19/12/2011

L'UDC Carouge inquiète pour les finances.....

 

images.jpgBien le bonjour,

Bon début de semaine !

J-5, tous nos coeurs seront comme des petites flammes source de vie, d'amour, de solidarité, de compréhension, d'amour ......

Nous marchons à grand pas sur Noël.

Alors vivons une semaine pleine d'amour et de joie de vivre.

Certes.....

Au Conseil municipal de Carouge de jeudi dernier, l'UDC a proposé un postulat au sujet du budget 2012 voté par la gauche.

L'UDC est inquiet pour l'avenir des finances suite aux déclarations affolantes de Monsieur David Hiler, grand argentier de Genève.

Par une note envoyée aux 45 Autorités, il met en garde les Communes quant aux rentrées fiscales à la baisse depuis 6 mois.

L'Etat comme la Ville de Genève présente des déficits  2012 déficitaires, alors que Carouge lui sors un reliquat de Frs 25'000,--.

Loin de l'UDC de mettre en doute les compétences du Conseil administratif, toutefois, il est inquiet suite à l'évolution négative des rentrées des recettes.

Si nous écoutons David Hiler, les pactoles fiscaux ne rempliront pas les caisses comme prévu en juin dernier, le corollaire, il y a du souci à se faire, déjà pour les résultats 2011, mais bien pire pour la situation 2012.

En conséquence, l'UDC Carouge, soucieuse de la bonne gestion des deniers communaux et surtout pour éviter une hausse d'impôts tout genre, a déposé le postulat ci-dessous.

Malheureusement, il n'a pas été suivi; l'ensemble des Conseillers municipaux étant pour la plus part soit naïfs, soit n'y connaissant rien, soit ne veulent pas pour des raisons politiques se mettre en face de la réalité parce que le signal rouge vient de l'UDC.

Si jamais nous avons raison, nous en reparlerons......

Allez bonne journée !

 

POSTULAT DE L'UDC CAROUGE

Au sens des articles 35 et 36 du règlement du Conseil municipal de Carouge

 

Budget 2012, soyons attentifs !

 

Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux,

Dans la séance du 17 novembre le budget 2012 a été voté à la majorité des voix.

Ce budget prévoit un excédent de 25'000,--.

Il comprend notamment une hausse des recettes fiscales des personnes physiques de 0,18 %, soit une somme de Frs 3'331'000,--.

Et une hausse des personnes morales de 0,05, soit Frs 5'000,--.

 

Il voit ses charges augmenter de 6 %.

De savoir aussi, que le compte-rendu 2010 risque d'être en dessous de la moyenne fiscale budgétisée, soit dans les chiffres rouges.

Monsieur David Hiler, Ministre des finances cantonales, n'a de cesse de dire tout haut et tout fort que les rentrées fiscales cantonales vont tomber dans la spirale du rouge.

En trois mois, l'Etat a perdu 200 millions de francs sur les recettes fiscales.

Il est prévu d'en perdre 75 millions et plus dans les mois avenir.

Le budget cantonal présentera un déficit avoisinant les 300 millions.

Pour parer à ce manque à gagner évident, l'Etat ne peut pas tergiverser, le corollaire, il a présenté un catalogue de mesures d'économies qui contraindra, si besoin est, l'augmentation des impôts.

Suite à une note, il semblerait que les Services de Monsieur Hiler ont averti les Communes que la situation s'assombrissait clairement et qu'il fallait être très attentif aux pertes fiscales cantonales pouvant se répercuter sur les finances des Communes genevoises.

A ce sujet, la Ville de Genève prévoit un déficit budgétaire de 13 millions suite à une baisse des rentrées fiscales.

Carouge sera-t-elle épargnée par les déficits ou à tout le moins par une baisse des recettes fiscales. Pour le savoir, il serait judicieux et bénéfique d'interroger Monsieur David Hiler.

Les Citoyens de Carouge réalistes soient-ils, se posent des questions sur la fiabilité du budget 2012.

Nécessité de rassurer les Citoyens de Carouge en fournissant toutes les explications nécessaires quant au développement fiscal prévu par les Conseil administratif.

Par ces motifs, le Conseil municipal de Carouge invite le Conseil administratif :

A présenter sans délai le budget 2012 tel que voté par la majorité de gauche à Monsieur David Hiler, à fin d'obtenir son sentiment sur la réalité des chiffres projetés et de revenir au mois de janvier devant ce Conseil avec les commentaires écrits du Département des finances.

Suite à quoi, le Conseil administratif devra inviter tous les Partis politiques à une discussion de fond sur l'avenir des finances de Carouge.

Carouge, le 5 décembre 2011.

 

 

07:15 Publié dans Carouge | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook

Commentaires

Tout simplement excellent! Il serait, si j'ose dire, le moment que certaines et certains élu(e)s mettent leurs dogmes dans leurs poches pour l'intérêt général!

Écrit par : IVANOV | 19/12/2011

Pourtant ce ne sont les moyens de financement qui manquent !!!


Sarcelles : « Je récupérais 500 € par logement attribué »

jeudi 15 décembre 2011, par Sarcelles , par logement , par Mairie

Corinne Ledoux, l’ex-responsable du service logement à la mairie de Sarcelles, reconnaît avoir perçu de l’argent pour attribuer des HLM. Mais elle nie être impliquée dans d’autres dossiers.

Corinne Ledoux, 47 ans, soupçonnée d’avoir perçu des pots-de-vin en échange de logements, s’explique publiquement pour la première fois. L’ancienne responsable du service logement de la ville de Sarcelles reconnaît avoir touché de l’argent à une dizaine de reprises. Mais elle refuse d’endosser d’autres éventuelles affaires.

Son arrivée à Sarcelles est ancienne. C’est sous le mandat de Raymond Lamontagne (RPR), en 1984, que Corinne Ledoux entre à la mairie avant d’intégrer le service logement en 1987. A l’arrivée à la tête de la mairie de Dominique Strauss-Kahn, en 1995, puis de François Pupponi, deux ans plus tard, elle pense que son heure est terminée. « Ils m’ont fait confiance, finalement. J’ai continué à travailler. » Celle qui deviendra chef du service souligne avoir eu alors une carrière sans tache. « Je n’avais jamais été convoquée par le maire ou par le directeur du personnel. Jamais. »

Jusqu’au moment où elle admet basculer dans l’illégalité. « J’ai commencé à mettre la main dans l’engrenage, en 2007, 2008. Une amie (NDLR : qui a été également placée en garde à vue) m’a proposé de m’adresser des personnes qui recherchaient des logements et m’a indiqué que j’aurais de l’argent en échange. J’avais alors de gros soucis financiers, j’étais en situation de surendettement. Mon mari, très malade, à dû s’arrêter de travailler à deux reprises. Ça a tout déclenché. »

Son intervention, souligne-t-elle, ne concernait qu’une faible part des logements attribués à Sarcelles. « Avec les contacts que j’entretenais avec les bailleurs sociaux, je disposais d’appartements hors contingents. Mais c’était très limité : deux ou trois logements par mois, en moyenne. Je n’ai jamais touché aux contingents mairie ou préfecture. Je n’avais aucune maîtrise sur ces dossiers. »

Au total, l’ex-directrice du logement, qui confie « ne pas se souvenir de tout », reconnaît une dizaine d’enveloppes. « En tout, je pense avoir touché entre 4000 et 5000 €. Je récupérais environ 500 € par logement. » Elle assure aussi avoir fait passer des dossiers afin de venir en aide à des familles dans le désarroi, sans rien empocher au passage : « Dans ce service, on est parfois confrontés à des cas à faire pleurer… »

Corinne Ledoux assume les faits. Mais pas plus : « Je ne veux pas porter le chapeau pour tout le monde. Lorsque j’étais en garde à vue puis convoquée par les enquêteurs, on m’a parlé de trafic concernant certaines communautés, d’attributions au bénéfice de policiers, et on m’a demandé si j’étais impliquée. Je reconnais ce que j’ai fait. Je n’ai jamais nié. Mais je ne veux pas porter la responsabilité pour les autres !

A ce jour, l’ex-directrice n’est toujours pas mise en examen dans le cadre de cette affaire. Elle regrette que la mairie l’ait déjà sanctionnée : « Je suis passée en conseil de discipline en janvier, j’ai été virée de la fonction publique. Depuis mars 2011, je touche les Assedic et je suis inscrite à Pôle emploi. »

A la suite de la plainte de particuliers, le parquet de Pontoise a ouvert une enquête préliminaire, confiée à la PJ, pendant l’été 2010. La chef de service a été placée en garde à vue. Le maire (PS), François Pupponi, avait indiqué que la ville se porterait partie civile lorsqu’une mise en examen sera prononcée dans ce dossier.

Écrit par : Corto | 19/12/2011

sur ce coup le PDC vous a suivi

Écrit par : daniel | 20/12/2011

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