28/11/2011

AVENT : Les visiteurs inattendus.....

 

images.jpgBien le bonjour,

Profitez bien de ce calme automnal, il semblerait que dès mercredi ça change.

Hummm la neige du temps de l'Avent.

Nous entrons dans la belle période des préparatifs de Noël.

Alors n'hésitons pas à nous mettre dans l'humeur de cette belle fête qui rassemble le plus possible de gens, de familles, d'amis autour du l'essence même de Noël.

Pour mener à bien ma plume, j'ai trouvé une jolie lettre accompagné d'un texte qui ne laissent pas insensibles.

Mettons nous dans l'âme de Noël.....

Allez bonne journée !

« Je vous apporte aujourd'hui un conte de Noël, tiré d'un poème de Helen Steiner, et qui vient nous rejoindre au coeur, dans l'essence même du vrai sens de Noël. Je trouve que de nos jours, l'esprit véritable de Noël fait place à un système de valeurs matérielles qui enveloppe tout ce que notre coeur d'enfant a appris au noyau familial.

Bientôt, ce sera Noël, je me propose bien de raconter à mes petits-enfants ce qu'est le vrai sens de la fête. C'est la tradition dans notre famille de recevoir enfants et petits-enfants dans un grand repas où chacun peut exprimer ce qu'il vit, et les enfants aussi ont droit de parole et peuvent s'exprimer sans pour autant les empêcher de jouer avec leurs étrennes qu'ils déballeront dans une grande joie.

Et voici ce conte qui s'intitule:

LES VISITEURS INATTENDUS

Siméon, le vieux cordonnier, vivait seul dans un petit village perdu au creux des Rocheuses. Ses deux enfants partis pour les États ne lui écrivaient pas souvent. Sa femme, depuis longtemps, l'avait quitté pour un ciel plus serein. La franche et cordiale hospitalité du vieux Siméon lui avait mérité l'estime de tout le monde.

Or voici que la nuit précédant Noël, le Christ Jésus lui apparaît en songe: "Siméon! Siméon! Ce soir, c'est Noël. Je viens chez toi."

Le coeur plein d'une sainte joie, le sympathique cordonnier nettoie la boutique, prépare le repas, déblaie la dernière neige, décore l'humble cabane. Tout est prêt pour accueillir dignement le divin Visiteur.

Voilà qu'aux neuf coups de l'horloge, Siméon entend frapper à la fenêtre. Il accourt, ouvre la porte: c'est un enfant tout en pleurs qui cherche sa mère. Vitement, le vieux Siméon rassure l'enfant et se hâte de le reconduire à ses parents.

Le vieux cordonnier attend toujours avec hâte l'invité de marque, lorsqu'on frappe à nouveau à la porte. Entre alors une vieille grand-mère, toute courbée sous les ans et grelottante. "L'hospitalité, monsieur, pour l'amour de Dieu !" La chambre d'Hôte est bien prête, mais ce sera pour le céleste Visiteur. Pris de pitié, Siméon offre à la vieille grand-mère un bon thé bien chaud et quelques galettes.

L'horloge égrène encore les heures, lorsqu'une troisième fois, le vieux Siméon devine le pas d'un visiteur. "C'est Lui!"" Vitement, il ouvre toute grande la porte. C'est un passant, affamé, vieilles bottines aux pieds, manteau troué sur le dos. Ému, le vieux Siméon lui donne ses propres chaussures et quelques vêtements plus chauds.

Les douze coups de minuit depuis longtemps se sont éteints dans la nuit. Déçu, épuisé, le vieux cordonnier tombe dans un profond sommeil. Soudain, il sursaute; ses yeux ont peine à soutenir la lumière éclatante qui baigne sa maison. Une voix très douce appelle le vieux Siméon. Il la reconnaît: c'est le divin Visiteur !

Siméon ! Siméon !

- C'est toi, Jésus ?

Oui, Siméon !

- Seigneur, pourquoi n'es-tu pas venu? J'ai attendu en vain toute la nuit. Pour toi, j'avais tout préparé, nettoyé, décoré. Je désirais tant te voir.

- Mais, Siméon, relève la tête. J'ai tenu promesse ! A trois reprises, ce soir, j'ai franchi le seuil de ta porte. A trois reprises tu m'as accueilli: l'enfant tout en pleurs, la grand-mère toute transie, le mendiant affamé, c'était MOI ! ...

 

(D'après un poème de Hélen Steiner.) »

 

 

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