21/11/2014

La France contamine Genève, Genève perd son identité !

images.pngBien le bonjour,

Si l'on peut respecter l'idée d'une grève, il n'en demeure pas moins qu'il est inadmissible qu'un service minimum ait été bloqué par les grévistes. Ceci constitue une atteinte à la démocratie du principe fondamental de la grève.

Sur ce point là et celui là, les grévistes ont tout faux !

Certes.....

La gestion du dossier des TPG frise l'amateurisme. La tour Baudet est dépassée par les événements.

Le Conseiller d'état, Luc Barthassat, reconnaît avoir faire une erreur, celle de n'avoir pas imposé un service minimum.

Son esprit a manqué de Chef responsable.

A cela, le Ministre de tutelle de cette noble institution se défie en mettant la faute sur la Direction des TPG pour son manquement efficace de gestion du dossier

C'est de la faute de la Direction s'il n'y a pas eu de bus ou de trams sortant des dépôts.

Je pense qu'au contraire c'est bien Luc Barthassat qui n'a pas sur gérer ce dossier ne voyant rien venir et faisant confiance aux non grévistes pour assurer le service minimum. Le doigt dans le nez !

C'est facile de mettre la faute sur les autres, toutefois, un « tuteur général » doit prévoir, organiser, comptabiliser, gérer, et rendre des comptes sur la substitution de gestion

Ce qui est frappant dans cette affaire c'est le fait que le Conseil d'état est entrain, tout comme en France, de se laisser dépasser par les mouvements de mauvaises humeurs de la société.

La France contamine Genève, Genève perd ses valeurs et son identité.

Le Conseil d'état souffre d'un manque certain de poigne au regard des dossiers brûlants tels que ceux liés aux TPG, à Champ Dollon, Curabilis, Score, la fiscalité, les liens Etat-Communes, j'en passe et des meilleurs.

Les mouvements sociaux prennent le dessus car ont veut bien les laisser s'organiser comme bon leur semble.

Le Conseil d'état se fait marcher dessus !

Tout simplement nos sages de la tour Baudet ne maîtrisent plus les soucis des résidents genevois.

Dans la mesure où la vie avance, ce défaut de clairvoyance peut être grave pour la paix social et d'une manière générale celle de Genève.

Gouverner c'est prévoir.

Si le Conseil d'état ne se montre pas plus ferme dans ses projets, ses propositions, il va droit dans le mur de l'anti social et par là-même la déréglementation.

Aujourd'hui, l'exécutif genevois est confronté à nombre de défis et pourrait avoir une chance immense de pouvoir avancer pour autant qu'il ait au fond du crâne la notion de vouloir « exiger » le changement.

En menant une politique claire, nette, fonceuse, sachant gérer et passer au dessus des difficultés, il sera récompensé de ses efforts.

Avec la gestion du dossier des TPG, à travers les manquements du Ministre de tutelle des TPG, il est mal parti !

Genève est en péril ?

Allez bonne journée !

 

 

 

 

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