14/10/2014

Sauvons Genève ! Un péage urbain ?

images.jpgBien le bonjour,

Une chose est certaine, il y a de plus en plus de voitures Genève. Ca devient infernal et invivable ? Quid dans 10, 20, 30 .... ans ?

Pénétrer en ville, notamment à Carouge, frise la décompensation cardiaque est psy.

Regardez les agacements des conducteurs à leur volant et vous perdez vous-même toute idée de sourire.

Les conducteurs sont souvent pas heureux.

En soi, Genève, comme bien d'autres villes, est saturée et le sera de plus en plus à en croire les voyants de la mobilité.

Deux choses l'une, ou les bons penseurs des services idoines se décident à obliger les travailleurs étrangers, et bien évidement les résidents genevois, à prendre les TPG depuis leur domicile, ou alors introduire une taxe d'entrée en ville de Genève.

Comme à Londres par exemple.

Je suis totalement contre toute nouvelle taxe, toutefois sur ce coup là, je pourrais y être favorable. Il faut sauver Genève.

N'est-il pas urgent de trouver des solutions favorables pour lutter contre l'overdose, la pollution et les incidences liées au bruit.

L'introduction d'un péage urbain routier frapperait toutes catégories de véhicules entrant dans un périmètre à déterminer. Sauf les TPG, les taxis, les ambulances, les pompiers et les livraisons justifiées. Je pense que les motos, scooters et vélos ne devraient pas être touchés.

Un forfait journalier où un abonnement mensuel, voire annuel, entre 7 h et 19 h, pour un prix à déterminer.

Le but serait d'aiguillonner les automobilistes à prendre les TPG, aller à pied, en motos et scooter, et ainsi soulager Genève d'une abondance toujours grandissante de véhicules 4 roues.

Les recettes pourraient être investies dans les transports publics, la traversée du lac de 2060 (!), ainsi que l'entretien des routes.

A cela, quatre bénéfices :

  1. moins de voiture au centre ville,

  2. diminution drastique de la pollution et des nuisances sonores,

  3. recettes versées à une amélioration constante des TPG et des routes.

  4. Une manne non négligeable devant faire sortir du budget de l'Etat bien des charges « mobilières » et ainsi peut être augmenter les recettes indirectes et pourquoi pas diminuer enfin la dette de 15 milliards.

Je le redis, bien que toutes nouvelles taxes me chatouille sles narines, celle-ci devrait avoir son pesant d'or.

Cela étant, avant toute étude, pour autant qu'il y ait étude, faudrait-il d'abord savoir si ce genre de « droit à circuler » dégage un réel impact bénéfique du péage urbain, notamment à Londres et d'autres ville. Sur ce sujet, rien n'est très explicite, notamment sur internet.

A la question où parquer alors les véhicules, en ce qui concerne la France voisine et bien c'est son problème. Ils veulent venir travailler à Genève, qu'ils endossent aussi les désavantages avantageux pour Genève.

Il en va de même pour les vaudois. Qu'ils prennent le train.

Genève doit penser autrement comme Oslo, Londres, Stockolm, Bergen, Trondhein, Singapour, etc.

En définitive, n'est-ce pas être visionnaire pour garantir la qualité de vie qui sera celle de nos enfants, nos petits enfants.

Allez bonne journée.

 

 

 

 

11:40 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Les commentaires sont fermés.