06/01/2012

BNS : M. Hildebrand maladroit ou naïf ?

 

images.jpgBien le bonjour,

Premier week end 2012, profitez bien de votre congé.

Puisque tout le monde en parle en bien, enfin presque en bien, ma plume a envie de donner elle aussi son petit avis sur l'affaire Hildebrand.

Ca failli être un scandale cette affaire qui me fait penser quelque part à la première Conseillère Fédérale, Madame Elisabeth Kopp. Là se fut un souci d'oreiller qui a entraîner la démission de cette bonne Radicale. Elle avait dû démissionner en raison d'agissements conflictuels de son cher Mari.

Elle avait trop parler sur l'oreiller !

Selon la presse, M. Hildebrand est sincère mais maladroit.

Lire l'article de la « Julie » :http://www.tdg.ch/suisse/

A mon humble avis ce Monsieur à la super intelligence, aux multiples diplômes, à la sérieuse notoriété bancaire, au bon sens économique et financier n'est pas maladroit mais tout simplement naïf face à sa femme. Un grand naïf est né en Suisse ?!

Au fait, comment un naïf maladroit d'une telle envergure intellectuelle peut diriger les coffres forts Helvétiques.

Je me demande si une fois encore on nous prend pas pour des « cons ».

Pour moi, il y a eu faute de chez faute, certes maladroite ou naïve, mais bien réelle.

Comment un homme d'une telle stature puisse-t-il devenir un « gosse » naïf.

Ah oui c'est le système bancaire, les règlements idoines, qui ont permis les malheureuses transactions opérées par sa femme à la forte personnalité.

N'a-t-il pas laissé naïvement agir son épouse ?

Est ce que le couple est en manque de dialogue ?

Est-ce que la BNS est gérée en définitive par Mme Hildebrand ?

Les explications du Directeur de la BNS sont-elles satisfaisantes ?

Bref, sur ce coup là quels sont les bénéfices engendrés sur les bénéfices empochés par le couple Hildebrand ? Combien ont-ils gagné ?

Que nous cache-t-on derrière cette affaire ?

Veut-on couvrir M. Hildebrand ou la crédibilité de la BNS à l'étranger.

 

En vérité que s'est-il vraiment passer chez les Hildebrand et pourquoi sont-ils autant mis à l'abri d'éventuelles charges pénales ?

Maintenant, attendons les déclarations de Christophe Blocher, vecteur de ce faux scandale de la Banque Nationale.

Va-t-il faire valoir l'authenticité de ses « vérités-déclarations ».

Conclusion : avec la naïveté très scolaire de M. Hildebrand la Suisse est sauvée et le Conseil fédéral de fait.

Enfin, peut-on vraiment faire confiance à M. Hildebrand. Et de sa chère et tendre femme, Dame de fer de la famille.

Comme les médias et bien des Citoyens Suisses, je me pose bien des questions sur cette affaire couverte par le Conseil fédéral.

Allez bonne journée !

 

 

 

 

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