DES CHAMPS DE BATAILLE !

HUG.jpgBien le bonjour,

"Tu soignes et tu te fais agressé" !

Voilà en une page ce qu'évoque la TdG de ce jour « Les soignants sont de plus en plus victimes de violences ».

Menaces avec un couteau, claques, coups de pieds, morsures, passages à tabac, agressions verbales, etc.

La qualification de ce panel de faits tels que décrits suscite d'une part l'émotion et la solidarité vis-à-vis du personnel hospitalier, et d'autre part, surprend eu égard à leurs augmentations et la gravité des agressions.

En définitive, les centres hospitaliers se trouvent avec un réel paradoxe, à savoir, que d'un côté il doivent rester ouverts, accueillants, souriants, et d'un autre côté il doivent se renfermer sur eux-mêmes pour construire une réel protection des employés.

A cela, les statistiques parlantes, on arrive à mettre sur pied un programme de défense tant psychologique que physique, quelle tristesse d'en arriver là.

Vous rendez-vous compte que 29 agents de sécurité font la tournées des HUG et qu'au bout du compte annuelle, ce ne sont pas moins 9000 interventions inscrites dans la « main-courante ». A la fin de la course une petite centaine d'employés se retrouvant agressés d'une forme ou d'une autre.

Vous trouvez cela normal ?

Moi pas !

Sur ce il est tout à fait légitime que les employés déposent plainte et que ces affaires pénales soient jugées sévèrement.

Oui vous avez-raison, c'est terriblement inquiétant pour les années à venir.

Ce qui est dommage dans cet article c'est le manque d'informations sur les auteurs de ces agressions.

Age ?

Sexe ?

Nationalité ?

Confession ?

Quel est le fruit de l'excitation ?

Sont-ces plus de Suisses ou de la région ou sont-ce des gens venus d'ailleurs.

Il serait intéressant de se rendre compte de l'agressivité des nôtres et le cas échéant de se dire que la Suisse se dégrade aussi sur le respect des valeurs qui sont le fondement même de notre société.

Où au contraire, il s'agit de personnes reçues en Suisse et qui sème le désordre en appliquant leur mode de vie.

En effet la TdG a omis de publier où n'a-t-elle pas osé aller au bout de ses recherches ?

En conclusion, faudra-t-il instaurer comme au Canada où « des médiateurs » font le lien entre praticiens et malades ?

Où arriverons-nous à installer une présence policière en permanence avec une installation de portiques de sécurité.

Urgentistes, infirmiers, aides-soignants, médecins ont de quoi s'inquiéter voire de craquer face à la peur.

Ce mal être nous le supportons avec eux et sommes, enfin je le suppose, tous solidaire de leur magnifique boulot qui est en somme toute une vocation.

En une phrase :

LES HOPITAUX NE SONT PAS DES CHAMPS DE BATAILLE !

Allez bon week end !

 

 

 

 

16:01 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Les commentaires sont fermés.