30/10/2014

L'Etat de Genève veut la mort du "communisme" !

images.jpgBien le bonjour,

Non, le titre de ce blog n'a aucune connotation avec la politique de gauche.

Sûr ?

Certain !

On dit « fédéralisme » pour la Confédération Helvétique.

Pour les communes telles que les genevoises pourquoi ne dirions-nous pas le « communisme » ?!

Je me permets de citer ainsi la force des 45 communes genevoises pour dire que le torchon brûle avec le canton.

En effet, l'article de la TdG « Le dialogue entre l'Etat et les communes vire au vinaigre » veut tout dire (http://www.tdg.ch/geneve/)

Rien ne va plus, faites vos comptes.

Est-ce que l'Etat veut « bouffer » les prérogatives des communes ?

On pourrait le penser.

Certes, si des synergies inter-communales sont nécessaires, notamment en matière de sécurité, de voirie et travaux, de social, etc., il n'est pas question d'une mainmise étatique sur le « communisme ».

Laissons aux terres genevoises ce qui appartient aux communes.

Déjà que l''Etat veut dans proche avenir modifier bien des paramètres liés à la fiscalité.

Pour Carouge, par exemple, le nouveau paquet fiscal provoquerait un séisme d'environ moins 20 millions. Quelles compensations ? Il semblerait que le Ministre des finances n'ait pas vraiment de réponse convaincante. A ceci, je me battrais contre toute augmentation des impôts.

Si en plus de cela, l'Etat veut faire le grand ménage cantonal en ôtant des acquis où va-t-on. Le cas échéant, plus besoin de 45 administrations, une suffirait, celle de la tour Baudet. C'est la mort du « communisme » !

Aucune souffrance administrative et de gestion ne doivent être affligée aux 45 communes, si ce n'est de faire surgir les doublons inutiles entre Etat-Communes et envisager et partant, envisager une large consultation et un dialogue ouvert et constructif pour envisager l'avenir

Non aux grands pieds de l'Etat !

Le Conseil d'Etat se trompe de cheval et ferait mieux de garder ses moutons dans la cour de l'Hôtel de Ville.

Pas d'ingérence mal saine dans les Communes.

Allez bonne journée !

 

 

09:02 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

27/10/2014

Un fonctionnaire-fumeur ne travaille pas 8 h !

images.jpgBien le bonjour,

Je vais peut être me mettre à dos une petite poignée de fonctionnaires mais tant pis.

Il faut avoir le courage de dire les choses en toute sincérité.

Je me demande combien de temps travaillent sur 8 h quotidien les fonctionnaires-fumeurs.

Pourquoi cette question ?

De mes propres yeux j'ai constaté devant un service que d'aucuns sortaient sur le trottoir pour fumer leurs cigarettes. A chaque fois, au minimum 10 minutes et ce plusieurs fois par jour. Apparemment avec la bénédiction de la gentille Direction. Et de rajouter que les fumeurs jettent leurs mégots sur le trottoir !!!

Cet état de fait m'a été confirmé par d'autres chefs de service.

En cela, en plus de la pause « syndicale», vous additionnez les temps pour la clope, que j'appellerai « mauvaise image du fonctionnaire du trottoir », et vous serez obligés de vous rendre à l'évidence que ces personnes ne sont pas aux affaires de l'Etat durant 8 heures.

Regardons à la loupe le décompte journalier :

 

arrivée à 8 h 00,

- 15 minutes pour les bonjours et l'ouverture du PC,

- 10 minutes vers 9 h pour la première cigarette,

- 20 minutes (parfois augmentées) pour la pause,

- 10 minutes vers 11 h pour la seconde cigarette,

12 h pause de midi,

13 h reprise,

- 10 minutes pour la remise au boulot,

- 10 minutes vers 15 h pour la troisième cigarette,

- 10 minutes pour la fermeture du PC,

16 h 30 la personne pointe son départ et part les poumons bien « oxygénés »

 

Au total – 95 minutes pour les grands fumeurs. Il est bien clair que quelques un sont moins accroc à la cigarette; là je prends le cas extrême, s'il n'y pas pire.

 

8 h 00 – 95 minutes = 6 h 25 par jour x par 5 jours = 31,15 heures par semaine soit moins que les 35 heures des Français.

 

Au pire le ou la fonctionnaire sera rentable pour une période journalière de 6 h 25.

Vous trouvez ça normal ?

Moi pas, surtout envers les personnes qui ne fument pas et nombreuses sont-elles.

 

Alors je proposerais que les pauses cigarettes passent par la pointeuse. Chaque sortie sur le trottoir pour fumer la personne pointe, ainsi qu'à son entrée dans le bâtiment.

La différence à déduire du salaire, un point c'est tout.

 

D'autre part, fumer sur le trottoir est-ce la meilleure image pour un service de l'Etat, surtout si les mêmes sortent plusieurs fois par jour. Quelle belle vitrine offerte à l'extérieur. Pourquoi ne pas créer des fumoirs idoines ?

Vous avez compris le « binz » des fumeurs de l'Etat ?

Vous vous imaginiez cette situation ?

Et bien maintenant nobles contribuables, vous la savez.

Ainsi va la vie d'artiste des fonctionnaires-fumeurs.

Allez bonne journée.

 

 

11:29 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

21/10/2014

Carouge : pas de "boiton à humains" !

images.jpgBien le bonjour,

Je rebondis sur la surélévation de l'immeuble de la jonction.

D'entrée de cause, la silhouette présentée dans l'article de la TdG (http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/Cent-immeubles-su...) ressort d'une architecture sortant de l'esprit de Genève. Soyons honnêtes et disons que ces deux « boîtons à humains» superposés sont laids et font carrément taches dans le paysage du si beau site des bords du Rhône.

A ceci, même si la loi de 2008 le permet, l'Etat ne peut pas laisser faire du n'importe quoi au risque de dénaturer l'environnement, de dé-consolider l'esprit de quartier, et de rendre morose la qualité de vie.

Ce bricolage est aberrant et hideux et ne doit pas créer un précédent au coeur de la ville.

Les services du Conseiller d'Etat en charge de ce genre de dossier doivent être plus attentifs et ne pas s'abandonner au n'importe quoi. C'est sûr que la création de logements ne doit pas être la source de projets contrefaits et déformant la valeur de quartier.

Cela dit, je crois que c'est le regretté Michel Chevrolet qui avait alors qu'il était Conseiller municipal en ville de Genève déposé un texte proposant d'autoriser la surélévation de bâtiments. A mon humble avis, il avait raison puisque le déclassement de terrains agricoles est sujet à bien des palabres et surtout à des recours. Les agriculteurs sont des puissants !

En soi, un bâtiment prenant du grade en termes d'étages a toute légitimité pour autant que la ligne architecturale et environnemental de l'ensemble soient « Une ». Pas comme cette « grosse tache » de la Jonction.

Autoriser le rajout d'étages bien pensé ne peut que créer du logement et parfaire les nombreuses demandes. Dès lors, c'est l'ensemble du site qui doit être remis en question sur sa nature, sur son urbanisme, sur les angles de vue, sur sa luminosité, sur sa destinée, sur le long terme.

A cet effet, la Commission d'architecture a pour missions de respecter sur la base d'une politique de sauvegarde du patrimoine ce qui peut être réalisable dans le respect des valeurs immobilières de la ville.

Un bâtiment-surélevé bien pensé esthétiquement ne peut qu'apporter une valeur ajoutée au quartier.

Rien ne peut se monter sans une bonne approche des tenants et aboutissants.

Toutefois, il est vrai qu'à Genève pour satisfaire les uns et les autres au profit des uns et des autres et un casse tête bien « Genferei ».

A Genève, on veut du logement, mais on ne veut pas déclasser, alors rehaussons intelligemment. Aussi l'Etat doit mieux contrôler le travail des architectes.

Enfin, j'espère bien qu'à Carouge on ne verra jamais ce genre de verrue même si la notion du ré-haussement peut être abordée dans certaines zones, à l'exception du Vieux Carouge.

Le premier qui pense à une surélévation sur une bâtisse historique de Carouge sera remis dans « son boiton à humains » !!!

Allez bonne journée.

14:00 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Pas de "boiton à humains" à Carouge !

images.jpgBien le bonjour,

Je rebondis sur la surélévation de l'immeuble de la jonction.

D'entrée de cause, la silhouette présentée dans l'article de la TdG (http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/Cent-immeubles-su...) ressort d'une architecture sortant de l'esprit de Genève. Soyons honnêtes et disons que ces deux « boîtons à humains » superposés sont laids et font carrément taches dans le paysage du si beau site des bords du Rhône.

A ceci, même si la loi de 2008 le permet, l'Etat ne peut pas laisser faire du n'importe quoi au risque de dénaturer l'environnement, de dé-consolider l'esprit de quartier, et de rendre morose la qualité de vie.

Ce bricolage est aberrant et hideux et ne doit pas créer un précédent au coeur de la ville.

Les services du Conseiller d'Etat en charge de ce genre de dossier doivent être plus attentifs et ne pas s'abandonner au n'importe quoi. C'est sûr que la création de logements ne doit pas être la source de projets contrefaits et déformant la valeur de quartier.

Cela dit, je crois que c'est le regretté Michel Chevrolet qui avait alors qu'il était Conseiller municipal en ville de Genève déposé un texte proposant d'autoriser la surélévation de bâtiments. A mon humble avis, il avait raison puisque le déclassement de terrains agricoles est sujet à bien des palabres et surtout à des recours. Les agriculteurs sont des puissants !

En soi, un bâtiment prenant du grade en termes d'étages a toute légitimité pour autant que la ligne architecturale et environnemental de l'ensemble soient « Une ». Pas comme cette « grosse tache » de la Jonction.

Autoriser le rajout d'étages bien pensé ne peut que créer du logement et parfaire les nombreuses demandes. Dès lors, c'est l'ensemble du site qui doit être remis en question sur sa nature, sur son urbanisme, sur les angles de vue, sur sa luminosité, sur sa destinée, sur le long terme.

A cet effet, la Commission d'architecture a pour missions de respecter sur la base d'une politique de sauvegarde du patrimoine ce qui peut être réalisable dans le respect des valeurs immobilières de la ville.

Un bâtiment-surélevé bien pensé esthétiquement ne peut qu'apporter une valeur ajoutée au quartier.

Rien ne peut se monter sans une bonne approche des tenants et aboutissants.

Toutefois, il est vrai qu'à Genève pour satisfaire les uns et les autres au profit des uns et des autres et un casse tête bien « Genferei ».

A Genève, on veut du logement, mais on ne veut pas déclasser, alors rehaussons intelligemment. Aussi l'Etat doit mieux contrôler le travail des architectes.

Enfin, j'espère bien qu'à Carouge on ne verra jamais ce genre de verrue même si la notion du ré-haussement peut être abordée dans certaines zones, à l'exception du Vieux Carouge.

Le premier qui pense à une surélévation sur une bâtisse historique de Carouge sera remis dans « son boiton à humains » !!!

Allez bonne journée.

 

 

13:52 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

16/10/2014

Auberge communale de Carouge : je veux la réintégration des fresques propriété des contribuables !

images.jpgBien le bonjour,

A Carouge ça bouge et fait voir rouge !

C'est la « faim » de l'âme bien carougeoise de l'Auberge communale.

Pourquoi ?

Hier, avec une joyeuse et tout à fait respectable équipe de la Musique Municipale de Carouge, je suis passé devant l'auberge chère aux Carougeois. Enfin, ce l'était.

Avant c'était le charme de la Cité, aujourd'hui c'est la froideur chère à la gauche !

A ma grande surprise, l'établissement a totalement changé en un lieu à la limite du luxe « commun ». Comme si Carouge ne connaissait pas assez de lieux gustatifs « bourges ».

Mais où est l'esprit frondeur de la Cité Sarde ?!

A voir ce lieu, les 3 Sages ont laissé carrément s'échapper l'âme carougeoise.

Horreur villageoise !

En cela, c'était une vraie auberge communale où il faisait bon vivre, où les fresques illustrant la vie de Carouge figuraient sur tous les murs, ce jour il n'y en a plus que deux, où les tables étaient encore nappées avec des serviettes en tissus, où l'on pouvait croiser le tout Carouge, où la cuisine était très traditionnelle et à des prix abordables pour toutes les couches sociales.

Aujourd'hui, c'est un endroit au design moderne, où les tables sont vêtues de napperons en papier, mélangeant une pseudo ancienne époque avec celle des temps moderne, j'en passe et des meilleurs.

Et de rajouter que les prix sont faits pour les gens aisés.

Ce n'est plus le bon endroit de quartier mais bien un établissement pour les « banquiers ». Encore un.

Je suis certain que les anciens clients qui se restauraient dans une atmosphère bien carougeoise n'y retourneront pas. C'est la « faim » de l'auberge de charme !

Pour couronner le tout, il semblerait que les transformations ont été réalisées par des entreprises hors Carouge voire étrangères.

Alors, propriété de la Ville de Carouge, comment le Conseil administratif de gauche a pu laisser revisiter ce bien culinaire très carougeois.

Surtout de n'avoir pas imposé des règles très strictes au nouveau gérant. A quoi servent les services idoines qui s'occupent des bâtiments de Carouge. Oui bon, à leur décharge, s'ils ne reçoivent pas d'ordres des Sages, ils n'agissent pas.

Il faut savoir aussi que le Conseil administratif a diminué le loyer mensuel de Frs 14'000,-- à Frs 10'000,--; est-ce la raison pour pratiquer des prix de mets exorbitants ?

Bref, le Conseil administratif de gauche nous fait voir rouge.

Avec tout le respect que je lui dois, je dirais qu'il n'a pas eu le bon oeil sur les transformations de l'Auberge communale des Carougeois.

Et ce qui fâche rouge ce sont les magnifiques « fresques » cachées où littéralement disparues.
Par le présent blog et en tant qu'ancien Président du Conseil municipal, aujourd'hui candidat UDC aux élections 2015, je "somme" le Conseil administratif d'imposer la remise aux murs du restaurant et bien visibles de toutes les fresques qui appartiennent aux contribuables. Mais c'est vrai, elles sont notre propriété et le nouveau gérant n'a pas le droit d'en disposer comme bon lui semble. 

Bref, les fidèles clients de l'époque « gueulent » !

Bonne soirée !

 

 

 

16:24 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

14/10/2014

Sauvons Genève ! Un péage urbain ?

images.jpgBien le bonjour,

Une chose est certaine, il y a de plus en plus de voitures Genève. Ca devient infernal et invivable ? Quid dans 10, 20, 30 .... ans ?

Pénétrer en ville, notamment à Carouge, frise la décompensation cardiaque est psy.

Regardez les agacements des conducteurs à leur volant et vous perdez vous-même toute idée de sourire.

Les conducteurs sont souvent pas heureux.

En soi, Genève, comme bien d'autres villes, est saturée et le sera de plus en plus à en croire les voyants de la mobilité.

Deux choses l'une, ou les bons penseurs des services idoines se décident à obliger les travailleurs étrangers, et bien évidement les résidents genevois, à prendre les TPG depuis leur domicile, ou alors introduire une taxe d'entrée en ville de Genève.

Comme à Londres par exemple.

Je suis totalement contre toute nouvelle taxe, toutefois sur ce coup là, je pourrais y être favorable. Il faut sauver Genève.

N'est-il pas urgent de trouver des solutions favorables pour lutter contre l'overdose, la pollution et les incidences liées au bruit.

L'introduction d'un péage urbain routier frapperait toutes catégories de véhicules entrant dans un périmètre à déterminer. Sauf les TPG, les taxis, les ambulances, les pompiers et les livraisons justifiées. Je pense que les motos, scooters et vélos ne devraient pas être touchés.

Un forfait journalier où un abonnement mensuel, voire annuel, entre 7 h et 19 h, pour un prix à déterminer.

Le but serait d'aiguillonner les automobilistes à prendre les TPG, aller à pied, en motos et scooter, et ainsi soulager Genève d'une abondance toujours grandissante de véhicules 4 roues.

Les recettes pourraient être investies dans les transports publics, la traversée du lac de 2060 (!), ainsi que l'entretien des routes.

A cela, quatre bénéfices :

  1. moins de voiture au centre ville,

  2. diminution drastique de la pollution et des nuisances sonores,

  3. recettes versées à une amélioration constante des TPG et des routes.

  4. Une manne non négligeable devant faire sortir du budget de l'Etat bien des charges « mobilières » et ainsi peut être augmenter les recettes indirectes et pourquoi pas diminuer enfin la dette de 15 milliards.

Je le redis, bien que toutes nouvelles taxes me chatouille sles narines, celle-ci devrait avoir son pesant d'or.

Cela étant, avant toute étude, pour autant qu'il y ait étude, faudrait-il d'abord savoir si ce genre de « droit à circuler » dégage un réel impact bénéfique du péage urbain, notamment à Londres et d'autres ville. Sur ce sujet, rien n'est très explicite, notamment sur internet.

A la question où parquer alors les véhicules, en ce qui concerne la France voisine et bien c'est son problème. Ils veulent venir travailler à Genève, qu'ils endossent aussi les désavantages avantageux pour Genève.

Il en va de même pour les vaudois. Qu'ils prennent le train.

Genève doit penser autrement comme Oslo, Londres, Stockolm, Bergen, Trondhein, Singapour, etc.

En définitive, n'est-ce pas être visionnaire pour garantir la qualité de vie qui sera celle de nos enfants, nos petits enfants.

Allez bonne journée.

 

 

 

 

11:40 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

13/10/2014

Grand Conseil : METTEZ VOS CASQUES !

images.jpgBien le bonsoir,

Est-ce que la République et canton de Genève offre des casques aux membres de la salle du Grand Conseil ?!

Trêve de plaisanterie, ce qui s'est passé vendredi soir est irresponsable, pitoyable, pathétique. Qu'il me soit permis d'y revenir encore une fois.

Comment un homme aux qualités certaines peut tenir tête sans scrupule, sans gêne, sans retenue, au Président du Grand Conseil et manquer totalement de respect au respect ?

Quelle image de Genève offre cet homme à toute la Suisse ?

Ce n'est pas sérieux et cela montre une très mauvaise image du parlement à cause d'une seule personne, le corollaire étant que toute la vie politique genevoise est mise à mal.
Comment un homme politique de haut niveau peut perdre les pédales et s'emballer ainsi à se faire emmener par la force publique.

Il semblerait qu'il n'était pas sous l'emprise d'alcools ou de stupéfiant ou toutes autres substances pouvant provoquer un « pétage de plomb ».

Ce qui laisse penser que l'homme en tant que tel ne sait pas se contrôler et se met en danger lui-même et selon pourrait mettre en danger des personnes.

Sur le fond je ne me prononcerai pas Eric Stauffer ayant ses raisons que la raison a.

Il peut défendre avec pugnacité ses idées, ses avis, ses opinions politiques, mais quant à sortir de ces gongs, non de chez non. Et le respect des institutions et du serment ?

Personnellement, je trouve ce fait divers qui n'en est pas un puisque faisant la une dans toute la Suisse, grave.

Genève est aussi grise que le temps de ce lundi !

Mais, serait-ce calculé ?

A quelques mois des élections municipales, pourrait-il avoir l'outrecuidance de réveiller les esprits des bons électeurs en créant une situation hurlante très médiatique.

C'est bien vrai, avec ce « pataquès » il fait la une des médias ce qui pourrait ou pas être bon pour lui. Calcul ?

Eric Stauffer est-il impulsif au point de se laisser emporter à l'extrême ou est-il stratégiquement bon calculateur de bénéfices électoraux ? « Que l'on parle en bien ou mal de moi, pourvu que l'on parle par tous les moyens de moi ».

Président du Grand Conseil ?

Et si le 1er vice-Président « cassait sa pipe » ?

Avec ce « show » médiatique est-ce qu'Eric Stauffer, 2ème vice-Président du Grand Conseil, pourrait devenir le mois prochain Président ?

Hmmmmm la passation de pouvoir serait alors aussi mouvementée que la séance de vendredi dernier ?

Monsieur Antoine Barde, pas de folie, tout Genève tientà vous !

Une chose est certaine dorénavant au Grand Conseil mettez vos casques !

Subsidiairement, en 2015 comment les électrices et les électeurs d'Onex vont-ils réagir à la forte montée d'adrénaline d'Eric ?

Par le passé, le verre d'eau ne l'a pas vraiment desservi.

Allez bonne soirée !

18:10 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

11/10/2014

Le "Lion" s'est déchaîné ? Il doit présenter des excuses au peuple !

images.jpgBien le bonjour,

Alors hier soir au Grand Conseil genevois, les « dompteurs » ont dû emmener le « lion » hors de la piste aux « politiques » ?!

Le lion s'est donc totalement déchaîné ?

A entendre les médias, c'est bien vrai qu'une fois de plus le tribun du MCG, Eric Stauffer, s'est distingué en montrant les « crocs ».

Est-ce que la démocratie a été vraiment baffouée ?

Est-ce que le Président du Grand Conseil doit être viré ?

Est-ce que l'intervention de la force publique était nécessaire ?

Est-ce que la médiation de François Longchamp et de Mauro Poggia était judicieuse ?

Je retiens de ce numéro de cirque que l'attitude d'Eric est déplorable et ne donne vraiment pas le bon exemple aux nouvelles générations et aux nouveaux étrangers ayant le droit de vote. 

Toutefois, si sur le fond Eric Stauffer a peut-être raison, sur la forme il n'est pas raison de péter les plombs à se faire exclure de la salle minu militari. Cette attitude n'est pas une garantie de paix de la démocratie et à ce stade son cirque n'est pas digne d'une arène politique.

Le Grand Conseil genevois n'est pas la « jungle » !

En cela, l'attitude explosive du député est déplorable, intolérable, honteuse; c'est vraiment moche pour le respect de l'Etat et de ses institutions.

La ferveur peut pousser un élu a une joute verbale mais elle ne doit pas tomber dans les excès d'enthousiasme déconcertants.

La passion politique bouillonnante du Député devrait faire l'objet d'une enquête avec rapport afin de déterminer s'il a vraiment dépassé les limites, le corollaire étant une sanction à son encontre.

En premier lieu, il doit présenter des excuses non seulement à ses collègues Députés mais surtout aux Citoyennes et aux Citoyens de Genève. Genève attend autre chose de ses Députés.

La deuxième chose est de faire relire à l'explosif Député la loi portant règlement du Grand Conseil de la République et canton de Genève (LRGC) B 1 01.

Tiens à l'occasion de Noël ne serait-ce pas l'occasion pour le MCG d'offrir cette loi à son représentant ?!

Mais dans quel monde vivons-nous ?

Allez bon dimanche !

 

 

 

17:13 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

09/10/2014

Des vélos ne respectent pas la LCR. Un coup de vis ? OUI !

Même une élue carougeoise ne respecterait pas le règlement et engueulerait les gens sur les trottoirs !

Lire la suite

18:26 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

06/10/2014

Le pape François a tout compris : il est à l'écoute. Mais.....

 

images.jpg

Bien le bonjour,

D'entrée de cause, l'ouverture historique du synode sur la famille est inédit dans une société en mouvance constante.

Le cri du peuple de Dieu doit être ressenti et humer les odeurs des réalités d'aujourd'hui.

François a très bien compris que dans la grande maison contenant des dizaines de millions de catholiques il était temps d'ouvrir les portes de Saint-Pierre à l'accueil des personnes qui sont exclues, tels que les divorcés, les remariés, les couples en union libres, etc.

Ceci constitue un pas de géant vers les jeunes en manque de repères, vers les gens marginalisés par des situations illicites, vers les enfants de couples non reconnus par l'église, vers les abus sexuels au sein des cellules familiales, et vers les nombreuses unions libres. De nombreux sujets aujourd'hui grands tabous dans la grande maison religieuse.

Très libéralement, sans oublier un meilleur accueil des homosexuels, un synode qui va certainement poser bien des questions et soulever sans conteste des voix étonnées et mécontentes.

C'est certain ce rassemblement de 200 archevêques, avec des intervenants extérieurs, va indéniablement bouleverser les esprits conservateurs et plus loin révolutionner une église qui a en fin de compte besoin d'être « revisitée » afin de donner une meilleure approche des fondements de l'église.

A cela, François joue une carte difficile et dangereuse, toutefois, il ose lancer la réflexion, le débat, et surtout en fin de compte la remise en question des valeurs ancestrales de l'église.

C'est toute la doctrine qui doit être revue.

Quelque soit soit l'issu de ce synode, il ressortira plus de richesse humaine pour l'église.

Mais attention de ne pas tomber dans la spirale du tout à la liberté.

En effet, il est juste de penser que tout à la liberté peut déstabiliser la grande maison des catholiques à l'instar de certaines religions telle que l'islam qui n'a de cesse de se renforcer partout dans le monde. Un assouplissement de la croix catholique pourrait éventuellement donner plus d'assise à l'islam; à voir.

Bref, le bon pape François lance un sacré défi à la communauté catholique, le corollaire, au monde.

Il appartiendra aux « acteurs » de regarder avec lucidité, intelligence, amour, quelle reconnaissance envers tous ces chrétiens en situation « irrégulières » aujourd'hui.

Personnellement, je pense que François a raison de se mettre au diapason et laisser naître un renouvellement des exigences de l'église.

Les modalités qui sortiront au lendemain du 19 octobre prochain, pourraient faire planer une confusion totale sur les réalités des évangiles, les défis pastoraux et la transmission de la foi chrétienne. Attention de ne pas venir stupide !

PAR UN RENOUVEAU, NE SOYONS PAS TROP CONTEMPORAIN EN PERMETTANT LA MONTEE EN PUISSANCE D'AUTRES RELIGIONS........

Question subsidiaire : malgré la séparation des pouvoirs, comment réagit le PDC face aux ouvertures d'esprits du pape François vers les nouvelles réalités de la famille ?

Allez bonnes soirée et continuation.

 

 

 


 

18:53 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook