• Carouge : mon coup de gueule !

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    Unknown.jpgBien le bonjour,

    Les folies démesurées du Conseil administratif continuent !

    En effet, après le théâtre de Carouge à 54 millions, le futur centre parascolaire vers la rue de Lancy passé de 4 à 8 millions, voici un centre de Polices à 30 millions (voir TdG de ce jour), et tous les projets non connus des bons citoyens de Carouge.

    Si l'Etat et d'autres institutions devraient participer à concurrence de promesses, que des promesses, on peut se poser la questions de savoir si Carouge ne vit pas au dessus de ses moyens.

    Surtout en période fiscale nuageuse. Incertitude quant au manque à gagner dû à la taxation des personnes physiques, non plus au lieu de travail mais au domicile, selon les dire d'un CA, - environ 6 millions, l'impôts sur les sociétés, 13 au lieu de 18 %, X Frs, et la probable suppression de la taxe professionnelle, - 17 millions, soit plus de 23 millions envolés des caisses de la Carouge et que le Conseil administratif de gauche devra trouver. A ce sujet, qu'elles sont les potions magiques du Département des finances pour compenser le manque à gagner des Communes genevoises ? Quelles mesures compensatoires proposées par l'Etat ?

    Il n'est pas question que le Conseil administratif de Carouge comble les futurs déficits par une augmentation d'impôts.

    Il n'est pas question que les jeunes, les familles, les aînés voient les intérêts de la dette publique exploser.

    En tant que Président de l'UDC Carouge, je dis tout haut et tout fort, les démesures outrancières liées aux projets pharaoniques de la gauche caviar de Carouge, ça suffit.

    Ca devient de la folie pure et simple de dépenser sans connaître l'avenir fiscal, sans certitudes quant aux promesses de dons de l'Etat et autres.

    De surcroît, l'UDC Carouge veut un dette publique pliée à Frs 0,-- alors qu'elle est à ce jour de 48 millions.

    Le Conseil administratif de gauche met-il en péril l'avenir de la jeunesse et nous UDC nous ne voulons pas que les jeunes fer de lance de Carouge paient plus tard les folies de la gauche.

    Il est clair que l'UDC Carouge ne va pas s'opposer à renforcer la sécurité de Carouge.

    L'idée de réunir sous le même toit polices cantonale est municipale ne peut qu'améliorer la qualité de vie sécuritaire de Carouge et surtout créer une synergie intelligente créant ainsi une efficience bien plus performante.

    Toutefois, elle veut des garanties de financement, sur les annuités de remboursement, un réel budget de fonctionnement, et être sure que la dette publique ne sera pas augmentée.

    Et de savoir en finalité si le Conseil administratif de gauche n'obère pas d'une manière générale les finances de Carouge.

    J'encourage l'UDC Carouge à dire non et NON et de mettre un aulà.

    Je vais proposer à mon parti de demander au Conseil administratif un plan financier très exhaustif sur les projets à venir pour voir ou on va ces prochains 10 ans.

    Les citoyens sont en droit d'être inquiets et de lever le carton jaune.

    Les Carougeois doivent y voir clair quant à l'utilisation de leur argent.

    Les impôts ne sont pas la propriété du 14 place du Marché.

    Les folies carougeoises, ça suffit.

    Allez bonne journée !

     

     

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  • Feuille de route vers les portes du parc de la Grange le 1er août ?

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    Unknown.jpgBien le bonjour,

    Les affiches liées à la fête nationale du 1er août sont visibles.

    Quel est l'authentique message ?

    Bof ...!

    Est-ce une feuille de route pour conduire les bons Suisses, résidents et amis vers le drapeau Suisse ?

    Est-ce carrément un mot d'ordre à l'attention des bons Suisses ? Allez cette affiche est votre ordre de marche pour aller honorer les couleurs helvétiques.

    Est-ce une feuille de couleur à l'image d'une plume qui s'échappe d'une coiffe d'indien dans la jungle des Genferei ?

    J'avoue que je suis confronté à un libre échange d'idées me laissant songeur sur la neutralité du message, car plus simple et plus banal que « Genève célèbre la fête nationale » tu meurs au fond de la rade.

    Surtout que la date du 1er août ne saute pas aux yeux.

    C'est quant cette manif des fêtes de Genève ?!

    Faut-il aller au parc de la Grange en rang par quatre, pas militaire, ?

    Positivement, je retiens que tous les moutons de Genève doivent célébrer sans défection la fête nationale du 1er août sur la prairie de la Grange, aux portes de Genève.

    Avec son immense patriotisme, je me pose la question de savoir si le maire de Genève Sami Kanaan n'est pas un nouveau membre de l'UDC Genève ou un simple mouton ayant suivi ses graphistes !!!

    A-t-il invité Christophe Blocher pour le discours officiel ?

    Bref, trêve de plaisanterie, nous devons tous commémorer ce 1er août 2014 en n'oubliant pas que nous avons tous les pieds sur une terre neutre, là où il fait bon vivre, enviée d'aucuns, et qu'il faut savoir dire merci à celles et ceux qui ont bâti notre bonne vieille Suisse.

    Nous sommes avant tout des bons Suisses fiers de notre croix fédérale et ouvert vers notre prochain qui sait s'intégrer officiellement et respectueusement dans nos campagnes.

    Vive et que vive la Suisse avec la feuille de route genevoise !

    Aucun commentaire sur la belle affiche "Plaine de Plainpalais", elle est galopante de couleurs estivales !

     

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  • Le pharmacien étique et très professionnel de la place du Temple, qui est-ce ?

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    images.jpgBien le bonjour,

    Pourquoi ne pas vous faire partager un article que j'ai écrit pour la gazette de Carouge « Le Carougeois ».

    « Rue Saint-Victor 24

    Un pharmacien éthique et très professionnel !

    En 2014, est ce que nous avons toujours proche de nos maladies le bon pharmacien de quartier offrant un service de qualité, personnalisé et de proximité ?

    Après avoir écouté le pharmacien de la rue Saint-Victor 24, je réponds OUI c'est possible et indispensable !

    La continuité modernisée....

    Il y a 7 ans Thierry BERNARD reprenait la pharmacie Saint-Victor de Claire Schneeberger.

    Cette pharmacie des familles dont nombre de Carougeois accordaient leur confiance à Madame Schneeberger pour son grand professionnalisme joue encore 7 ans après un rôle essentiel à Carouge tant Thierry BERNARD sait depuis le début marcher sur le chemin de sa prédécesseur tout en modernisant l'établissement et le concept pharmaceutique.

    A cheval sur l'éthique et le professionnalisme notre bon pharmacien diplômé en 1994, ayant habité à Carouge, s'efforce en effet de préserver depuis 2007 l'esprit de la pharmacie de quartier à Carouge à l'instar de celles des grands groupes et par là-même fait partie des petites entreprises qui font vivre l'esprit chaleureux du petit commerçant bien carougeois. Cette notoriété était aussi celle de Claire Schneeberger.

    Entouré de 2 pharmaciens diplômés, d'une assistante et d'une apprentie, le pharmacien a su consolider et développer tout au long de ces années l'esprit de la pharmacie à l'ancienne avec son esprit d'officine de quartier, tout en se modernisant avec une gamme impressionnante de produits naturels, homéopathiques, diététiques et sportifs. Bien évidemment subsiste les médicaments !

    Avec ce personnel spécialisé le patient peut ainsi bénéficier d'un suivi thérapeutique de pointe garantissant qu'on le veuille ou non garantir l'authenticité du système de santé Suisse et permettant ainsi de lutter contre la perte de qualité personnalisée.

    C'est le ciment social.

    La petite structure de Thierry BERNARD est le ciment social important pour une petite ville comme Carouge ce qui permet de faire de nombreuses économies sur les coûts de la santé et ce contrairement à ce que l'on peut penser. Pourquoi ? Le petit pharmacien de quartier agit au sein de son entreprise en donnant de bons conseils filtrés et évite ainsi d'onéreuses consultations médicales. Par son professionnalisme, il peut détecter les éventuelles imprécisions parfois inscrites sur les ordonnances ce qui est très important selon les écritures très « ministérielles » de certains médecins.

    Ce à quoi il faut bien avouer que n'étant pas sous le stresse d'une direction d'un groupe aux appétits financiers hypra gourmands, le pharmacien de quartier peut rompre la solitude et les soucis quotidiens des malades souvent âgés, mais aussi des jeunes et des désocialisés. Le pharmacien de quartier remplis le rôle de conseiller personnalisé, de confident, de confesseur et d'assistant social.

    La différence.

    Ce qui fait la différence avec les pharmacies faisant partie de grands groupes sont les conseil très personnalisés à la clientèle. En effet, la plus value avec l'officine de la rue Saint-Victor 24 réside en la prise en charge du client loin d'être un numéro mais bien un être humain au centre d'un système de santé souvent complexe. Le patient à le droit d'être écouté, même dans le bureau très discret du pharmacien, d'être accompagné dans son traitement et d'être entouré dans sa maladie. La qualité humaine est au centre des préoccupations de cette pharmacie.

    Ce genre de petite officine de quartier c'est un bonheur pour Carouge qu'on veuille ou non.

    En effet, avec la quantité, tant en produits qu'en relations humaines, elle renforce indéniablement l'équilibre entre le commercial et l'humain. Cet indispensable équilibre on le doit tout d'abord à Claire Schneeberger et maintenant et depuis 7 ans à Thierry BERNARD.

    En avant vers les 7 prochaines années !

     

    François Velen

    Le serment des apothicaires.

     

    Serment des Apothicaires

    ou le serment de Galien que le pharmacien prête lors de

    sa soutenance de thèse de Doctorat de troisième cycle. 

    " Je jure en présence des Maîtres de la Faculté, des Conseillers de l'Ordre des Pharmaciens et mes condisciples.



    D'honorer ceux qui m'ont instruit dans les préceptes de mon art et de leur témoigner ma reconnaissance en restant fidèle à leur enseignement.



    D'exercer, dans l'intérêt de la santé publique, ma profession avec conscience et de respecter non seulement la législation en vigueur, mais aussi les règles de l'honneur, de la probité et du désintéressement.

    De ne jamais oublier ma responsabilité et mes devoir envers le malade et sa dignité humaine ; en aucun cas, je ne consentirai à utiliser mes connaissances et mon état pour corrompre les mœurs et favoriser des actes criminels.

    Que les hommes m'accordent leur estime si je suis fidèles à mes promesses.

    Que je sois couvert d'opprobe et méprisé de mes confrères si j'y manque.

     

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