13/01/2014

Immigration de masse : ce n'est pas Satan mais bien des visionnaires....

 

photo.JPGBien le bonjour,

IMMIGRATION DE MASSE EN SUISSE ? OUI c'est une menace pour notre histoire.

Voter OUI ce n'est pas mettre un terme aux bilatérales, c'est créer une dynamique helvétique avec des propositions précises, audacieuses pour sauver un ras de marée humain qui sera de toute manière malheureux car le futur projet de la Suisse que veulent les opposants ne sera profitable à personne.

 N'ayons pas peur de le dire haut et fort, d'ici 2030, cette initiative aura eu le mérite d'aider chaque Résident à trouver une authentique place de travail en Suisse grâce au refus « du tout à l'étranger » voulu par le Conseil fédéral.

 Et que l'on se colle bien ça au milieu du front : non, non et non, cette initiative n'émane pas de Satan mais bien de personnes qui jugent l'avenir quelque peu nuageux avec tous les étrangers de la libre circulation qui viendront prendre pied au milieu des futurs 10 millions de résidents d'ici 2030. Ces mêmes visionnaires n'ont pas contre le humain en tant que tel mais qui battent pour un air plus pur pour les décennies helvétiques à venir. 

 Voter OUI c'est sauver la Suisse d'un ras de marée de plus de 80'000 immigrants entrant dans la pays chaque année, et ce au détriment de la belle jeunesse fer de lance des parents du 6 décembre 1992. Le but n'est pas de dénoncer les accords bilatéraux sur la libre circulation mais bien au contraire de les revisiter avec des plafonds et des contingents annuels pour les étrangers exerçant une activité lucrative; il s'agit en fait de fixer sur le papier des quotas en fonction des intérêts globaux de la Suisse et surtout dans le respect de la préférence nationale. Est-ce un crime ? Bien évidemment non puisque c'est placer sur une feuille de route mentionnant les principes précis et non audacieux pour l'avenir des Suissesses et de Suisses. 

Soyez loyal : est-ce que l'enfant de votre jeune trouvera sa place dans une Suisse de 10 millions de Résidents en 2030 ? Je pense qu'il en sera super difficile.

Evidemment, le Conseil fédéral tout comme les milieux économique sont contre comme ils l'ont tous été en 1992 lors du vote sur l'adhésion de la Suisse en Europe.

Cela constaté, ce n'est pas utopique de dire, contrairement à ce que défendent les opposants au OUI, que la Suisse n'a pas coulé depuis ce fameux 6 décembre 1992. En effet, notre patrie au milieu de cette Europe aux soins intensifs n'a eu de cesse de mieux fonctionner depuis le 6 décembre 1992 et ce au regard du taux de chômage le plus bas de l'Europe et d'une saine économie enviée de tous.

OUI, il n'est pas concevable de penser que les normes liées à la libre circulation levées en 2007 permettent aujourd'hui une immigration nette de 70'000 à 80'000 personnes de plus par année. Sans compter l'augmentation sans cesse des frontaliers. Quelle avenir en 2030 et plus, lorsque la jeunesse actuelle aura notre âge aujourd'hui. Explosion du chômage, des coûts de la médecine, des développements médicaux, urbains, scolaires, routiers, piscines, bancs de repos etc.......

Les « peureux » sont ceux qui ne voient pas plus loin que leur bout du nez avec les arguments des opposants qui se voilent la face en refusant d'être des visionnaires sur le tsunami humain qui va noyer la terre des Résidents Suisses d'aujourd'hui, de surcroît les jeunes qui vont prendre de l'âge d'ici 2030 et qui verront de grands soucis humains, sociaux et économiques. Et ceci ne sera qu'une répétition au quotidien.

 D'autre part, que l'on ne vienne pas me dire que l'Europe de Bruxelles, va faire la « gueule » aux Suisses et décréter le grand schisme. Bien au contraire les politiciens et les juristes intelligents revisiteront les accords bilatéraux à la sauce helvétique tout comme en 1992. Le 10 février 2030, la Suisse aura fonctionné comme au lendemain du 6 décembre 1992, il suffit de clairvoyance, d'audace et de respect des valeurs. 

Petit citoyen que je suis, avec tout le respect que je leur dois, je les laisse à leurs convictions. Je veux toutefois me réveiller au lendemain du 9 février prochain, avec la certitude que nos enfants auront dans les 30 ans à venir, du travail, de bonnes couvertures sociales, de bons soins médicaux, un parfait enseignement, une bonne culture de nos valeurs, de bons logements et non des cages à lapin, et en dessus de tout pouvoir manger comme aujourd'hui. Evitons qu'ils soient privés d'une qualité de vie Suisse « overdosée » par une marrée de nouvelles têtes. Je ne suis pas contre l'arrivée d'étrangers, bien au contraire en tant que bon Chrétien, toutefois, je ne conçois pas l'avenir de notre pays avec plus de 10 millions d'habitants en 2030.

C'est pourquoi, il faut dénoncer les agitateurs qui préconisent que la Suisse va s'arrêter de fonctionner le 10 février prochain à 00 h 01, ce n'est pas vrai.

Citoyenne, Citoyen, ne te laisse pas bouffer l'avenir des politiques qui s'opposent au renforcement la sécurité multi-fonctionnements.

Dire OUI ce n'est pas créer des dysfonctionnements en Suisse mais bien le contraire :

C'est une initiative de diplomatie avec Bruxelles pour la sauvegarde des valeurs des nouveaux jeunes de 2030.

 Allez bonne journée !

 

 


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