16/09/2013

Les insupportables dérapages du Conseil d'Etat ne mettent pas en confiance.

Unknown.jpgBien le bonjour,

Il fait gris tous les chats sont gris et les genevois aussi avec les éternels dérapages du Conseil d'Etat genevois.

Loin de moi de vouloir profiter d'une tragédie humaine à des fins politiques, toutefois je pense qu'il est bon de relever des faits qui frisent le scandale. Par contre, je laisse le soin aux psy, docteurs, politiques confirmés, juristes, etc, pour faire couler l'encre et « paroler » devant les micros et caméras.

Certes....

LA NOUVELLE GOURDE DU CONSEIL D'ETAT !

Le Conseil d'Etat a mandaté Maître Bernard Ziegler, avocat, et ancien Conseiller d'Etat ayant été concerné par « Pâquerette » en 1986, alors qu'il était Ministre de la justice genevoise, pour mener une enquête administrative afin de voir si des manquements et des erreurs ont été commises dans la triste affaire d'Adeline.

Un ancien Conseiller d'Etat juge et partie ?!

Quelle impartialité ?

Ce matin, le Gouvernement fait preuve encore une fois de dérapages qui ôtent la confiance auprès de la population.

Chez le Conseil d'Etat de Genève il y a vraiment quelque chose qui depuis des années dans la vie publique, ne fonctionne plus, agace ses détracteurs et galvanise les Citoyennes et les Citoyens.

Il bouge à tout moment dans le mauvais sens, épuise tout le monde, donne aux médias beaucoup d'eau aux moulins à vents.

Il offre au Canton de Genève et à la Suisse un spectacle d'une vie politique ne sachant pas empoigner dans le bon sens ses dossiers.

Il embrasse mal son statut de défendeur des valeurs qui sont celles de Genève.

« Une équipe de « bisounours » convaincus qu'il fait juste ! ».

Il n'a de cesse d'être à côté de la plaque et par là-même déferle une vague de mauvaise humeur à tous les niveaux.

Il provoque de nombreuses questions sur la sécurité genevoise, le corollaire, il occupe une place grandissante et surtout néfaste dans le débat public.

Les questions liées à ses prises de positions et ses décisions occupent une place grandissante de mécontentements et donne lieu à un arsenal de cris de douleurs.

Il ne sait plus comment offrir les moyens humains et politique pour se renouveler.

Il laisse courir des chronologies de dérapage qui mette à mal la République et canton de Genève.

Alors, sur ces tristes constats, il ne reste qu'une question :

Pourquoi le Conseil d'Etat n'agit plus/pas intelligemment afin d'éviter les dérapages qui font réagir toute la population genevoise ?

Vu ce qu'il se passe, je demeure inquiet pour l'avenir de Genève et la crédibilité du Conseil d'Etat.

Ne faudrait-il pas changer nos dirigeants ?

Tel est la question du jour.

Allez bonne journée !

 

 

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