18/08/2016

Carouge suscite le défi intergénérationnel !

Intergénérationnel.jpgBien le bonjour,

La TdG de ce jour informe qu'à Carouge, une centaine de bambins vont cohabiter avec autant d'étudiants.

J'achète très volontiers ce concept multi-personnalité tant il répond à un besoin de générer les expériences des uns et des autres, le mélange des genres, et le vivre ensemble.

C'est dire, que le « mariage » intergénérationnel est d'autant plus important pour le développement du bon sens des valeurs de la vie et ainsi lutter contre l'isolement des seniors, des étudiants, et des bambins.

A cela, ce concept est pédagogiquement une source d'apprentissage entre les générations dont le mode de vie n'est pas le même entre deux, trois, voire quatre générations.

A Genève, des EMS ont déjà mis en cohabitation des enfants et des aînés dans le but de promouvoir le bien-veillir et le respect des aînés, le corollaire étant la qualité la vie vers l'au-delà.

A la « Maison de Vessy » sans rentrer dans les détails, à midi, jeunes enfants et aînés mangent ensemble, se respectent, se voient, se regardent, se sourient, se posent des questions, interprètes, et se font une idée. A l'endroit de ce lieu de repos, il est prévu dans un ancien bâtiment de l'Hospice général d'affecter des logements pour les jeunes étudiants. Les étudiants rendront service aux aînés et ainsi décharger le personnel. A l'image « un mètre carré, une heure de présence ».

C'est un projet important comme tant d'autres qui consolide la vie dans les étapes du développement et par là-même soutien le lien social, la solidarité, tout en conservant son âge.

De cette façon de vie, on voit depuis quelques temps le défi d'associer ce type de cohabitation au sein même des logements des aînés.

Tant d'avantages se dessinent dans une société devenue égoïste qu'il est tout à fait bénéfique de créer des mixités demandant à chacun pour s'adapter aux différents rythmes de vie. Ce soutien étendu à toutes les générations devrait permettre aux aînés d'être assurés de n'être plus seul une grande partie du temps, et d'avoir toujours le sentiment de raconter sa longue histoire de vie. A contrario, le jeune est logé à un prix modique sans se retrouver lui aussi seul et surtout se rendre utile à travers la solidarité auprès des aînés.

Ce défi des relations intergénérationnelles va certainement influencer le comportement des uns et des autres abordé sur la protection des valeurs humaines et sociétaires. La société doit se préoccuper du choc des générations et compenser d'une certaine manière les besoins des uns et des autres.

D'autre part, il faut lutter contre les germes d'une rupture social pouvant rompre les meilleures relations d'une société qui n'a ce cesse d'évoluer dans l'âge.

Enfin, il faut être à tout le moins réaliste que la solidarité ne peut pas s'imposer comme tel et que le tissus social vécu au jour le jour est ambitieux, mais pas impossible. Cela dit, pourquoi ne pas saisir la mise en oeuvre de la dimension intergénérationnelle de notre société.

Carouge produit ainsi une vision neuve de l'intergénérationnel.

Allez bonne journée !

 

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