04/12/2014

L'Avent avec la Musique Municipale de Carouge

images.jpgBien le bonjour,

Musique Municipale de Carouge

7 décembre 17 h 00, concert de l'Avent, venez nombreux !

A l'approche de Noël, la Musique Municipale de Carouge offrira à toutes et à tous son traditionnel concert de l'Avent le

Dimanche 7 décembre à 17 h 00 à l'église Sainte-Croix de Carouge

(entrée libre)

Un programme de choix composé de 10 pièces sera interprété tant par le corps de musiques, que les tambours, que les célèbres cornemuses. Sans oublier une pièce interprétée par l'organiste de Sainte-Croix. Ainsi, vous serez portés sur le chemin de Noël, la plus fête du monde où au coeur des hommes un peu d'amour descend du ciel.

A la fin du concert, le vin chaud sera servi sur le parvis de l'église.

Ce concert de l'avent, c'est non seulement un moment musicale, mais aussi très conviviale très carougeois. La Musique Municipale de Carouge c'est avant tout l'esprit de Carouge !

La Musique Municipale de Carouge, présidée par Philippe Bon, et dirigée par Jean-Marie Paraire, pour l'ensemble musical, Stéphanie Bon, pour le corps de tambours, et Maurice Rorato, pour les cornemuses, vous attendent !

Profitons de ce moment pour rappeler l'histoire de l'Avent, pêchée sur internet (http://fr.wikipedia.org/wiki/Avent) :

La célébration de l'Avent débute au cours du Ve siècle, lorsque l'évêquePerpet de Tours, dans une ordonnance, ordonne qu’à partir de la fête de saint-Martin, le 11 novembre jusqu’à Noël, on jeûne trois fois par semaine : c’est pour cela que l’Avent est également nommé Carême de saint Martin. Selon les historiens, cette institution ne dépasse pas les limites du diocèse de Tours jusqu’au vie siècle.

Mais le concile de Mâcon tenu en 581 adopte l’usage consacré à Tours, et bientôt toute la France observe ces trois jours de jeûne par semaine depuis la saint-Martin jusqu’au jour de Noël. Il est également décrété que les offices se feraient pendant l'Avent selon le même rite que lors du Carême. Les fidèles les plus pieux dépassent, dans certains pays, les prescriptions adoptées par le concile de Mâcon, et jeûnent tous les jours de l’Avent. Bien que les homélies de Grégoire le Grand, à la fin du vie siècle, indiquent quatre semaines pour le temps liturgique de l'Avent, mais sans l'observance d'un jeûne4. Cependant, sous Charlemagne, au ixe siècle, des écrits affirment que cette quarantaine est toujours largement observée.

Au XIIIe siècle, le jeûne de l’Avent n’est plus pratiqué communément ; bien que, selon Durand de Mende, le jeûne est encore généralement observé. De même qu'on cite dans la bulle de canonisation du roi saint Louis, le zèle avec lequel il observait ce jeûne. Ce n’était donc plus qu’un usage observé par les chrétiens d’une grande piété. On limite ensuite cette période de la fête de saint-André jusqu’à Noël ; la solennité de cet apôtre étant en effet plus universelle que celle de saint Martin. Quand le pape Urbain V monte sur le siège pontifical, en 1362, il se contente d’obliger les gens de sa cour à l’abstinence mais il n’y est plus question de jeûne. Rome a alors coutume d’observer cinq semaines d’Avent qui précède la fête de Noël. Il en est notamment question dans le Sacramentaire de saint Grégoire. Les liturgies ambrosienne ou de Milan en comptent six. Les Grecs n’ont pas non plus de réelle uniformité ; c’est un jeûne facultatif que les uns commencent le 15 novembre, tandis que d’autres commencent le 6 décembre ou seulement quelques jours avant Noël.

L’Église catholique, depuis plusieurs siècles, commence le temps de l’Avent le quatrième dimanche avant Noël. Elle n’y observe plus ni jeûne ni abstinence extraordinaires. De même qu'elle n’a jamais imposé, en tant qu'obligation rigoureuse, le jeûne et l’abstinence comme elle l’a fait pour le Carême. Aucune peine canonique n’a jamais été attachée à l’infraction des pratiques de l’Avent. Le temps de l’Avent connaît dans l’Office les mêmes rites que le Carême, à peu de choses près, et un esprit de pénitence et de tristesse y préside. La couleur liturgique est le violet mais elle était autrefois le noir. Les noces y sont prohibées, jusqu’à l’Épiphanie ; cela s’explique par le fait que primitivement la fête de la naissance de Jésus se célébrait le 6 janvier, sous le nom de Théophanie.

La liturgie de l'Avent est demeurée inchangée jusqu'à ce que le Concile Vatican II, en 1963, introduise des changements mineurs afin de définir et différencier clairement l'esprit des périodes du Carême et de l'Avent. Finalement, l'Avent est devenu une période d'attente et d’espérance face à l'avènement du Christ1.Au plaisir de vous voir à Sainte-Croix le dimanche 7 décembre prochain.

Allez bonne journée !

 

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