10/01/2012

A Carouge il n'y a pas que le diable qui s'habille en Prada !!!

 

images.jpgBien le bonjour,

Une belle journée bien ensoleillée s'offre à nous.

Profitons en max.

Alors parler des caprices des flics, de la gestion aléatoire de la sécurité d'Isabel Rochat, du carnage psychologique des places Cornavin et Bel Air, du blues des chauffeurs des TPG, de l'overdose humaine de Champ Dollon, de la démission de Philipp Hildbrand, je dis non en cette belle journée s'offrant à Nous.

Je vais plutôt vous transcrire un article que j'ai écris dans le journal local de Carouge, le « Carougeois ». Et oui ma plume apposent aussi ses gouttes d'encre dans ce journal au titre de rédacteur amateur-bénévole.

Sans plus attendre, lisez plutôt une note ensoleillée !

Allez bonne journée !

« Vie Carougeoise ...

Il n'y a pas que le diable qui s'habille en Prada !

Carouge, c'est la caverne des petits commerçants magiques, car d'un coup de baguette ils créent une ambiance très feutrée, familiale, villageoise.

Comme quoi, à Carouge il fait bon vivre !

Prenez Coco and Co.

C'est une boutique 2ème mains accueillante, pleine de surprises, emplies de mille trésors, et de bonne humeur, tenue par deux soeurs, les « frangines » !, Elisabeth et Geneviève. Evidemment elles aiment Carouge, mais aussi et surtout les habits de créateurs; c'est encore mieux s'ils soient faciles à vivre et à porter. L'accueil des deux soeurs est chaleureux, elles ont l'esprit Carougeois ! De toute la Suisse et bien au delà les clientes se pressent chez Coco and Co.

Située depuis cinq ans au 7 rue Saint-Victor, on y trouve des habits de marque et de créations, tels que Rykiel, Girbaud, Céline, Sandro, Maje, Pacini, Louis Vuitton, Chanel, Gucci, Prada, etc. De 20 à 60 ans, on s'habille avec des pièces uniques puisque se sont des créations. Vous entrez, vous pensez que c'est du neuf !

A savoir aussi, que des prises du film « Les caprices de Marianne » ont été tournées à cet endroit. Et que Coco an Co est inséré dans le livre sélectif des bons coins Suisse « Edelweiss ».

Ca marche comment ?

Les femmes lassées de leurs habits viennent les déposer, d'autres se pressent fouiller dans la myriade des surprises.

Elisabeth et Geneviève reprennent des habits de tous les genres, gardent les meilleurs et donnent les moins bons à des oeuvres caritatives. Ce qui est intéressant dans leur démarche, c'est le fait de se déplacer pour recueillir les habits; vous téléphonez, elles se déplacent.

Des pièces uniques, amusantes, pleines de fantaisies, ce sont des petites robes, manteaux, tops, chaussures, sacs, accessoires, qui garnissent l'arcade chaleureuse par son aménagement et ses murs couleurs rose de Pompéi.

Les prix sont bien moins chers que chez Globus ou Manor. D'une mode fantaisiste mais aussi habillée, le rapport qualité-prix est incomparable. Par exemple un sac vendu au Bon Génie Frs 400,--, et bien votre porte-monnaie ne sortira que Frs 150,--. Et d'ajouter que c'est vraiment de la bonne marchandise; des vêtements de qualité peu portés à des pris authentiquement cassés.

Le dépôt-vente artisanal est ouvert du lundi au vendredi de 12 h 00 à 18 h 30 et le samedi de 10 h à 17 h 00. Ni le temps, ni l'envie d'apporter vos vêtements ? Les « frangines » viennent les chercher à domicile : 022 300 51 27 + 079 209 49 35.

Betty Boop ?!

Pour seule enseigne une mascotte, celle de Betty Boop. Si vous voyez la « vedette » des années 1930 sur le trottoir, ça veut dire que la boutique vous ouvre ses portes et vous accueille. Quelle originalité cette figure des dessins animés au 7 rue Saint-Victor. Peut être le côté enfant qui vous rappellera certainement le début des dessins animés.

En fait qui est Betty Boop ?

J'ai fait une petite recherche sur Internet et j'ai trouvé sur le site http://www.cadodes.com/PBCPPlayer.asp?ID=202845

ceci :

Le 9 août 1930 apparaît sur une scène de cabaret un personnage féminin qui ressemble à un chien (à cause de ses longues oreilles), elle y chante une chanson dont le refrain se termine par la phrase Boop Boop a Doop. Ce jour là, sans s’en rendre compte, les Frères Fleischer viennent de donner naissance à la plus grande star féminine de l’animation du 20ème siècle : Betty Boop.

Betty Boop, fille d’immigré Yiddish d’Europe, (Minnie the moocher, 1932) impose très rapidement sa présence. Dès sa quatrième apparition dans un Talkartoons (The Bum Bandit, 1931), elle fait jeu égal avec Bimbo, la star du studio Fleischer. C’est dans le film suivant Silly Scandals (1931) que l’on apprend son vrai nom : Betty Boop (elle était appelé Nancy Lee dans Barnacle Bill (1930). C’est aussi en 1931 que Betty trouve sa vraie voix.

Il n’y avait pas que la voix qui avait eu du mal à se trouver, car le physique de Betty se modifiait de films en films. Ainsi, dans un dessin animé comme Bum Bandit (1931) le nez de Betty passe du noir au blanc et du blanc au noir. Mais le changement le plus radical est le moment où Betty Boop devient une femme à part entière et troque ses longues oreilles contre des boucles d’oreilles. (Dizzy Red Riding Hood / Mask-A-Raid, Any Rags). Bimbo, quant à lui, ne change pas de physique et selon le dessin animé il peut être l’ami de Betty ou son compagnon d’aventure. Après avoir pris la place de Bimbo dans le rôle principal des Talkartoons - série dans laquelle elle joue régulièrement depuis le 3 avril 1931, soit 8 mois après son premier film -, Betty Boop dont la popularité grandit de film en film va avoir sa propre série. Le 1er juillet 1932 et après quelques chefs d’œuvres (Bimbo’s Initiation, Minnie the moocher, Mysterious Mose…), les Talkartoons s’arrêtent pour laisser place aux Betty Boop Cartoons.

 

François Velen

 

 

 

 

 

 

 

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